D’un weekend à l’autre

Summer campC’est l’été et je ne vis que pour les fins de semaine. Pour partir et vivre en totale ambiance summer camp. Sauter dans le lac, observer des papillons, vivre sans internet because il n’y a pas d’internet là-bas, lire sur un quai et cuisiner des recettes d’été…rien ne vaut une fin de semaine en pleine nature pour remettre les idées en place et les priorités en perspective.

Le petit moins? Les sacs à faire et défaire chaque weekend et les essentiels que l’on oublie à force de les transférer d’un sac à l’autre. Ma solution? Un petit kit spécial chalet qui reste au fond de mon sac avec tous mes incontournables spécifiques beauté de camp d’été. Voici, voici ce qu’il contient:

Camp kit

D’abord, j’ai un nouveau coup de coeur bouteille d’eau. Et on sait toutes que l’eau c’est la solution #1 belle peau. J’adore toujours autant ma bouteille BKR (vue ici) mais celle-ci, la Klean Kanteen (teinte Pink Anemone), est en acier inoxydable plus résistante et mieux adapté à ma vie mouvementée. Ce que j’adore? Le bouchon en caoutchouc qui fait qu’elle ne fuit jamais, même à l’envers, à côté du MacBookAir, avec des dossiers (quoique, j’évite tout de même hein: ne jouons pas avec le feu). Mes oursons ont aussi les mini formats, pratiques pour boire beaucoup quand il fait chaud mais aussi, pour ne pas faire de dégâts dans l’auto.

Ensuite, une protection solaire visage: la Anthélios Minérale Teintée de La Roche-Posay (vue ici) est mon choix du moment, satisfaisante comme tout, excellent rapport qualité-prix.  Pour les retouches sur le quai ou en bateau, vive le pinceau SunForgettable de ColourScience, tellement pratique car on peut aisément l’appliquer à l’aveugle, no mirror necessary. Ce produit est mon grand coup de coeur de l’été, c’est mon essentiel de scout, mon plan B, mon filet de sécurité solaire. L’autobus tarde à arriver? Hop, de la poudre solaire. Pas de table à l’ombre? No worries. La météo a changé et j’ai envie d’en profiter? La poudre SunForgettable est là pour moi, invisible mais protectrice. Je viens d’ailleurs d’aller me procurer une recharge chez Victoria Park.

Kit 2

Si j’expérimente avec tout plein d’autre déodorants ces jours-ci (juste pour voir), pour l’instant, rien ne vaut celui de Soapwalla Kitchen (vu ici), et ce, surtout en milieu sauvage. En effet, non seulement il est absolument impeccable côté protection, mais au surplus, son parfum hyper neutre n’attire pas les moustiques. Et moustiques il y a, croyez-moi.

D’ailleurs, pour protéger la famille Ours des moustiques, nous utilisons le Anti-Bug Balm de Badger. Oui, il sent vraiment fort la citronnelle (“Ça sent Beurk!” dixit Bébé Ours), mais ce produit offre une protection assez efficace et naturelle contre les bibittes. Mais bon, comme ça n’est pas parfait, l’an prochain je compte bien essayer l’huile hydratante insectifuge Patio Oil de Jao ou encore, le Manitoba Mist, deux options naturelles qui récoltent tous les honneurs.

Pour les petites écorchures et égratignures j’ai aussi avec moi le First Aid Salve de MJ Herbals, une gelée antiseptique et antibactérienne cicatrisante et sans pétrole qui sent bon les herbes. Je l’utilise aussi sur mes lèvres et cuticules, c’est un super produit multi-usage, un peu comme la Waxelene (mais en version un peu parfumée). Et enfin, j’ai toujours avec moi l’huile De Mamiel Altitude Oil, une vraie merveille qui sent la forêt (merci l’huile de pin) avec laquelle je parfume mon oreiller histoire de bien dormir et de me sentir revigorée. Après plus d’un an d’utilisation assidue, je confirme: cette huile n’a pas son pareil pour désembrumer les esprits et nous faire sentir bien, juste vraiment très, très bien.

Vous, quels sont vos produits chéris de fin de semaine? Vous profitez des weekend comment?

Je suis la seule?

Crocro BOIl y a des moments où, en appliquant mon soin, en lissant une boucle ou en cherchant fiévreusement mon gloss au fond de mon sac à main, je me demande si je suis la seule au monde dans cette situation. Impossible. (Traduction: rassurez-moi). D’ailleurs, je me demandais si…

Je suis la seule qui, en appliquant son déo Soapwalla le matin (pas très réveillée) tartine inévitablement au passage les quelques mèches de cheveux qui environnent les aisselles? (Hmmm, pas super comme pommade coiffante.)

Tiens, parlant de déodorant Soapwalla, je suis la seule à avoir essayé de convaincre son chéri de s’y mettre? En mimant le geste organique de l’application d’une pommade de poudre de légumes sous les aisselles. (“Hein, où est le problème? Hop, tu l’apportes au gym, tu le mets le matin avant le travail, tu…“) D’ailleurs, je suis la seule à ne pas avoir réussi à convaincre chéri d’adopter ledit déodorant?

Je suis la seule à se sentir vraiment délinquante quand elle zappe l’hydratation corporelle du soir? En hiver? En sortant du bain? Je sors du bain. Je m’éponge. Défi dans les yeux. Tatouage sur le coeur (“S’hydrater: un choix“). Oh, intrépide rebelle que je suis. Et… au réveil, la rebelle a une belle peau de crocro…

Alors, repentie, le lendemain, je suis la seule à superposer genre, une huile, une crème et un baume avant d’aller au lit pour ensuite me coucher, en position de pharaon, le regard fixe, en me croisant les doigts pour que ça remédie à la situation? (Tatouage sur le coeur: “Je m’hydraterai quotidiennement“.)

Je suis la seule à mettre ses flacons de vernis côte-à-côte pour comparer les teintes? Pour constater que, même si toutes les teintes semblent toutes “semblables” à première vue, il y a un trou BÉANT dans ma palette entre Bloodline et Decadence. Ouaip, il me manque un rouge cerise (traduction: il me faut Scarlet Letter!)

Je suis la seule à trouver toutes sortes d’utilisations alternatives à ses produits de beauté pour la vie de tous les jours…Comme noter des numéros de téléphones avec un crayon soyeux 12 d’Armani? Ou utiliser du Fashion Tape pour emballer un cadeau? Ou d’utiliser de la colle à ongles pour coller des paillettes sur un serre-tête (sans succès).

Je suis la seule qui, dès qu’elle a un ongle dont le vernis est un peu écaillé, a le sentiment de sortir d’une maison mobile au Nevada, hyper trash, cheveux jaunes poussin et serre-tête pailleté-maison (avec de la colle à ongles) sur la tête?

Je suis la seule à ne pas pouvoir dormir non-démaquillée? Et à en avoir presque des palpitations, avec un vague sentiment de catastrophe imminente.

Je suis la seule qui, quand elle n’arrive vraiment pas à dormir, compose des wish list interminables de gloss et d’huiles de bain, en imaginant les parfums, les textures, le clics des poudriers et leur poids dans la main, un peu comme certaines comptent les moutons…

Heureusement, vous êtes là pour me rappeler que je ne suis souvent pas la seule avec mes mésaventures beauté. Sur ce, la nuit m’appelle (après une grosse semaine au bureau, je suis complètement en manque de dodo). Allez, je vais “compter mes moutons”: un baume Suvana Paw Paw…un blush Dr. Hauschka…une huile KneippZzzz…

P.S. Vous, vous vous demandez si vous êtes la seule à…? Racontez-moi vos petites histoires!

P.P.S. La e-boutique de produits de soins naturels et biologiques que j’adore, Crèmes Etcetera, fait une vente Vendredi Fou: 25% sur achat…L’offre est valide jusqu’au 30 novembre 2013, minuit (HNE). Oui, je sais, je parle souvent de cette boutique  mais je suis juste tellement contente d’avoir (enfin) un point de vente québécois (pas de frais de douanes!) qui a une offre naturelle qui fait rêver. Et qui vend mon déodorant génial de poudre de légumes…

La Crème des Déo

DeoNous avons déjà parlé de mes aisselles? Certes, je vous ai glissé un mot sur le sujet ça et là mais, je veux dire, avons nous parlé du sujet avec exhaustivité? C’est bien ce que je pensais. Voilà qui manque à votre culture! Qu’à cela ne tienne, vous saurez tout de mes aisselles sans plus attendre; à l’ordre du jour aujourd’hui nous explorerons le sujet avec énergie et diligence. Oui, il y a de fortes chances qu’après lecture, vous vous disiez: “…mais…tout ça pour ça?“. Vous aurez été prévenues, cet article sera une véritable dissertation sur mes aisselles.

Donc, mes aisselles. Parlons-en. D’abord, elles sont normales. Un peu sensibles. Épilées au laser. Des aisselles normales-sensibles quoi. Je ne transpire pas vraiment, à moins de sport intense (ergo, je ne transpire jamais) ou encore, de chaleur extrême. Mais, malgré tout, la stressée de la vie que je suis est depuis longtemps à la recherche du déodorant parfait. Parce que voyez vous, l’idée même de penser que je pourrais peut être transpirer me fait suer. Mais en même temps, je n’ai pas envie de porter un produit trop fort, asséchant ou sensibilisant et j’ai encore moins envie d’un produit chimique anti-sudorifique qui contient des sels d’aluminium. D’ailleurs, il faudrait que je vous fasse une vidéo de mon geste d’application de déo, un truc pas possible où je me tartine quasiment du coude à la côte. Juste par stress de peut être, ne pas avoir mis de déo partout sur mes aisselles et les zones y-attenantes.

Oui, je suis une stressée des aisselles et du déo. Je suis cette fille complètement parano qui, dès que ça sent la sueur dans un autobus bondé ou sur un dance floor, effectue une petite auto-vérification subtile ou encore, demande à sa meilleure amie, nettement moins subtile: “est-ce que je sens la transpiration, dis-moi, regarde, sois honnête, je vais faire un mouvement de bras comme ça, là et tu me dis, ok, 1, 2, 3…??

Et vous savez-quoi? Mes aisselles ne sentent jamais la sueur. Jamais. Mais ça ne m’empêche pas de stresser à fond. Donc, afin de réconforter mon esprit inquiet-imaginatif, j’ai depuis longtemps décidé d’aborder la question comme si j’avais un problème de sudation excessive. Genre médicalement rare. Un spécimen de la nature.

C’est donc avec cette démarche cartésienne que je me suis mise, il y a longtemps, en quête du déodorant parfait.

Et, j’en ai essayé tous plein. J’ai bien aimé celui de Tom’s of Maine. Ensuite, mon préféré jusqu’à tout récemment a été le déo non parfumé d’Hugo Naturals. Mais…dans ma quête, il manquait toujours quelque chose. Il y avait parfois ce sentiment collant de déo qui ne sèche jamais, qui donne froid. Ou encore ces résidus dans mes plis d’aisselles. Ou encore l’effet transfert-de-matière où les poils de mon chandail de cachemire noir vont se coller sur ma zone de déo de sorte que j’ai l’air d’avoir des aisselles où pousse du poil de lama. Génial.

Mais là, tout ça, c’est fini. J’ai trouvé la perle rare. La crème des déo. Le Déodorant en crème Soapwalla. Une merveille.

D’ailleurs, c’est l’une d’entre vous (laparisienne, merci!) qui me l’avait recommandé et avait piqué ma curiosité en mentionnant sa “tenue incroyable”. J’ai fait des recherches et j’ai découvert un produit complètement culte, un produit bio, un produit très pro.

Soapwalla est une petite marque bio de Brooklyn née dans la cuisine d’une femme à la peau sensible exacerbée par le lupus, qui a entrepris de créer des produits de soins qui n’aggraveraient pas sa condition. Les quelques produits qu’elle fabrique (elle-même, perso), sont tous bio et formulés avec des ingrédients de qualité alimentaire, sans ingrédients de synthèse comme les parabens ou le sodium lauryl sulfate.

Et ce déodorant? En fait, c’est une crème. Une vraie crème, dans un pot, que l’on applique avec les doigts. Au début, ça m’a fait bizarre d’utiliser mes mains, mais en fait, le geste est semblable à s’appliquer une crème corps ou un soin visage. C’est quoi cette histoire qu’on ne doit surtout pas toucher à nos aisselles à moins de tenir un bâton ou un spray?  Réapproprions-nous nos aisselles, je dis!

Donc cette crème est formulée de poudres de légumes ultra-fines, d’argiles et d’huiles essentielles de menthe poivrée, d’arbre à thé et de lavande. En pratique, c’est une crème inodore. On l’applique et ça sèche tout en transparence instantanément. Pas de fini collant. Pas d’aisselles de poil de lama. Jamais d’humidité, d’odeur ou de micro-climat chaud-humide. Et ça dure, ça dure, toute la journée mes amies. Et plus, à titre indicatif j’ai déneigé mon toit, été à une réunion ultra-stressante et porté mon manteau de fourrure à l’intérieur d’un centre d’achat surchauffé. Et? Rien. Mon front luisait mais mes aisselles, elles, étaient mattes. J’ai même stressé à fond à l’idée d’essayer un nouveau déo, vous vous imaginez! Et? Et finalement, je suis bien contente d’avoir fait le saut. Le saut Soapwalla.

Vivement que j’essaie d’autres produits de cette marque!

Vous êtes comme moi une parano du déo? Vous utilisez quoi?

*Pour celles au Québec, ce produit est disponible sur le site de Crèmes Etc., sinon, pour l’Europe, j’ai vu qu’il était vendu sur BazarBio.