C’est le printemps (dans mon étui à maquillage)

Makeup kitJuste au cas où vous auriez un petit doute, j’ai super hâte au printemps. Je trépigne, je sautille, je retiens mon souffle. Hâte de me promener au parc tout en bourgeons, hâte de faire du vélo avec Petite Ourse, hâte de nettoyer mon jardin, hâte d’aller manger une crème glacée chez Léo le Glacier mais surtout, hâte de mettre de jolies chaussures sans bas collants. Ômondieu que j’ai hâte! En attendant de passer en mode Officiellement-Printemps côté mode (du chiffon, du pastel, du peep-toe, du fleuri!), j’ai déjà fait fleurir mon étui.

Voici voici, mon petit kit beauté qui accompagne mes jours d’avril.

D’abord, ma poudre Poupoupidou T. Leclerc! Il s’agit d’une merveille de la collection éphémère Loved by You, un collection de jolie pin-up, parfaite pour les coquettes qui aiment les produits mythiques. Cette poudre, proposée dans la teinte unique “Nude“, me fait un teint absolument sublime. Elle matifie et unifie mon teint un peu hâlé; idéale pour les retouches durant la journée, elle semble véritablement réveiller mon teint fatigué, en lui donnant un hâlo perlé trop parfait. J’adore tout: le poudrier surdimentionné, sa teinte rose, bien sûr, mais surtout, mon teint de ballerine et l’effet clairement “assainissant” de ce produit sur mon épiderme. Enfin, avis à celles qui sont intéressées, elle n’est pas facile à trouver…C’est M., la maman de mon amie M., qui l’a trouvée à une pharmacie à l’extérieur de Paris, genre, 5 pharmacies plus tard. Un énorme merci!

Le mascara Diorshow Iconic Overcurl de Dior (une exclusivité Sephora pour le moment) qui me fait de super cils de biche, parfait pour accompagner mon teint de pin-up. On dit qu’il tient bien la courbe des cils et à cet égard, je n’en sais rien puisque mes extensions de cils sont déjà bien recourbées. Par contre, je constate qu’il me fait des cils bien épais, noirs de jais et duveteux malgré tout, sans flocons ni paquets, donc, j’adore.

Le blush Original Skin de Rouge Bunny Rouge, teinte Gracilis: mon dernier achat blush, mon nouvel amour. Vous savez combien j’ai été conquise par mon blush teinte Orpheline…Cette teinte est un rose froid tout doux, un rose vraiment ballet et fleurs en boutons qui me fait des joues plus que parfaites, jour après jour. Des joues de fille gracieuse, je me plaîs à imaginer. Je le porte avec…

Le baume à lèvres Sip of Pink Shimmering Luxe Lip Balm, de Rouge Bunny Rouge, suivi du gloss teinte Rhubarb Custard Glassy Gloss également de Rouge Bunny Rouge. Alors non, je ne suis pas commanditée par Rouge Bunny Rouge (omygod, ce serait trop cool!) (en même temps, j’aime bien être un électron libre, vive la liberté!) (bon, Papa Ours est mort de rire en lisant ce que je viens d’écrire sur mon “intégrité artistique” en parlant de gloss.) Donc, je disais, ah oui, je suis tellement amoureuse de Rouge Bunny Rouge, j’adore tout, tout, tout! Qualité hors pair et textures, teintes et produits vraiment intéressants et innovateurs. C’est le cas avec ce baume à lèvres rose d’or qui fait des lèvres lumineuses, comme si on regardait un coucher de soleil. Une lumière romantique discrète. Avec mon gloss Rhubarb Custard, rose-nude poudré, l’effet est exactement comme sur la photo de la marque (d’ailleurs, c’est exactement ce que la marque avait utilisé pour créer ce look- je le sais car je leur ai écrit au milieu de la nuit, hantée par l’interrogation). Que dire…je suis trop contente de cette combinaison très chic (Gracilis+Sip of Pink+Rhubarb Custard, portés avec mon fard à paupières Illusion d’ombres Chanel, teinte Émerveillée (une redécouverte)) qui rompt avec la routine.

Look "Mistral" de Rouge Bunny Rouge. Crédit photo: Rouge Bunny Rouge

Look “Mistral” de Rouge Bunny Rouge. Crédit photo: Rouge Bunny Rouge

Sinon, dans mon étui j’ai aussi…une lime à ongle Tweezerman, des papiers matifiants Boscia, un stylo anti-taches pour le vêtements Tide-to-Go, mon cache-cernes Clé de Peau (teinte 02), mon crayon à lèvres essentiel à ma survie Giorgio Armani teinte 12, mon Rescue Remedy de Bach, mon Lip Glow Dior (sérieusement, vous croyiez que je l’avais mis de côté? Jamais!), un mini flacon de Mermaid, des soies dentaires portatives Floss Sachet de Radius (so pratique!!), un baume à lèvres Dyptique (my new love! Il sent la France!), une éponge Beauty Blender (pour les retouches on the go), des menthes Altoids, le trop requinquant gloss Iconic de Dior teinte Diablotine (le même que Daphne Groeneveld porte dans la campagne publicitaire, avec le chandail jaune; je le sais car j’ai écrit un courriel pour vérifier) un peigne Mason Pearson, une crème à cuticules l’Occitane (géniale pour le jour car pas trop grasse) et la trop sublime crème Miel aux Mille Vertus Sanoflore qui sent les fleurs-vanille et fait la peau douce comme du satin. Ah oui, il y a aussi un élastique à cheveux, des bobby pins, des épingles à couche piquées sur un carton et une barrette en forme de boucle. Sans oublier un pinceau pour le blush et un pour la poudre et…un tube de rouge à lèvres absolument souverain dont je vous reparle bien vite. Vous reconnaissez le tube mystérieux?

Comme vous le constaterez, je suis aussi minimaliste dans mon étui à maquillage que quand je fais mes bagages…Notez tout de même que je n’ai pas pris mon nécessaire d’aquarelles ni de quoi faire des bulles de savon. En fait, ces jours-ci, je me maquille souvent dans le métro, dans l’auto, au bureau…réveil en retard oblige. Au moins, là, j’ai tout ce qui faut.

Vous, parlez moi de votre étui à maquillage du printemps. Je veux tout savoir…Allez, allez!

Maman Élastique

Maman ÉlastiqueAprès la naissance de ma première, Petite Ourse, j’ai perdu tout mon poids de grossesse très vite, genre, en une fraction de seconde. Je ne mangeais vraiment pas assez. Je voulais me prouver que j’étais capable de vite me remettre à ma taille d’avant, comme un élastique qui reprend tout de suite sa forme. Je carburais à l’eau, au céleri et à pas grand chose d’autre. Je fondais, j’étais cernée (je sais, je suis toujours cernée mais croyez-moi, c’était bien pire!), je montais et descendais les marches mille fois (un lavage, un biberon, un bruit dans la chambre…), je faisais plein de promenades, j’allaitais, j’étais une mini, mini-maman au sourire tiré qui avait tout le temps le frisson. Tout ce que je voulais, c’étais avoir à nouveau mon corps d’avant. Non que mon corps d’avant eu été parfait, seulement, c’était mon seul repère. Je fondais, je fondais. J’étais faible mais en même temps, complètement sur l’adrénaline, tout allait trop vite. Tellement vite que j’ai passé tout droit, tout droit mon poids santé. J’étais carrément en dessous et ça n’était pas joli du tout. Ça n’était plus moi.

Parce que ce que personne ne m’avait dit (et je me dis qu’il faudrait d’ailleurs que j’écrive un livre là-dessus, tiens, pendant mes temps libres, entre ma broderie et mes cours de lancer du disque) quand j’ai eu un bébé c’est que, le corps allait changer. Mais vraiment totalement. Il ne serait plus jamais comme avant, ça n’était pas une question de chiffres, mais bien une question de géométrie, de proportions. Ça peut sembler évident, mais vraiment, moi, je ne savais pas. Je croyais qu’il suffisait de “perdre” le poids de la grossesse pour hop, être pareille qu’avant. J’aurais pu perdre encore du poids, fondre jusqu’à en devenir air et vent, mon corps d'”avant”, il est parti quand j’ai eu mon premier enfant. Ça n’est pas moins beau, moins ferme, moins bien, c’est juste vraiment différent.

Quand j’ai eu mon deuxième, Bébé Ours, cette fois, je savais ce qui m’attendait. J’étais plus sage, éclairée de mon expérience. Je voulais être en forme, avoir plein, plein de lait. Je voulais profiter. J’ai donc résolu dès le début d’être plus douce avec moi même, de prendre mon temps pour retrouver ma taille. Armée des bons conseils de la diététiste Louise Lambert-Lagacé (dans Comment nourrir son enfant (la recette du meilleur macaroni au fromage y est!) et Le défi alimentaire de la femme, deux livres qui avaient aidés aussi ma maman quand elle a eu ma soeur et moi, c’est dire combien ces écrits demeurent d’actualité), j’ai misé sur les bons aliments pour avoir de l’énergie, perdre mon poids petit à petit et aussi, profiter de la vie.

Et aujourd’hui?  Quinze mois après la naissance de Bébé Ours, je suis à nouveau bien dans mon corps. Certains de mes vêtements d’avant me font, alors que d’autres plus ou moins. Rien n’est parfait, rien n’est spectaculaire, mais surtout, je suis fière de moi. J’ai réussi le défi de penser à long terme, d’être indulgente envers moi même, d’être cool. Je vise avant tout le bien-être. Je mise sur donner le bon exemple à mes petits ours. J’essaie d’éviter les comparaisons avec d’autres filles, même si ça n’est pas toujours facile. Je mange pour être en pleine forme pour ma vie pleine de péripéties. Oui, je choisis judicieusement mes aliments, histoire d’être bien dans ma peau et dans mes jeans mais en même temps, j’essaie de ne pas tout calculer et de rester spontanée. Une question d’équilibre qui s’apprend lentement…En fait, l’équilibre, je me rends compte que c’est le travail de toute une vie, ça figurera toujours dans mes Plans. L’équilibre nous échappe puis on le rattrape, constamment. Un peu comme l’impossible intérieur de sac à main organisé et lumineux d’ailleurs…

Parce que l’on aie 16 ou 75 ans, zéro ou quinze bébés, nous sommes toujours trop dures avec notre corps. Physiquement et mentalement. Il est temps de se ménager un peu, de s’offrir de la douceur, de miser sur la santé mais surtout, la sérénité. D’ailleurs, il y a de cela quelques mois, l’une de vous m’écrivait pour discuter précisément du sujet du body-post-bébé et me disait qu’elle avait choisi de “prendre soin de son corps comme de son visage“. J’ai adoré cette idée. Le corps aussi a besoin d’être cajolé, d’être soigné. Il suffit que l’on crème son corps pour avoir le véritable sentiment que l’on se le réapproprie…Non, on n’aura pas des abdos définis après mais au moins, on aura la peau douce, qui sent bon, on aura le sentiment de faire quelque chose de positif. Quelque chose qui nous fait du bien. Moi, c’est sur cette idée que j’ai décidé de me concentrer.

P.S: J’aime beaucoup les huiles qui sont dans la photos. Pas parce qu’elles font des miracles côté transformation, juste parce qu’elles sont parfaitement enveloppantes, délicates et satinantes sans jamais être grasses. Je les recommande donc à toutes les filles, peu importe où elles en sont dans leur vie, bébés ou pas, pour peu qu’elles rêvent d’une belle peau confortable. L’infiniment sublime Huile Maman Bio Sanoflore sent tellement, tellement bon (un fruité-poudré tout doux), c’est mon plaisir de tous les soirs et je stresse à la seule pensée de finir mon flacon. Quant à l’Huile Mother’s Special Blend, elle ne sent rien du tout mais fait une peau de reine même aux plus sensibles d’entre nous.

SOS: mal aux lèvres

C’est la saison: les lèvres sont sèches, elles craquent, elles font mal. Une seule solution: les traiter comme il faut, avec une bonne dose de soin adapté qui soulage et protège.

Voici donc quelques-un de mes baumes infirmiers favoris, ceux auxquels je fais appel quand l’heure est grave.  À noter, cette liste ne saurait prétendre à l’exhaustivité: il y a d’autres baumes que j’adore et que je mentionne pas ici, notamment (mais sans restreindre la généralité de ce qui précède), mon soin pour maman allaitante Lansinoh, mon Baume d’hiver Green Beaver et mon…(suspense insoutenable) Lip Slip! Vous croyez que j’en ai suffisamment parlé? On croirait que je suis l’actionnaire majoritaire de Sara Happ. I wish. 

Allez, bienvenue dans mon hôpital à lèvres, je vous présente mes gardes-malade les plus attentionnées.

D’abord, le Baume Nourricier Sanoflore: une récente découverte, rapportée d’un voyage de France par mon amie J. Un joli petit pot qui contient un baume épais, sans goût et quasi-non parfumé, qui apporte un réconfort immédiat aux lèvres. Ce baume est chic comme tout sur ma table de nuit: au matin, mes lèvres sont encore satinées de baume, la sensation d’échauffement apaisée. Une belle découverte pour moi qui adore aller à la rencontre de baumes à lèvres de contrées lointaines (je fais une étude comparative).

Il y a aussi le Bâton Hydra-Stick au cold-cream nutri-protecteur (lèvres et joues) de Mustela, une petite merveille que j’ai découvert quand j’ai eu Petite Ourse. J’adore le délicat parfum de bébé fleuri et le fini non-collant. Seul bémol: le fini un peu blanchâtre (à réserver pour la nuit, donc).

Autre super baume qui ne coûte presque rien mais que j’ai toujours chez moi pour les cas de craquages douloureux (notamment ceux qui surviennent à la commissure des lèvres à la suite d’une prise d’antibiotique): le Lip Medex de Blistex. Zéro glamour, zéro bio, parfum un peu eucalyptus (sensation fraîcheur glacée, si je peux m’exprimer en vocabulaire de pub de pâte à dents), ce baume fait des miracles. Quand rien ne fonctionne, que l’on désespère, que l’on écoute Everybody hurts en se tartinant les lèvres de Vaseline en couche épaisse en lisant Nietzsche, ce baume change tout. C’est la lumière au bout du tunnel. D’ailleurs, ma coquette et skieuse Grand-Maman adorait également Blistex pour les cas extrêmes de lèvres vraiment échauffées et gercées, ce qui n’est pas peu dire.

Enfin, un produit complètement culte que j’ai redécouvert grâce à plusieurs d’entre vous: l’Homéoplasmine des Laboratoires Boiron. Un vrai baume de douceur qui calme les rougeurs et irritations des lèvres (et accessoirement, des narines quand on est enrhumée…en fait, il a mille utilisations, ce baume). Et que dire du subtil parfum un rien vanillé (mais pas sucré; ici, on fait plutôt dans l’essence de vanille pure)…Une merveille. Par contre, je déteste ce tube de métal qui, inévitablement, perce pour laisser s’échapper le produit par mille trous, façon passoire graisseuse. À quand un tube en plastique et…un mini-tube tout mignon format baume à lèvres? Oh, j’en veux un!

Et vous vos baumes à lèvres ces jours-ci? Ça n’est pas pour moi: c’est pour mon étude comparative.

So long, farewell, auf Wiedersehen, au revoir!

Je suis en train de terminer un tube de Crème des Saisons de Sanoflore, une crème que j’ai adoré comme ça faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé une petite crème de jour. Rapportée de France par une amie voyageuse durant l’été, cette crème a fait mon bonheur dès le premier jour où j’ai tout laissé tomber pour elle. Parfum vanille-fleurs blanches tout doux, texture fondante (qui me rappelle la Crème Sorbet de Caudalie mais en plus crémeuse), éclat immédiat, la peau s’engorge d’eau pour rester belle jusqu’au dodo. J’aime la texture qui ne peluche pas sous le fond de teint ou l’écran solaire, faisant ainsi d’elle la base de teint idéale.

Août, septembre, octobre…Je l’ai appliquée matin et soir (et même aussi parfois durant la sieste en couche épaisse, comme un masque, pour un effet coup d’éclat aux résultats marqués); cette crème a véritablement été mon amour de la fin de l’été.

Par contre, toute bonne chose a une fin…Je termine mon tube juste au moment où il commence à faire froid, juste au moment où la Crème des Saisons n’est plus en mesure de garder ma peau (à tendance sèche-déshydratée) au chaud. J’enrichis donc le peu de crème qui me reste d’Huile M. Picaut ou d’Essence Merveilleuse (également de Sanoflore) avant de dire adieu à mon tube pour vrai…jusqu’à l’été prochain. Parce que oui, on se retrouvera, on se l’est promis.

Dans l’intervalle, je ne saurais trop recommander cette crème à celles à la peau davantage normale ou même normale mixte. Je sais aussi qu’il existe également une version de cette crème plus adaptée aux mois plus froids, la Crème des Saisons Enrichie (…”pour entrer dans l’automne sans perdre en beauté” dit le site de la marque…j’adore!) par contre, je ne l’ai jamais testée. Enfin, avis à celles qui n’ont pas accès facilement à Sanoflore, je viens de trouver ce site qui livre partout dans le monde (bien que je n’aie pas encore tenté l’expérience).

Je suis la seule à dire au revoir à sa crème d’été?

*Pour celles qui ont pensé que je signais mon dernier article, le titre fait plutôt référence à mon film réconfort préféré: The Sound of Music!