Boucle d’Or a 5 ans!

Oh yeah : Boucle d’Or a 5 ans ! Il y a 5 ans, c’était ma résolution du nouvel an : j’allais commencer un blogue pour partager trouvailles et « bonnes » idées. Je n’avais absolument aucune idée dans quoi je m’embarquais, ni pour combien de temps, vers où ça irait, quel était mon but. C’était irréfléchi et n’importe quoi. J’étais en congé de maternité, probablement en pyjama, mon bébé de 7 mois était sur mes genoux, j’étais très moyenne en techno et nous étions au plus fort de l’hiver. Je n’avais qu’une envie, écrire et m’amuser et surtout d’avoir un petit projet à moi, à moi rien qu’à moi, entre sieste, lavage, promenades et purées. Je me disais que ce serait un blogue beauté, mais je savais que j’allais vite vouloir aborder plein d’autres sujets, que j’espérais, ma mère, sœur et mes quatre bonnes amies liraient. C’était un projet vague et imprécis mais quelque chose qui m’enchantait le cœur et occupait beaucoup de place dans mon esprit.

Ma sœur adorée m’a beaucoup aidée, d’abord en m’encourageant et en m’aidant à cerner premiers sujets et titres. Super généreuse de son temps, talent et de son énergie, je tiens à le dire, ma sœur est avec moi dans ce projet depuis le jour moins 15. Vous le verrez dans le montage : elle a donné à Boucle d’Or son visage (et beaucoup de sa personnalité !), et ce, plus de 85 fois.

En ce qui me concerne, beaucoup de choses ont changé en 5 ans : il y a eu des élans d’articles prolifiques, des moments de silence. J’ai changé d’emploi plusieurs fois, mes oursons grandissent (5 et 7 ans !), on a recommencé le ski, les oursons ont des devoirs le soir, et moi j’ai vieilli (mais j’aime ça), j’ai appris (un peu) à moins m’en demander et à me coucher plus tôt et j’ai découvert les joies du sport…Il reste que beaucoup de choses demeurent aussi pareilles : j’apprends des recettes, j’aime les produits de beauté, je prends un bain tous les jours (de minima !), je suis toujours aussi proche de ma sœur, j’aime l’hiver, la lecture et passer la journée en pyjama et j’adore toujours autant avoir un petit projet rien qu’à moi, rien qu’à moi, un projet homemade et imparfait, inséré entre travail et vie de famille. C’est donc pourquoi je continue. Le bonheur, c’est que vous êtes maintenant plusieurs, de partout dans le monde, à être là !

Pour fêter mon blogue en grand, je vous propose…une diptyque + un montage video ! D’abord, mon blogue m’a beaucoup appris et m’a permis de faire plein de choses que je n’aurais sans doutes pas faites autrement. Pour fêter mes 5 ans en grand, voici donc les 5 choses super cool que j’ai faites grâce à mon blogue. Ensuite, puisque c’est tout de même un blogue beauté, voici les 5 produits de beauté qui auront marqué mes 5 ans. Comme un discours des Oscars, je vais essayer de ne pas m’éterniser mais bon, vous savez ce que c’est !

5 choses super cool que j’ai faites au nom de mon blogue

J’ai osé approcher des personnes fascinantes pour poser des questions. C’est la parfaite excuse pour une fille gênée: « Euh, j’ai un blogue et j’aimerais vous poser des questions. » J’ai toujours MILLE questions dans la vie, c’est plus fort que moi. Avoir un blogue aura été mon meilleur cover, ma meilleure excuse. C’est le crime parfait ! Des fois ça marche, des fois ça ne marche pas, j’ai appris à ne plus m’en insécuriser. Mais vous savez quoi ? Blogue ou pas, j’ai aussi compris que, règle générale, les gens sont heureux qu’on leur pose des questions. Alors maintenant mon mantra c’est juste de poser mes questions. Je les pose, point. « C’est quoi ton rouge à lèvres, d’où vient ton inspiration, c’est quoi ton histoire… ? » Ask now, think later. Au pire, il y aura un petit silence bizarre et MOI je dirai, « OK, cool, alors MOI je commence ! Moi, mon rouge c’est le Lip Glow de Dior, regarde comme il est beau…Tu veux que je t’en mettes sur la main ? Tu veux essayer mon parfum ? Tu veux regarder dans ma trousse ?» Et au pire, je remets mon Lip Glow dans mon sac et je tourne les talons. Who cares, really.

 J’ai essayé des rituels beauté farfelus. Le tongue scrapping (grattage de langue ?), le masque à mains, à pieds, le masque à décolleté, le oil pulling (gargarisme d’huile ayurvédique), le microblading, le drybrushing, le collagène en jujubes, la machine à blanchiment de dents, le masque noir de charbon, l’aspirine écrasée, la Hada Crie Hada et son micropatting (machine japonaise qui « tapotte »), les mains enveloppées dans de la pellicule alimentaire pour mieux les hydrater, la brosse Foreo, le vinaigre de toilette, la Clarisonic, le maquillage aérographique, le chignon-chaussette, le bain detox… J’ai beaucoup essayé, et tout ça, au nom de ce blogue. Mais oui, vous avez raison, blogue ou pas je l’aurais fait de toute façon. Mais là au moins, j’avais l’impression d’avoir une vraie justification. C’était du Journalisme. Et ça change tout.

J’ai appris à écouter mon rythme. Au début, quand j’ai commencé mon blogue, je ne faisais que cela. Dès que je ne travaillais pas et que je m’étais occupée de ma famille, c’était du temps pour le blogue. J’adorais cela et ça prenait toute la place dans ma vie. Je me suis épuisée : je me couchais beaucoup trop tard. Je ne faisais plus de siestes les weekends (j’ai BESOIN de siestes), je ne lisais plus autant. Le temps m’aura montré qu’il me faut un rythme plus équilibré. Dormir, bricoler, cuisiner, lire, jouer avec les oursons, bouger, écouter mes émissions avec Papa Ours… Il me faut un peu de tout pour être heureuse et rester inspirée. C’est comme ça et la perfectionniste en moi apprend à l’accepter. Mais je suis la première à l’admettre : si je pouvais me clôner pour avoir plus de temps pour écrire, je le ferais.

-J’ai apprivoisé les autres. Mon petit projet, si secret, je l’ai un peu partagé, ça et là. Je sais, c’est très peu, mais pour moi, c’est très gros. J’ai révélée Boucle d’Or à des collègues de bureau, à des connaissances et n’ai reçu aucun jugement mais bien…milles questions beauté. Ça m’a rassurée et ça m’a calmée. J’ai découvert des collègues coquettes, cachées dans un cubicule près du mien. J’ai découvert des beautystas aguerries mais seules aussi. J’ai rencontrées des filles super cool, avec des intérêts similaires, et pas juste en rouge à lèvres, mais en mode, ballet, lectures, art et vie professionnelle. Ce blogue m’aura permis d’échanger à plein de niveau J’ai aussi apprivoisé les médias sociaux. J’avais peur que ça aspire tout mon temps mais finalement, je lis plus de livres maintenant que je suis sur Instagram qu’avant, forte des recommandations lecture des autres. Si on aime la même crème hydratante, on aimera forcément le même roman : vrai ? Incroyable mais souvent vrai.

J’ai pu écrire. Ce blogue m’aura permis d’écrire. Sans but. Sans projet de roman extraordinaire. Sans talent profond. Écrire pour écrire, pour m’amuser. Écrire sur ce que j’aime, sur ce qui me touche, une amitié épistolaire à des correspondantes sous d’autres soleils, avec d’autres réalités mais qui sont à la recherche de la même beauté. Une beauté naturelle et lumineuse et non une beauté plastique inspirée des videos contouring-des-os-du-cou. Une beauté qui prend racine dans le bonheur et dans les petits gestes et les grands Plans mais qui est souvent aidée par la joie d’un nouveau pot de crème ou d’un chic rouge à lèvres. J’aurai tissé des liens, fait plein de nouvelles amies. Une relation marquante que j’aurai établie grâce à mon blogue aura été avec la sublime et inspirante May Lindstrom. Nous avons échangé et eu confiance l’une envers l’autre, puis, elle m’a demandée de traduire ses emballages et livrets en français ! (Moi !!) Inutile de vous dire que ce fût un bonheur immense pour moi de participer d’une mini manière à son projet à elle, un projet que j’adorais déjà tellement. Écrire m’aura donc donné cette joie : pouvoir écrire encore plus !

Enfin, pour conclure, voici un petit retour sur 5 produits de beauté qui auront marqué mes 5 ans : certains vous les connaissez, d’autres peut-être moins. Ce sont des produits qui me suivent, qui ont été une révélation, qui sont avec moi chaque jour ou encore que je rachète sans me poser de questions, en « luxe nécessaire » :

-La brosse à cheveux Widu. J’en avais parlé il y a des lunes, ici. C’est la meilleure brosse pour mon type de cheveux. La brosse qui démêle, élimine les nœuds, passe à travers mon épaisseur et masse mon cuir chevelu. C’est la brosse qui résiste au temps, que j’utilise sur les cheveux secs, mouillés, droits ou frisés et aussi pour faire les tresses de Petite Ourse. C’est la seule brosse que j’apporte en voyage, la seule brosse dont j’ai vraiment besoin : la brosse Widu est une brosse en bois, toute simple, parfaite. J’en ai aussi une version mini, rose, dans mon sac à mains.

-La poudre pour le corps Talborina Santa Maria Novella. Une boîte dure longtemps, longtemps- au moins une décennie. C’est mon rituel de chaque soir, après le bain : un pff-pff-pff de poudre Santa Maria Novella pour absorber l’humidité, sentir bon et faire la peau douce comme du satin. J’ai les parfums rosa (rose) et melograno (pomme grenade – qui est aussi le parfum de Vesper Lyndt dans James Bond Casino Royale, ce qui n’est pas peu dire). Cette poudre est plus fine que fine, délicate comme un nuage, pleine d’histoire ancienne et emballée dans une boîte couverte de tapisserie fleurie. Impossible pour moi de ne pas l’aimer. Je l’utilise avec une houpette de velours qui était à ma grand-maman.

-Le Lip Glow Dior. Je ne compte plus combien de tube de Lip Glow j’ai acheté depuis son lancement: le Lip Glow de Dior est pour moi inégalé, juste parfait. Il a été lancé au bon moment, juste quand je devenais maman. Le Lip Glow me donnait bonne mine ET me permettait les bisous sur les petites joues pleines de bave. J’ai eu l’impression, à ce moment là, en revenant de chez La Baie avec mon petit sac, que l’univers m’envoyait à moi, rien qu’à moi, un beau cadeau de naissance. J’ai toujours un Lip Glow sur moi, c’est un peu ma couverture de sécurité. Quand rien ne va plus, quand tout a l’air off ou brisé, le Lip Glow, lui, fonctionne tout le temps. Depuis, Dior a complété la gamme du Lip Glow, avec une pommade à lèvres, un crayon à lèvres, le Lip Glow Corail, le Lilac et Berry et le tout nouveau Lip Sugar…À part pour le Berry et le Lilac (sur ma liste !), j’ai tout testé, tout adoré, vraiment tout. Mais le tube de Lip Glow est le seul qui aura tout vu : de la marche en montagne à l’aéroport, de la robe de soirée à la réunion d’urgence, de l’hôpital au gym, des larmes aux sauts de joie. Le Lip Glow est pour moi un compagnon fidèle de la vie, comme le rouge à lèvres Pink P***** de l’héroïne dans le livre Trading Up de Candace Bushnell : quand il est là, tout va. C’est mon incontournable, que je préfère en sa version originale.

-Le cache-cernes MAC Pro-Longwear. La plupart du temps, dans la vie, j’ai besoin de cache-cernes. Mes cernes sont foncés, un peu creusés. Le MAC Pro-Longwear cache tout, tient parfaitement et reste imperceptible. Toujours naturel, il ne file pas, ne plaque pas, n’oxyde pas et ne plombe jamais le regard, pourvu que la teinte soit la bonne. J’aime le flacon-pompe, super hygiénique et le fait qu’on peut extraire une petite goutte de produit à la fois. Le produit est hydrofuge, restant en place dans la sueur et la chaleur, ne mettant jamais l’accent sur les rides ou imperfections. Oui, il faut vraiment un bon nettoyant pour l’enlever. Je considère qu’il est impossible de trouver mieux pour le prix

-Le crayon à lèvres Pillow Talk de Charlotte Tilbury. Je suis accro à ce crayon à lèvres, étant d’ailleurs présentement à mon troisième. Le hic avec le Pillow Talk, c’est qu’il est vraiment unique. Avant Noël, j’ai fait les comptoirs beauté avec le petit bout qui me restait de mon crayon Pillow Talk, désespérée, en mission pour trouver une équivalence. J’ai acheté Soar de MAC. Trop rose. J’ai ensuite acheté deux autres crayons de pharmacie en voyage. L’un était trop sec, l’autre trop gris. C’est là que j’ai renoncé : autant commander le vrai crayon Pillow Talk original, dans sa teinte nue riche, sa texture estompable parfaite, avec le prix (29$) qui va avec. Il est inégalé. C’est la petite touche qui change tout, qui donne une petite vibe Bella Hadid et Emilie Ratajkowski, c’est le truc qui sculpte les lèvres de manière invisible, le crayon qui va avec tous les rouges à lèvres pétales-pêches-nude, les Lip Glow ou les lip gloss du monde. Pour moi, le Pillow Talk est un must absolu. Imaginez donc mon excitation devant le lancement récent, du Pillow Talk, version rouge à lèvres, édition limitée. (Oui, je l’ai acheté. Oui, il est tout aussi parfait. Promis, on s’en reparle !).

Je vous laisse maintenant sur mon montage video : un recapitulatif de nos 5 ans ! Avouez qu’il y avait plein de choses que vous aviez oubliées, non? Comme ça passe vite ! Merci pour ces 5 ans, merci d’être là, de partager, de m’encourager, de venir jeter un coup d’œil à mes articles et de me lire quand j’écris, même si c’est parfois très peu. Merci de former cette charmante petite communauté que je considère un peu comme une société secrète pour les coquettes de notre époque en mal de poésie et d’histoires inventées! Merci de venir flâner sur ce blogue que je veux comme un salon de thé pour celles qui savent (ou qui essaient de se rappeler) que le temps pour soi est tout sauf perdu. Allez, on repart pour un autre 5 ans ?

P.S : Pour le montage video (très amateur, comme toujours), j’ai choisi une super chanson qui vous restera dans la tête toute la journée et vous mettra totalement de bonne humeur. You’re welcome.

Mes achats aux États-Unis (suite et fin)

Achats USAMe voici de retour depuis une semaine même si on dirait plutôt que je suis revenue il y en a cinq. Comme le temps passe vite! Avant de vous faire un petit aperçu plus détaillé de ma nouvelle pommade hyper ancestrale (indice: la grand-maman de Marie-Antoinnette l’adorait déjà), voici un dernier petit article sur mes achats américains. Bon, ces achats-ci sont différents de ceux précédemment exposés (ici et ici) car ce sont ceux que je fais en ligne avant mon départ et que je fais livrer à mon lieu de vacances. La logistique n’est pas énorme pour peu que l’on reste plus ou moins à la même place un petit moment mais elle permet souvent d’avoir accès à des marques nouvelles, rares et différentes sans payer des frais de douanes et d’expédition décourageants. Autre avantage? Cela allège l’horaire des vacances: imaginez la joie de la famille quand vous annoncerez qu’il n’est plus nécessaire de faire deux heures de route pour aller chez ChiChi La Crème, mignonne petite boutique confidentielle qui tient (semblerait-il) une mythique crème népalaise adorée des femmes sherpa pour protéger du froid, et aussi des thés de ballerines, juste au nord de la pittoresque ville fantôme de Nowhere. Yeah!! Tout le monde y gagne! Et puis, enfin, cela va de soi: un petit paquet quand on arrive, ça commence drôlement bien les vacances! (En plus, ça enlève aussi de la pression puisque l’on a exactement ce que l’on veut, dès le jour 1, sans avoir à faire plein de boutiques pour le petit “lipstick nude-pêche-rosé texture satin comme la fille dans cette découpe de magazine-là”.)

Comment je fais? Si je vais en vacances chez quelqu’un, je fais livrer tout simplement à l’adresse de mes hôtes. Petite précaution: je préviens mon destinataire (en l’occurrence, souvent mon beau-papa ou ma belle-maman) et je mets leurs noms à titre de destinataires. Ainsi, dans l’éventualité où mes hôtes devraient aller chercher le paquet à la poste, il leur suffirait de montrer leur pièce d’identité (et non la mienne, ce qui pourrait s’avérer compliqué). À cause de ce manège, plusieurs e-boutiques de beauté semblent penser que mes beaux-parents sont des consommateurs avertis de produits de beauté avec un penchant marqué pour les baumes à lèvres et soins éclat, certaines marques leur envoyant même des catalogues de produits de beauté! Ça nous fait bien rigoler.

Si je vais dans un hôtel, je communique toujours avec l’hôtel à l’avance, pour savoir comment m’y prendre et je conclue toujours l’appel téléphonique en disant d’un ton affirmé “et merci de mettre une note à cet effet dans mon dossier“. C’est très Éloïse comme processus. Je communique aussi avec la boutique de laquelle je commande pour leur demander d’inscrire dans l’adresse d’expédition “Guest of the (…) (nom de l’hôtel)  between (…)(dates)”. J’essaie de bien synchroniser les choses, quitte à ce que le paquet arrive un peu avant moi. Le paquet m’attend ensuite soit à la réception soit au “centre d’affaires” de l’hôtel, selon. À noter, certains hôtels chargent des frais (tout de même raisonnables) pour réceptionner un paquet. Bon, j’ai l’air d’une pro comme cela mais je n’ai fait cela qu’une fois dans ma vie. Et ce fût un succès, disons-le! Enfin, pour celles qui partent faire du backpacking ou du camping, je ne saurais comment m’y prendre…De toute manière je crois que vous ne voudrez pas vous alourdir d’un gros flacon de verre Sunday Riley ou d’une palette fragile: mieux vaudra attendre le retour. Oui, c’est plus sage. Ah oui, autre petite note: certaines compagnies n’acceptent que des cartes de crédit américaines quand on expédie aux États Unis (oui Sephora, je parle de toi). À moins d’effectivement avoir une carte de crédit US, rien à faire alors, on oublie ou on va en boutique.

Et, enfin, la grande question: quand je commande en ligne, je commande quoi? À ce jour dans ma vie (lire: au fil des ans et pas d’un seul coup), j’ai commandé ainsi des produits Vapour Organics, RMS, des produits Paul & Joe et Rouge Bunny Rouge de Beauty Habit…En fait, j’ai commandé de tout et de rien chez Beauty Habit! J’adore Beauty Habit! J’ai commandé le parfum Leila Lou, de l’encens Juniper Ridge, des bracelets Pura Vida, ma bouteille d’eau BKR…  N’oublions pas Jouercosmetics.com, une charmante compagnie américaine non-vendue ici dont les produits de maquillage s’emboîtent comme des legos. Le rêve absolu de la fille organisée! J’ai ainsi pu tester l’enlumineur et le cheek tint qui sont absolument cultes (avec raison!). Ils figurent souvent dans les favoris d‘Into The Gloss. Idem pour la poudre bronzante qui est très aimée (mais qui malheureusement sur moi virait un peu orange). Notons aussi leur sublime rouge à lèvres nude-rosé-pêche satin parfait, la teinte Meredith! Et le Luminizing Cheek Tint, absolument sublime (mais qui est un peu collant au toucher, mentionnons-le). Quoi d’autre…? Je commande aussi les produits de Charlotte Tilbury, naturellement! Et tout récemment, les produits Glossier. Sur ma liste pour la prochaine fois? Certains basiques de Le Métier de Beauté, que l’on peut semblerait-il commander auprès de Neiman Marcus! Voili voilà! Vous, vous avez des astuces logistiques pour sauver la douane et les frais de port? Vous commandez quoi quand vous allez en vacances?

La danse des flocons

Ballerina again

Je sais, ça fait super longtemps et vous m’en voyez désolée. J’ai changé d’emploi alors vous comprendrez que ma petite routine d’écriture s’en est trouvée toute bouleversée. Je me croise sincèrement les doigts pour que cette fois, j’arrive à reprendre le rythme et prendre le dessus en général. Merci, en tout cas, d’être toujours là !

On dirait que quand je vous reviens après une petite (ou longue) pause, je ne sais plus « par quel bout prendre le bébé ». Je me sens toute maladroite, un peu gauche, j’ai envie de vous faire un article-encyclopédie qui vous fera rire, pleurer puis, fermer votre ordi en exclamant : « Ma foi, je me déclare maintenant comblée par la vie!» Bref, je ne mets pas la barre haut du tout. Alors, à défaut de ne rien écrire du tout, je vous soumets cet article tout simple sur un sujet qui me tient à cœur : l’inspiration ballerine ! Un sujet tout neuf pour nous, donc. (Pour les nouvelles sur mon site, consultez les archives ici, ici, ici, ici, et ici : comme je disais, c’est un sujet dont je ne parle presque jamais).

L’inspiration ballerine est une constante dans ma vie, depuis toujours. C’est l’un de ces fils conducteurs qui a traversé presque tous mes styles, tous les contextes. Parfois de manière plus affirmée avec un tutu en bonne et due forme, parfois apparaissant en filigrane de mon image, avec un blush que je qualifie de teinte de « d’excercices à la barre». Sans compter les références mode, comme les chaussures ballerines qui font le pas léger (je suis une inconditionnelle des Pretty Ballerinas !), les jupes qui bougent, les chandails tous doux pastel et très souvent les chignons hauts ou bas, dans un esprit « danseuse entre deux pratiques». Bref, pour moi la ballerine saute et se transforme, elle s’adapte et virevolte pour se plier à la musique, à l’âge et aux goûts, aux exigences du bureau, aux modes qui changent et aux nouvelles envies. La ballerine, pour moi est plurielle, et elle sait s’inviter dans toutes les instances de la vie. Voilà, c’est dit.

Des chaussures Pretty Ballerina, dans la vitrine de la boutique de Westmount...

Des chaussures Pretty Ballerinas, dans la vitrine de la boutique de Westmount…

Parmi mes essentiels de ballerine, il y a plein de petits nouveaux que je me dois de partager car je sais que plusieurs d’entre vous aimez aussi cette inspiration (Coucou Irène! Hello Marie! Bonjour papillondejour!).

 

Mais, avant toutes choses : qui a vu la vidéo de Noël de Repetto ? Oh. La. La. Je n’en reviens pas. C’est magnifique et totalement mon inspiration du moment. D’abord, j’adore Repetto ! Mais aussi, c’est la Danse des Flocons, de Casse-Noisette, ma danse préférée  au monde! Cette musique joue dans ma tête TOUT le mois de décembre, c’est, sans exagération, la bande sonore de ma vie! Et, en visionnant la vidéo, on se rend compte que c’est aussi un peu ce qui se passe pour la danseuse (absolument magnifique) : elle sublime sa vie avec un ballet inventé, avec une musique dans sa tête…Et des chaussures très hautes absolument démentes et une jupe qui tourne parfaitement. Oui, ces deux items sont totalement sur mon (irréa)liste de Noël. Tout comme presque tout de chez Repetto d’ailleurs ! Une chance pour mon porte-monnaie que cette marque n’est pas vendue ici, oh la la, croyez moi.

Mais revenons à mes essentiels beauté ! Il y a d’abord et avant tout le nouveau parfum de Les Parfums de Rosine, le Ballerina no. 1 : quelle merveille ! Un flacon tout rose, en porcelaine opaque, une touche de tulle et un jus qui sent bon le lait, l’amande, la rose, le musc, la bergamote, les freesias, et pivoines… Un floral laiteux, donc, moussé et vaporeux, pétillant comme une bulle de champagne, à peine sucré. Je l’aimais avant de le sentir et il m’a ébloui encore plus! Excellente tenue malgré la légèreté, c’est un parfum de lumière, d’arabesques, un parfum pour se savoir unique flocon dans la tempête de neige. Avis donc à toutes les ballerines-wannabe qui se cherchaient un parfum : c’est le Ballerina no. 1 qu’il vous faut! À noter, il y a aussi le Ballerina no. 2, dans un flacon gris souris : plus rond, plus mûr, c’est un parfum de ballerine plus affirmée, moins aérien mais tout aussi charmant.

Il y a aussi le stylo ombre à paupières longue tenue de Bobbi Brown (Long Wear Cream Shadow Stick) teinte Golden Pink que j’ai acheté dans une tentative désespérée de trouver un équivalent au crayon fard Colour Chameleon de Charlotte Tilbury dans la teinte Champagne Diamonds. Une amie qui est allée à New York et a d’ailleurs vu le Champagne Diamonds en vrai m’indique que le match n’est pas exact du tout, puisque le produit de Charlotte Tilbury est beaucoup plus doré. (Soupir). Peu importe, ce stylo de Bobbi Brown fait des paupières vraiment féériques, un rien givrées qui contrastent bien avec la frange des cils : le parfait compagnon d’un regard plein de poésie.

Au rayon des produits à lèvres, j’affectionne un look « soin », hyper frais : un baume à lèvres teinté rose-doré qui sent (et goûte !) à peine le biscuit et hydrate de manière absolument olympique. Il s’agit du Agave Lip Mask de Bite Beauty, teinte Champagne Pearl, qui m’accompagne depuis l’été et présente une composition vraiment impeccable. Ce baume hyper lisse, presque fouetté, contient de la lanoline de grade pharmaceutique et des pigments colorés très fins, qui captent la lumière. Résultat ? Des lèvres comme des pétales de fleurs, toutes en fraîcheur.

Cela fait un bon moment que je veux vous parler de mon nouveau fond de teint, le Star de Dior. Je l’adore ! J’étais sceptique sur l’aspect « Lumière Spectaculaire, Perfection sans matière » mais comme souvent, Dior m’a étonnée et comblée. Ce que j’aime particulièrement ? Ce fond de teint couvre vraiment bien mes petites taches pigmentaires sans, pour autant, plaquer sur ma peau déshydratée ou avoir une apparence chargée. Ce que j’aime encore plus ? Le fait que le résultat dure vraiment toute la journée et que les «ombres» de mes taches ne remontent pas à la surface au fil des heures. Le teint reste parfait, naturel et hyper lumineux durant tout le ballet de la journée : de mes exercices d’échauffement matinal au comptoir (demi cafééééé, grand cafééééé), à l’après-représentation du soir, quand je me démaquille tranquillement (dans ma loge, of course, entourée de plein de bouquets de fleurs. Merci, merci, cher public!).

Toujours dans Dior, il y a la sublime poudre illuminatrice Lumière d’or Diorific Golden Shock 01, lancée avec la collection de Noël. Lovée dans un compact qui pèse lourd, comme un bijoux précieux, cette poudre scintillante dorée constitue ma petite touche «reine des neiges». Je l’applique sur le décolleté, les jambes ou même les paupières, pour ces soirs ou j’ai envie de briller. En plus, sur mon vanity, ce compact tout simple, aux airs anciens est d’un chic sans nom…(surtout à côté de tous ces bouquets de fleurs, comme vous l’imaginez!).

Au rayon des blush, j’ai eu un coup de cœur pour le Colour Soundtrack de The Face Shop, teinte 07 Pink Peach, dont l’emballage nous rappelle…une bonne vieille cassette ! Je sais, j’arrive mille ans après tout le monde : j’aime The Face Shop so very much! Mon goglu et moi on s’amuse comme des petites folles à la boutique du Centre Eaton. Et pour le mini prix (moins de 10$), ce blush soyeux est à adopter les yeux fermés. Je vous reparlerai de mes autres coups de cœur parmi les produits de la marque.

Enfin, dernière révélation : les épingles à chignon de ma joaillière préférée, bientôt disponibles sur sa e-boutique, pour l’instant, on peut les acheter au Local B. J’en mets une, j’en mets deux, j’en mets trois à la fois: ces épingles à cheveux égaient les chignons sobres et apportent un peu de chic aux coiffures improvisées. J’en ai toujours une ou deux dans mon étui à maquillage : ces épingles à cheveux me sauvent quotidiennement!

Kerastase Gamme Discipline

Kerastase Gamme Discipline

Enfin, n’oublions pas non plus toute la gamme de soins à cheveux Fluidaliste de Kerastase, qui hydrate tout en légèreté et confère aux cheveux un mouvement style « cascade de soie » (je le sais, c’est ce que j’utilise en ce moment). On comprendra que ça se vende comme des petits pains chauds en salon…

Steam Cream Les Sylphides

Steam Cream Les Sylphides

Il y a aussi la Steam Cream version Les Sylphides à l’imprimé chaussons de ballet (vous savez combien j’aime la Steam Cream!) et enfin, le baume à lèvres Andrea Garland dans un petit compact d’inspiration vintage ballerine…

Baume à lèvres Andrea Garland

Baume à lèvres Andrea Garland

Voilà pour mes derniers coups de cœur ballerine ! Vous, de quelle humeur êtes-vous en ce moment ? Quelle est la musique qui joue dans votre tête et inspire votre look en ce début d’hiver?

Onguents et documents

Documents

Le fond de tiroir de ma coiffeuse Ikea m’a lâché. Je sais. Mais, je tiens à le dire : contrairement à la croyance de mon entourage, ça n’a RIEN à voir avec la quantité de produits que j’avais mis dedans. Rien du tout, pfff. N’importe quoi. Événement fortuit et isolé.

Il fallait donc que je trouve une solution rapide, genre, une solution de dépannage. Mais en même temps, j’avais envie de quelque chose de joli, de pas juste pratique. L’idéal aurait été de trouver ces petits tiroirs (découverts grâce à Nausikaa63!) mais… ils ne sont pas disponibles au Québec.

J’ai donc décidé de rapporter de mon bureau…mon système de rangement de documents! Puisque j’avais déjà mon kit de nécessaire à correspondance, pourquoi pas? Je me suis dit ma coiffeuse aura un petit look bureau, genre, corporate beauty. Je pourrais aussi céduler mon bain dans Outlook ou faire des rapports Excel sur mes gloss préférés. Ou classer mes fards à paupières dans un Rolodex…

Mais vous savez quoi? Ça fonctionne et c’est même hyper pratique! Et surtout, malgré ce qu’on pourrait penser, ça n’est pas dénué de poésie du tout!

Documents et co

Voyez : sur le dessus j’ai mis tous mes plus gros pots de crème (ma crème de Multi-Regénérante Jour Clarins (rides “précoces”, c’est moi ça d’après la pharmacienne, ahhh.), ma crème de Nuit à la Vitamine C NeoStrata) et mes poudres libres (visage Caron, corps Glycéril de la Société Parisienne de Savons), mais aussi, mes trop jolis tubes Miss Ferling (ah, ma Crème de Nuage Poudré! Ah, mon sublissime Baume Bon Secours! Je suis complètement obsédée par Miss Ferling!) et aussi, finalement, mes onguents pratiques comme le Baume de la Ferté Guerlain, Baume Egyptian Magic et l’Onguent Extra Soothing Balm de Bobbi Brown.

Réorganisation corporative!

Dans le tiroir, j’ai rangé, avec mon appareil dentaire (mais pourquoi les contenants d’appareil dentaire sont toujours aussi laids? Why? Petite Ourse le trouvait tellement triste qu’elle a collé un collant poisson dessus. C’est un peu mieux. Mais encore. Je rêve d’un contenant d’appareil dentaire rose poudré à motif de dentelle (avec des vrais trous, pour l’aération. Ouais, je rêve.)), tous mes petits échantillons (oui, j’en ai une tonne! Je suis un peu une star dans le domaine de la demande d’échantillon. Il faut me voir en pleine action!), mes ampoules coup-d’éclat, une boîte de menthes et mon gommage lèvres Sara Happ. Sans parler tous ces petits pots de métal ronds que j’affectionne et alterne comme le baume Figs and Rouge, mes baumes Badger et ma crème Steam Cream

J'ai réparé le fond de mon tiroir avec du ruban adhésif (pour le moment!).

J’ai réparé le fond de mon tiroir avec du ruban adhésif (pour le moment!).

Ensuite, un gros rouleaux de papier collant plus tard, le dessous de mon tiroir était recollé de manière intérimaire, ce qui m’a motivée à réorganiser son contenu de manière plus light (juste au cas où il y aurait une corrélation (aussi infime soit-elle). À chaque produit, je me suis posée la question : est-ce que tu le mettras cette semaine? Est-ce que ce produit mérite son centimètre carré d’espace de tiroir? Oh, quel excercice. Quelle réorganisation. Alors j’ai fait le tri, j’ai donné des promotions. Des rétrogradations. Remaniement total. Des regrets? « Regret is unprofessionnal » comme le dit M. dans James Bond. Et comme vous pouvez le constater, I’m all business. Oui, bon, business and beauty (and poetry). Comme M. (j’adore M., dans James Bond, c’est ma nouvelle inspiration “femme forte au travail”.)

Bon, je vous laisse, c’est un peu n’importe quoi cet article. Et puis, j’ai un rendez-vous à l’agenda avec mon gommage. Eh, que voulez-vous : le travail avant tout!

Un trésor venu de loin

Hier soir, en revenant du bureau, une surprise m’attendait à la maison: un paquet de merveilles de mon amie de longue date et collègue avocate en France, M.

Pour mon anniversaire, mon amie a rassemblé tout plein de produits de beauté qui me faisaient rêver, mais aussi, d’autres que je ne connaissais pas (elle s’y connaît en beauté, M!): l’Eau démaquillante Uriage, le Serum Isofill Uriage (recommandé par sa dermatologue, vous savez combien j’aime les dermatos des autres) et la Crème Lavante au Citron de Christophe Robin. Enfin, deux petites boîtes mystérieuses: des pains de savon fins de la Société Parisienne de Savons, dont les emballages art déco me rappellent vaguement ceux de la marque italienne Valobra, mais dont les parfums sont infiniment plus enveloppants. J’adore, mais j’adore les savons en pain: mousse plus riche, parfum souvent complexe, emballages de papier plissé en soleil…Quel plaisir à utiliser! J’ai reçu le Greco Deco et le Savonia qui sentent bon comme ça n’est pas possible. Ça sent le voyage au long cours sur un paquebot dans les îles grecques, les jupons de coton qui sèchent dehors l’été, le jardin de ma mère le matin, mais aussi une valise que j’ouvre à Paris. Juste ça.

Pour l’instant, je n’ai rien déballé, je regarde mes petits produits sur ma coiffeuse, comme des promesses de moments tout doux, à moi et à venir. Comme des souvenirs du futur. J’adore tout. Je suis comblée.

Je pense à mon amie très loin qui est allée magasiner pour moi, en pensant à ce que j’aime, mais aussi à mes besoins capillaires et épidermiques. À cette même amie qui m’envoie des idées de bricolage pour mes petits ours (ses enfants ont le même âge que les miens), avec qui je partage conseils juridiques, sa recette de soupe aux carottes (la meilleure au monde!), des photos de nos nouvelles bottes et les histoires toutes simples qui font la vie.

Oui, vous avez tout compris, mon trésor très loin, c’est mon amie.

Je vous reviens très vite pour vous parler de mes nouveaux produits. En attendant, je vais aller flâner sur le site de La Société Parisienne de Savons, tiens.

Un énorme merci à mon amie M. pour ce magnifique et très touchant cadeau d’anniversaire!