What’s up Wanderlust

thumb_IMG_6244_1024 Ah, Wanderlust: c’était comment? Par ces jours encore trop froids (sérieusement, le printemps, il est où? Je porte encore des bas collants!! Uncool.)  retournons sous le soleil du mois d’août, pour mon topo sur cet événement que j’ai adoré! (Pour celles qui ne sont pas familières avec Wanderlust, il s’agit d’un festival nomade yoga-plein-air-musique-bien-être, qui célèbre la pleine conscience et la joie. Papa Ours dit que c’est “un festival de hippie” mais noooon- c’est parce qu’il n’y est jamais allé. (Vous pouvez lire ce que j’en ai dit ici, ici et ici).

thumb_IMG_6279_1024 C’était donc la seconde année que j’assistais à Wanderlust Tremblant, à Mont-Tremblant (évitons la confusion). L’an dernier j’y étais allée pour une seule journée avec mon amie A-M, qui cette année n’a pu m’accompagner car elle faisait du ski en Argentine. Cette année j’avais décidé d’y aller deux jours tant j’avais adoré mon expérience de l’année précédente et ce, même si je serais seule. Mais, ma soeur, en voyant mon article pré-inscription, m’a vite téléphonée pour me dire qu’elle viendrait avec moi. Hiiiiii, SO fun!

Vite, la préparation. Nous avons décidé qu’il nous fallait des COURONNES DE FLEURS! Et un bon lunch maison (c’est à dire, commandé à un resto de Montréal). Nous nous sommes inscrites en ligne. Ma soeur s’était d’abord inscrite sous son vrai nom, puis, quand je lui ai fait remarquer que son nom serait visible à tous sur le site web, elle a décidé d’en changer pour un nom “plus créatif”. Elle a brainstormé pendant 15 minutes au téléphone (“Oh oui, je vais être…Yogi Migratoire! Oh non, Yogi Dans le Désert! Oh non, je vais être…“). Vous savez, ma soeur a un vrai don pour donner des noms, elle avait même donné un prénom à son store de fenêtre quand on partageait la même chambre (PlasticoMagie, no less). Quand elle a eu finalement choisi le nom le plus farfelu/gênant du monde, je lui ai fait remarquer qu’elle devrait aussi se présenter à chaque entrée de cours sous ce nom à un humain qui prendrait sa présence. Oups. Révision du nom- on recommence le tout le processus pour trouver le Faux Nom Normal mais Spécial Parfait qui fait quand même naturel.

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Nous avons ensuite choisi nos activités: un cours de méditation et beaucoup de cours de yoga. Nous voulions aussi des temps libres pour se promener sur le site (et oui, magasiner- les shorts de yoga qu’on y vend y sont top et font un derrière parfait!).

La veille de Wanderlust, en partant vers le Nord, nous sommes arrêtées au resto Aux Vivres prendre des bols Dragon pour notre “lunch maison” et nous nous sommes couchées tôt, au chalet, pour être bien reposées et partir avec le soleil levant le lendemain. Mais comme j’ai supplié ma soeur d’essayer mon nettoyant, mon masque, mon exfoliant, ma crème contour des yeux, mon sérum, ma crème de nuit et mon baume à lèvres et de me donner toutes ses impressions sur chaque produit, il était passé minuit quand on s’est endormies.

Le matin, avec l’aube, nous avons mis nos leggings et créé un maquillage léger et glowy (“blissed out yogi” était mon thème personnel) sur une bonne couche d’écran solaire et hop: en route pour Tremblant.

En passant, je vous signale que ma soeur a davantage de rouges à lèvres que moi dans son sac! Photo à l’appui:

Les rouges à lèvres de ma soeur - tous dans son sac!

Les rouges à lèvres de ma soeur – tous dans son sac!

Ah oui et en chemin nous avons croisé… un renard!! Ce qui, bien entendu nous avons interprété comme un signe non-équivoque que le renard était notre animal totem.

Un renard croise notre chemin!

Un renard croise notre chemin! Are you my totem animal?

À Wanderlust nous étions trop excitée (presque trop pour faire du yoga). Le site était magnifique, le concept beaucoup plus raffiné que l’année précédente. Il y avait davantage de tentes, plus d’indications, une carte détaillée du site, un magazine Wanderlust nous était remis…Bref, nous étions hyper bien accueillies.

Nous avons débuté notre cours de yoga du matin (hanches et torsions) sous le soleil. Le soleil dans les yeux, au coeur des montagnes, chaque mouvement nous semblait important. Et quand nos regards se croisaient à l’envers, on souriait; faire du yoga avec sa soeur c’est juste top, surtout hanches et torsions parce qu’on se met dans de drôles de positions.

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Ma soeur trouve la parfaite roche plate pour faire un pique-nique.

Nous avons ensuite décidé de prendre le téléphérique pour aller dîner en montagne. Nous avons marché longtemps, en flip-flops, sous le soleil pour trouver le petit coin parfait. Toutefois, une fois assises sur notre parfaite grosse roche plate au bord d’un ruisseau étincelant nous avons constaté que…nous n’avions pas d’ustensiles! Nous avons bien entendu interprété cela comme un message non-équivoque de l’univers nous disant de revenir à nos sources et de manger nos carottes et betteraves râpées pleines de vinaigrette avec nos mains. No probem. Bon, nous n’avions pas de serviettes de table non plus. Ce que nous avons compris comme un signe évident qu’il vaut mieux ne pas faire de pique-nique en montagne. Je me sentais tout de même vraiment hippie quand des randonneurs nous croisaient et nous regardaient manger notre pique-nique avec nos mains.

The perfect lunch!

The perfect lunch!

En après-midi nous avons fait du yoga sous le soleil, en musique, nous avons flâné au petit marché (mention spéciale à ma super nouvelle camisole “Hanging’ with my omies” achetée chez Inner Fire), nous avons chanté le OM collectif en vague dans les montagnes, nous avons suivi le trop génial cours de méditation de Lyne St-Roch (qui est si sympathique!), sans oublier notre cours de yoga dans le noir, sous les blacklights, vêtues de blanc sur les beats d’un dj. So fun!

Wanderlust, the book

Wanderlust, the book

N’oublions pas que nous avons pris le temps de feuilleter le livre Wanderlust (trop génial) dans l’herbe, en se promettant de le lire un peu toute l’année pour “rester dans l’esprit d’ici”. Nous avons fait des bracelets dans la grande tente en écoutant DJ Drez et nous sommes reparties heureuses, sereines, pleines d’amour et de paix et d’équanimité (c’est tellement l’important l’équanimité). Nous nous sommes jurées de revenir tous les ans, en petit rendez-vous entre soeurs, et de brainstormer dès maintenant à nos faux-noms pour l’an prochain.

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Le lendemain, je suis retournée à l’événement, seule. Ça m’a permis de constater combien l’événement est aussi bien pour les personnes qui y vont seules qu’entre amies.

J’ai eu un coup de coeur énorme pour le cours de yoga avec Amanda Giacomini et son mari, DJ MC Yogi, un duo ensoleillant! Le cours a commencé par un conte bouddhiste raconté par Amanda, puis, des enchaînements de yoga, de la danse, le tout sur les beats mi-reggae, mi-hypnotiques de DJ Drez et de MC Yogi. C’était très différent, magique, j’aurais aimé que ma soeur puisse vivre ça! (cliquer ici pour avoir une idée de l’ambiance).

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Le canard que j’ai croisé …

Je me suis ensuite promenée toute seule et j’ai croisé…un canard. Et j’ai perçu cela comme un signe absolument non-équivoque de l’univers qui me disait que le canard était aussi mon animal totem.

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Mon cours avec Dharma m’a fait beaucoup réfléchir. Et puis, en fin de journée, je me suis retrouvée au beach party de clôture de Wanderlust, un cours de yoga/danse sur la plage, où la bonne humeur était à l’honneur et où, face au lac et sous le soleil, j’ai senti que mon énergie avait exponentiellement augmenté au cours du weekend. J’ai dansé sous le soleil comme jamais (Peace Sign, Give Love, Dancing in the Sun– autant de chansons de MC Yogi qui me remettent dans le moment que j’ai téléchargées à mon retour)! J’ai sautillé, fait le pont, le cobra, le guerrier, j’ai fermé les yeux et j’ai vraiment oublié qui j’étais, ce que je faisais, si ma ponytail était frizzy (elle l’était) et j’ai oublié d’être peut être gênée à l’idée que quelqu’un pouvait me regarder danser. Ce genre de trucs ne m’arrive jamais à moi. Si c’est ça être hippie, c’est assez cool! (Mais ça n’est PAS un festival de hippies!)

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Puis, dernières respirations sur mon tapis de yoga, les yeux fermés. Quand je les ai ouverts il y avait ce message d’intention sur mon tapis (chacun en avait un différent): Prendre le temps de savourer mon café. Et comme je n’y arrive toujours pas (je fais milles autres trucs en même temps), je me dis que je n’ai absolument pas d’autre choix que de retourner à Wanderlust cette année (pour 4 jours!), on est d’accord? Ma couronne de fleurs est déjà prête! D’ailleurs, les inscriptions ont déjà commencé

P.S. Autres petites notes essentielles: Ci-dessous, ma soeur vous envoie sa recette de craquelins-maison, la parfaite collation que nous avons grignotée au cours de notre journée à Wanderlust! N’attendez pas pour l’essayer, tout le monde adore!
biscuits 'WANDERLUST'Et voici mon lineup beauté pour la réalisation de mon maquillage de yogi comblée:

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Gauche à droite: Un stylo-feutre liner pour rehausser mes freckles (marque inconnue, mais meilleur équivalent ici)/Glossier Perfecting Skin Tint (medium)/Charlotte Tilbury Cheek to Chic Blush (Love Glow), IT Cosmetics Vanity Lipflush (je ne recommande pas: je préfère de loin le Lip Glow de Dior), Glossier Coconut Balm Dotcom (baume à lèvres et éclat général).

Le teint des filles Glossier

Glossier Depuis toujours, je suis une accro inconditionnelle au fameux blog beauté Into The Gloss, écrit par des filles branchés, informées et juste plus cool que cool. Autant j’apprécie y lire la routine beauté de Martha Stewart, Christie Brinkley et sa fille, ou de Miranda Kerr, autant je me régale des forum de discussion comme celui du “Groupe de soutien et d’entraide à l’eye-liner“. J’adore cette référence beauté maintenant connue dans le monde entier! Les filles d’Into the Gloss ont tout vu, tout testé: de la crème coréenne aux flocons de neige au masque de fer qui promet une peau d’enfer.

C’est pourquoi quand j’ai vu que sa fondatrice, Emily Weiss, avait lancé sa ligne de soin-maquillage sans prétention avec comme objectif de rendre accessible une jolie peau lustrée, éclatante, à prix raisonnable, j’ai tout de suite embarqué. Car je crois qu’effectivement, au fil du temps, se soit développé un idéal de teint Into the Gloss parmi certains cercles: une peau hyper-hydratée, un peu brillante, une peau parfaite dans son imperfection acceptée. Bref, un teint de fille cool, un teint de fille bien – à des kilomètres du plaqué parfait qu’on peut se trouver à idéaliser en regardant tapis rouges ou vedettes à la télé. Sans compter que j’avais la certitude que les filles de Glossier mettraient la barre bien haute, vu leur connaissance approfondie en matière de tubes et flacons. Et je ne m’étais pas trompée! Ainsi, la dernière fois que je suis allée aux États Unis j’en ai profité pour passer une petite commande puisque la marque n’expédie pas encore au Canada.

À noter d’abord, tous les emballages sont basiques mais très bien et on reçoit notre commande dans une mignonne pochette rose en papier bulle avec…de sympathiques autocollants pour personnaliser nos tubes. Bref, la petite touche cool. J’ai testé le Priming Moisturizer et le Perfecting Skin Tint. Et j’ai totalement, mais totalement adoré mes achats, au point où je regrette totalement de ne pas avoir craqué aussi pour le baume Balm DotCom, le Soothing Face Mist et les masques, le Moisturizing Moon Mask et le Mega Green Galaxy Pack.

Le Priming Moisturizer est une crème de jour à doser selon nos besoins, à la fois ultra légère et hyper hydratante. On peut en mettre peu ou plus, selon notre envie (et la soif de notre épiderme), c’est en quoi elle est “buildable“, selon la marque. Elle laisse la peau satinée et lustrée, moins rouge, elle améliore le teint et limite le besoin subséquent de camoufler avec un fond de teint. Soin perfecteur, cette crème ne sent rien, ne colle pas, ne peluche pas et tient bien sous le maquillage – bref, c’est la base parfaite pour le maquillage de la journée!

Quant au Perfecting Skin Tint, il s’agit d’un fluide teinté très, très translucide, qui embellit et unifie le teint et dont on peut superposer les couches pour obtenir davantage ou moins de couvrance. Disponible en trois teintes, la marque propose des photos de son équipe pour nous aider à déterminer la teinte qui nous convient. En ce qui me concerne, j’ai la teinte Light qui se fond parfaitement à ma peau. J’imagine toutefois que vu la translucidité du produit, cet été je pourrais également aisément utiliser la teinte Medium. Ce que j’aime spécialement? Le fini humide, éclatant de peau nue et vraie- un vrai teint de fille Glossier! Ce qu’il faut savoir absolument? C’est que ce produit doit être utilisé avec la méthode de camouflage pinpoint concealing prônée par Lisa Eldridge (que je traduirai par le camouflage hyper localisé avec un pinceau fin). En effet, à moins d’avoir 5 ans et la peau de bébé qui va avec, il est important de repasser au pinceau, histoire de camoufler petites taches et rougeurs. C’est ce que je fais moi-même: un peu de Glo Mineral Concealer ici et là, sur mes cernes, mes zones d’ombres et petites taches, j’estompe et camoufle dans un esprit photoshop. Ce qui reste après: un teint hyper frais, tout clair, une peau qui semble plus jeune et moins maquillée (aucun effet “tapis à la grandeur de la pièce” comme avec certains fond de teints). Au final on a un net sentiment de se rapprocher d’une peau de fille Glossier. La touche ultime? Une pointe de baume hydratant sur le haut des pommettes, les lèvres et sur les paupières, pour donner cet éclat lustré qui attrape la lumière. À défaut d’avoir le Balm DotCom j’utilise un peu d’Aquaphor et cela convient tout à fait adéquatement à cette tâche (pour le moment).

En gros donc, que du bien à dire de cette marque bien éditée aux produits réfléchis et sans chichis. Ce que j’aimerais? Qu’ils créent un soin nettoyant! (Je comprends d’ailleurs que la marque travaille là-dessus!). Ce qui est sur ma liste: tout mais absolument tout! Des masques à la bruine, en passant par le coton ouaté réservé aux célébrités!

P.S. La marque n’expédie qu’aux États Unis pour le moment mais demande aux intéressés de la contacter via les réseaux sociaux.

P.P.S. Le truc que je ne comprends absolument pas? Les filles sur YouTubes semblent toutes prononcer le nom de la marque “Glossi-é”, à la française. Sorry, quoi? Ça ne veut absolument rien dire!! En français, “glossier” c’est pas un verbe! J’aurais plutôt pensé que  ça se prononçait “Glossi-errr” comme dans “plus glossy” (plus lustré). Mais bon, linguistique à part, cette marque me plaît et je ne vais certainement pas renoncer à un joli teint  pour un nom de marque étonnamment conjugué. Le teint avant tout, non?

P.P.P.S Pour celles à Paris, j’ai vu qu’Emily (et des stocks Glossier) sont passés chez Colette le 7 mars! À surveiller!

Mes achats aux États-Unis (suite et fin)

Achats USAMe voici de retour depuis une semaine même si on dirait plutôt que je suis revenue il y en a cinq. Comme le temps passe vite! Avant de vous faire un petit aperçu plus détaillé de ma nouvelle pommade hyper ancestrale (indice: la grand-maman de Marie-Antoinnette l’adorait déjà), voici un dernier petit article sur mes achats américains. Bon, ces achats-ci sont différents de ceux précédemment exposés (ici et ici) car ce sont ceux que je fais en ligne avant mon départ et que je fais livrer à mon lieu de vacances. La logistique n’est pas énorme pour peu que l’on reste plus ou moins à la même place un petit moment mais elle permet souvent d’avoir accès à des marques nouvelles, rares et différentes sans payer des frais de douanes et d’expédition décourageants. Autre avantage? Cela allège l’horaire des vacances: imaginez la joie de la famille quand vous annoncerez qu’il n’est plus nécessaire de faire deux heures de route pour aller chez ChiChi La Crème, mignonne petite boutique confidentielle qui tient (semblerait-il) une mythique crème népalaise adorée des femmes sherpa pour protéger du froid, et aussi des thés de ballerines, juste au nord de la pittoresque ville fantôme de Nowhere. Yeah!! Tout le monde y gagne! Et puis, enfin, cela va de soi: un petit paquet quand on arrive, ça commence drôlement bien les vacances! (En plus, ça enlève aussi de la pression puisque l’on a exactement ce que l’on veut, dès le jour 1, sans avoir à faire plein de boutiques pour le petit “lipstick nude-pêche-rosé texture satin comme la fille dans cette découpe de magazine-là”.)

Comment je fais? Si je vais en vacances chez quelqu’un, je fais livrer tout simplement à l’adresse de mes hôtes. Petite précaution: je préviens mon destinataire (en l’occurrence, souvent mon beau-papa ou ma belle-maman) et je mets leurs noms à titre de destinataires. Ainsi, dans l’éventualité où mes hôtes devraient aller chercher le paquet à la poste, il leur suffirait de montrer leur pièce d’identité (et non la mienne, ce qui pourrait s’avérer compliqué). À cause de ce manège, plusieurs e-boutiques de beauté semblent penser que mes beaux-parents sont des consommateurs avertis de produits de beauté avec un penchant marqué pour les baumes à lèvres et soins éclat, certaines marques leur envoyant même des catalogues de produits de beauté! Ça nous fait bien rigoler.

Si je vais dans un hôtel, je communique toujours avec l’hôtel à l’avance, pour savoir comment m’y prendre et je conclue toujours l’appel téléphonique en disant d’un ton affirmé “et merci de mettre une note à cet effet dans mon dossier“. C’est très Éloïse comme processus. Je communique aussi avec la boutique de laquelle je commande pour leur demander d’inscrire dans l’adresse d’expédition “Guest of the (…) (nom de l’hôtel)  between (…)(dates)”. J’essaie de bien synchroniser les choses, quitte à ce que le paquet arrive un peu avant moi. Le paquet m’attend ensuite soit à la réception soit au “centre d’affaires” de l’hôtel, selon. À noter, certains hôtels chargent des frais (tout de même raisonnables) pour réceptionner un paquet. Bon, j’ai l’air d’une pro comme cela mais je n’ai fait cela qu’une fois dans ma vie. Et ce fût un succès, disons-le! Enfin, pour celles qui partent faire du backpacking ou du camping, je ne saurais comment m’y prendre…De toute manière je crois que vous ne voudrez pas vous alourdir d’un gros flacon de verre Sunday Riley ou d’une palette fragile: mieux vaudra attendre le retour. Oui, c’est plus sage. Ah oui, autre petite note: certaines compagnies n’acceptent que des cartes de crédit américaines quand on expédie aux États Unis (oui Sephora, je parle de toi). À moins d’effectivement avoir une carte de crédit US, rien à faire alors, on oublie ou on va en boutique.

Et, enfin, la grande question: quand je commande en ligne, je commande quoi? À ce jour dans ma vie (lire: au fil des ans et pas d’un seul coup), j’ai commandé ainsi des produits Vapour Organics, RMS, des produits Paul & Joe et Rouge Bunny Rouge de Beauty Habit…En fait, j’ai commandé de tout et de rien chez Beauty Habit! J’adore Beauty Habit! J’ai commandé le parfum Leila Lou, de l’encens Juniper Ridge, des bracelets Pura Vida, ma bouteille d’eau BKR…  N’oublions pas Jouercosmetics.com, une charmante compagnie américaine non-vendue ici dont les produits de maquillage s’emboîtent comme des legos. Le rêve absolu de la fille organisée! J’ai ainsi pu tester l’enlumineur et le cheek tint qui sont absolument cultes (avec raison!). Ils figurent souvent dans les favoris d‘Into The Gloss. Idem pour la poudre bronzante qui est très aimée (mais qui malheureusement sur moi virait un peu orange). Notons aussi leur sublime rouge à lèvres nude-rosé-pêche satin parfait, la teinte Meredith! Et le Luminizing Cheek Tint, absolument sublime (mais qui est un peu collant au toucher, mentionnons-le). Quoi d’autre…? Je commande aussi les produits de Charlotte Tilbury, naturellement! Et tout récemment, les produits Glossier. Sur ma liste pour la prochaine fois? Certains basiques de Le Métier de Beauté, que l’on peut semblerait-il commander auprès de Neiman Marcus! Voili voilà! Vous, vous avez des astuces logistiques pour sauver la douane et les frais de port? Vous commandez quoi quand vous allez en vacances?