Boucle d’Or a 5 ans!

Oh yeah : Boucle d’Or a 5 ans ! Il y a 5 ans, c’était ma résolution du nouvel an : j’allais commencer un blogue pour partager trouvailles et « bonnes » idées. Je n’avais absolument aucune idée dans quoi je m’embarquais, ni pour combien de temps, vers où ça irait, quel était mon but. C’était irréfléchi et n’importe quoi. J’étais en congé de maternité, probablement en pyjama, mon bébé de 7 mois était sur mes genoux, j’étais très moyenne en techno et nous étions au plus fort de l’hiver. Je n’avais qu’une envie, écrire et m’amuser et surtout d’avoir un petit projet à moi, à moi rien qu’à moi, entre sieste, lavage, promenades et purées. Je me disais que ce serait un blogue beauté, mais je savais que j’allais vite vouloir aborder plein d’autres sujets, que j’espérais, ma mère, sœur et mes quatre bonnes amies liraient. C’était un projet vague et imprécis mais quelque chose qui m’enchantait le cœur et occupait beaucoup de place dans mon esprit.

Ma sœur adorée m’a beaucoup aidée, d’abord en m’encourageant et en m’aidant à cerner premiers sujets et titres. Super généreuse de son temps, talent et de son énergie, je tiens à le dire, ma sœur est avec moi dans ce projet depuis le jour moins 15. Vous le verrez dans le montage : elle a donné à Boucle d’Or son visage (et beaucoup de sa personnalité !), et ce, plus de 85 fois.

En ce qui me concerne, beaucoup de choses ont changé en 5 ans : il y a eu des élans d’articles prolifiques, des moments de silence. J’ai changé d’emploi plusieurs fois, mes oursons grandissent (5 et 7 ans !), on a recommencé le ski, les oursons ont des devoirs le soir, et moi j’ai vieilli (mais j’aime ça), j’ai appris (un peu) à moins m’en demander et à me coucher plus tôt et j’ai découvert les joies du sport…Il reste que beaucoup de choses demeurent aussi pareilles : j’apprends des recettes, j’aime les produits de beauté, je prends un bain tous les jours (de minima !), je suis toujours aussi proche de ma sœur, j’aime l’hiver, la lecture et passer la journée en pyjama et j’adore toujours autant avoir un petit projet rien qu’à moi, rien qu’à moi, un projet homemade et imparfait, inséré entre travail et vie de famille. C’est donc pourquoi je continue. Le bonheur, c’est que vous êtes maintenant plusieurs, de partout dans le monde, à être là !

Pour fêter mon blogue en grand, je vous propose…une diptyque + un montage video ! D’abord, mon blogue m’a beaucoup appris et m’a permis de faire plein de choses que je n’aurais sans doutes pas faites autrement. Pour fêter mes 5 ans en grand, voici donc les 5 choses super cool que j’ai faites grâce à mon blogue. Ensuite, puisque c’est tout de même un blogue beauté, voici les 5 produits de beauté qui auront marqué mes 5 ans. Comme un discours des Oscars, je vais essayer de ne pas m’éterniser mais bon, vous savez ce que c’est !

5 choses super cool que j’ai faites au nom de mon blogue

J’ai osé approcher des personnes fascinantes pour poser des questions. C’est la parfaite excuse pour une fille gênée: « Euh, j’ai un blogue et j’aimerais vous poser des questions. » J’ai toujours MILLE questions dans la vie, c’est plus fort que moi. Avoir un blogue aura été mon meilleur cover, ma meilleure excuse. C’est le crime parfait ! Des fois ça marche, des fois ça ne marche pas, j’ai appris à ne plus m’en insécuriser. Mais vous savez quoi ? Blogue ou pas, j’ai aussi compris que, règle générale, les gens sont heureux qu’on leur pose des questions. Alors maintenant mon mantra c’est juste de poser mes questions. Je les pose, point. « C’est quoi ton rouge à lèvres, d’où vient ton inspiration, c’est quoi ton histoire… ? » Ask now, think later. Au pire, il y aura un petit silence bizarre et MOI je dirai, « OK, cool, alors MOI je commence ! Moi, mon rouge c’est le Lip Glow de Dior, regarde comme il est beau…Tu veux que je t’en mettes sur la main ? Tu veux essayer mon parfum ? Tu veux regarder dans ma trousse ?» Et au pire, je remets mon Lip Glow dans mon sac et je tourne les talons. Who cares, really.

 J’ai essayé des rituels beauté farfelus. Le tongue scrapping (grattage de langue ?), le masque à mains, à pieds, le masque à décolleté, le oil pulling (gargarisme d’huile ayurvédique), le microblading, le drybrushing, le collagène en jujubes, la machine à blanchiment de dents, le masque noir de charbon, l’aspirine écrasée, la Hada Crie Hada et son micropatting (machine japonaise qui « tapotte »), les mains enveloppées dans de la pellicule alimentaire pour mieux les hydrater, la brosse Foreo, le vinaigre de toilette, la Clarisonic, le maquillage aérographique, le chignon-chaussette, le bain detox… J’ai beaucoup essayé, et tout ça, au nom de ce blogue. Mais oui, vous avez raison, blogue ou pas je l’aurais fait de toute façon. Mais là au moins, j’avais l’impression d’avoir une vraie justification. C’était du Journalisme. Et ça change tout.

J’ai appris à écouter mon rythme. Au début, quand j’ai commencé mon blogue, je ne faisais que cela. Dès que je ne travaillais pas et que je m’étais occupée de ma famille, c’était du temps pour le blogue. J’adorais cela et ça prenait toute la place dans ma vie. Je me suis épuisée : je me couchais beaucoup trop tard. Je ne faisais plus de siestes les weekends (j’ai BESOIN de siestes), je ne lisais plus autant. Le temps m’aura montré qu’il me faut un rythme plus équilibré. Dormir, bricoler, cuisiner, lire, jouer avec les oursons, bouger, écouter mes émissions avec Papa Ours… Il me faut un peu de tout pour être heureuse et rester inspirée. C’est comme ça et la perfectionniste en moi apprend à l’accepter. Mais je suis la première à l’admettre : si je pouvais me clôner pour avoir plus de temps pour écrire, je le ferais.

-J’ai apprivoisé les autres. Mon petit projet, si secret, je l’ai un peu partagé, ça et là. Je sais, c’est très peu, mais pour moi, c’est très gros. J’ai révélée Boucle d’Or à des collègues de bureau, à des connaissances et n’ai reçu aucun jugement mais bien…milles questions beauté. Ça m’a rassurée et ça m’a calmée. J’ai découvert des collègues coquettes, cachées dans un cubicule près du mien. J’ai découvert des beautystas aguerries mais seules aussi. J’ai rencontrées des filles super cool, avec des intérêts similaires, et pas juste en rouge à lèvres, mais en mode, ballet, lectures, art et vie professionnelle. Ce blogue m’aura permis d’échanger à plein de niveau J’ai aussi apprivoisé les médias sociaux. J’avais peur que ça aspire tout mon temps mais finalement, je lis plus de livres maintenant que je suis sur Instagram qu’avant, forte des recommandations lecture des autres. Si on aime la même crème hydratante, on aimera forcément le même roman : vrai ? Incroyable mais souvent vrai.

J’ai pu écrire. Ce blogue m’aura permis d’écrire. Sans but. Sans projet de roman extraordinaire. Sans talent profond. Écrire pour écrire, pour m’amuser. Écrire sur ce que j’aime, sur ce qui me touche, une amitié épistolaire à des correspondantes sous d’autres soleils, avec d’autres réalités mais qui sont à la recherche de la même beauté. Une beauté naturelle et lumineuse et non une beauté plastique inspirée des videos contouring-des-os-du-cou. Une beauté qui prend racine dans le bonheur et dans les petits gestes et les grands Plans mais qui est souvent aidée par la joie d’un nouveau pot de crème ou d’un chic rouge à lèvres. J’aurai tissé des liens, fait plein de nouvelles amies. Une relation marquante que j’aurai établie grâce à mon blogue aura été avec la sublime et inspirante May Lindstrom. Nous avons échangé et eu confiance l’une envers l’autre, puis, elle m’a demandée de traduire ses emballages et livrets en français ! (Moi !!) Inutile de vous dire que ce fût un bonheur immense pour moi de participer d’une mini manière à son projet à elle, un projet que j’adorais déjà tellement. Écrire m’aura donc donné cette joie : pouvoir écrire encore plus !

Enfin, pour conclure, voici un petit retour sur 5 produits de beauté qui auront marqué mes 5 ans : certains vous les connaissez, d’autres peut-être moins. Ce sont des produits qui me suivent, qui ont été une révélation, qui sont avec moi chaque jour ou encore que je rachète sans me poser de questions, en « luxe nécessaire » :

-La brosse à cheveux Widu. J’en avais parlé il y a des lunes, ici. C’est la meilleure brosse pour mon type de cheveux. La brosse qui démêle, élimine les nœuds, passe à travers mon épaisseur et masse mon cuir chevelu. C’est la brosse qui résiste au temps, que j’utilise sur les cheveux secs, mouillés, droits ou frisés et aussi pour faire les tresses de Petite Ourse. C’est la seule brosse que j’apporte en voyage, la seule brosse dont j’ai vraiment besoin : la brosse Widu est une brosse en bois, toute simple, parfaite. J’en ai aussi une version mini, rose, dans mon sac à mains.

-La poudre pour le corps Talborina Santa Maria Novella. Une boîte dure longtemps, longtemps- au moins une décennie. C’est mon rituel de chaque soir, après le bain : un pff-pff-pff de poudre Santa Maria Novella pour absorber l’humidité, sentir bon et faire la peau douce comme du satin. J’ai les parfums rosa (rose) et melograno (pomme grenade – qui est aussi le parfum de Vesper Lyndt dans James Bond Casino Royale, ce qui n’est pas peu dire). Cette poudre est plus fine que fine, délicate comme un nuage, pleine d’histoire ancienne et emballée dans une boîte couverte de tapisserie fleurie. Impossible pour moi de ne pas l’aimer. Je l’utilise avec une houpette de velours qui était à ma grand-maman.

-Le Lip Glow Dior. Je ne compte plus combien de tube de Lip Glow j’ai acheté depuis son lancement: le Lip Glow de Dior est pour moi inégalé, juste parfait. Il a été lancé au bon moment, juste quand je devenais maman. Le Lip Glow me donnait bonne mine ET me permettait les bisous sur les petites joues pleines de bave. J’ai eu l’impression, à ce moment là, en revenant de chez La Baie avec mon petit sac, que l’univers m’envoyait à moi, rien qu’à moi, un beau cadeau de naissance. J’ai toujours un Lip Glow sur moi, c’est un peu ma couverture de sécurité. Quand rien ne va plus, quand tout a l’air off ou brisé, le Lip Glow, lui, fonctionne tout le temps. Depuis, Dior a complété la gamme du Lip Glow, avec une pommade à lèvres, un crayon à lèvres, le Lip Glow Corail, le Lilac et Berry et le tout nouveau Lip Sugar…À part pour le Berry et le Lilac (sur ma liste !), j’ai tout testé, tout adoré, vraiment tout. Mais le tube de Lip Glow est le seul qui aura tout vu : de la marche en montagne à l’aéroport, de la robe de soirée à la réunion d’urgence, de l’hôpital au gym, des larmes aux sauts de joie. Le Lip Glow est pour moi un compagnon fidèle de la vie, comme le rouge à lèvres Pink P***** de l’héroïne dans le livre Trading Up de Candace Bushnell : quand il est là, tout va. C’est mon incontournable, que je préfère en sa version originale.

-Le cache-cernes MAC Pro-Longwear. La plupart du temps, dans la vie, j’ai besoin de cache-cernes. Mes cernes sont foncés, un peu creusés. Le MAC Pro-Longwear cache tout, tient parfaitement et reste imperceptible. Toujours naturel, il ne file pas, ne plaque pas, n’oxyde pas et ne plombe jamais le regard, pourvu que la teinte soit la bonne. J’aime le flacon-pompe, super hygiénique et le fait qu’on peut extraire une petite goutte de produit à la fois. Le produit est hydrofuge, restant en place dans la sueur et la chaleur, ne mettant jamais l’accent sur les rides ou imperfections. Oui, il faut vraiment un bon nettoyant pour l’enlever. Je considère qu’il est impossible de trouver mieux pour le prix

-Le crayon à lèvres Pillow Talk de Charlotte Tilbury. Je suis accro à ce crayon à lèvres, étant d’ailleurs présentement à mon troisième. Le hic avec le Pillow Talk, c’est qu’il est vraiment unique. Avant Noël, j’ai fait les comptoirs beauté avec le petit bout qui me restait de mon crayon Pillow Talk, désespérée, en mission pour trouver une équivalence. J’ai acheté Soar de MAC. Trop rose. J’ai ensuite acheté deux autres crayons de pharmacie en voyage. L’un était trop sec, l’autre trop gris. C’est là que j’ai renoncé : autant commander le vrai crayon Pillow Talk original, dans sa teinte nue riche, sa texture estompable parfaite, avec le prix (29$) qui va avec. Il est inégalé. C’est la petite touche qui change tout, qui donne une petite vibe Bella Hadid et Emilie Ratajkowski, c’est le truc qui sculpte les lèvres de manière invisible, le crayon qui va avec tous les rouges à lèvres pétales-pêches-nude, les Lip Glow ou les lip gloss du monde. Pour moi, le Pillow Talk est un must absolu. Imaginez donc mon excitation devant le lancement récent, du Pillow Talk, version rouge à lèvres, édition limitée. (Oui, je l’ai acheté. Oui, il est tout aussi parfait. Promis, on s’en reparle !).

Je vous laisse maintenant sur mon montage video : un recapitulatif de nos 5 ans ! Avouez qu’il y avait plein de choses que vous aviez oubliées, non? Comme ça passe vite ! Merci pour ces 5 ans, merci d’être là, de partager, de m’encourager, de venir jeter un coup d’œil à mes articles et de me lire quand j’écris, même si c’est parfois très peu. Merci de former cette charmante petite communauté que je considère un peu comme une société secrète pour les coquettes de notre époque en mal de poésie et d’histoires inventées! Merci de venir flâner sur ce blogue que je veux comme un salon de thé pour celles qui savent (ou qui essaient de se rappeler) que le temps pour soi est tout sauf perdu. Allez, on repart pour un autre 5 ans ?

P.S : Pour le montage video (très amateur, comme toujours), j’ai choisi une super chanson qui vous restera dans la tête toute la journée et vous mettra totalement de bonne humeur. You’re welcome.

Cher Père Noël

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J’interromps mon article en deux parties sur comment mieux vivre le manque de lumière hivernal pour faire ma liste de Noël. C’est un message de première importance, vous en conviendrez!

Je suis déjà super gâtée. Je n’ai besoin de rien. Mais on me demande encore une petite liste avant Noël et j’adore faire l’exercice: ça me recentre sur mes envies, sur ce que j’aime. Voici donc ma liste, laquelle, je me dis, pourra peut être vous inspirer lorsque viendra le moment de faire la vôtre:

Des bottes de marche en montagne: Cet été, Petite Ourse et moi sommes parties tous les samedis en expédition, avec notre pique-nique et notre bâton de marche. Nous sommes devenues de vraies partenaires de marche en montagne. Je lui avais achetée de belles chaussures de marche adaptées mais moi je portais mes chaussures de gym, qui glissaient et ne tenaient pas la cheville. J’adorerais donc des bottes de marche, look vintage, avec des lacets rouges. Comme celles-ci, de chez Danner, qui sont TROP parfaites. Non, je ne les ai jamais essayées. Mais elles ont des lacets rouges!! (Roulement de yeux de Papa Ours). Taille 8 please.

Photo via Danner.com

Photo via Danner.com

Des livres: Lire l’hiver, quand il neige dehors et qu’il fait bon dedans-j’adore! Avis à celles qui n’ont pas lu Le Petit Livre du Hygge: c’est une belle lecture à mettre sur sa liste. De mon côté, il y a Days of Christmas de Jeannette Winterson (j’adore son style littéraire et ce livre porte sur le thème de Noël, avec des recettes entremêlées!). Au rayon des beaux, gros livres avec photos, il y a Eat Beautiful de la maquilleuse Wendy Rowe, Pretty Iconic de la journaliste beauté Sali Hughes sur les produits de beauté qui ont marqué l’histoire et Nasty Galaxy de Sophia Amoruso. Comme romans (en anglais, ces jours-ci je lis en anglais), j’ai lu d’excellentes critiques de What is Yours is not Yours d’Helen Oyeyemi et de The Lesser Bohemians d’Eimear McBride. Ah oui, j’oubliais: Angela Liddon a lancé son nouveau livre: Oh She Glows Everyday avec des recettes rapides. (J’avais parlé de son premier livre ici).

Photo via Indigo.com

-Du maquillage ou produits de soin: Ooooh, j’adore recevoir des produits de beauté! J’ai vu que Sara Happ avait lancé une nouvelle teinte, le Rose Gold Slip qui a l’air magique. J’adorerais aussi un NudeStix, qui semble super pratique quand on n’a que quelques minutes pour se maquiller. Et le BlackTie Set de Glossier a l’air trop bien!

The Rose Gold Slip, via Sara Happ.com

Des prints de Marine de Quennetain: J’avais l’étui à iPhone Barbie Vanity de Marine de Quennetain, qui ne protégeait pas du tout et qui m’a valu de casser mon écran à deux reprises (je suis un peu maladroite). Il reste que j’adore ses “vanity”, so, so much! Les “prints” seraient tellement parfaits dans la salle d’eau…

Marine de Quennetain, The Barbie Vanity, via Artsider.com

-Un cadran pour ma table de nuit: Après avoir lu le livre d’Arianna Huffington sur le sommeil, je SAIS que je dois sortir mon téléphone de la chambre à coucher, c’est la règle élémentaire du sommeil réparateur. Mais il me faut une alarme et un cadran. Celui-ci, au look rétro, permet de se réveiller avec de la lumière avant l’alarme sonore, ce qui me permettrait de ne pas réveiller toute la maison (et surtout de pouvoir ensuite me maquiller en paix une fois debout, yesss!).

The Moonbeam Clock, via L.L. Bean.com

-Une petite lampe pour lire la nuit: Toujours dans le même thème…Je veux pouvoir lire le soir ou la nuit…sans réveiller Papa Ours ou les oursons qui sont venus se coller parce qu’ils ont fait un cauchemard.

Des chaussettes en laine à motifs norvégiens qui montent jusqu’aux cuisses (chez Simons): so parfaites avec un gros chandail, pour flâner dans la maison en buvant un thé. Et sooooo hygge!

Thigh-high wool socks

Une petite palette d’aquarelle et une tablette de papier: Petite Ourse a pris l’habitude de faire des aquarelles en pleine nature, comme un petit journal de voyage quand on va marcher. Je veux le faire aussi, pour qu’ensuite on puisse compiler le visuel de nos expéditions- ce sera notre petite tradition à nous.

Le parfum l’Ombre dans l’Eau de Diptyque: Je suis persuadée que ce parfum est inspiré du ballet le Lac des Cygnes. J’adore le nom, mystérieux et troublant. J’adore l’étiquette. Et comme c’est la version parfum de la bougie “Baies” que j’aime tant, inutile de mentionner que je trouve qu’il sent super bon.

Diptyque l'Ombre dans l'eau

Enfin, autres idées en vrac, il y a aussi…un élastique à cheveux Invisibobble, des barrettes à motifs d’étoiles, des gros bols pour quand je commande un take-out de soupe Pho (mon repas d’hiver préféré que je mange présentement dans un bol pour mélanger la pâte à gâteau…), une bougie parfumée, un masque en feuille ou un pain de savon…Et bien sûr, je fais toujours honneur à tout stylo qui glisse bien sur le papier, à du joli papier à lettres ou à un rouleau de ruban washi à jolis motifs…

Vous avez mis quoi sur vos listes?

L’anniversaire de Petite Ourse

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Revenons dans le temps. Petite Ourse a eu 6 ans cet hiver. Et depuis, je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous raconte ce party. C’est devenu un peu un classique, mes anecdotes d’anniversaire, non ? C’est notre petite tradition. Entre la jambe cassée de Petite Ourse la veille de sa fête d’anniversaire au thème « des petits animaux de la forêt » et « l’opération anti-poux » pré-anniversaire de Bébé Ours, les anniversaires de mes enfants semblent toujours coïncider avec des événements autant exceptionnels que fortuits. Et ça se poursuit !

Cette année Petite Ourse (qui est devenue une vraie créative des anniversaires, sérieusement) a choisi comme thème : l’Hiver. J’étais contente. C’était trop parfait. D’abord, il a fait hyper froid tout l’hiver. Tout l’hiver. Froid-froid-froid et interminable : c’était un vrai marathon d’endurance ! Le thème était donc totalement de circonstances. Ensuite, ce serait l’occasion pour moi d’utiliser mes petits bougeoirs scandinaves à motifs de flocons, mes linges à vaisselles à motifs de rennes et l’occasion pour tout le monde de s’habiller en combines de ski et chandails à motifs nordique. Grosses chaussettes. Écharpes et foulards. Bref, les photos seraient dignes des couvertures du catalogue des fêtes J.Crew, ceux où tout le monde va choisir son propre sapin dans la forêt enneigée sans manteau mais juste en chandails de laine et mitaines (ce qui ne fait absolument aucun sens mais qui demeure pour moi la référence ultime en matière de ultimate winter dressing).J.Crew Holiday 2006

J.Crew 2006

Cette année, la maison serait ordonnée (je m’y étais prise d’avance, il ne restait que le linge à plier-l’équivalent de trois paniers). Personne n’aurait la jambe cassée (et oui, Petite Ourse et moi avons fait du ski la veille en vraies intrépides), je préparerais tout la veille, au retour du ski, de sorte qu’au brunch d’anniversaire du matin je serais relax. Quiches, crêpes fines, viennoiseries et kouing amann (Petite Ourse est grande fan), chocolats chauds pour les enfants et cafés pour les parents…Ce serait sympathique comme tout. Et surtout, facile. Après tout, j’avais tout vu, non ?

Inspirée par le magnifique livre Tables de Fêtes d’Émilie Guelpa (un super beau livre plein d’idées), j’avais acheté trois roulettes de ruban dans des teintes froides pour accrocher du plafond (dans un esprit « glaçons qui pendent »), et, durant la dernière heure du cours de ski de Petite Ourse la veille, j’avais découpé des flocons de neige dans des filtres à café. Trois-cent flocons pour être exacte, sous l’œil amusé d’une skieuse voisine de table dans la cafétéria du chalet de ski. Bref, je mettrais des flocons partout, ce serait magnifique. Je récupèrerais la nappe aux teintes pastelle de ma maman. On ferait des jeux inspirés par le thème de l’hiver…Ce serait trop une belle fête, je le sentais ! Petite Ourse et ses amis seraient ravis.

Dernière heure au ski: Boucle d'Or se lance dans l'opération découpage de flocons de neige

Dernière heure au ski: Boucle d’Or se lance dans l’opération découpage de flocons de neige

Et c’est exactement ce qui est arrivé : Petite Ourse m’a aidée à accrocher les trois-cents flocons dans le salon. Papa Ours est allé chercher l’échelle pour que j’accroche les rubans du plafond. Bébé Ours a léché la cuillère quand j’ai fait le gâteau au chocolat la veille…Tout était dans l’ordre. Bon, je n’avais pas eu le temps de plier mes trois paniers à linge mais justement, j’ai le sens des priorités bien aiguisé : j’ai plutôt préparé mes bols de bonbon et biscuits. N’oublions pas non plus les guimauves en forme de flocons de neige (achetés en super vente après Noël), histoire d’agrémenter les breuvages chauds. À une heure du matin je n’avais pas touché aux paniers à linge mais je n’en faisais pas de cas : la maison avais l’air d’une tempête magique. Pas grave : les paniers à linge seraient cachés dans ma chambre.

Des flocons par-ci, des flocons par-là: il y en avait plus de 300!

Des flocons par-ci, des flocons par-là: il y en avait plus de 300!

Café

Les invités (vêtus de chandails nordiques, oh oui !) sont arrivés comme prévu. Il faisait un soleil hyper radieux. Tout le monde a aimé le décor et les flocons. Les enfants étaient contents de se retrouver et j’ai commencé à servir les cafés. Et là, on m’appelle au salon. C’est que, comme me le fait remarquer la maman de P.: « Euh, le plafond coule ». Goutte à goutte. Hmmmm, bizarre.… Le temps d’aller chercher un bol pour cette petite fuite et…c’est la chute d’eau totale. Le torrent. L’infiltration du siècle. Un véritable rideau d’eau se met à couler, juste au dessus de ma (très belle) table, à côté des rubans effets glaciers, tout près du kouing amann.

Je panique un peu. Papa Ours monte sur le toit. Décidément, pour mal faire, il fait un temps de printemps et toute la neige du toit semble fondre jusque dans mon salon. Mon amie prend le relais pour faire les cafés, pendant que je tapisse le plancher de veilles serviettes déteinte et de littéralement, tous les plats et moules que je possède. On déplace la table. Je monte voir Papa Ours qui enlève la neige sur le toit, à grands coups de pelle. « Il va me falloir un pic pour casser la glace. » Je mets alors mon manteau pour aller à la quincaillerie du coin et, en sortant en courant je croise d’autres invités en chandails nordiques qui arrivent chez moi. Pas possible. Je me console en me disant qu’il y a trois cents flocons de papiers et un super brunch pour les accueillir. Je suis en sueur dans mon chandail nordique à mon retour avec le pic à glace.

Donc Papa Ours a cassé la glace. Et nous avons enlevé la neige sur le toit. Et pendant ce temps là les enfants s’amusaient et les parents nous aidaient en se servant cafés et les crêpes. Mon amie A-M et ma maman ont pris le contrôle de la situation en agissant comme hôtesses intérimaires (merci, merci !). Ça n’a jamais vraiment arrêté de couler (sauf la nuit suivante, quand il y a eu du gel). À un certain moment, prise d’un élan créatif, j’ai même tenté d’absorber l’eau à même la fuite avec des couches de bébé (sans succès)… Et les invités, absolument charmants, qui ont voulu venir voir “mais d’où ça vient toute cette eau” on dû, eux aussi, enjamber le contenu de mes trois paniers de linge à plier déversés à même le sol de ma chambre. Mais bon, j’avais déversé ces paniers pour une bonne raison: c’était pour faire « des course en traineaux » dans la maison!

Courses

Courses de traîneaux dans le passage

L’ anniversaire de Petite Ourse aura été, outre l’innondation, hyper réussi. Le décor hivernal à petit budget fût un total succès (si on ferme les yeux sur le plancher couvert de récipients et serviettes). Nous avons joué à « J’ai froid aux pieds », un jeu qui consiste à voir qui peut mettre le plus de paires chaussettes en une minute (un vrai défi pour les petits). Nous avons fait un jeu d’observation sur le thème de l’hiver. Et nous avons joué au paquet musical-hivernal où, les enfants assis en cercle, vêtus de mitaines, se passent un paquet-cadeau au son de la musique de La Reine des Neiges et, lorsque la musique s’arrête, doivent enlever une couche de papier pour découvrir leur petite surprise. Les mitaines ajoutaient une touche rigolote à l’opération. Ah oui, et nous avons fait le jeu des boules de neiges : on bande les yeux de l’enfant qui doit, au moyen d’une cuillère, transférer le plus possible de boules de ouates dans un autre bol. Comme la ouate ne pèse rien, c’est un jeu à l’aveugle qui a suscité plein de rires.

Salade de fruits, cakes et granola maison

Salade de fruits, cakes, gâteau et granola maison

Biscuits flocons, glaçage au citron (faits par ma maman)

Biscuits flocons, glaçage au citron (faits par ma maman)

Cakes de chez Rhubarbe

Cakes de chez Rhubarbe

Serviettes

Serviettes de papier étampées de motifs pingouins

En fait, soyons honnêtes : je me serais totalement passée de cette spectaculaire infiltration d’eau devant tant d’invités, aussi compatissants étaient-ils. Mais finalement, au fil des semaines, lorsque nous avons dû entamer des intenses rénovations (histoire de refaire la toiture au complet), j’étais bien contente d’avoir un peu de soutien et de gentils encouragements de ces invités, témoins oculaires de l’infiltration (et…de mon linge à plier!). Quant aux petits, eux, ils ne se rappellent que des courses dans les paniers à linges et des flocons en guimauves. Ce qui, naturellement, me réconforte dans mon choix de priorités.

Et ce n’est pas fini ! Restez à l’affût pour ce qui s’est passé à l’anniversaire de Bébé Ours ! À suivre…

P.S. Dans le feu de l’action, j’ai complètement oublié de prendre en photo ma table et mes cascades de rubans glacés qui tombaient du plafond…

La beauté selon Soeur Gisèle

Soeur GisèleCoucou après une bien longue absence! Comme toujours, quand je vous reviens après un petit moment, je me sens un peu le souffle court, tout sort en même temps: dernières découvertes beauté, déceptions en flacons, nouveaux petits trucs appris ça et là et dernières inspirations…Autant de mots qui se bousculent dans ma tête dans un désordre aussi complet que tous les produits qui attendent leur article, entassés en joli bric à brac sur ma coiffeuse. D’abord: mes excuses pour ce silence – les journées de travail sont longues et, le soir, j’essaie de vraiment faire le vide pour bien dormir. J’essaie aussi de me coucher tôt (pour une fois!) et, je dois le dire: ça fait une énorme différence sur mon sentiment d’équilibre de vie, même si vous écrire régulièrement me manque.

Puisque je ne sais pas par où commencer, je me suis dit, autant commencer par un sujet tout autre, un sujet de coeur. Cet article, je voulais nous l’offrir pour Noël, puis, pour la St-Valentin. C’est un article tout plein d’amour puisque j’aime son sujet et que son sujet est très aimé: Soeur Gisèle. Et là, cet article arrive, tout près de la fête des mères et je me dis que ça n’est pas plus mal parce que justement, il y a milles façons d’aimer.

Soeur Gisèle, 86 ans, a habité dans le couvent des soeurs de la congrégation Notre-Dame, près de la maison où j’ai grandi depuis 35 ans. Elle nous a vu grandir. Elle connaissait nos noms. Elle nous parlait lors de ses nombreuses promenades. Elle se rappelait des noms de nos amies, des amies de nos amies, des activités que nous avions faites, elle nous posait des questions, traçait des liens, au fil de nos histoires. Elle était toujours de bonne humeur, pleine de questions, intéressée et enjouée. Ma soeur et moi avons toujours senti qu’elle nous traitait d’une manière spéciale, avec une attention particulière. Elle nous invitait au couvent à l’Halloween (où nous avions droit à de la tire Ste-Catherine fait maison et autres gâteries hors du temps préparées par les soeurs). Elle nous a fait visiter le moulin, elle a demandé au curé qu’il nous fasse monter dans le clocher, elle nous faisait signe de la main en marchant dans le parc, de loin. Puis, j’ai grandi et j’ai déménagé en ville. Je la recroisais et elle me posait autant de questions. Ensuite, j’ai eu mes enfants et elle s’intéressait aussi à eux…Son amour et sa délicatesse n’avaient pas de fin. Puis, cet automne, ma maman m’a dit que la congrégation allait déménager dans une autre ville, pas très loin. Ça nous a fait un choc. Gisèle et les soeurs étaient nos voisines depuis toujours.

Ma soeur et moi sommes allées à la messe d’au revoir des soeurs, où nous avons découvert que Soeur Gisèle avait été une source d’amour pour nous deux et nos parents…mais aussi pour tout le Village. Le curé la surnommait même “La Mairesse” puisqu’elle connaissait tout Pointe-Claire: de l’histoire du Village aux noms des enfants en bas de 36 ans. Le maire lui-même, a plaisanté que Soeur Gisèle lui avait toujours donné de la sérieuse compétition…C’était très émouvant de voir tout le village dire adieu aux soeurs, de leur dire merci et aussi, leur rendre hommage. Elles y étaient depuis le début du siècle! Puis, la messe terminée, Bébé Ours m’a lâché la main et il est allé prendre celle de Soeur Gisèle, spontanément, lui qui l’avait seulement rencontré quelques fois. Main dans la main, ils se sont éloignés vers le couvent et j’ai gardé mes distances pour leur laisser ce petit moment. C’est le pouvoir des grands coeurs, je me suis dit: ils sont magnétiques.

Soeur Gisèle et Bébé Ours

Bébé Ours tient la main de Soeur Gisèle

Le mois suivant, grande surprise en ouvrant le calendrier souvenir patrimonial sur les Soeurs de la Congrégation Notre-Dame: en décembre, Bébé Ours est de la photo, collé à Soeur Gisèle, entouré de toute la congrégation. Je ne sais pas comment il a fait, mais il s’est incrusté dans la photo. Ses yeux plein d’admiration sont le plus beau témoignage que la gentillesse est la plus belle des qualités et que la beauté transcende souvent l’idée qu’on s’en fait. Je me suis donc dit qu’une entrevue avec Soeur Gisèle s’imposait, ce qu’elle a gentiment accepté! Voici donc un article où nous causons amour et (oui, oui!) petits pots!

Moi: Depuis que je suis petite, je te vois parler aux gens du village, comme une maman qui couve ses petits. Pourquoi?

Soeur Gisèle: Parce que j’aime les gens. En se parlant on s’apporte quelque chose de bon, des idées, du courage et de l’amour.  La vie n’est pas toujours facile. Quand la vie va trop vite, on peut avoir tendance à oublier l’humain dans nos rapports. Il ne faut pas, ça donne froid. Quand je rencontre les gens j’essaie de faire en sorte qu’ils se sentent aimés. Je trouve ça important.

C’est quoi, pour toi, la plus belle des qualités?

Je pense que c’est d’être ouvert aux autres et de savoir se saluer, pour reconnaitre que l’on n’est pas seul. C’est comme ça qu’on peut commencer à donner et à aimer. Te souviens-tu quand on se croisaient dans la rue? C’était quelques minutes, mais c’était un peu d’amour. C’est précieux. Il faut provoquer ces moments d’amour.

C’est quoi pour toi la beauté?

La beauté est partout mais la vraie beauté est surtout de savoir la voir, de la reconnaître. C’est cette capacité de savoir s’émerveiller devant la beauté qui est belle. Et c’est ce qui nous apportera de la joie et du bonheur, toujours et à tous les âges, peu importe la vie que nous menons.

C’est quoi pour toi le bonheur?

Le bonheur, il est immédiat. Il ne faut pas chercher ailleurs ou dans longtemps, le bonheur il est ici et il est tout petit. Le bonheur est autour de nous, dans les petits gestes, dans les attentions, dans la vie…Arrêtons de nous évader de milles façons, profitons de ce moment, ici et maintenant.

Et dis-moi, tu as des secrets de beauté ou des produits qui te rappelles des souvenirs?

Mon meilleur secret de beauté c’est le bon air, l’odeur du bon sapin. Tu sais que j’ai grandi à la campagne?

Non, je ne savais pas…Et dis-moi, Gisèle, tu as des produits de beauté en pots que tu souhaites partager?

Ah oui, attends, je vais chercher mes produits (rires)…Alors, j’aime les savons et plus particulièrement ceux de la marque Yardley. Ça sent la nature. Pour ce qui est des crèmes, je m’en sers moins souvent qu’avant; ma préférée est celle à la vitamine E. Pour le reste, je pense que tout est dans le coeur et dans le coeur des autres.

Yardley Savon Vitamine E cream

Voilà, tout est dit: avoir bon coeur, c’est le secret de beauté de Soeur Gisèle. Et la rencontrer, au hasard d’une promenade, c’est une belle inspiration bonté.

P.S. Soeur Gisèle a passé à Radio-Canada! Écoutez l’entrevue ici!

Mes achats aux États-Unis (suite et fin)

Achats USAMe voici de retour depuis une semaine même si on dirait plutôt que je suis revenue il y en a cinq. Comme le temps passe vite! Avant de vous faire un petit aperçu plus détaillé de ma nouvelle pommade hyper ancestrale (indice: la grand-maman de Marie-Antoinnette l’adorait déjà), voici un dernier petit article sur mes achats américains. Bon, ces achats-ci sont différents de ceux précédemment exposés (ici et ici) car ce sont ceux que je fais en ligne avant mon départ et que je fais livrer à mon lieu de vacances. La logistique n’est pas énorme pour peu que l’on reste plus ou moins à la même place un petit moment mais elle permet souvent d’avoir accès à des marques nouvelles, rares et différentes sans payer des frais de douanes et d’expédition décourageants. Autre avantage? Cela allège l’horaire des vacances: imaginez la joie de la famille quand vous annoncerez qu’il n’est plus nécessaire de faire deux heures de route pour aller chez ChiChi La Crème, mignonne petite boutique confidentielle qui tient (semblerait-il) une mythique crème népalaise adorée des femmes sherpa pour protéger du froid, et aussi des thés de ballerines, juste au nord de la pittoresque ville fantôme de Nowhere. Yeah!! Tout le monde y gagne! Et puis, enfin, cela va de soi: un petit paquet quand on arrive, ça commence drôlement bien les vacances! (En plus, ça enlève aussi de la pression puisque l’on a exactement ce que l’on veut, dès le jour 1, sans avoir à faire plein de boutiques pour le petit “lipstick nude-pêche-rosé texture satin comme la fille dans cette découpe de magazine-là”.)

Comment je fais? Si je vais en vacances chez quelqu’un, je fais livrer tout simplement à l’adresse de mes hôtes. Petite précaution: je préviens mon destinataire (en l’occurrence, souvent mon beau-papa ou ma belle-maman) et je mets leurs noms à titre de destinataires. Ainsi, dans l’éventualité où mes hôtes devraient aller chercher le paquet à la poste, il leur suffirait de montrer leur pièce d’identité (et non la mienne, ce qui pourrait s’avérer compliqué). À cause de ce manège, plusieurs e-boutiques de beauté semblent penser que mes beaux-parents sont des consommateurs avertis de produits de beauté avec un penchant marqué pour les baumes à lèvres et soins éclat, certaines marques leur envoyant même des catalogues de produits de beauté! Ça nous fait bien rigoler.

Si je vais dans un hôtel, je communique toujours avec l’hôtel à l’avance, pour savoir comment m’y prendre et je conclue toujours l’appel téléphonique en disant d’un ton affirmé “et merci de mettre une note à cet effet dans mon dossier“. C’est très Éloïse comme processus. Je communique aussi avec la boutique de laquelle je commande pour leur demander d’inscrire dans l’adresse d’expédition “Guest of the (…) (nom de l’hôtel)  between (…)(dates)”. J’essaie de bien synchroniser les choses, quitte à ce que le paquet arrive un peu avant moi. Le paquet m’attend ensuite soit à la réception soit au “centre d’affaires” de l’hôtel, selon. À noter, certains hôtels chargent des frais (tout de même raisonnables) pour réceptionner un paquet. Bon, j’ai l’air d’une pro comme cela mais je n’ai fait cela qu’une fois dans ma vie. Et ce fût un succès, disons-le! Enfin, pour celles qui partent faire du backpacking ou du camping, je ne saurais comment m’y prendre…De toute manière je crois que vous ne voudrez pas vous alourdir d’un gros flacon de verre Sunday Riley ou d’une palette fragile: mieux vaudra attendre le retour. Oui, c’est plus sage. Ah oui, autre petite note: certaines compagnies n’acceptent que des cartes de crédit américaines quand on expédie aux États Unis (oui Sephora, je parle de toi). À moins d’effectivement avoir une carte de crédit US, rien à faire alors, on oublie ou on va en boutique.

Et, enfin, la grande question: quand je commande en ligne, je commande quoi? À ce jour dans ma vie (lire: au fil des ans et pas d’un seul coup), j’ai commandé ainsi des produits Vapour Organics, RMS, des produits Paul & Joe et Rouge Bunny Rouge de Beauty Habit…En fait, j’ai commandé de tout et de rien chez Beauty Habit! J’adore Beauty Habit! J’ai commandé le parfum Leila Lou, de l’encens Juniper Ridge, des bracelets Pura Vida, ma bouteille d’eau BKR…  N’oublions pas Jouercosmetics.com, une charmante compagnie américaine non-vendue ici dont les produits de maquillage s’emboîtent comme des legos. Le rêve absolu de la fille organisée! J’ai ainsi pu tester l’enlumineur et le cheek tint qui sont absolument cultes (avec raison!). Ils figurent souvent dans les favoris d‘Into The Gloss. Idem pour la poudre bronzante qui est très aimée (mais qui malheureusement sur moi virait un peu orange). Notons aussi leur sublime rouge à lèvres nude-rosé-pêche satin parfait, la teinte Meredith! Et le Luminizing Cheek Tint, absolument sublime (mais qui est un peu collant au toucher, mentionnons-le). Quoi d’autre…? Je commande aussi les produits de Charlotte Tilbury, naturellement! Et tout récemment, les produits Glossier. Sur ma liste pour la prochaine fois? Certains basiques de Le Métier de Beauté, que l’on peut semblerait-il commander auprès de Neiman Marcus! Voili voilà! Vous, vous avez des astuces logistiques pour sauver la douane et les frais de port? Vous commandez quoi quand vous allez en vacances?

Trois crèmes, un sucre

Trois crèmes Mes mains l’hiver c’est un vrai mystère: on les regarde les yeux ronds, ébahis par leur texture velcro. Leur fini pomme de pin. Leur teinte rose râpeuse…Ce qui laisse perplexe? C’est qu’avec la quantité de crèmes que j’ai (j’ai quelques tubes et pots, pour celles qui ne me connaissent pas: j’aime les crèmes) je n’arrive pas avoir des mains de satin. Le hic, en fait, c’est que je me lave les mains vraiment souvent, j’applique tout plein de gel aseptisant, je mets du liquide lave-glace à -27 degrés dans l’auto, sans gants, et…puis j’ai parfois l’impression d’avoir atteint un point de non-retour par rapport à mes mains. Sans compter qu’il vient un moment où plus rien ne fonctionne, où tout ce que l’on applique chauffe et brûle, nous oblige à rincer, ça re-chauffe alors et…ne reste plus qu’à baisser les bras!

Cette année toutefois, je me suis promise que cela ne m’arriverait pas! No way: cette année je me prends en main! Parce que disons-le, à quoi bon rêver de la Foreo (une petite machine qui nettoie le visage et donne un massage anti-âge) quand on n’a même pas trouvé la bonne crème à mains, je vous le demande! C’est le monde à l’envers! Au fil d’entrevues avec mon entourage, des produits observés sur les bureaux de collègues ou dans les salles de bains d’amies et aussi, de tests en pharmacie, je suis ravie aujourd’hui de vous dire que mes mains se portent toujours plutôt bien pour un 21 janvier! Voici donc les produits qui m’aident à y arriver!

(De gauche à droite): GlyceroDermine – le top du top, ma grande championne. Cette crème à mains coûte trois fois rien (dans les 3$) et fait des mains de princesse! Recommandée par les professeurs des étudiants en médecine (qui se lavent tout le temps les mains), cette crème est devenue absolument indispensable dans ma vie. Collante à l’application, elle prend vite un fini velours au toucher sec, qui protège et traite. Partie la peau de crocro, fini la peau de velcro, il est difficile de ne pas devenir accro… Personnellement, j’achète la version “Inodore” car j’applique par-dessus un peu de lotion assortie à mon parfum, histoire de m’aménager une petite pause parfumée au cours de la journée. Attention, cette crème est disponible chez Jean Coutu, mais pas Pharmaprix, bizarrement…

La Crème à mains de Huit Heures d’Elizabeth Arden: voilà une autre super crème à mains qui soigne et répare sans donner une sensation de surchauffe ou de brûlure aux mains irritées. Seul bémol pour l’utilisation au bureau: son parfum, qui sent vraiment fort le médicament (plus que la Crème de Huit Heures, je trouve) et, drôlement, le gingembre. “Tu as mangé des nouilles chinoises?” “Euh, non, c’est ma crème à mains…” Oui, c’est du vécu…À réserver donc pour ces moments de coquetterie un peu ermites (parfait pour accompagner le masque Glam Glow, par exemple, ou les chaussettes hydratantes Bliss).

La crème à mains Royal Apothic: cela faisait un bon moment que je voulais l’essayer car, tombée sous le charme de son emballage très “tapisserie florale victorienne” (j’adore!), elle avait en plus été plébiscitée par Victoria Beckham comme la “best handcream ever“. Je n’ai pas été déçue! Parfum délicatement floral, texture superfine et satinée, cette crème bien qu’assez légère, est un vrai régal à utiliser. Ça n’est pas un poids lourd de l’hydratation, non, mais c’est un petit tube tout mignon qui sent vraiment bon et qui saura nous faire les pattes plus douces que celle d’un lapin! Parfait pour le sac à mains, je ne saurais trop recommander cette crème d’apothicaire anglais à motif de tapisserie floral vintage! Oui, musique à mes oreilles que cette dernière phrase- tapisserie, floral, anglais, vintage et crème à mains sublime…c’est presque trop… what’s not to love? Disponible chez Murale.

Enfin, après avoir exploré mes trois crèmes, parlons du sucre! Une fois les mains un peu moins irritées, j’ai pris l’habitude de m’exfolier, aux trois jours, délicatement les mains avec une cuillerée à soupe de sucre mélangée à une noisette de crème hydratante (n’importe laquelle). Quel merveilleux exfoliant bon marché! On masse une petite minute, on rince puis on éponge et oh, merveille des merveilles la peau des mains est visiblement plus douce et surtout, plus réceptive au soin.

Vous avez des crèmes à me recommander pour m’aider à continuer à prendre soin de mes mains? Vous, vous y arrivez comment à garder de jolies mains en plein hiver?

Meilleurs voeux de Boucle d’Or

Matin

Harfang

Un petit article plein de photos de mon Noël pour accompagner mes meilleurs voeux en ce temps des fêtes! Que votre temps des fêtes soit doux, qu’il sente bon, qu’il soit brillant et aussi réchauffant. Qu’il soit aussi hydraté, câlin, lumineux et aussi peut être, accompagné d’un savon qui sent bon, d’un nouveau rouge à lèvres réjouissant ou d’un masque éclat plein de promesse.

Goglu

 

Desserts

Table de Noël

En ce qui me concerne je suis bien entourée, comblée et heureuse et, après un automne bien occupé (deux changements d’emploi!) je suis bien contente de me poser un peu. J’ai des idées plein la tête pour la nouvelle année, plein de produits à partager et aussi, des recettes, histoires et lectures dont j’ai hâte de vous parler. Et je vous suis siiii reconnaissante pour votre fidélité et compréhension malgré mon manque d’assiduité grave. En attendant de vous revenir avec un article détaillé (sur genre, ma collection de produits Charlotte Tilbury- ça vous dirait?) je vous envoie tous mes meilleurs voeux! Je vous souhaite de profiter de cette petite parenthèse au creux de l’hiver et surtout, de prendre le temps de souffler un peu en pyjama et crème cocon, un bon livre dans les mains. C’est ce que je fais de mon côté…Joyeuses fêtes!

Renne

 

Renard

P.S. Nous sommes allés à l’Écomusée et nous y avons vu tous ces animaux! C’était totalement une forêt enchantée!

L’Action de Grâce chez ma maman

Thanksgiving (Un petit article que j’ai écrit la semaine dernière mais que je n’ai pas eu le temps de publier. Le voici avec une semaine de retard. Mes excuses!) Me revoici après un bon petit moment et je m’en excuse. Comme plusieurs d’entre vous vous en êtes doutées, j’ai eu des problèmes techniques. Mais me revoici donc avec mon ordi qui, je l’espère est en pleine forme! Alors, je disais…C’était l’Action de Grâce et, pour l’occasion, nous sommes allés passer la fin de semaine chez ma maman, dans le vieux village de Pointe-Claire. C’est toujours un bonheur que de retourner un peu dans sa maison d’enfance, non? Et aussi de prendre un vrai bon moment avec sa maman…Comme toujours on avait beaucoup d’activités au programme…Comme par exemple: Jeu des 4 jeux Jouer à des jeux de société avec les oursons. Petite Ourse apprend à perdre, Bébé Ours à jeter le dé sans le lancer loin-loin-loin… À chacun son défi! Ce jeu, je l’avais quand j’étais petite et, d’après ce que je constate, c’est encore un favori auprès des petits. Qui se rappelle des 4 Premiers jeux? Recettes Faire des photocopies de toutes les recettes de mon enfance, de ces recettes familiales et patrimoniales. Du Plum Pudding de mon Grand-Papa au Pain de Pique-Nique de ma maman, gâteaux d’anniversaires, gâteau renversé aux ananas, biscuits de Pâques et autres recettes découpées dans le journal…Je promets d’en partager avec vous, promis! Lire des livres de recettes, marquer les recettes inspirantes et aussi, cuisiner un peu. Nous avons très envie d’essayer la recette de pâtes à la courge et aux pignons de Nigella Lawson (livre Kitchen), entre autres… Compote Faire de la compote de pommes avec toutes les pommes que les oursons ont été cueillir. J’en ai des pots et des pots! Avec un peu de cannelle, sur du pain, ou encore, mélangée à du yogourt…Yum! (Admirez le bonhomme vert derrière: c’est notre premier essai de “peinture gonflable”…Recette à venir également!) Remèdes Aller magasiner des remèdes contre l’hiver… Une amie de ma mère recommande de prendre de l’huile de pépins de pamplemousse (attention, c’est hyper amer et je fais une grimace dynamique à chaque fois) pour prévenir le rhume, nous avons donc décidé d’essayer cette année. Au programme également: du Bio-K (yogourt very probiotique.) Ma pharmacienne le conseille à chaque changement de saisons pour booster le système immunitaire. J’en ai profité aussi pour prendre un vaporisateur pour la gorge (Echinaforce, à prendre aux premiers symptômes de maux de gorge), et aussi, du VegaOne, un réhydratant intensif pour après le sport ou encore, quand on est justement déshydraté. Comme des écureuils qui ont fait leurs provisions, nous voilà prêtes pour l’hiver! Bord du lac Il faisait un temps magnifique alors nous en avons profité à fond! Nous sommes également allées magasiner dans le village en faisant un petit arrêt chez Hatley (une marque canadienne dont j’aime les vêtements pour petits). J’ai eu un coup de coeur pour ces sous-vêtements de ski (ou ceux-ci) en micro-polar pour les petits… Eau chaude Nous avons aussi flâné sur internet tard le soir en googlant des têtes de lit vintage (pour ma maman), des chemises à carreaux (pour moi) et des draps monogrammés (pour nous tous)…Nous avons bu de l’eau chaude (notre signature drink; c’est bon pour le teint!). Nous avons flâné sur Barbour (ah, le plein-air à l’anglaise!), The Company Store (pour les draps monogrammés) et Brooks Brothers (on aime la collection Red Fleece!) Puis, ma maman m’a convaincue de rester debout pour aller voir Anne Dorval “perdre ses pinces à cheveux” sur On n’est pas couchés…Bien fatiguée mais surtout bien comme tout, je me suis couchée très tard, après avoir mangé une petite soupe en pouffant de rire et de fatigue avec ma maman au milieu de la nuit dans la cuisine. Bon, le réveil par Petite Ourse, très tôt, me demandant “des pastels gras pour dessiner une bernache du Canada pour la fête de l’Action de Grâce” a été un peu difficile mais sinon, la fin de semaine aura été parfaite. Seul constat; j’ai manqué un peu de temps-j’aurais bien aimé épiler un peu les sourcils de ma maman. Allez, on remet cela. Vous, vous avez passé une belle fin de semaine?

Docteur beauté

Docteur beautéPas besoin d’être malade pour piger dans la pharmacie ou les produits d’hôpitaux…Au contraire, on peu totalement se faire belle avec des produits…institutionnels! À preuve:

Les tampons pré-imbibés d’alcool isopropylique antiseptique
: Essentiels dans les trousses de premiers soins pour désinfecter bobos et co., il n’y a rien de mieux pour vraiment bien nettoyer un vilain bouton avant le soin, pour désinfecter ses pinces à épiler avant usage, pour nettoyer son téléphone cellulaire (un nid de bactéries anti-belle-peau, dit-on!) et aussi, pour éliminer toute trace de gras/crème/ongles avant de passer à la case vernis à ongles.

Des épingles de sûreté: Pour repercer le petit trou dans l’embout bouché du tube de colle à faux-cils ou de soin anti-boutons…Pour les petites urgences ourlet défait/bouton du décolleté qui vient de tomber…l’épingle à couche devrait être dans notre kit “île déserte” à toutes! Ne serait-ce que pour se confectionner une mignonne petite jupette avec des feuilles de palmier!

De la vitamine C: D’abord, parce qu’une alimentation pauvre en vitamines se lit sur le teint (oui, la “Peau de Régime”, ça existe pour vrai  et c’est pas joli-joli, en fait, c’est surtout un teint tout gris) mais aussi parce que prévenir le rhume (et le nez tout rouge), c’est aussi une stratégie beauté. Enfin, je n’ai pas essayé mais certains prônent même une application topique de vitamine C (en se préparant soi-même un petit sérum)…Vous avez essayé?

De la lanoline pour mamans allaitantes: Je vous en avais parlé ici– les baumes d’allaitement sont parmi mes grands baumes favoris de pharmacie parce que d’abord, 1) ils sont efficaces contre les gerçures des lèvres et de la peau (mains! cuticules!), 2) leur prix est assez raisonnable pour la quantité et 3) leur composition est toujours neutre et la plupart du temps, naturelle. Une alternative mini prix à la Crème de Huit Heures d’Elisabeth Arden…

Des tampons de gaze médicale, non-stérile: Je préfère ces petits tampons à ceux de coton pour tout ce qui touche aux soins des mains. En effet, leur tissage ne laisse pas de fils accrochés aux ongles ou aux cuticules. Ils sont également idéals pour démaquiller les rallonges de cils car on ne se retrouve pas avec des genre de toiles d’araignées en ouate au bout des cils.

Des contenants d’échantillon urinaire: Oh yeah! Ces petits contenants sont vraiment bien pour transporter nos produits en voyage. D’abord, on peut les demander à la pharmacie (et on vous les donne souvent gratuitement) mais surtout, parce que ces petits contenants ont l’avantage de ne pas couler. Jamais. Et vous en connaissez vous des contenants de voyage qui ne coulent pas? Et puis, avouez, votre tonique à la fleur d’oranger sera juste trop chic dans ce petit pot-pipi, dans votre luxueux vanity!

De l’Hexomédine: Un grand favori depuis longtemps, l’Hexomédine appliquée avec un coton-tige avant le dodo sur un petit bouton fait des miracles. Comme on n’en trouve qu’en France je fais des stocks, mais sinon, à Montréal je me rabats sur Baxédin.

Des pansements: Des pansements, il en faut pour s’adapter à nos nouvelles chaussures, pour cette coupure de papier qui accroche quand on se passe la main dans les cheveux (ouch!), pour camoufler notre vernis écaillé (je suis la seule à faire cela quand je n’ai pas de dissolvant?) mais aussi, pour traiter. Oui, traiter: un peu de crème anti-bouton (ou d’Hexomédine!) dans un pansement pour une nuit, ça marche super bien. Et pour être plus festive on se rabat sur les modèles à motifs! (Mais oui, ce sera tellement classe ensuite quand on appliquera notre luxueuse crème de nuit à même notre pot d’échantillon urinaire.)

De l’huile essentielle d’eucalyptus: Parce que quand on a froid ou qu’on est enrhumée, il n’y a rien de mieux qu’un bon bain délassant avec quelques petites gouttes d’huile d’eucalyptus! (Recette de bain ici).

De l’acide salycilique pur (en poudre, pour préparation magistrale): Un autre favori de pharmacie française (découvert grâce à l’une d’entre vous- merci Juliette!). Éclat, purification des pores, assainissement quand la peau est capricieuse… Il suffit d’humidifier une pincée au creux de la main et voilà…un exfoliant de choix! En cas d’imperfection on peut aussi en appliquer de manière topique sur l’indésirable, en protégeant…d’un joli pansement à motifs, quoi d’autre?!

De la glycérine: Vous savez ce petit éclat humide que l’on aime conférer à notre maquillage (le terme souvent employé par les maquilleurs américains étant “dewy” pour décrire ce bienheureux éclat hydraté…). Alors, un peu de glycérine dans un vaporisateur fera l’affaire, ou mieux…essayez donc la recette de ma grand-maman pour une peau de princesse…(ici!)

Enfin, il y a aussi…

  • Les piqués d’hôpital! Bien épais, faciles à laver, ils sont absolument idéals sur un oreiller, quand on dort avec un masque capillaire ou un bain d’huile à cheveux!
  • Les gants jetables! Pour enlever son vernis sur ses orteils tout en préservant son vernis sur ses mains…Et aussi pour couper des betteraves sans que notre vernis teinte Spaghetti Strap ne devienne taché d’un semblant de Rouge Noir.
  • Les lingettes désinfectantes de surface! Pour nettoyer comme une pro notre coiffeuse et petits tubes et pots et être bien certaine que c’est cliniquement propre!

J’en ai oublié? Vous avez d’autres idées? Utiliser un stéthoscope comme serre-tête? Porter une jaquette d’hôpital pour se faire sa coloration? Utiliser un abaisse-langue pour brasser ses masques…Dites-moi vos petits trucs de beauté médicale…

P.S. Pour celles qui sont au Québec, une excellente ressource pour les fournitures médicales est Dufort & Lavigne

Le maquillage des vacances

ÉtéJe sais, je sais, ça fait très longtemps. Et je vous suis so very reconnaissante d’être fidèles au poste! En fait, j’étais en vacances avec la famille ours, j’avais plein d’idées d’articles, j’avais fait plein de photos, puis…il y a eu comme un déclic qui s’est fait au milieu de mes vacances. J’ai décroché. J’étais relax, dans ma petite bulle avec les miens, trop bien. Je n’ai même pas allumé mon ordi. J’ai profité. Je savais que vous comprendriez. Puis, il y a eu le retour la semaine dernière et…un nouvel emploi pour moi, un nouveau camp pour Petite Ours et le décalage du retour à la petite routine. Sans compter que ce weekend j’étais à Wanderlust (oh, so génial! Je vous en reparle!). Mais, plus le temps passe plus je culpabilise un peu et je me dis que vous méritez un MÉGA-génial article du style Thèse de Maîtrise sur les meilleurs produits exfoliants classés par pays. Toutefois, comme ça n’est pas réaliste du tout pour le moment me voici me revoilà très humblement, avec un petit article pour vous parler des produits de maquillage qui m’ont accompagnés durant les vacances! Oui, parlons de ces grands chouchous qui méritaient d’être trimballés à la plage, au resto, voir le dauphin Winter au centre de réhabilitation de Tampa et aussi, en promenade sur le Pier.

Alors, en commençant par la gauche sur la photo…J’avais la poudre fond de teint minéral Cover Fx, ma préférée. J’en suis à mon je ne sais plus combientième poudrier! Je l’ai en plusieurs teintes (fantôme d’hiver/beige normal/peau de vacances- ce sont les noms que je leur donne), je la trouve en pharmacie, elle a une tenue exceptionnelle et elle couvre parfaitement… Cette poudre est toujours avec moi, toujours. Appliquée au pinceau par mouvements légers, elle me sert même à matifier de manière invisible.

Pour le teint, j’utilise toujours le Joli Teint Terracotta de Guerlain, teinte Light. Je l’aime tellement que je compte même l’utiliser cet automne, longtemps après que ma peau aura oublié le soleil de l’été! Et si oui, il est le partenaire idéal de la poudre Terracotta, je vous le confirme, il est aussi sublime avec un blush ou même un fard crème. À noter tout de même, comme ça n’est pas un produit très couvrant, il m’arrive de corriger ensuite taches ou imperfections de manière ciblée, en prenant garde de bien fondre le produit.

J’avais aussi pris avec moi la poudre DiorSkin Nude Shimmer, en teinte 01-Rose, de même que la poudre bronzante Terracotta Classique (Blondes) pour réchauffer mon teint. Gros coup de coeur pour la poudre Dior que j’applique un peu comme un blush et qui est du plus bel effet sur une peau légèrement hâlée. Elle fait des joues rosées comme au réveil, lumineuses et romantiques juste comme on aime. Surtout, à ne pas réserver que pour l’été! Je suis d’ailleurs impatiente de la tester sur ma peau “fantôme d’hiver” car je parie que ce sera aussi super joli!

Enfin, j’avais aussi apporté mon cache-cernes Anti-Fatigue Clarins, efficace comme tout. Mais bon, j’étais tellement reposée que je ne l’ai presque pas utilisé. J’avais aussi le fard à paupières Glo Minerals teinte Harvest, un bronze-ardoise qui fait ressortir le doré des yeux. Mon grand classique à moi, malgré l’emballage zéro-qualité.

Puis, pour les lèvres, j’ai pris mon adoré crayon Karma Chameleon d’Ilia! Dur, dur d’imaginer une teinte qui évoque plus l’été! Vous vous en souvenez, je vous en avais parlé davantage ici… Et puis, comme vous le savez, c’est aussi un grand chouchou de ma marraine beauté May Lindstrom! Et enfin, mon petit nouveau (acheté en vacances!), le baume teinté Lip Sugar de Fresh, dans la oh-so-magnifique teinte Tulip! Parfait, parfait, parfait, ce tube est tout ce que j’espérais! Une teinte de rose à croquer qui n’est pas trop pop, mais qui reste naturelle et sophistiquée? Une texture soyeuse, un tube luxueux comme tout et une tenue sans faille? Comme souvent, Fresh nous précède et nous montre qu’il sait ce qui nous plaît.

Voilà pour mes petits produits de maquillage des vacances. Vous, vous profitez de l’été? Et aussi, quels produits de maquillage vous accompagnent en vacances?

Soleil urbain

Soleil urbainSouvent, quand les magazines parlent de beauté d’été ils parlent de belle peau en maillot, de cheveux défaits dans le vent, de maquillage à l’épreuve du paddleboard. Mais on ne parle pas de la chaleur dans le métro, du fond de teint qui fond avant même que l’on soit rendue au coin de la rue ou du coup de soleil que l’on attrape le midi en terrasse. Et puis, tous ces casse-têtes : comment appliquer de la crème solaire quand on est maquillée pour la journée? Comment matifier sans ajouter trop de matière? Comment avoir bonne mine alors que même boire une limonade est trop énergivore? C’est bête: on nous parle du vanity parfait pour Ibiza alors que la plupart d’entre nous sont au bureau, maquillées plus ou moins comme d’habitude, un petit cardigan sans le sac à main. Mais il y a moyen de se mettre en mode estival en ville, d’apporter un peu d’été avec nous dans notre cubicule. Accueillons donc mes essentiels estivals pour le soleil urbain, testés et approuvés au bureau, dans le métro, au parc, à l’épicerie, chez le coiffeur, dans des taxis sans air climatisé, au pique-nique de fin d’année de la garderie, dans la maison et même sous la pluie. Non, Ibiza this is not. Mais mon vanity est tout aussi fun!

Le petit plus ensoleillé dont je ne suis pas prête de me désenchanter? Le Addition-Éclat de Clarins (je vous en avais parlé ici), que je mélange à ma crème de jour tous les matins. Après tout, c’est l’été et j’ai envie d’un éclat de vacances, très chic avec la chemise blanche. Je ne saurais assez vous recommander l’achat de ce produit : j’y ai converti tant de femmes de mon entourage que je ne compte même plus! Je devrais être porte-parole pour ce produit, sérieusement.

Ensuite, la protection solaire. Comme j’ai eu de la difficulté à trouver de la protection solaire bio et teintée récemment (Coola était en rupture de stock), je me suis rabattue sur la Anthélios teintée de la Roche Posay. Rien à redire, si ce n’est qu’une petite précision. La marque la dit « Ultra-fluide » et, en effet, oui, fluide elle est. On aurait même pu parler de super-ultra-totalement-fluide-coulante-qui-file-entre-les-doigts-fluide. En ce qui me concerne, je préfère les textures un peu plus satinées, un rien plus siliconées. Mais bon, je suis certaine que les peaux plus grasses, elles, aimeront la texture Ultra-fluide (oui, disons-le) et non grasse de cet excellent basique.

Pour le teint, après l’avoir testé en version échantillon, j’ai craqué pour le fond de teint Joli Teint de Guerlain. Très près d’une BB cream en texture, cette merveille fait une peau vraiment parfaite, parfaitement éclatante, mais surtout, un teint chaud un peu hâlé qui tient. Sous le soleil, avec l’humidité : rien ne bouge avec le Joli Teint, il ne nécessite pas vraiment de poudre pour bien tenir et je me passe même de cache-cernes (je sais : moi-raton-laveur se passe de cache-cernes!! C’est génial!). Enfin, comme il a vraiment un rendu et une texture seconde peau, c’est le produit tout indiqué pour ces jours où l’on n’a pas vraiment envie de se maquiller pour vrai.

Puisque le Joli Teint est censé travailler main dans la main avec la poudre Terracota de Guerlain, j’ai ressorti la mienne pour voir si le partenariat était vraiment à la hauteur de la promesse de la marque. Mon verdict? C’est le duo rêvé du moment : moi qui, depuis longtemps aimait bien cette poudre bronzante (j’ai la teinte 02 Blondes de la gamme Light Sheer), elle a pris les devants comme grand chouchou du moment. Et au cas où vous vous posiez la question : oui, le rendu est très, très semblable à la pub mettant en vedette Natalia Vodianova. Pour une fois, on ne peut pas parler de fausse présentation.

Sur le haut de l’os de mes joues, j’applique une pointe d’enlumineur Bobbi Brown Shimmer Brick teinte Pink Quartz. Je l’ai ressorti en lisant qu’Olivia Palermo en était fan. En effet, après ma phase Kate Bosworth, j’entre dans une phase Olivia Palermo de mon existence (version blonde hein), un peu comme Picasso a eu sa période rose ou sa période bleue. Je vous en reparlerai (d’Olivia, pas de Picasso)! Enfin, j’avais oublié combien ce fard fait du beau travail pour sculpter les joues et accrocher la lumière! La meilleure partie? Il est encore plus joli sur les paupières, qu’il rend comme lumineuses-transparentes, comme celles d’une sylphide. En plus, quel bonheur d’avoir un tel produit multi-usage sous la main, qui s’applique en moins de 20 secondes! Parfait pour ces jours chauds et humides! Parfait pour le sac quand on fait plein d’arrêts (maison, gym, chalet, zoo, piscine, etc.)!

Sur les ongles, depuis le début de l’été je suis obsédée avec le vernis Dior teinte Aventure, un rouge-orangé ultra-chic mais moderne-choc qui contraste bien avec la peau hâlée. Je le porte autant sur les mains que les pieds et on me fait tout plein de compliments.

Et puis, pour vraiment sentir la plage, je me vaporise du parfum Beach de Bobbi Brown qui sent… la crème solaire Coppertone. Vraiment, c’est un concentré de Coppertone. Ça sent les vacances, la plage, les cours de natation, la peau bien chaude, ensoleillée, le camp de vacances et les ballades en vélo. Ça sent le bonheur et le soleil. C’est mon parfum de l’été.

Sunforgettable

Ahh oui, j’oubliais : pour les petites retouches de milieu de journée, sur le maquillage, je ne me passe plus de la protection solaire en poudre Colorescience Sunforgettable SPF 50! En rupture de stock constamment (je l’achète chez Victoria Park), cette merveille s’applique sur le maquillage, par petits mouvements de style « Nike Swoosh » (c’est-à-dire en traçant le crochet du logo Nike). Cette poudre à pinceau intégré, rechargeable dépose un voile presque translucide de protection solaire sur le visage qui, ni vu ni connu, matifie  tout en faisant écran. Et puis, contrairement à la poudre Peter Thomas Roth semblable (que j’avais boudée ici) celle-ci n’a causée aucune réaction, aucune imperfection. À nous le lunch en terrasse, donc!

Vous, vous êtes en ville ces jours-ci? Quels produits vous aident à rêver à l’été? Et à rester fraîche quand il fait 40 degrés? … À moins que…vous soyez à Ibiza??? Si c’est le cas je veux tout savoir aussi, question de rêver un peu!

Petit manifeste pour ne pas se perdre

dont forget to... - copie

Ne pas perdre la feuille d’autorisation pour la sortie scolaire

Ne pas perdre de vue que je suis en réunion ce matin là

(et donc non dispo pour passer au garage pour faire changer les essuie-glaces)

Ne pas perdre les bananes qui traînent sur le comptoir depuis une semaine

Au fait, ais-je perdu la recette du pain aux bananes de Tante Aline?

Ne pas perdre le billet du nettoyeur, veston à aller chercher- note à moi-même d’ailleurs

Ne pas perdre le carton d’invitation pour la fête de la petite Sophie

Ne pas perdre mon russe

D’ailleurs, tiens, je ne le pratique pas assez

Ne pas perdre les règles de grammaire toutes simples; comment écrire les chiffres en lettres et aussi, comment faire le pluriel de noms doubles (des essuie-glaces? Des essuies-glaces??)

Ne pas perdre le post-it avec la date de rendez-vous chez le vétérinaire

Ne pas perdre la contravention de stationnement

Ne pas perdre le fil des négociations dans ce dossier

Ne pas perdre la mémoire, ne pas perdre les souvenirs

Ne pas perdre l’attention : ressaisis-toi et écoute ce monsieur- l’assurance-vie c’est important!

Ne pas perdre mon regard d’enfant

Ne pas perdre patience avec les enfants- grande respiration

Ne pas perdre une minute, un instant : ça passe trop vite, les enfants sont déjà grands

Ne pas oublier que j’ai quelque chose dans le four

Ne pas perdre le nom des étoiles et constellations que je connaissais par cœur avant

Lever la tête (c’est beau, le cosmos)

Ne pas perdre l’envie de bricoler, de lire, d’écrire, de planter

Ne pas oublier où j’ai planté quoi, surtout

Ne pas perdre l’intérêt pour les petites choses : les cartes de remerciements, le thé d’après-midi, les camisoles bien pliées, les rouges à lèvres inédits

Ne pas perdre de vue ce qui est important, la famille, l’amour, l’instant présent

Ne pas me perdre dans le quotidien fou-fou

Ne pas perdre mon temps sur internet, alors que je pourrai être en train de lire Limonov

Ou de pratiquer mon russe

Ou le pluriel des noms doubles (le mystère des essuie(s)-glace(s) continue)

Ne pas me perdre dans des listes sans fin ou non réalistes (pas que ce soit mon genre de toute façon)

Ne pas perdre de vue que l’été arrive bientôt, que ce sera le temps des maillots…

Ne pas me demander de perdre 1 kilo avant, parce que…

Parce que je connais le nom des étoiles et le chemin vers l’important

Et que j’ai choisi de ne pas me perdre

De ne pas perdre.

 

Cet été, je boycotte toute les crèmes ventre plat/régimes pré-maillot/lotions anti-capitons. Vous ne trouvez pas que nous en avons assez dans la tête comme ça? J’ai assez de choses importantes que je souhaite ne pas perdre pour ne pas me demander en même temps d’en perdre d’autres de manière superficielle. N’importe quoi. Continuons avec notre style de vie sain et profitons!

Vous signez mon manifeste pour ne pas se perdre (avec votre pseudo, bien sûr!)? Des essuie-glaces avec ça?

 

Maux d’hiver/ Maudit hiver

Maux d'hiverOui, je sais, aujourd’hui à midi ce sera officiellement le printemps. Officiellement seulement. Parce que ici, dehors, aucun doute, c’est encore l’hiver. Une cool bordée de neige est d’ailleurs annoncée pour fêter l’équinoxe. L’hiver a décidé de rester cette année, et plus il s’éternise, plus il laisse ses traces, sur le teint, sur les cheveux, sur les mains… Il y a en effet tout plein de petits maux qui sont bien propres à la fin d’un long hiver, qui se manifestent comme une usure face au temps froid et au manque de soleil, une résistance qui s’affaiblit. Qu’à cela ne tienne, Boucle d’Or a les bons remèdes pour y pallier rapidement, histoire de pouvoir passer, officiellement du moins, au printemps en beauté.

Le mal : Des petits boutons le long de la mâchoire et sur la partie inférieure du visage.

Les coupables : Foulards synthétiques, cols de manteaux qui accumulent fond de teint, crèmes et poudre, ni vu ni connu.

Les remèdes : Allez, on lave tous les accessoires de type foulards et écharpes avec un savon doux, on en profite pour nettoyer aussi les cols de manteaux soit avec un petit linge savonneux, soit en emmenant carrément le tout chez le nettoyeur. Le soir, on se démaquille bien en descendant jusque dans le cou afin de se débarasser de toutes impuretés de la journée et pour dormir, hop, on applique un petit gel asséchant sur les indésirables.

Les bons produits : Lessive Liquide Attitude, sans fragrance. Le Gel Nettoyant Ultra-Doux Marcelle (coup de coeur!). Gel Hyaluspot de Vichy.

Le mal : Les petits cheveux cassés autour du visage qui, pleins d’électricité statique, nous donnent une allure punkesque-électrique.

Les coupables : Le chauffage mais surtout, le fer plat et le fait de le repasser quotidiennement pour replacer les mèches frisottées par le vent, le chapeau et les flocons.

Les remèdes : D’abord, un masque hebdomadaire, que l’on laisse poser tel que prescrit. Une petite goutte d’huile pour lisser les mèches récalcitrantes au matin. Mais surtout, oui, oui, on fait une pause fer plat et on s’inspire de la coiffure de Kate Bosworth à son mariage, qui a attaché les petites mèches du pourtour du visage, pour le plus joli effet:

Kate Bosworth

Credit photo: John Dolan via Martha Stewart Wedding

Les bons produits: Le masque Rahua (je veux le tester!), le masque Pureology Perfect 4 Platinum (pour les blondes), de l’huile d’argan pure, pressée à froid (je vous parle de mon dernier coup de cœur bien vite), des petits élastiques (la marque Goody Ouchless, Blax sinon rien) et des jolies barrettes. J’adore les accessoires à cheveux des marques Jane Tran et Johnny loves Rosie.

Le mal : Les lèvres abîmées qui peluchent et chauffent juste à l’idée de manger une orange.

Les coupables : Le vent, le froid, la paresse (qui a envie d’enlever ses gants pour appliquer pour la millionième fois du baume à lèvres en marchant vers l’épicerie, qui?), les sports d’hiver…

Les remèdes : Une petite exfoliation en douceur, tous les matins, que ce soit avec un peu de sucre humide, avec un exfoliant spécifique ou encore, une débarbouillette de bébé. On se motive ensuite à traiter nos lèvres assidûment et, pourquoi pas, on fait une pause rouge à lèvres le temps d’une semaine au bureau pour miser plutôt sur un soin réparateur gourmand. La nuit on en profite pour appliquer en couche épaisse un baume-choc pour des lèvres douces comme de la soie au petit matin.

Les bons produits : Exfoliant Lip Scrub Sara Happ, Waxelene ou encore de la Lanoline Lansinoh (soin pour les mamans qui allaitent). Pour le jour: le Splendicious Lips Lip Gloss Natural de Green Beaver.

Le mal : des petites fissures autour des narines qui font plaquer le fond de teint.

Les coupables : nos 60 rhumes de l’hiver et les papiers mouchoirs rêches du bureau.

Les remèdes : D’abord, on met un humidificateur dans notre chambre, ça change tout. Ensuite, on évite les exfoliants mécaniques et chimiques sur cette petite peau fine déjà trop fragilisée de même que les nettoyants asséchants. Tous, tous les soirs, on opte plutôt pour un soin spécifique apaisant et hydratant, appliqué en couche épaisse autour du nez. Le jour, on essaie de ne pas trop maquiller la zone affectée pour lui donner une chance de se reconstruire sainement et on mise plutôt sur un maquillage qui met en valeur notre regard (histoire de distraire un peu).

Les bons produits : Le baume Cicaplast B5 de La Roche-Posay, le baume Egyptian Magic, la Waxelene. Le produit qui me fait rêver? La crème Spontaneous Recovery de Tammy Fender.

Le mal : Les cuticules qui lèvent et accrochent et la peau des pieds qui est toute sèche. Ah oui, j’oubliais…La peau du corps qui démange et a une superbe texture de jute artisanale.

Les coupables : Le froid, le chauffage sec, le gel aseptisant, les mitaines qui restent dans notre poche, bref, l’hiver in general.

Les remèdes : D’abord, on applique de l’huile à cuticules tous les soirs, TOUS les soirs, minimalement. En ce qui me concerne, je suis une inconditionnelle de l’huile d’églantier de La Mav avec laquelle j’ai vu une bonne différence. Crème à mains tout au long de la journée et aussi le soir en couche épaisse; on pensera aussi à éviter les gels aseptisants et les savons ravageurs des toilettes publiques. Pourquoi ne pas emporter un vrai bon pain dermatologique avec soi dans son sac (dans un petit sac Ziplock) ou encore, en laisser un sur son lieu de travail? Enfin, ne pas oublier de se poncer un peu les pieds au moins une fois par semaine et de bien les crémer tous les soirs avant le dodo.

Les bons produits : Huile d’églantier La Mav, Crème à mains l’Occitane au beurre de Karité, Savon Soapwalla à l’amande et à l’avoine et Crème pour les pieds Burt’s Bees à la noix de coco. Mon prochain achat? La crème à mains Deliverance d’Antipodes!

Voilà pour les grands maux de l’hiver, ceux qui se règleront sans doute d’eux-même avec les temps plus doux et les rayons. Mais non et non, pas question d’attendre jusque là quand il y a autant de solutions! À très vite pour un article officiel sur le printemps!

Vous avez des petites idées ou suggestions de produits pour pouvoir enfin mettre derrière soi les petits maux de l’hiver?

À nous la Revolution!

RevolutionLes blush crème et moi, c’est l’amour depuis toujours! Que ce soit un tube de rouge à lèvres écrasé sur les pommettes ou encore, un fancy compact à grand prix, je suis toujours conquise d’avance si la texture du produit commence par la lettre « c » et se termine par « rème ». Ouaip, j’a-dore les blush crème, ça donne bonne mine et de l’éclat, ça accroche bien la lumière. Ça m’aide à recréer le look ambiance, « évanescence naturelle de celle qui évolue avec grâce et équilibre » ce qui est bien souvent, dans la vie, mon mantra côté blush.

Ce qu’il y a de bien depuis que je fais des efforts verts, c’est que vraiment, rayon blush crème, j’ai l’embarras du choix : RMS, Vapour, Kjaer Weis…Les bons produits fleurissent partout et, pour peu que l’on sache où les trouver, ne demandent qu’à nous faire des joues de pétales, rosées, lustrés, parfaites. Style, pommettes brillantes à la Scarlett Johansson/Kate Bosworth (mes icônes de la pommette brillante/lustrée, cela va sans dire). Le gros plus : j’ai une nette impression que ces produits bien nets, sans en faire la promesse, me donnent une peau plus saine, meilleure. Bref, c’est le bonheur : pour une fois, c’est culpabilité zéro-zéro quand on se maquille pour un rien (« Mais oui, je mets du blush pour faire mon jogging : c’est pour faire du bien à ma peau, tu comprends, c’est du bio! » Je plaisante bien sûr! (En effet, je ne fais pas de jogging)). Donc, je disais? Ah oui, les blush crème. J’adore.

C’est pourquoi, quand May Lindstrom m’a dit qu’elle aimait (“I LOVE”) le Revolution Organics Freedom Glow blush, j’ai tressailli et je l’ai ajouté à ma liste d’urgence. Je me suis mise à le traquer. Plus les mois passaient, plus il devenait invisible sur les e-boutiques vertes. Toujours en rupture de stock, même sur le site de la marque). Il fallait que je me dépêche. Oh my God, stress!!

Alors je l’ai finalement commandé, avec un Freedom lip gloss, sur le site de Beauty Sage (oh non, je constate que la teinte Blushed est encore Out of Stock!). Je l’ai attendu, je me suis croisée les doigts, espérant qu’il serait mon « teint de printemps avant le temps ».  Et  comme j’ai eu raison de me joindre à la révolution. Ce blush est trop, trop beau. C’est le petit rose parfait, un peu plus vrai pink que le Lovely de Kjaer Weis, il est fondant, lisse, lumineux…Et puis, vous savez comment certains blushs crèmes peuvent s’accrocher dans les moindres pores ou imperfections passées et finalement, venir mettre en relief le parcours de combattant de notre épiderme, de la naissance à aujourd’hui? En venant rappeler par exemple, que oui, on a déjà eu la varicelle bébé. Et oui, aussi une piqûre de mouche à chevreuil sur le haut de l’os de la joue à 12 ans et aussi, un peu d’acné et aussi… Alors ce blush, il fait tout le contraire : il gomme, il peaufine, il filtre et finalement, il fait une peau de reine! Pas pour rien que l’emballage ne parle pas de blush mais bien de « beauty balm » (je sais, ça devient confondant cette over-utilisation du terme « Beauty Balm » mais bon, c’est un autre débat pour un autre jour). Enfin, fermons les yeux sur l’emballage un rien…années 90, et ouvrons-les plutôt sur tout que ce ce produit ne contient pas : produits chimiques de synthèse, parabènes, sulfates, ingrédients artificiels ou pétrochimiques, en plus de ne pas être testé sur les animaux…100% naturel, donc. Et aussi, je le constate : canadien! Enfin, sur les lèvres aussi, le produit est super joli. Idem pour le gloss qui est vraiment vitaminé. Bref, mon printemps s’annonce sous le signe de Revolution Organics (quand j’en trouve, hop, je ne me pose plus de question)!

Compa

Vus avez testé les produts Revolution Organics? Et aussi, quels sont vos blush crèmes favoris? Et enfin, parlant d’ «évanescence naturelle de celle qui évolue avec grâce et équilibre », quel est votre mantra rayon blush et le produit que vous affectionnez pour y parvenir?

P.S. Le blush de Revolution Organics existe également en teinte “Bronzed” et “Sunkissed”.

Le facteur fraîcheur

Lulu Organics

Après une courte absence, me revoici enfin! Devinez ce qui m’est arrivé! Peut être bien que…

1-      J’ai gagné un concours de chant et que je suis partie en tournée (hé, Paris: vous avez aimé mon spectacle?); ou…

2-      Peut être bien que je publie maintenant télépathiquement (quoi? Vous n’avez pas reçu mes articles directement dans votre cerveau?);

3-      Ou peut être bien que je suis devenue bergère de lamas, en Amérique du Sud (d’ailleurs, mon savon au lait de lama est à tomber! Et il ne coûte que 6 pesos argentins!).

Enfin, en attendant que je vous raconte ce qui m’a tenu à l’écart de mon ordi pendant près d’une semaine, sachez que ces jours-ci, le produit qui me sauve la vie c’est la poudre à cheveux de LuLu Organics (“Hair powder for days of unwash“). Mouais. Days of unwash. Je n’aime pas les jours de non-lavage, mais bon, il faut savoir s’en accommoder quand même car il y a des fois où vraiment, on n’a pas le choix.

En effet, comme c’est busy-busy pour moi ces jours-ci, mes cheveux sont comment dire…pas fraîchement lavés. Genre, si j’étais une rescapée sur une île déserte et que je traçais des traits sur un arbre pour garder le fil du temps, disons que…il y aurait plusieurs, plusieurs traits. Multiples days of unwash. J’aurais vraiment hâte que les secours arrivent.

Oui, je sais, je suis de ces filles qui ont les cheveux si secs qu’elles peuvent se passer de shampoing pendant quelques jours mais là, tout de même, je vais battre mon propre record de jours de non-lavage. Bon, c’est sûr, je n’ai pas de swish de cheveux à la pub de shampoing. Loin de là, je suis en total mode queue de cheval simple (en fait, je préfère dire « élégante pony tail ») ou encore chignon sobre  (je préfère «chignon romantique pré-printemps »). Et aussi, mon shampoing arrive à grands pas (il est à l’agenda : so excited!) alors, je demeure tout de même positive; je vois la lumière au bout du tunnel. Mais tout de même, cette petite poudre bio à saupoudrer sur les racines puis, à étirer sur les longueurs comme un shampoing sec est juste géniale. Non seulement elle a un petit effet « coup de fouet » sur la coiffure, mais surtout, le parfum très délicat de jasmin est absolument parfait. C’est une fragrance qui est si invisible, si universelle qu’elle saura épouser, à mon humble avis, tous les parfums. Cette poudre est juste ce qu’il faut pour se sentir plus propre du cheveu, plus fraîche des longueurs, juste ce qu’il faut pour pouvoir s’endurer jusqu’à ce shampoing en bonne et due forme. Disponible en mini format (pour le sac) ou en grand format, ce produit culte parmi les beautystas les plus vertes saura charmer même les plus conventionnelles coquettes, j’en suis sûre. Composition bio impeccable (poudres de riz bio, fécule de maïs bio, argile blanche, bicarbonate de soude, poudre de prêle bio et huiles essentielles bio), charmant emballage un peu vieillot/orientaliste, plusieurs parfums disponibles: cette petite poudre LuLu Organics est pour moi une belle découverte… Mais surtout, cette petite poudre c’est le facteur fraîcheur qui me permet de continuer à tracer des traits pour chaque jour de non-lavage dans la bonne humeur.

Alors, vous avez aimé mon spectacle de chant? Vous avez reçu mes articles par télépathie? Vous voulez du savon de lama? Mais surtout : vous avez des recommendations shampoing sec/ astuces « days of unwash » à partager?

Le bon maquillage pour le ski

Ski

Depuis le début de l’année, vous avez dû remarquer que je n’ai pas souvent publié d’articles les lundis: c’est parce que je me suis remise au ski! Petite Ourse a commencé les cours et je suis trop contente de moi aussi retourner sur les pentes après avoir eu mes oursons. Parmi les questions existentielles qui se posent quand on se met au ski (est-ce que j’ai tout oublié? quel manteau mettre? comment faire pour Petite Ourse n’enlève pas constamment ses mitaines?), il y a bien sûr le everso-crucial: quel maquillage porter pour faire du ski? Nous voilà à la mi-saison et Boucle d’Or a testé plein de trucs et la voici enfin apte à répondre à cette interrogation!

Forêt Magique

D’abord, petite note préalable: il va de soi que tous les produits que je recommande pour le ski ne sont pas sur la photo. Noooon. Il était hors de question pour moi de skier toute une journée avec un pot d’Egyptien Magic dans la poche, ou encore, de laisser mon vanity dans le chalet de ski. D’ailleurs, c’est totalement contre ma police d’assurance. Je plaisante, bien sûr, mon vanity n’est pas assuré, quoique, ça ne serait pas une mauvaise idée. À voir…

Alors, sous le maquillage, d’abord, on se protège. En ce qui me concerne, j’applique un peu d’Egyptian Magic en couche mince, en faisant bien pénétrer le produit, puis, une bonne couche de crème solaire matte Coola, comme à chaque matin de ma vie (par contre, je rêve d’essayer la Crème Vivesana, Solar to Polar et la Véritable Crème de Laponie, de Polaar, mais bon, c’est non-disponible ici).

Creme de Laponie

Ensuite, histoire d’unifier mon teint un peu et de manière durable, j’applique la BB Cream Glow Time de Jane Iredale. Bien que bien épaisse et ultra-couvrante, le rendu est assez naturel et vraiment parfait. La tenue, quant à elle, est marathonienne, même sur le Egyptian Magic. Je ne suis pas autrement fan de Jane Iredale (en fait, j’ai horreur des emballages et du visuel, qui me rappelle celui des marques de maquillage vendues par porte-à-porte, un peu quétaine à la Mary Kay) mais, il reste que cette marque est parmi les premières à avoir voulu offrir une composition nature et ça, ça mérite une mention honorable. Surtout que tous les produits que j’ai essayés m’ont épatés, c’est le cas pour la BB Cream Glow Time, tout comme les fards à paupières et la poudre Pure Pressed Base.

Un feu

Un feu pour se réchauffer un peu au sommet

Pour les joues, je me tiens loin des teintes rosées puisque le vent et le froid se chargeront de me donner des rougeurs naturellement. J’opte plutôt pour mon fard bronzant Buriti Bronzer, de RMS sur le haut de l’os des pommettes, et d’un peu de bâton Narcissist de W3ll People sous les yeux. Hop, je fixe avec un peu de poudre Cover FX (j’y suis revenue quand j’ai constaté que la composition était assez clean). Sur mes cils déjà bien long (grâce à Mise-en-cils), je n’ai pas besoin de mascara mais j’ai des amies skieuses qui jurent par le Bad Gal Waterproof mascara de Benefit. Pour mes lèvres, une petite touche de couleur: je n’ai pas pu résister au Dior Lip Glow Corail (plus beau que l’ancienne version je trouve) qui fait des lèvres santé de la parfaite teinte pétales/pêche melba absolument parfaites pour les pentes (et dans la vie en général). Je l’adore: il m’accompagne dans ma poche, avec aussi le bâton de baume Coola, que j’utilise aussi sur Petite Ourse.

Lip Glow Coral

Cabane à sucre pour se sucrer le bec entre deux descentes

Cabane à sucre au sommet pour se sucrer le bec entre deux descentes

Enfin, touche finale: sur mes mains, j’applique une bonne couche de crème à mains Cutibase, une merveille que je viens de découvrir grâce à la recommandation de l’une d’entre vous (merci Stephanie!). Cette crème a littéralement sauvé mes mains brûlées par le gel anti-septique et craquées par la neige (quand j’aide Petite Ourse à mettre ses skis). Disponible en pharmacie, je ne la connaissais pas et pour cause: il faut la demander au comptoir. Je constate que la marque compte d’autres produits que j’ai très envie d’essayer, vu la qualité que j’ai constatée.

Cutibase

Mmmmm, de la tire! Attention, baissez votre cache-cou: sinon, il sera tout collé! (je parle d'expérience!)

Mmmmm, de la tire! Attention, baissez votre cache-cou: sinon, il sera tout collé! (je parle d’expérience!)

Voilà pour mes recommandations maquillage de ski, à très vite pour mes conseils et  produits pour l’après-ski! Enfin, pour celles qui se cherchent une géniale professeur de ski pour rafraîchir leur technique, n’hésitez pas à m’écrire; j’ai trouvé la perle! Profitez-bien de la fin de semaine qui s’annonce bien poudreuse et blanche comme un nuage!

Vous, au ski, vous vous maquillez un peu? Quels produits me recommandez-vous? Et…comment faire pour que Petite Ourse n’enlève pas constamment ses mitaines?

Inavouable, le parfum

parfumC’est une histoire d’amour à l’envers. D’habitude, je tombe amoureuse d’un parfum comme on aime une histoire, comme on lit un roman. Comme un rêve… D’abord, j’aime le nom. Le visuel, ce qu’il évoque, sa description. L’image qu’il renvoie ou l’aura que j’imagine qu’il me donnera… Je serai étincelante… Gracieuse. Je porterai des teintes claires. Le soleil brillera dans mes cheveux. Je courrai dans les rues vides, avec des chaussures magnifiques qui claquent. Clac-clac-clac. Je serai ailleurs. En voyage, loin, sur une plage avec la famille Ours. Je porterai des motifs éclatant! Et des bijoux turquoises. On s’amusera au bord d’une piscine… Ou je serai une belle des glaces. Les flocons s’accrocheront à mes cils…Oh, je serai une ballerine, en cache-coeur tout doux, j’appliquerai un blush rose sorbet, devant de grands miroirs…des miroirs comme ceux de l’ancienne salle de bain au 9è du Centre Eaton…Ou..Je me sentirai forte, charmante, mes enfants me diront que je sens bon…Je chasserai les papillons! Je serai mystérieuse. À Salzbourg, dans les montagnes… Bref, pour moi, le parfum c’est souvent une question de poésie, d’histoire rêveuse et aussi, of course, d’odeur et de souvenirs.

Bien sûr, je rêve de trouver LE parfum parfait, celui qui semble n’appartenir qu’à moi, tellement que je peux quasiment signer mes chèques avec un petit pshiit. Mais bon, comme je n’ai pas encore trouvé celui-là, entre temps, je me parfume de d’autres découvertes sublimes, qui sentent hyper bon. On en reparlera, d’ailleurs de mon parfum de rêves.

Il ne m’est jamais arrivée de choisir un parfum à l’odorat uniquement. Je ne suis jamais entrée dans un grand magasin, senti des flacons puis, choisi. Jamais. Non, il me faut aussi le joli flacon, la petite boucle, un nom féérique, une histoire et une lignée (s’il a été aimé par Grace Kelly ou une autre grande dame, encore mieux!). Voilà pourquoi je ne porterai jamais un parfum qui s’appelle Fleur de Squelette, Jour de Zombie ou Muguet Déchet…Pas plus que Amour Arsenic, Le Jardin de mon Comptable ou même le très anti-controverse Moyen-Moyen. Même si c’était LE parfum qui m’allait. Même si c’était le sillage le plus splendide au monde. Non! Ces noms n’évoquent rien pour moi. C’est trop nul. J’aurais trop honte le jour où l’on me demanderait le nom de mon parfum.

Mais ici, j’ai vécu l’inverse. J’ai reçu un échantillon et il a bien failli aller tout droit aux poubelles. Nudité Intense. Rien que le nom. Écrit avec un genre d’écriture graffiti… Je n’ai rien contre la nudité…mais intense? C’est maladroit comme nom, c’est usé, c’est mal ajusté, comme une ado mal à l’aise qui remonte constamment son top strapless

Mais j’ai lu la description, tout de même. “Une odeur légère et diaphane de peau nue, surtout appréciée dans les étreintes. Éphémère, telle une brise délicate…Nuances légères d’une pluie délicate et pure, avec la senteur unique d’une fleur qui bourgeonne. Une enveloppe de fraîcheur irrésistible et invisible dont votre peau s’imprégnera avec intensité.

Bon, à part l’over-utilisation du mot “délicate”, il y avait tout de même de mes mots-clés chouchous. “Propre”, “Frais”, “Pur”…Alors, je l’ai senti. Et mon coeur a fait un bond. Un peu comme Juliette has a Gun, not a perfume, mais en version moins ambrette, c’est davantage une essence fantôme qu’un parfum. C’est une odeur de peau, de lait et de soleil. Ça me fait penser au parfum d’Hanae Mori mais en version plume, mille fois plus effacée. Rien de tropical, rien de vanillé, ça sent plutôt le linge propre qui est encore chaud, la peau d’été, un peu crémée, un rien de fleur sur un coussin de musc bien moelleux. C’est un parfum intemporel, un parfum de peau, tout secret, sans saisons, ni attaches-mode. Un parfum pour câliner son bébé, pour sentir bon pour soi sans alerter personne, un parfum que l’on porte comme une belle lingerie sous son chandail de laine, un parfum que l’on garde près de soi comme un pendentif précieux qui pend au creux du décolleté, sous la robe. Bref, on est à milles lieues de la nudité intense et vulgaire écrite en graffiti sur un mur (ou un flacon), par une ado mal dans sa peau. Non, on est dans l’amour discret et le bonheur tout doux. On est dans la beauté élégante de celle qui sait et n’a rien besoin d’afficher. Dans la douceur de celle qui choisit qui pourra la respirer.

Enfin, il ne fait aucun doute pour moi que tout ce qui concerne ce parfum a été très mal choisi : du nom au concept, au visuel et même au conditionnement (une huile-roller, c’est assez high school comme expérience malgré tout). Mais peu importe, pour une fois j’ai choisi un parfum pour les bonnes raisons : il sent bon, il sent moi mais en mieux. Tout délicat, tout doux, je ne peux me retenir de prendre de grandes inspirations quand je mets mon foulard qui en est un peu imprégné. C’est un parfum sublime, soyeux, qui fait sentir belle et semble opérer de manière quasi-subliminale. Bref, je l’adore! (Mais je garde son tube bien caché).

Ainsi, si on se croise dans la rue et que vous me demandez mon parfum (il faudrait que vous ayez un super odorat, tout de même car il est vraiment discret), sachez qu’il est entièrement possible que je rougisse et…parte en courant sans répondre. Nudité Intense. Pfff. J’aurais mieux aimé Féérie Vidanges-Camélias. Au moins ça aurait eu le mérite d’être original.

P.S. Nudité Intense est disponible chez Murale, Nordstrom et aussi, sur Beauty Habit.

P.P.S. Vous, vous avez des produits de beauté inavouables? Un produit que vous aimez mais qui vous inspire un peu la honte?

(Irréa)liste de mes envies

IrréaOn a toutes une petite liste d’envies mode ou beauté, ou même une liste pas si petite que ça. Moi, j’ai deux listes. (Hé hé, ça vous étonne?)  D’abord, j’ai une liste « réaliste » (ci-après, ma “réa-Liste”). Sur la réa-Liste il y a des produits et envies plus raisonnables, des produits que je pourrais me procurer, à court ou moyen terme et moyennant un effort raisonnable. Il va de soi que le critère d’appréciation de l’effort en question est « la femme normale raisonnable » (celle qui se contente de ce qui est disponible dans son quartier) et non la coquette prête à tout pour le nouveau fond de teint Shu Uemura (y compris faire un stage au Japon). À titre d’exemple, sur ma réa-Liste il y a présentement un rouge à lèvres Chanel (je vous en reparle!), une huile pour les cuticules du Dr. Haushka et…un autre rouge à lèvres Chanel (mais celui-ci est super différent du premier alors, c’est tout à fait justifié.). Bon. Oui, c’est beaucoup mais techniquement, une petite expédition-poussette au Centre-Ville et un chocolat chaud pour tout le monde et tout peut être réglé.

Mais…J’ai aussi, une liste un peu rêvasseuse, improbable. Une liste « internationale » qui, elle, nécessiterait des voyages, des contacts, des agents-passeurs aux frontières, des codes secrets, des frais de douanes inquiétants, des déguisements (toujours) et des expéditions en train dans des wagons lugubres qui craquent au moindre tournant. En buvant un thé fort. Dans un verre de métal brossé…En jouant aux cartes, l’air sombre, la main sur mon sac de trésors (des produits de beauté rares provenant de contrées lointaines). Bon, j’exagère mais vous avez tout compris : c’est une liste d’envies compliquée et intercontinentale qui, pour le moment, est aussi peu probable que mon chien incontinent qui me demande s’il peut aller faire pipi. Of course, c’est de mon Irréa-Liste dont je veux parler aujourd’hui (sinon, quel intérêt?).

DeMamiel

D’abord, sur mon Irréa-Liste il y a…La nouvelle ligne de produits De Mamiel, Botaniques. Annee De Mamiel a eu envie de créer une ligne de soin qui offrirait à ses clientes l’ « énergie guérisseuse » et les « propriétés embellissantes pour l’épiderme » que celles-ci retrouvaient dans sa cabine de soin (pour laquelle la liste d’attente est close, pour le moment). C’est donc une manière pour nous d’enfin pouvoir vivre en quelques sortes, le soin du visage dont tout le monde parle. Tous les avis que j’ai lus, d’ailleurs, n’ont que des éloges à formuler sur la ligne Botaniques. Ces produits, en plus d’être très purs et efficaces, agissent en complémentarité avec les huiles des saisons d’Annee De Mamiel. Oui, ils sont artisanaux, fabriqués en petites quantité, avec un amour et une passion évidente. Mais ils sont également très avancés scientifiquement, formulés avec un savoir qui est fruit de longues études : probiotiques, peptides, mélanges complexes d’huiles essentielles et d’essences de fleurs, poudres de minéraux… Annee De Mamiel persiste et signe avec ses doigts de fée et une ligne comme il n’y avait qu’elle pour créer. Les produits qui me font le plus envie? Le Restorative Cleansing Balm, un baume de nettoyage soyeux et réchauffant, qui contient du miel Manuka, des huiles Kukui, Calendula et Moringa (avis à l’une d’entre vous (Juliette!) qui adooore le Moringa Cleansing Balm d’Emma Hardie) qui nettoient en profondeur. Il y a aussi le Rosey Lip Balm (il me faut toujours le baume à lèvres, toujours!) qui contient de l’huile d’églantier et aussi, tout un mélanges de produits de la rose (il a l’air génial!).  Et enfin, le Dewy Facial Mist, un pshit à vaporiser qui calme les esprits et oui, fait le teint radieux et éclatant. Il y a également le Cleanse & Exfoliate, une poudre à humidifier qui se transforme en crème gommante visage et fait, dit-on, le teint parfait. Enfin, avis aux femmes enceintes : il y a aussi une huile visage spécial maternité!

Ying Yu Jade Roller

Sur mon Irréa-liste beauté il y a aussi…Le Jade Roller de Ying Yu! Qu’est-ce? Un bâton avec un petit rouleau de jade à rouler sur le visage pour en redessiner le contour, activer la circulation et, en somme agir en genre de massage bienfaisant. Les critiques sont unanimes : on devient vite complètement accro à ce petit rouleau que l’on conseille même de garder au frigo! J’imagine trop la tête de Papa Ours en me voyant passer un rouleau de jade sur mon visage. Chaque soir. (Roulement de yeux mais sourire attendri).

Sleep-In Rollers

Enfin, sur mon irréa-Liste, il y a…Les Sleep-In Rollers! Il s’agit de rouleaux en mousse tout confort qui font une super mise en pli durant la nuit, sans fer ni chaleur qui abîme. À moi les boucles parfaites au réveil! Quant à la tête de Papa Ours quand j’aurai mes rouleaux sur la tête et que je passerai le rouleau de jade sur mon visage, je préfère ne pas trop y penser pour le moment.

DermaFlannel

Enfin, il y a aussi la débarbouillette exfoliante Dermaflannel de Bravura London qui, possède un tissage spécial qui lustre et lisse la peau sans produit. Éco, efficace et parfaite pour le voyage, je vous invite à lire cet avis.

Cherubin

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Hitachi hada

Voilà pour mon irréa-Liste du moment! Bon, il y a aussi les huiles à cuticules Uka, les produits Détaille (l’eau de toilette Chérubin!) et l’intrigante machine Hitachi Hada Crie mais…ça, c’est encore moins réaliste! Allez, dites-moi tout de votre liste de rêveuse, de votre liste où tout est permis! Car j’ai comme l’impression que certaines d’entre vous se rangent davantage du côté de la « Coquette prête à tout » que de celui de la « femme raisonnable » qui achète tous ses produits au Pharmaprix au coin de la rue. J’ai tort?

De bonnes idées pour commencer la nouvelle année

Bonnes idéesEn attendant le Plan de début d’année en bonne et due forme (V. et moi on se voit bientôt pour en parler), voici quelques petites idées que j’ai adoptées, histoire de bien commencer la nouvelle année.

D’abord, les bandes blanchissantes pour les dents Whitestrips de Crest! Je vous en ai déjà parlé, ça n’est pas nouveau. Comme je compte sourire, rire et bien m’amuser en 2014, c’est le moment de m’assurer que mon sourire sera blanc-blanc-blanc. Attention : je ne fais que trois traitements trois jours consécutifs, puis, je conserve le reste des bandes dans la boîte pour le reste de l’année, en coup d’éclat.

Des compléments alimentaires pour la beauté!  À cet égard, l’Amérique a tout à envier à l’Europe côté sélection, vraiment…Pour ma part, j’ai teste les capsules Nutricap, qui bénéficient aux cheveux et aux ongles, je vous dirai. Je rêve toutefois d’essayer les capsules de la marque Imedeen (c’est génial dit-on).

On va dehors! Allez, on s’équipe pour aller dehors malgré le froid. Je crois qu’il n’y a rien au monde qui remette plus les choses en perspective qu’une promenade surtout si l’air est un peu saisissant et le sol crisse sous nos pas. Que celles qui se sentent la forme pour courir s’en donnent à coeur joie. Mais pour les autres, pas de culpabilité. Que ce soit de marcher pour aller chez Sephora, pour aller à la garderie, pour aller skier, aller jouer dehors avec les petits ou même juste de profiter de la petite marche vers le dépanneur quand on va acheter du lait, profitons de l’air frais, aussi froid soit-il. Pour y arriver, une seule solution : s’habiller convenablement. Un polar, des mitaines, une tuque et un gros foulard; les bonnes pièces font toutes la différence. Mes incontournables à moi? Les combines Helly Hansen (motifs scandinaves, yeah!!) et mon polar Lululemon so génial! (Bon, le mien ne semble plus y être mais les gilets ils sont tous trop beau).

On se fait des « soins maison » qui ne coûtent rien! Je sais, sur mon blog je parle souvent de produits hyper compliqués à se procurer dans le style expédition à dos de mule dans la steppe en Mongolie, création d’une adresse postale en République du Congo, cours de hongrois, puis récupération des produits au postkontor à Uppsala avec une fausse identité et voilà : à nous les pores invisibles!! Mais il reste que, si l’on revient aux sources (et j’adoooore revenir aux sources quand je ne suis pas dispo pour aller au postkontor!), tout cela, c’est de l’extra. On peut très bien se faire un super soin du visage avec de l’eau bouillante (bain de vapeur) et son nettoyant visage habituel, que l’on laisse poser en masque. Même avec un bon savon, ça fonctionne. Je lisais que c’est d’ailleurs ce qu’a fait Sunday Riley herself aux mannequins lors du défilé Stella McCartney (avec le Ceramic Slip Cleanser). À condition de s’hydrater convenablement après le rinçage, c’est un soin facile et efficace qui ne demande presque rien. Et pour celles qui ont milles produits (et rêvent d’une routine toute simple) : pourquoi ne pas essayer ce soin malgré tout? On se sent toute minimaliste, épurée, lavée de l’overdose cosmétique déferlante. Comme en cure dans un monastère. C’est tout à fait relaxant. Et rassurant de se rappeler que finalement, on a besoin de peu pour être heureux.

On s’hydrate de l’intérieur! Oui, je sais, ça semble si cliché. Mais à ce sujet, un récent courriel de mon amie V. me vient à l’esprit. « Hey mon amie! Je ne sais pas ce qui se passe : j’ai le teint gris et brouillé. As-tu des suggestions de produits? » Une minute après, pendant que j’étais en train de rédiger une prescription exfoliant-masque-soin, ping, un autre courriel. « Hey mon amie! Oublie mon précédent courriel. Je viens de me rappeler que je n’ai pas bu une goutte d’eau en 4 jours, chameau que je suis. Mon Dieu, comme j’aime les solutions toutes simples! Vive la vie! Que cela nous serve de leçon! ». Donc, morale de cette histoire : ne soyons pas chameau , buvons de l’eau, consciemment et consciencieusement chaque jour. Ça change tout, les études et témoignages le prouvent! Ensuite, histoire de pimenter un peu notre consommation, il y a toujours les infusions. Celle qui m’accompagne en ce début d’année? Le Skin Detox de Yogi Tea (qui propose même une pose de yoga pour un « teint éclatant » (bon, ça, je ne l’ai pas essayée)). Pour celles qui n’auraient pas accès à ce thé mais chercheraient dans leur contrée un équivalent, je vous donne la liste des principaux ingrédients : thé vert bio, pétales de rose, honeybush et fleur d’hibiscus…

On commence l’année avec quelque chose de neuf et d’inspirant! Un nouveau rouge à lèvres, une belle barrette, un blush…Pensez à qui vous voulez être en 2014, quelle histoire vous souhaitez raconter puis, achetez une petite pièce qui agira comme tremplin pour vous propulser dans votre inspiration. En ce qui me concerne, je suis totalement en mode ranch/époque victorienne alors, je pense que je recherche… un parfum (n’essayez pas de comprendre).

On essaie d’être un peu plus soignée au quotidien! Petite brosse et peigne, mini crème à mains, brosse à dents de voyage et mini-parfum pour le sac…allez, le pas allègre, le sourire aux lèvres et le regard au loin : 2014 nous appartient!

J’adorerais savoir ce que vous ferez pour bien commencer la nouvelle année, ça me donne toujours plein d’idées!!

Hello Cupcake! (Force majeure)

Toronto 5hAMJe sais, ça fait un petit moment qu’on ne s’est pas parlées mais vous savez, j’ai une excellente excuse! Oui, oui. Allez, lisez-moi.

Vous vous rappelez mes péripéties de l’an dernier? Celles de la tempête de neige entre Noël et le jour de l’an? Alors, cette année, je croyais totalement avoir échappé à ce genre de concours de circonstances aussi rocambolesque qu’essoufflant. Je me disais, c’est le genre de situation extrême qui arrive une fois dans une vie, comme une éclipse ou la rencontre d’un ours. Mais non. Je m’apprêtais à revivre une force majeure. Le genre de situation où l’on est à 100 000 kilomètres de la fille qu’on aimerait être. Ce genre de situation où l’on a l’impression d’être une caricature de la fille désorganisée, mal coiffée et mère indigne. Ce genre de situation où l’on se retrouve à un aéroport lointain, en plein hiver, en ballerines. Avec de la ficelle à rôti et une lavette à carafe à portée de main, mais plus aucune couches (bravo à moi).

D’abord, ma dernière journée en Floride. Il faisait beau. J’avais un peu les bleus de revenir vers le froid. Forte de (l’une de mes) ma résolution de “profiter du moment” (“be in the Now“), je suis restée dans l’eau jusqu’à la dernière seconde. Pas de mise en pli, pas même de shampoing. De toute façon, je prendrai une bonne douche de retour à la maison, je me suis dit. Je fêterais mon retour avec mes produits chéris, dans ma salle de bain à moi. Qu’importe si mon avion devait atterrir vers 1 h30 du matin, une bonne douche me ferait du bien.

Idem pour les bagages, je les ai préparés un peu à la hâte. Craignant d’être en surplus de poids pour les bagages en soute (oui, j’ai fait quelques petits achats!), j’ai eu la super idée de mettre tout ce qui est lourd dans les bagages à main. Gé-nial. Ce qui fait que, dans mon bagage à main, entre autres choses j’avais de la ficelle à rôti (un rouleau complet! Je sais, ça fait bizarre mais elle est est super belle. Elle est bicolore! Imaginez toutes les utilisations possibles!), des cartes de voeux écrit “Hello Cupcake!“, une spatule (très fine, pour décoller les biscuits, c’est idéal!), un ensemble de draps pour Petite Ourse (que Papa Ours a gentiment pris dans son bagage à main), des crayons de couleur en bois (pour mes moments inspirés) et le roman policier que je venais de terminer (bonjour l’intrigue).

Alors nous sommes partis pour l’aéroport, tout le monde était en forme (trop même en ce qui concerne les oursons qui essayaient de se peser sur le pèse-bagage et faisaient des clins d’oeil aux agents d’aéroport). Direction Montréal! Yesss. Here we come!

Le voyage en avion s’est bien passé. Mes cheveux avaient séchés à l’air libre, pleins de sel, ils étaient devenus croustillants comme du poulet frit. Frottant mes yeux de fatigue j’ai découvert que j’avais encore plein de sable dans les sourcils. Et un rapide coup d’oeil à mon miroir de poche m’a confirmé que le look voyage de nuit après une journée au soleil, c’est moyen en terme d’éclat du teint. Un combo rouge-cerné. Surtout que j’avais aussi un peu de crayon vert sur le côté de la bouche (projet de dessin avec Petite Ourse). Et des miettes de biscuits sur le gilet (merci Bébé Ours). Peu importe, l’avion avait amorcé sa descente vers l’aéroport de Dorval, ouf, nous étions presque rentrés. Ma mission jusque là: surtout, ne rencontrer personne que je connais. Je me croisais les doigts.

Un message a retentit dans l’avion: “En raison du froid, l’avion est détourné vers Toronto.” Quoi? Toronto? Bon, je me suis dit, on arrivera à Toronto, puis, on repartira vers Montréal tout de suite. Ma douche sera reportée d’une heure, au plus. Une heure dans une vie, c’est quoi? Il était 1h30 du matin. Les oursons venaient de s’endormir. J’ai pris une grande respiration et j’ai vu que Papa Ours faisait de même.

Une fois à Toronto, les oursons (bien grognons d’avoir été réveillés) et moi, avons dû attendre la poussette à la sortie de l’avion pendant que Papa Ours allait aux informations. Une poussette qui a mise près de 30 minutes à venir car la porte de l’avion était gelée. Le froid nous a enveloppé, peu à peu. J’ai grincé des dents en pensant que nous n’avions pas nos manteaux et j’ai enveloppé les oursons dans leurs doudous. Dur retour.

En entrant dans l’aéroport de Toronto, nous avons vu que non seulement nous avion été détourné à Toronto, mais que 163 vols l’avaient été aussi. Plus d’hôtel. Files devant le comptoir Air Canada, files devant l’unique Starbucks. L’aéroport de Dorval était fermé. Il faudrait attendre. “How long?”. Personne de savait.

Nous avons sorti l’ensemble de draps de Petite Ourse et, sur le plancher de l’aéroport, nous avons fait un lit aux oursons pour qu’ils dorment, le temps que la nuit passe et que nous trouvions une solution.

Et là, bien sûr, en allant chercher du lait, je suis tombée nez à nez avec cette fille trop belle avec qui j’avais déjà travaillé il y a mille ans. Cheveux lisses et brillants, fraîchement maquillée, manteau d’hiver sur le dos et bottes Sorel aux pieds (alors que je m’étais résolue à mettre des chaussettes de laine dans mes ballerines Pretty Ballerina (ne me jugez pas, la situation était extrême!)), jeans bien coupés et pas de miettes, de sable ou de marqueur nulle part sur elle. Ahhhhh, great!! “How are you???” Pendant qu’elle me parlait, je n’avais qu’une envie: fondre, disparaître et aussi, lui parler par télépathie et lui dire que d’habitude, je n’ai pas les cheveux crousti-poulet. Soupir.

Finalement, nous sommes restés longtemps, longtemps dans cet aéroport. Les oursons ont dormi souvent sur l’ensemble de draps (félicitations à nous, quelle bonne idée de l’avoir à portée de main!), j’ai failli relire mon roman policier tant le temps a passé lentement (et ce, même si je savais qui était le meurtrier) et j’ai même manqué de couches pour Bébé Ours. Chaque fois que j’ouvrais mon bagage à main ma jolie ficelle à rôti me souriait et ma brosse à dents et mon blush brillaient par leur absence. Hello Cupcake.

La prochaine fois, promis, j’emporte les manteaux de toute la famille, des brosses à dents, des coussins et surtout, je rince mes cheveux avant de partir. Et si N., tu me lis, sache que vraiment, d’habitude, je n’ai pas les cheveux crousti-poulet. Ni une spatule à biscuits dans mon sac à main.

C’est un plaisir de vous retrouver! C’est un plaisir d’être rentrée chez moi. Et oui, mes produits chéris et moi avons vraiment fait la fête dans la douche au retour!

De nouveaux rituels

BainLes semaines qui viennent de passer ont cédé le pas à des nouveaux rituels, notamment, en matière de bain. Mon bain du soir, vous le savez, c’est mon petit moment sacré de la journée et ça, ça n’est pas près de changer. Maaaaais comme j’avais terminé beaucoup de mes produits (moins naturels) que j’ai pris la décision de ne pas les racheter, eh bien, j’ai dû m’adapter… Rassurez-vous, ma parenthèse beauté n’en n’est pas moins délicieuse et cajolante, au contraire!

D’abord, l’ambiance. Ces jours-ci, je suis en mode « ambiance monastère tibétain » quand je prends mon bain. Genre, sanctuaire du bien être. Ressourcement. Je suis une ninja qui refait sa santé dans un monastère construit à même la paroi rocheuse. Je reçois mon courrier par des aigles apprivoisés. Silence…

Je fais couler un bain bien chaud, donc, une fois que les enfants sont couchés et que la maison est calme. Aussitôt, j’allume un bâton d’encens Juniper Ridge histoire que la salle de bain s’enfume un peu, ambiance monastère tibétain. Je prépare aussi une tisane, mes derniers chouchou étant celles de la marque Pukka Herbs (achetée chez Rachel Béry), surtout Vanilla Chai (toujours pour l’ambiance monastère tibétain). En passant, j’ai un super savon de lait de yak rapporté des pentes de l’Everest par mon amie AM! Il sera IDÉAL pour mon ambiance monastère tibétain! Mais bon, pour le moment, il est sur mon bureau, comme un petit trésor que je garde pour plus tard. Soit dit en passant, j’ai un souvenir très clair de quand j’étais enfant, du bruit rassurant de l’eau du bain qui coulait chez ma mère et aussi chez ma grand-mère. Comme un bruit de maison bien confortable. J’aime l’idée de ce bruit endormant dans ma propre maison, un bruit qui prépare au sommeil. D’ailleurs, Petite Ourse me demande toujours « Tu prends ton bain? » une fois que je lui dis bonne nuit. À ma réponse affirmative, elle plonge sa tête dans l’oreiller, rassurée que la petite routine ne change pas, soir après soir. Mais bon, soyons honnête : le bain je le prendrais même si l’eau qui coule faisait un bruit de fanfare gitane!  Aucun doute : je le prends pour moi. (C’est n’importe quoi cette réflexion sur le bruit de l’eau qui coule dans une maison bien confortable.  Ah, vivement les vacances, avant que je vous fasse toutes sorte d’autres réflexions sans queue ni tête sur le bruit des éponges ou je ne sais quoi d’autre.)

Donc, je disais, ah oui : je fais couler un bain dans mon monastère tibétain. Comme ces jours-ci,  je suis en mode « paresse extrême » en sortant du bain, j’ai une nouvelle tactique d’hydratation « effort minimum ». Je mets dans l’eau de mon bain deux bonnes cuillères à table d’huile de coco (vierge pressée à froid, je l’achète au rayon alimentation) dans l’eau de mon bain, ou sinon, deux cuillérées à table d’huile d’amande douce. Un peu de sels de bains parfumés maison et hop, je plonge en remuant bien l’eau afin que l’huile se mélange bien.

J’en profite ensuite pour bien nettoyer mon visage. C’est l’étape uno car, je ne peux me détendre qu’une fois bien propre. Je prends alors une noisette d’huile de coco RMS, que je masse longuement dans mon visage pour déloger les saletés. J’aime beaucoup cette huile mais je suis en train de faire un test comparatif avec l’huile de coco alimentaire bio normale (qui coûte moins cher). Je vous dirai mes conclusions bien vite. Je rince ensuite avec une débarbouillette bien chaude que je laisse poser pour que la chaleur et la vapeur nettoient bien en profondeur. Rinçage en règle. Il m’arrive ensuite de me savonner le visage avec mon savon Vellutina de Santa Maria Novella (que j’aime toujours autant), et, deux à trois fois par semaine, je passe à l’étape Clean Dirt de May Lindstrom. Ma dernière obsession : mélanger le Clean Dirt à du miel Manuka de Wedderspoon. Complètement divin! Ça sent presque la pâtisserie orientale. Et puis, le teint au rinçage est tout beau tout frais. Souvent, les dimanche soir, je fais aussi une petite exfoliation apaisante Antonia Burrell, histoire de commencer la semaine avec le grain de peau bien fin. Mais mon sauveur, mon compagnon teint de vitrail est sans conteste le masque Problem Solver de May Lindstrom, que j’applique au pinceau. Il me fait un visage tout noir de ninja sur le coup mais au rinçage, bonjour l’éclat du soleil levant. Ce masque, c’est de la folie, je n’ai jamais rien vu de tel, je compte le racheter pronto dès que j’aurai terminé mon pot.

En passant, rayon démaquillage, je viens de terminer le démaquillant Fleur de Lait démaquillante de Sanoflore que j’ai absolument adoré. Vraiment, quel dommage qu’il ne soit pas disponible ici (comme tout Sanoflore d’ailleurs!). Sinon, pour les soirs où ma peau tiraille et est plus sensible, j’utilise le masque Rose Formula Antioxydant Face Mask de la marque anglaise Neal’s Yard Remedies, qui apaise bien et réhydrate. Le petite détail charmant que m’a fait remarquer l’une d’entre vous (Andrea!) : le souci de transparence de la marque qui pousse le zèle jusqu’à indiquer un pourcentage (avec décimales) d’ingrédients bio entrant dans la composition du produit. Mon masque est donc bio à 58%. Enfin, quand je suis trop fatiguée pour même faire un masque à rincer, je fais plutôt un masque d’eau de rose, en imbibant un masque de coton (acheté chez C&C) d’eau de rose sans alcool (Santa Maria Novella). Quinze minutes suffisent pôur faire un teint de pétale et après, il suffit d’éponger. On peut aussi trouver l’eau florale qui nous convient. Et faire nos propres masques avec un carré de coton…Vive les projets!

Une fois bien propre, bien rincée, je sors, je m’éponge et puis…pyjama! La peau est douce et satinée du fait de l’huile de bain (je peux zapper la crème corps!) et le cerveau est déjà à moitié endormi du fait des sels de bain et de l’ambiance monastère tibétain, of course. Vite, je passe par la case soin du visage et…hop, un kick, une culbute, un regard perçant dans la nuit. Allez, bonne nuit les ninja!

Vous, quelles sont vos dernières trouvailles du moment du bain ou de la douche?

Coeur de cannelle et crème fouettée

Kari GranJe vous en avais glissé un mot ici, j’ai un nouveau baume à lèvres dans mon temple de la renommée des Baumes à lèvres. Quoi, je suis la seule à avoir un Temple de la Renommée pour ses baumes à lèvres? Avec des trophées et des photos? Je plaisante, bien sûr. (Pour les trophées et photos seulement.) C’est ma marraine beauté qui m’en avait parlé: le baume à lèvres Lip Whip, de la jolie marque de Seattle Kari Gran. Dès les premiers instants où j’ai été sur le site de la marque, mon coeur a fait un bond en avant. La quête de la fondatrice, Kari Gran me touche et m’interpelle (ça commence souvent comme ça). Et puis, que dire de sa philosophie « Pas de fausses promesses » qui est, à la limite, vu la qualité de ses produits, beaucoup trop humble (mais rafraîchissante d’honnêteté). Il reste que, rendons à César ce qui est à César : cette marque est absolument excellente. Composition impeccable et naturelle, fabrication à la main en petites quantités, emballages sobres et chics… Que demander de plus? Je suis d’ailleurs en train de tester la ligne de soins complète et je vous donne mon verdict très vite. J’en profiterai pour vous en dire davantage sur la marque et la fondatrice.

Fidèle à moi-même, j’ai immédiatement jeté mon dévolu sur…le baume à lèvres de la marque. Mais pas n’importe lequel : le baume à lèvres teinté, à la cannelle, le Lip Whip Tinted (cinnamon). Dans un petit pot noir, un vrai baume de rêve, un gloss teinté ultra-hydratant qui fait une bouche parfaite, sensuelle à souhait. Un vrai baume de mannequin au repos, de princesse en tenue d’intérieur. Véritable texture fouettée, on dirait du glaçage à cupcake. Rosé translucide, irisé juste comme j’aime (mais pas givré): ce baume supplante le Baume de Rose de By Terry, le Rosebud de Smith, le … Ce baume tout clean, tout chic, tout parfait est mon nouveau compagnon lèvres douces pétales.  Et que dire du parfum de cannelle : moi qui d’habitude se tient loin des produits à lèvres trop parfumés ou aromatisés j’adore celui-ci qui me fait la bouche fraîche, presque comme un petit brossage de dent. J’utilise mon baume tout seul (en remplacement de rouge à lèvres, il donne un super éclat au visage), avec un blush crème sur les joues, mais également, sur mon rouge à lèvres, pour lui redonner un peu de vie, du confort et surtout, pour la sensation d’hydratation fraîche. Seul  hic? Quand on aime (et on ne peut qu’aimer), on ne peut plus s’en séparer… Lip Whip, mon coeur (de cannelle).

Entre les deux oreilles: ma routine de soins capillaires

CheveuxL’automne, mes cheveux ont toujours mauvaise mine: d’abord, ils se remettent des vacances d’été (aspect terne, couleur jaune canard, pointes fourchues), ensuite, il fait pluvieux-humide (bonjour les frisottis et la tête pyramidale) et on commence à mettre des foulards et du chauffage ( cheveux – antennes de martien à cause de l’électrostatique). Bref, pas génial!

Cette année toutefois il me semble que mes cheveux sont plus brillants et plus coopérants. Il faut dire que j’ai une super routine capillaire:

Cette année, histoire d’éviter d’avoir des cheveux de paille au retour des vacances, j’ai utilisé le Masque Réparateur de René Furterer. Je l’ai d’abord utilisé en vacances, appliqué après les baignades dans la piscine et la mer, en masque-soin assise au soleil, mais aussi, depuis, en cure post-été: je viens d’ailleurs à peine de terminer mon tube. Crémeux-fouetté et délicatement parfumé, nul besoin d’en utiliser une grande quantité, il a joué une grande part dans la réhabilitation de mon cheveu post-vacances, aucun doute. Il faut d’ailleurs que je pense à en racheter avant de retourner au soleil…

Il y a aussi le produit qui a sauvé mon cuir chevelu: le Shampoing Sensinol de Ducray (je suis une grande fan de Ducray…Vous vous rappelez mon amour pour la Crème Ictyane?). Fini les démangeaisons, l’inconfort, la sensation de brûlure et de picotement dans le fond de la tête…Ce shampoing a éteint le feu qui brûlait ma peau (c’était très inconfortable et même hyper déconcentrant- je ne savais plus quoi faire pour l’apaiser) et, qui plus est, n’a pas affecté ma coloration. Enfin, mes cheveux sont doux, brillants et faciles à coiffer comme tout- bref, c’est une merveille que je ne saurais trop recommander aux cuirs chevelus/peaux sensibles. Maintenant que mon problème s’est résorbé, je l’utilise un shampoing sur deux et j’alterne avec…

Rahua! Vous êtes beaucoup à m’en avoir parlé, il fallait que j’essaie mais chaque fois, le prix me faisait grincer des dents. Finalement, je me suis rappelée que comme je ne lave mes cheveux pas très souvent (aux 7 jours environ tant ils sont secs), un flacon me durerait une éternité. Surtout que les avis que j’ai lus sont plus que convaincants: cette marque fait des miracles, change des vies, ressuscite les cheveux morts, bref…cette marque a été élevée au rang de saint parmi les soins. 100% naturelle avec un bon pourcentage d’ingrédients organiques, Rahua contient des huiles utilisées depuis des siècles par les tribus aborigènes de la forêt amazonienne, secrets de leur chevelure épaisse et brillante. Bon. Toute une légende. Mais dans les faits, les huiles aborigènes ancestrales, ça donne quoi?

Suspense…

Alors…Très honnêtement? Je n’en crois pas mes yeux. Ça dépasse l’entendement, tout ce que j’ai essayé dans le passé (c’est-à-dire, des tonnes de choses) et tout ce que je croyais possible. Je ne RECONNAIS pas mes cheveux. Ils sont si doux, si brillants. Pour la première fois, j’ai des cheveux légers, glissants et soyeux, qui tombent en cascade brillante quand je passe la main dedans. Et ça dure entre les shampoings. Je n’aurais jamais cru que j’aurais un tel coup de coeur pour un shampoing et revitalisant mais voilà, je suis complètement raide accro à ces produits!

Aussi, depuis mi-août, quand mon horaire le permet, j’essaie aussi de faire une huile pré-shampoing que je laisse poser 10 minutes minimum. J’utilise pour ce faire l’Huile Secret de Beauté de Leonor Greyl (anciennement connue sous le nom d’Huile de Palme) que je lisse sur mes longueurs et laisse poser en chignon ou tresse désinvolte avant de laver mes cheveux. Le but : avoir des cheveux plus forts, bien en santé pour encourager la pousse et limiter la casse. Et ça marche. Mais il reste que cette huile multi-usage m’a néanmoins un peu déçue : je n’aime pas du tout son parfum trop sucré, presque amer (je crois que je n’aime pas le parfum du yucca). Je dois bien être la seule au monde, cette huile est adorée notamment et spécifiquement pour son parfum…Enfin. Par contre, comme la composition est assez impeccable, que ce produit a fait ses preuves auprès des Rapunzel de ce monde et que je vois des résultats au niveau de la pousse de mes cheveux je l’utilise avec plaisir en huile à rincer. À noter toutefois, ce produit est commercialisé comme étant multi-usage et peut donc aussi être utilisé en huile sublimante pour le corps, pourvu que le parfum nous plaise.

Enfin, avant de sécher mes cheveux, j’applique un peu de Shine On de John Master Organic, un produit bio qui fait les cheveux tous doux, non-collants et très brillants, mais surtout, qui fait durer la mise en pli encore plus longtemps.

Voilà pour ma routine de soins capillaires d’automne. Il y a aussi mon Rêverie de Garrett Markenson que j’applique les matins de frisottis et enfin, ma taie d’oreiller en soie dont je vous avais parlée ici. Beaucoup de belles découvertes pour moi et, enfin, une routine qui plaît autant à mes cheveux qu’à mon cuir chevelu capricieux! Le bonheur!

Vous, votre routine capillaire d’automne?

Le sommet du monde pour les petits du monde

Top of the worldVous vous souvenez de mon amie A-M? Ma précieuse amie de toujours, mon mentor de l’organisation, ma marraine du bon sens et des bons conseils? Mon amie A-M fait partie de ces filles ultra-généreuses qui, quand elles sont dans votre vie, sont là pour vrai. Elle est là en présence, en pensée, en action et aussi en projets. C’est vrai pour sa vie, c’est vrai pour son travail. Pédiatre du développement et comportement à l’Hôpital de Montréal pour enfants, c’est le médecin que toutes les mères aimeraient avoir pour leur enfant. Elle explique bien. Elle prend en charge. Mais surtout, elle prend à coeur. Tout cela avec toute la délicatesse du monde, sans jamais se substituer à l’autorité parentale et en aidant tout doucement et naturellement la famille à aider elle-aussi son enfant.

Dans sa pratique de tous les jours, mon amie A-M évalue, diagnostique et suit des enfants présentant divers troubles de développement. Il peut s’agir de retards moteurs, de troubles au niveau du langage, d’autisme ou de troubles envahissants du développement (“TED”). Il y a aussi les troubles de déficit de l’attention, les difficultés d’apprentissage et  l’ensemble des troubles qui découlent de l’alcoolisation foetale (“ETCAF”)… Les parents qui arrivent devant mon amie sont souvent épuisés et à bout de ressources mais toujours, toujours déterminés et courageux. D’où l’idée de créer une bibliothèque d’information pour répondre aux interrogations de ces parents, une bibliothèque de ressources familiales pour l’Hôpital de Montréal pour enfants. Aider les parents à aider leurs enfants.

Afin d’obtenir les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet, mon amie A-M partira donc très bientôt en expédition pour…le Camp de Base de L’Everest! Oui, oui. Le sommet du monde à l’autre bout du monde! Tout ça, pour aider les enfants qu’elle soigne tous les jours, dans sa propre ville. Voilà déjà depuis un long moment qu’elle s’entraîne en vue de cette périlleuse ascension (non, non, elle et moi, on ne s’entraîne pas ensemble, une chance pour elle!) et qu’elle prépare son départ. Son expédition durera du 2 au 18 novembre et il va de soi que j’aurai chaque minute une bonne pensée pour elle (avec la musique de Hans Zimmer du film K2 en tête, yeah!). Je suis trop pleine d’admiration! Son objectif personnel? Amasser 5000$ pour la cause. Je vous mets donc le lien (ici) et vous encourage à donner généreusement pour l’aider à atteindre son objectif.

Mais comme je sais qu’il est parfois impossible de donner financièrement malgré que le coeur le souhaiterait sincèrement, je sollicite aujourd’hui votre aide différemment. Il y a en effet une autre manière d’aider mon amie A-M!

Mon amie sera en expédition dans les montagnes longtemps. Un énorme sac à dos, certes, mais de la place uniquement pour le strict minimum vital. Vent glacial, soleil blanc, froid cristallin…autant d’impondérables auxquels sa peau sera soumise pendant une bonne quinzaine. Déjà que mon amie a la peau hyper-sensible (elle réagit à tout ce qui est parfumé) avec un peu de dermatite péri-orale, il faut donc trouver LA formule adaptée. Nous faisons donc appel à vous aujourd’hui: quels produits lui suggérez vous pour bien protéger sa peau du froid, du soleil et du vent? Idéalement pas une routine en douze étapes avec une Clarisonic, un pshiit d’eau thermale et une mousseline de bambou (hé, hé, vous comprenez maintenant pourquoi je fais appel à vous? Je ne suis d’AUCUNE utilité!) mais bien LE produit qui fait tout bien quand on est coupé du monde. Et puis, elle est également à la recherche de LA petite lingette (sans eau) pour se nettoyer le visage et aussi, DU miracle power-baume à lèvres. Nous attendons donc vos suggestions en grand nombre! Je réitère donc, mon amie A-M a la peau très sensible, en fait, mixte à tendance grasse mais laquelle sera soumise à des éléments sans précédents. Et bien sûr, peu importe si la crème laisse un petit résidu blanchâtre: si elle est efficace, on veut le savoir!

Kayakistes, exploratrices, voyageuses, campeuses, escaladeuses, premières de cordées comme coquettes de villes et belles des champs: que suggérez-vous à mon amie A-M en terme de produits? Nous avons besoin de vous!

Voici, au passage je vous laisse la page de mon amie (venez, c’est par ici): n’hésitez-pas à aller lui laisser un petit mot d’encouragement! Comme ça, vous aurez toutes un peu aidé ces enfants et leurs parents. Comme ça, nous serons tous un peu avec A-M quand elle aura le souffle court mais maintiendra le cap sur l’Everest sous le firmament.

Bonne chance chère amie! Nous sommes avec toi de tout coeur!

À ma façon

contactMe voilà de retour de vacances! Quel bonheur de vous retrouver! Autant cette petite pause m’a fait un bien souverain, autant je suis fébrile de partager avec vous mes découvertes et envies du moment. Me voici, me voili!

Durant mes vacances, je me suis posée tout plein de questions d’importance relative. Qu’est-ce qui arrive à mes cuticules quand je les laisse aller? (Pas grand chose, à part un certain asséchement, rien de grave, je vous rassure). De quoi ai-je envie pour l’automne? (D’un manteau à grand col, de bottes d’équitation et d’un teint plein air (je sais, comme d’habitude)). Et puis, pourquoi j’ai un blogue? Je vais où avec ça?

Les réponses à cette dernière question me sont vite venues. J’ai un blogue parce que d’abord et avant tout, j’aime écrire, j’aime partager. C’est un réel plaisir pour moi que de traduire en mots l’expérience d’une crème, d’un parfum ou ma désolation face à l’emploi du temps de Martha Stewart tel qu’exposé dans Bazaar magazine. (Je sais, je suis accro à ce genre d’article qui me fait inévitablement rager. Non mais, emporter des oeufs frais de son poulailler au bureau…? Sérieusement? À quand la pratique de l’ikebana sur ton heure de lunch, Martha?)

Et puis, il y a…vous. Beaucoup plus que des lectrices, vous avez su créer une véritable communauté. Vous conseillez, partagez, vous donnez…La maison de Boucle d’Or est comme un salon de thé où, toujours élégantes dans vos tenues et propos, vous êtes venues nombreuses, pour savourer ensemble, un petit moment à l’abris de la folie quotidienne et des fuseaux horaires qui nous séparent. J’apprends énormément de vous et puis, vous me faites rire, sourire, compatir. C’est toujours avec une joie immense que je vous lis dans les brillants commentaires et courriels, si généreux, si plein d’humour et de sincérité. Certaines de vous avez partagé avec moi un deuil, un bébé, un bonheur, des questionnements, l’angoisse de ne pas savoir quels vêtements apporter en voyage de quelques jours ou de choisir un blush…Je suis toujours touchée de vous lire. Toujours.

Alors, où va le blogue? En fait, je ne sais pas trop. Je me rends compte que je ne cherche pas nécessairement à accroître son lectorat. En fait, je suis très bien comme ça. Est-ce la peur de l’inconnu? L’essouflement d’une maman qui essaie de ne rien manquer? Ou simplement l’envie de faire ce que j’aime, point? Peut être un peu de tout, peut être un peu de rien…difficile à dire. Voilà donc pourquoi j’ai décidé de fermer mon compte Facebook, de me recentrer sur ce que j’aime le plus: la plume et le papier (oui, et les petits pots!). Très peu de réseautage pour moi, en fait, j’aime bien la clandestinité. J’adoooore le mystère…Mon petit côté Batman, vous savez.

Boucle d’Or continuera donc avec bonheur à écrire des articles, à son rythme. Pour le simple plaisir d’écrire et de partager. Pour le simple plaisir de discuter avec vous, autour d’une tasse de thé. Parlons Plan, parlons look, parlons recette de biscuits (ooooh, j’en ai une bonne qui arrive!), parlons petits, parlons soins et santé, parlons… et oui, parlons donc de cette Martha Stewart et de son poulailler personnel! Au plaisir de vous lire en cette rentrée 2013! Trust me, tout le plaisir est pour moi!

Summer in the city…mon étui!

Mon étui d'étéQu’est-ce qu’il y a dans mon étui ces jours-ci? Entre des journées longues et stressantes au bureau, la chaleur caniculaire du métro et le bonheur de voir le soleil briller (enfin!) mon étui à maquillage s’est lui aussi adapté. Envie de fraîcheur perpétuelle, nécessité de retouches plus fréquentes et aussi, plaisir d’avoir plusieurs options intéressantes à portée de main…aucun doute, c’est l’été dans mon étui!

Oui, mon étui n’est pas petit. En fait, j’attribue cela à la chaleur et à la fonte inévitable de fond de teint qui nécessite une petite retouche quand le soleil est au zénith.

(De gauche à droite, passons en revue mon petit fouillis!)

Dans ma trousse moyenne Henri Bendel (géniale car plastifiée), j’ai, mon rouge à lèvres Bobbi Brown Rich Lip Color (teinte Uber Pink), un nude-rosé parfait qui donne bonne mine style Clémence Poésy (ça veut tout dire, non?). En fait, j’adorais déjà ce tube depuis un bon moment puis, j’ai vu que c’était la teinte de Katie dans les pubs Bobbi Brown et depuis, il va sans dire, je l’aime encore plus!

Il y a ensuite, mon petit baume à lèvres teinté Burt’s Bees (teinte Pink Blossom), mon crayon Marcelle (teinte chocolat) pour me faire des taches de rousseur (trop romantique lorsque l’on a un teint ensoleillé), mon pinceau à poil roses Dior, des papiers matifiants Boscia au thé vert et une lime à ongles Tweezerman dans son petit étui protecteur.

Dans un flacon voyage Travelo (chez Pharmaprix), j’ai transvasé mon parfum du moment, Angels of Florence, de Santa Maria Novella (je vous en reparle davantage très bientôt!). Il y a aussi, mon sympathique nouvel ami, le Petite Bunny Gloss Bar, teinte 09, de Tony Moly, un baume rose électrique vraiment estival et totalement magnifique (on me fait mille compliments dès que je le porte)!

J’ai aussi, l’Acqua di S.M.Novella, un genre d’élixir médicinal autrefois appelé “Acqua antisterica” (L’Eau de anti-hystérie) un genre de remède que l’on administrait aux femmes saisies d’angoisse ou de stress dû aux corsets trop serrés. Je n’ai pas de corsets mais j’adore l’idée de me recentrer en buvant un élixir de plantes médicinales ancestrales (dilué dans un verre d’eau). Juste l’idée me calme. En plus, ça a assez bon goût!

J’ai aussi dans mon étui mon adoré gloss Bobbi Brown High Shimmer Lip Gloss (teinte Bellini), très chic seul, et simplement sublime sur mon Petite Bunny de Tony Moly. Peigne Mason Pearson, dentifrice Marvis, brosse à dents, mon fidèle Lip Glow Dior et baume à lèvres Figs and Rouge teinte Cherry Blossom. 100% naturel, ce baume répond à toutes mes envies de lèvres “moi en mieux”, style, je suis jeune, je reviens d’un camp de vacances dans les Adirondacks et j’ai bonne mine comme tout alors je ne porte que ce baume.

Ah oui, il y a aussi la Altitude Oil de DeMamiel, un remède aromathérapeutique hyper polyvalent de cette marque que j’aime d’amour. Il s’agit en fait d’un mélange d’huiles essentielles qui protège et dope le système immunitaire. Idéal donc en voyage ou lors des voyages en transport en commun: on en met sous les narines ou dans un mouchoir, on respire à fond et…voilà! Esprit clair et l’énergie sautillante retrouvée.

Enfin, j’ai aussi mon nécessaire “coiffure d’urgence”, c’est à dire, des barrettes, élastiques, bobby pins et un pic à chignon génial (pas dans la photo car dans mes cheveux) acheté chez Pharmaprix, de la marque Stylize. Sans oublier mon miroir de sac, mon cache-cernes Creamy Concealer Kit Bobbi Brown (teinte Beige), la poudre Bonne Mine Beige de Chanel (omondieu, comme j’aime cette poudre!) et aussi, la poudre fond de teint Illuminating Finish Powder Compact Foundation de Bobbi Brown (teinte Beige 3, un peu trop foncée mais bon…c’est l’été.) pour camoufler les rougeurs et matifier.

Enfin, je sais que ça fait beaucoup de produits mais tout ça, c’est pour rester fraîche, classique et de bonne humeur dans la chaleur…Mon inspiration du moment est d’ailleurs Daphné Groeneveld dans le petit film Dior Addict Eau Délice qui incarne à la perfection mon look rêvé pour l’été. D’ailleurs, je compte essayer de me coiffer comme elle demain matin (séparation au milieu, boucles défaites)! Et puis…j’adore son chapeau! Je parle du chat bien sûr.

Dior Eau Délice

Crédit: Dior

Voilà! Vous savez tout du contenu de mon étui pour rester pretty in the city! Et vous, dites moi tout! Vous êtes dans quelle ville et vous portez quoi?

Mercredi: promenade dans les jardins Dior

MercrediDes fleurs en boutons, en bouquets, en buissons, des fontaines…Un ourlet de robe parfumé et, dans son sac, l’essentiel pour passer une belle journée.

La femme de chez Dior est toujours fraîche comme une fleur mais avec ce petit côté mutin, amusant. C’est une coquette rieuse qui croque dans la vie. Enfin, jardins et robe de bal en moins, peu importe, la femme Dior ce sera moi aujourd’hui.

D’abord, la tenue. J’ai eu le coup de foudre total pour cette robe Jacob quand je l’ai vue en vitrine. D’ailleurs, j’ai eu beaucoup de coup de coeurs Jacob récemment. Si cette marque bien d’ici était sans conteste ma marque chouchou tout le secondaire (et durant le primaire c’était le Jacob Junior!), au fil des ans, force est d’admettre que plus rien ne m’accrochait. Jusqu’à récemment. Je ne sais pas ce qui se passe mais la marque a pris un coup de frais, un coup de cool. Ça fait du bien! Belles coupes, belles matières et prix plus que raisonnables (en plus, il y a des super soldes en cours 40%-60%)…cette marque canadienne a su me reconquérir avec sa ligne CHIC notamment. Des bases abordables de qualité ET un point de vente accessible à pieds durant la sieste des oursons? Trop parfait!

Mercredi

Donc, avec ma robe Jacob CHIC (présentement en solde!), j’ai mis mes chaussures en suède peep-toe Christian Louboutin et j’ai pris mon sac Lady Dior rouge en cuir vernis, avec la courroie pour l’épaule. Enfin, pour la petite touche qui détonne j’ai cintré la robe (qui est un peu trop grande, je crois que je vais la faire ajuster) avec une ceinture cloutée BCBGMAXAZRIA noire.

J’ai aussi apporté avec moi un cardigan rose corail au cas où l’air climatisé s’emballerait, et bien sûr, mes tongs GAP pour parcourir des distances.

IMG_7263Finalement, en ce qui concerne le maquillage, j’ai eu envie d’une look frais comme la rosée, éclatant comme le printemps. Sur mes paupières j’ai donc appliqué l‘Illusion d’Ombres Chanel, teinte Émerveillée (so perfect, so easy!) et deux bonnes couches de mascara (j’ai terminé mon Diorshow Overcurl, snif!). Sur mes joues, j’ai créé du relief et de l’éclat avec le fard Diorskin Nude Pink Glow et enfin, la petite touche de finition parfaite, le Lip Glow version gloss. Il s’agit du compagnon miroitant au Lip Glow classique qui lui, fait des lèvres pétales (et qui est LE rouge à lèvres que j’ai le plus consommé À VIE (c’est une statistique énorme pour moi).

Voilà pour mon look du jour. Ah Dior: j’adore.

Et vous? Votre look du jour? Quel rêve vous habille aujourd’hui?

 

Ma routine de soins- Solstice d’été

RoutineDepuis que j’ai découvert De Mamiel, je suis comme ça: j’ai décidé de vivre au rythme des saisons! En plus, je trouve que cela s’inscrit tout à fait dans mon esprit de beauté d’apothicaire, cette idée d’écouter la nature et de suivre le rythme du cosmos. D’acheter un manteau parce que c’est l’équinoxe et pas parce que je l’ai vu dans Flare. Cela m’aide à injecter un peu de poésie dans une vie dont calendrier est davantage Apple que solaire. Non, mais sérieusement, si je pouvais blogguer par pigeon voyageur je le ferais totalement, soyez-en certaine. Vous pourriez me laisser des commentaires en faisant des signaux de fumée. On se dirait des trucs comme “Comme Pocahontas et je m’hydrate avec les larmes d’un saule pleureur en chantant dans la langue du vent“…Enfin, trêve de n’importe quoi en ce vendredi matin (léger manque de sommeil)…voici ma routine de soins du solstice d’été!

Le matin, je commence ma journée avec une petite vaporisation d’Eau Thermale Avène (pas sur la photo, ça commence bien!). C’est rapide, c’est frais, ça défroisse, ça ne met pas de l’eau partout. Perfect for me!

Ensuite, sur la recommandation de ma gourou de la peau Sacha de Victoria Park (non, mais sérieusement, vous avez vu sa peau sublime?), j’utilise le C E Peptides de Vivier Skin

Vivier Skin est une marque canadienne familiale de produits dermatologiques médicaux qui a vu le jour autour du succès inattendu d’un sérum dont la concentration la plus élevée de vitamine C L-ascorbique USP a étonné le marché. Plus stable que dans les formules de ses compétiteurs, les produits Vivier sont tournés vers les résultats concrets, vers la satisfaction du avant-après. Emballages à image médicale, noms zéro poétiques (en fait, on croirait à des formules chimiques), site web blanc-blanc zéro glamour, il n’en demeure pas moins que le nom Vivier est chuchoté dans les médispa et boutiques branchées avec le mysticisme et l’adoration que l’on pourrait vouer à de l’art ou de la haute couture. Le nombre de fois cette année où j’ai entendu « You know, it’s Vivier... » entre deux souffles, comme on aurait dit « C’est un Van Gogh »? Je ne les compte même plus. Enfin, tout ça pour dire que j’applique le sérum C E Peptides tous les matins pour protéger ma peau des taches et du vieillissement et lui donner de l’éclat. Et…? Et… « It’s Vivier… »  Voilà. Adoration totale. Le nom dit tout.

Ensuite, petite dose d’hydratation avec ma Crème Multi-Active Clarins (appliquée au pinceau comme Bobbi Brown!) et, crème Coola Matte Tint, qui agit comme base de teint tout en me donnant la protection solaire dont ma peau sujette à hyperpigmentation a besoin.

Le soir, je nettoie ma peau avec mon Amla Cleanser de Tracie Martyn (qui a un slogan percutant), deux fois par semaine, j’ajoute la Clarisonic. Si besoin est, je termine le nettoyage du contour de l’oeil avec la solution micellaire de Bioderma.

En soin du soir, toujours sur les conseils de ma gourou de la peau Sacha de Victoria Park, je passe un coton pré-impregné de Swift Solution Blanchisse du famous Dr. Swift, qui aide beaucoup mes petites taches sans rougir ou sensibiliser (le produt est tellement, tellement puissant que l’on ne peut faire qu’un cycle, ensuite, on doit maintenir avec les Brightening Pads). Et, il n’y a pas à dire, je vois une réelle différence. Puis, histoire de dormir en harmonie avec la nature, j’applique mon huile De Mamiel Spring Facial Oil (oui, je sais, on est l’été mais je ne le « ressens » pas) que j’aime toujours autant.

Sur le contour de mon oeil, pour le moment, j’utilise les petits tubes d’échantillons reçus (ce que j’ai sous la main, je m’amuse!) et sur mes lèvres, une fois bien exfoliées au Sara Happ, j’applique mon Extra Balm Bobbi Brown.

Finalement, une fois semaine, c’est le Enzyme Exfoliant de Tracie Martyn, le bain de vapeur Steam Bath de Dr. Haushka ou une poudre exfoliante géniale dont je vous reparle very soon. Sans oublier le Control Gel d’Aesop advenant imperfection.

Voilà pour ma routine de soin du solstice d’été! J’espère que vous avez bien reçu mon pigeon voyageur! Et bien sûr, dites-moi tout sur votre routine beauté, que ce soit par signaux de fumée ou commentaire sur écorce de bouleau.

Détournement de fonds

Fonds

Ça a commencé avec l’une d’entre vous (SilviaKerkent!), qui me demandait comment ne pas gaspiller de produits, comment ne pas sombrer dans une frénésie de consommation. Je ne suis pas certaine d’avoir LA réponse à la question mais, j’ai un assez bon mode d’opération.

Parlons détournement de fonds. Ma mère a beaucoup de produits de toilette et ça, c’est en raison de ma soeur et moi. Dès qu’un produit n’est pas en harmonie avec notre épiderme (souvent capricieux)…on le donne à notre maman. Si bien qu’au fil des ans, elle a accumulé une jolie collection. Ma mère est la championne du détournement de fonds de flacons: dès qu’une crème est…(insérer l’adjectif péjoratif ici), elle l’utilise sur ses pieds. Vu le fait qu’elle n’a qu’une seule peau du visage et aussi, qu’elle déteste le gaspillage, il n’est pas rare qu’elle utilise une crème de soins hyper-spécifique rides ou fermeté pour s’hydrater les pieds. Genre, la crème de la crème. Mais un peu passée date. Il arrive souvent que ma soeur et moi on entre dans sa salle de bain et qu’on s’exclame: “Oh, maman, cette crème…Ça ne doit plus être très actif...Ça date de l’été des Olympiques de Pékin…” Elle la met dans un panier à côté de son lit et dit: “Ah oui? Bon, alors je vais l’utiliser pour mes pieds.” Inutile de vous le dire, ma mère a les plus beaux pieds du monde. En même temps, ça se comprends, quand on s’hydrate les talons à coup d’Estée Lauder Night Recovery ou de Clinique Moisture Surge…

Pieds ultra-doux à part, j’adore cette idée anti-gaspillage. On achète toutes parfois des produits de soins (ou même, on se les fait offrir en cadeau) et bien qu’ils ne soient pas entièrement adaptés à notre personne, il est judicieux de trouver une façon d’en détourner l’usage. Économie et, bien souvent, de belles découvertes peuvent être au rendez-vous. Voici, voici, les propres fonds que j’ai moi-même détournés:

-Mon Lait Démaquillant à la Gentiane Clarins. Je l’ai bien aimé un moment, dans une phase pro-switch où je me sentais toute française de me démaquiller au lait puis…les micro-kystes sont venus. Alors, j’ai su que ce lait n’était pas adapté à moi et j’ai cherché une autre utilisation pour lui. Ma conclusion: il s’agit d’une fabuleuse crème à raser qui hydrate mes jambes au passage, et aussi, d’un nettoyant très doux pour le décolleté qui, j’ai lu, devrait être traité avec autant de soin que le visage. Voilà, c’est chose faite: je démaquille maintenant mon décolleté au lait Clarins, chic dame que que suis!

-Mon Lait Démaquillant Avril à la pomme-grenade. J’adore ce produit, je l’adore. Malheureusement, comme ma peau faisait déjà des siennes, j’hésite à l’introduire. Par contre, comme je suis folle de sa douceur et de son odeur tendre d’amande fruitée-lactée, je l’utilise en nettoyant corps fraîcheur sans rinçage. J’en applique un peu sur une débarbouillette sèche et je la passe dans mon cou, sur mes bras et le reste de mon corps quand il fait chaud. Je l’utilise aussi chaque matin pour nettoyer les joues de mes oursons avant la garderie. J’adore l’odeur de leurs joues, ensuite, quand je les embrasse pour leur souhaiter bonne journée.

BB Cream Age Defense Clinique (teinte 01): Je l’ai beaucoup aimée quand j’étais plus hâlée, par contre, comme je me tiens loin du soleil ces jours-ci (que dis-je, le soleil se tient loin de Montréal), cette crème est nettement trop foncée. Qu’à cela ne tienne, je l’utilise sur mes jambes en soin “sublimateur” histoire de camoufler un peu les petits accros qui laissent croire que je reviens d’escalader le Kilimanjaro nu jambes.

Et de manière plus générale…

-Les fonds de lotions hydratantes (de type lotion-lotion (un peu à la japonaise)) que je n’utilise plus ou qui traînent dans les contenants de voyage dans ma trousse de toilette: j’en imbibe un masque de tissu vierge (que j’achète dans une boutique de cosmétiques coréens) ou encore, une fine débarbouillette de mousseline et hop, je pose sur mon visage une quinzaine de minutes en masque.

-Les huiles pour le corps dont je trouve le parfum trop entêtant: je les dilue dans l’eau de mon bain.

-Les exfoliants visage trop granuleux: je les utilise sur mon corps, voire, sur mes coudes et genoux! Ou sur mes pieds…après avoir passé les limes et pierres ponces, histoire d’adoucir le tout.

-Pour les crèmes “actives” mais pas assez hydratantes, je les utilise pour mon cou, en soin anti-cou de dindon. On le lit tout le temps dans les revues: “n’oubliez pas votre cou“. Voilà, c’est chose faite: je n’oublie pas mon cou. Glou-glou.

-Comme ma grand-maman, je récupère les fonds de parfum et les mélange à de l’eau dans un vaporisateur ou à mon eau de lavage- voilà une eau de linge à petit prix! Après un bon ménage de la maison où j’ouvre grandes les fenêtres, un petit pshiit de cette eau de linge sur les draps et rideaux dans la maison = la touche finale parfaite. Très Duchesse de Windsor! (La duchesse de Windsor parfumait ses rideaux d’un mélange de l’Heure Bleue et de Mitsouko.)

-Il y a aussi les vieilles brosses à dents aux poils hirsutes, que j’utilise avec du baume à lèvres pour exfolier mes lèvres;

-En ce qui concerne les crèmes à mains trop grasses, j’enlève l’excédant épongeant un peu mes mains dans mes cheveux: c’est génial pour mes cheveux secs car ça lisse mes frisottis.

-J’utilise aussi mes restants de crème d’allaitement en onguents à cuticules/baume à lèvres/crème pour peau irritée (comme mon nez-post-rhume du moment). Je vous en avais parlé davantage ici…Il y a toujours un baume d’allaitement dans le tiroir de ma table de nuit.

-Je nettoie aussi mes poudriers vides comme il faut (les plus jolis, du moins) et je les utilise en miroir de sac.

-En ce qui concerne les contenants de baumes à lèvres vides, une fois nettoyés, on peut les utiliser pour créer notre propre mélange de rouges à lèvres (ma grand-maman faisait toujours ça) ou encore, on peut utiliser les contenants pour mettre les cachets d’aspirine dans le sac à mains. Attention aux petites mains toutefois, car ces contenants ne sont pas à l’épreuve des enfants.

-Enfin, histoire de vraiment ne rien gaspiller, j’aime bien m’exfolier le corps avec les grains de café moulu humide (ce qu’il reste dans le filtre une fois le café préparé). Pratique courante au Costa Rica et dans d’autres pays d’Amérique latine (on vend même des préparations semblables à gros prix), anti-cellulite et vivifiant (ne serait-ce que l’odeur); oui, effet coup de fouet garanti.

Et avec les miettes de pain de mon sandwich je m’exfolie…non, je blague! Je mange tout mon sandwich.

Enfin, que dire du sentiment de satisfaction de tout bien finir nos tubes et flacons et d’utiliser nos ressources de manière économe et responsable. D’ailleurs, comme on le dit dans le Yorkshire, “Waste Not Want Not“! C’est mon amie la Duchesse de Windsor qui m’a appris ça en parfumant ses rideaux.

Voilà donc pour mes petites idées de détournement de fond. Demain, on parle de blanchiment! De dents. Détournement, blanchiment…Voilà, le FBI aura lu Boucle d’Or au moins une fois.

Bon détournement de fond de flacons à toutes: aux agents secrets du FBI qui me lisent comme aux frugales coquettes que vous êtes!

Sugar rush

Pétales et RoséAu rayon des supers produits de soins teintés pour les lèvres, il y a, encore et toujours, les tubes Sugar de Fresh. Chouchou des célébrités américaines (Rachel Bilson ne peut vivre sans son Rosé et Whitney Port sans la version transparente), chez Sephora, ce petit baume a même sa section à lui tout seul tant il est aimé. Décliné en tout plein de jolies teintes (dont un sublime corail) moi, c’est le Rosé et le Petal qui sont mes préférés.

Sugar

Petal

Fresh Lip Sugar Petal

Rosé

Fresh Lip Sugar Rosé

Hydratants bien comme il faut, j’aime ces baumes non-collants au parfum ultra-citronné qui déposent un voile de couleur soyeuse sur les lèvres. Intensité modulable (surtout pour le Petal), tube bien pensé qui visse, accélération de la cicatrisation en cas de gerçures…pas étonnant que j’aie toujours un petit tube Fresh dans mon sac, pour le bureau comme pour les vacances. Mais ce que je remarque surtout, c’est l’effet lissant sur les lèvres qui ont l’air douces, sont visiblement repulpées et hydratées instantanément sur application (oui oui, instantanément j’insiste). Et puis, mon maquillage semble globalement rafraîchi dès que je sors mon petit baume. Oui, c’est exactement cela: c’est un produit frais et gourmand comme un sorbet. Fresh à fond, donc. Un petit tube facile pour avoir bonne mine et avoir une bouche de collégienne de bonne humeur. Seul petit hic: le prix (26$…) et le petit goût un peu amer de zeste d’orange qui persiste. Mais bon, comme j’aime tout le reste, je passe outre. D’ailleurs, je remarque que la marque a lancé un gloss Sugar Shine, qui mérite investigation…Que voulez-vous; j’aime le sucre.

Les pique-niques ensoleillés (post-bébé)

MamanL’autre jour, j’étais en file au supermarché quand j’ai vu un magazine de célébrités hollywoodiennes. Sur la couverture, une photo de ne ne sais plus qu’elle starlette, hyper rayonnante, tenant un nouveau né contre elle, avec le sous titre, “Post-Baby Bikini Body!“. Vous croyez que j’ai résisté? J’ai pris le magazine, je l’ai feuilleté, et là, à gauche (mention “Before Baby“) on nous présentait la star sur le point d’accoucher, belle bedaine. À droite (“After Baby“), une photo de la star en maillot, à la plage, genre, milles abdominaux. Milles! Sous la photo After, en écriture toute fine (en langage légal on appelle ça une “clause illisible“), la mention: “X hopes to get back to looking this good (here in 2010) very soon“. Noooooon. J’étais dégoûtée. Pas possible!

Je me disais, “s’il pouvait y en avoir une, une seule d’assez brave, une seule, pour se montrer vraiment normale après son bébé. Souriante, indulgente, fière…Je lui serais tellement reconnaissante. En plus, ça pourrait être rassurant pour les nouvelles mamans. Réaliste. On se sentirait moins seules avec nos leggings stretch, les bagues trop petites pour les mains enflées et notre petite phase “entre deux”“…

Attendez, préambule. Après mon premier bébé, j’ai été impitoyable avec moi. Je voulais être parfaite en tous points. Je repassais même les couvertures de bébé (why?) et je ne mangeais vraiment pas suffisamment. Mais, après mon second bébé, là, j’étais épuisée. Épuisée de l’accouchement et des complications, heureuse bien sûr mais aussi, un peu triste par rapport à ma silhouette. Je me jugeais à fond. Je me trouvais horrible. Quand les inconnues souriaient à mon bébé endormi dans son carrosse (sans me sourire à moi, of course) j’avais l’impression qu’elles calculaient mentalement où j’en étais dans ma perte de poids. Et qu’elles me jugeaient sur mon cheminement Post-Baby Body. C’est hyper malsain. Je le sais maintenant. Je désespérais de pouvoir à nouveau porter mes jeans skinny et mes robes BCBG. Tout était trop petit (c’est normal mais je ne m’en rendais pas compte à ce moment là). Je me terrais dans ma maison, en plein été. Et puis, je suivais le progrès de Jessica Alba qui, non seulement avait accouché après moi mais qui en plus, était radieuse lors de super pique-niques familiaux sur l’herbe en portant une robe cintrée (voir les photos maudites ci-dessous qui me hantaient).

Post baby Pik Nik

Post Baby Jessica

Puis, je ne sais pas ce qui s’est passé, il y a eu un déclic. Mon bébé a fait son premier sourire, il faisait soleil. J’avais assez pleuré à l’intérieur, j’en avais marre d’être ma pire ennemie. J’ai décidé de me concentrer sur l’important, d’oublier Jessica Alba et son pique-nique lumineux sur l’herbe. J’ai mis mon Bébé Ours adoré dans la poussette et je suis allée chez GAP. On m’a demandé ma taille et j’ai dit en riant: “Absolument aucune idée! Parce que, parce que, parce que, comme vous pouvez le constater, je viens d’avoir un BÉBÉ!”. J’ai essayé tous plein de jeans. C’était comme s’il y avait eu une tornade dans ma cabine. Il y a eu des moments où Bébé Ours a pleuré d’impatience et moi aussi j’ai versé une petite larme de découragement. Mais finalement, j’ai trouvé des super jeans (stretch, yeah!) à bon prix et aussi, j’ai pris un joli cardigan rose ballet qui couvrait les fesses, quelques t-shirt et des ballerines bien confo pour marcher. Et puis, j’ai enfilé tout cela immédiatement, pour sortir du magasin, en rangeant mes vêtements trop grands dans le panier sous la poussette.

Au retour, je me sentais belle, je me sentais conquérante. Jessica Alba était bien loin dans ma tête, les célébrités aussi. Je prenais conscience de ma chance, de ce qui est important. Enfin! Et c’est là que j’ai pris la ferme résolution d’être (un peu) plus cool avec moi-même. Pas toujours facile, of course, mais, je me rappelle à l’ordre en me disant qu’une maman trop parfaite ça doit être déprimant comme tout.

J’ai parfois l’impression qu’être parent c’est un peu comme la nage synchro: en surface, c’est sourire et grâce mais en dessous, les muscles travaillent fort et on est un peu à bout de souffle. Il faut prendre des moments pour se laisser un peu flotter. Pour soi. Pour écouter la musique. C’est essentiel. Sinon, toute l’équipe souffre à la fin de la routine.

En cette semaine post-fête-des-mères, parmi mes résolutions beauté-bien-être-post-baby à moi qui pourront peut-être servir de conseils aux nouvelles mamans je dirais:

  1. Achetez-vous quelques vêtements de transition pour vous sentir belle dans l’entre-deux, ce moment où vos vêtements seront encore trop petits mais où vous voudrez carrément brûler vos vêtements de maternité. Il faut se sentir belle dans l’immédiat et cesser de se placer dans un sentiment d’attente. “Le bonheur n’attend pas”, n’est-ce pas?
  2. Investissez dans de bonnes chaussures plates (et jolies) pour sortir, aller marcher avec bébé. La marche fait un bien fou, au corps, à l’âme, à bébé, à tout! En plus, ça permet de sortir et de faire des petites courses. Ou de passer à la pharmacie se prendre un sérum hydratant-réjouissant.
  3. Un cache-cernes. Un vrai, un bon. C’est essentiel. Surtout durant les premiers mois. Il suffit de cache-cernes, de blush et de baume à lèvres… la vie prend des airs de fête.

Puis, le temps a fait son oeuvre, tranquillement. J’ai retrouvé ma taille plus ou moins, j’essaie de garder une certaine perspective, d’être un bon modèle de positivisme cool pour mes oursons. Mais finalement et surtout, maintenant, quand je vois une petite maman au supermarché, je lui souris. À elle. Parce que c’est elle qui a besoin d’encouragements. Mais surtout pour la distraire et qu’elle ne jette pas trop un coup d’oeil aux magazines de pique-niques post-bébé des célébrités…

P.S. Voilà qui met fin à mes articles spécial maman pour la fête des mères…Demain, promis, on parle de maquillage!

Longueur d’avance

slowpoke

“Rien ne sert de courir, il faut partir à point »

-Le Lièvre et la Tortue (Jean de La Fontaine)

En coquetterie comme en beauté, rien ne vaut une sage prévoyance. Pour le quotidien ou avant une grande fête, surtout quand on est fatiguée, qu’on sait qu’on sera pressée ou qu’on anticipe plusieurs impondérables; rien ne vaut un travail préliminaire. Dans les faits, j’appelle cela ma « longueur d’avance ». Un peu comme les livres de recettes qui mentionnent: “les profiteroles/la charlotte au fraises/le fondant au chocolat peut être préparées à l’avance et conservé(es) au frais.” Pour ma beauté aussi, donc, j’essaie de laisser le moins d’étapes possibles pour la dernière minute.

D’abord, j’anticipe mes besoins. Pourquoi attendre le moment où l’on devra éventrer le tube de fond de teint avec un couteau à steak pour s’interroger sur notre prochain achat? Non! Même si, inévitablement (par horreur du gaspillage), j’éventre effectivement tous mes tubes, quand je sens que j’arrive au dernier quart de produit, je commence à réfléchir sérieusement à son successeur. Ça me permet de rêver, de faire mes recherches, de ne pas faire de choix impulsif. Puis, une fois que j’ai fait mon choix, quand je tombe dessus en magasin, je le prends. Le tube attend ensuite sagement son tour dans mon tiroir, dans sa boîte, histoire d’éviter la tentation d’enchaîner trop hâtivement. Cette technique m’évite des sorties inutiles mais surtout, la transition gênante d’aller s’acheter du cache-cernes avec le look d’une insomniaque qui achète son premier tube à vie.

Head start

Ensuite, les cheveux. Si je sais que j’ai un événement spécial au calendrier, je prends d’ores et déjà rendez-vous avec Karine la veille pour ma couleur (si j’anticipe que ce sera le bon moment) et, dans tous les cas, ma mise en plis. Rien ne vaut les « boucles du lendemain »; un peu défaites, pas trop parfaites, juste ce que j’aime. Dans l’éventualité où il me faudrait arranger un peu mes cheveux moi-même avant ledit événement (dû à un sommeil un peu plus agité ou quelques flocons), il suffira alors de bien peu pour sauver ma coiffure (un léger coup de fer à friser aléatoire ou le lissage des mèches autour du visage)…Et voilà…beaucoup plus rapide que de laver, sécher et boucler les cheveux soi-même le jour même. Sinon, si vraiment un rendez-vous avec Karine n’est pas une option, alors, j’opte souvent pour un chignon de ballerine, qui cache à la fois repousse et mise en plis moyenne.

Pour les ongles, avant un événement, rien ne vaut le vernis gel. Si certaines craignent que de le faire en continu abîme l’ongle, pour ma part, je n’ai rien remarqué mais le réserve pour les grandes occasions. Cela me permet de faire ma manucure deux ou trois jours d’avance et de profiter d’ongles toujours parfaits le jour J. Parce que sérieusement, servir l’apéro avec des ongles encore humides de vernis, c’est nul. Sinon, si vraiment je ne puis sortir voir mon esthéticienne chérie, alors, j’applique mon vernis avant d’aller dormir la veille selon cette technique, histoire de me réveiller avec des ongles parfaits. Pour ce faire, il me faut un vernis de finition rapide. Mon produit chéri : le Top Coat INM d’Out The Door.

Ma longueur d’avance favorite ce sont mes extensions de cils Mise en Cils! Sans aucun doute, au quotidien, il s’agit de du truc qui me sauve le plus de temps chaque matin. Des cils bien longs, bien fournis, recourbés en tout temps et noirs comme si j’étais maquillée même au saut du lit? C’est ma réalité. Mon esthéticienne chérie Denise m’a plus récemment fait découvrir les extensions de Mise en Cils en soie, plus légères que les extensions régulières. Meilleure tenue donc, mais aussi, sensation de cils nus malgré un regard de girafe amoureuse. Le mascara devient donc optionnel, le recourbe-cils complètement obsolète… Le bonheur total dans la jungle urbaine!

C’est certain, tout va plus vite quand on a une belle peau. C’est pourquoi dès que j’ai un peu de temps, je mise sur les masques. Un masque hydratant en crème posé la veille de la réunion, voilà mon interprétation personnelle du proverbe « la nuit porte conseil ». Au matin, petit rinçage à l’eau thermale et off I go.

Un autre produit épatant qui me donne une autre longueur d’avance: le Nettoyant BB de Marcelle. C’est ma soeur, mon Gogs chéri (à qui l’on doit la craquante tortue déguisée du dessin; non mais sérieusement, je fonds!), qui m’a appelée un matin aux aurores pour m’en parler. Et elle avait raison: si j’étais au départ sceptique du concept (lasse comme je suis de tous les produits qui portent un nom à double lettres), j’ai tout de suite été conquise par ce lait démaquillant qui fait tout et est absolument parfait pour mon mode de vie sans eau. Mais surtout, j’adore qu’il est tout doux, sans huile (parfait pour mes extensions de cils, donc) et me fait une peau de folie en une seule étape. (Même si, oui, après m’être bien nettoyée le visage, je multiplie les étapes subséquentes. Enfin, ça reste un choix personnel et puis, là encore, je considère que mon Nettoyant BB m’a donné une longueur d’avance dans l’étape soin… Tout est une question de perspective, n’est-ce pas?).

Tout cela, c’est sans oublier bien sûr, le rasoir (qui permet d’avoir la peau imberbe à 5 minutes d’avis), la pierre ponce à passer sur les pieds la veille du jour «sandales » et la taie d’oreiller de soie, pour préserver la mise en plis.

Ne pas oublier de sortir les vêtements et les sous-vêtements la veille. Sinon, c’est inévitable: on ne trouvera que les culottes à motifs de pingouins au moment d’enfiler la robe cocktail nude… Ne pas oublier aussi de tout bien inspecter minutieusement et de repasser si nécessaire (les vêtements, pas les sous-vêtements! Je ne repasse jamais mes culottes à motifs de pingouins, tout de même!). Je prépare aussi mon sac à main  et idéalement, j’en fais le ménage du contenu aussi. Idéalement hein. Je trie mes factures, je jette les petits papiers et sors les 74 rouge à lèvres qui traînent au fond. Enfin, je passe la petite brosse anti-peluches sur mon manteau.

Finalement, histoire de ne pas vivre un moment de stress de dernière minute, je sors du tiroir de ma coiffeuse les pinceaux et produits que j’utiliserai le lendemain. Les avoir à la vue me permet de ne pas tout virer à l’envers alors que je suis déjà en retard en cherchant désespérément mon crayon Megan Fox. Mais surtout, cela me rend moins encline à oublier une tape cruciale de ma routine beauté alors que je ne suis pas encore bien réveillée (la base de teint, j’oublie toujours la base de teint!).

Mais sinon, s’il est déjà trop tard? Pour le teint, vive le fond de teint poudre, appliqué à l’éponge et/ou au pinceau: ma dernière obsession, celui de Sensai Kanebo, juste parfait et découvert grâce à mon amie M. Pour les yeux je me rabats sur mon crayon Twin Set Beige Ruban de Dior (appliqué dans l’auto), une merveille de polyvalence qui m’a sauvé plus d’une fois. Un blush « universel » (mon Shimmer Brick de Bobbi Brown a fait ses preuves et a un petit côté “habillé” qui donne l’impression que j’avais du temps devant moi) et enfin, un rouge à lèvres, le premier sur lequel je mets la main quand je pige dans mon sac. Mais, d’ailleurs..où sont mes 74 rouges à lèvres? Voilà pourquoi quand on fait le ménage de son sac à mains, on devrait toujours laisser au moins deux ou trois rouges à lèvres sans le fond de son sac. Ou 74. C’est une question de prévoyance. Pour ces jours où justement, la vie ne nous laisse pas le choix et qu’il faut courir!

Enfin, ma très prévoyante grand-maman, une fois que tout était bien prêt pour le lendemain me faisait toujours rire en proposant en blague: “On prend tout de suite notre petit déjeuner? Allez, comme ça, ça on sera prêtes pour demain…” Dans le même ordre on peut aussi dormir dans l’auto, se coucher en robe cocktail ou encore, boire du champagne au petit déjeuner. Histoire de prendre une longueur d’avance…

Vous avez d’autres petits conseils pour moi?

P.S: Parlant de longueur d’avance, Boucle d’Or accuse un sérieux retard dans les commentaires. Je m’en excuse et me rattraperai bien vite. En attendant, je vais me coucher (en pyjama-veston histoire d’être prête pour ma réunion)! Nul ne sert de courir…

L’École de la Beauté

High School Cool

L’inspiration pour cet article m’est venue en lisant mon Town & Country, le seul magazine auquel je suis abonnée. Gosh, j’adore cette revue!

Il y avait un article sur les rites de passages mais plus précisément, sur ce que l’on apprend en beauté au moment où l’on est à l’école. Vous savez, ces petits trucs que l’on se file entre collègues de classe, ces produits qui deviennent complètement cultes dans un groupe d’amies, ces trucs, recettes ou formules que l’on adopte alors que l’on est au secondaire et qui finalement restent avec nous toute notre vie?

T&C

Bon, bien sûr, dans Town & Country, par “école” on entendait des “prep boarding schools” (pensionnats privés ultra-exclusifs) sur la Côte-Est américaine où les filles jouent au lacrosse en blazer brodé aux armoiries de l’école. Pas vraiment ce que j’ai vécu…Par contre, le moment où l’on commence à se maquiller et à en discuter entre amies demeure universel. Et nous influencera longtemps.

Au secondaire aucune fille ne voulait admettre qu’elle se maquillait. C’était le moment de gloire de “Maybe she’s born with it (Maybe it’s Maybelline)“. D’ailleurs, mon article préféré à l’époque (celui que j’avais recopié à la bibliothèque dans mon journal intime) était sur le No-Makeup look, dans YM (Young and Modern) Magazine. Mes icônes du moment étaient Niki et Krissy Taylor, Cyndi Crawford, Drew Barrymore et Christy Brinkley. Je rêvais d’une robe Zum-Zum et d’une crème Biotherm. Et, comme à l’école toutes les filles avaient un esprit anti-partage (vraiment pas cool), il n’y avait que ma très bonne amie V. et mon Goglu qui savaient que je me maquillais.

YM

Par contre, j’avais la chance de faire partie d’une équipe de synchro où là, toutes les filles partageaient tout: des conseils de mise en pli aux tubes de mascara. Il y avait des filles plus âgées, que nous prenions comme modèles et il y avait les plus jeunes qui se joignaient à nous et que nous conseillions. J’y ai beaucoup appris, sur la vie, mais aussi en beauté. De Cindy j’ai adopté le recourbe-cils. De Tasha le shampoing à la banane The Body Shop qui faisait les cheveux tous doux. De Valérie le rouge à lèvres Toasted Almond de Cover Girl. Et bien sûr, je suis devenue super amie avec A-M qui m’a bien appris comment tout ranger mes produits et bobby-pins dans des petits sacs zip-lock quand on voyage.

Banana Shampoo

Le fait que mes amies de synchro et moi nous voyions chaque jour créait ce que j’imagine, est l’ambiance d’un pensionnat (sur la Côte Est-américaine, tiens!). Mais en même temps, chaque soir après la piscine, nous retournions à la maison où nous pouvions lire un magazine avec nos mère et piquer le rouge à lèvres de nos soeurs (sorry Gogs!). Bref, c’était idéal pour forger sa coquetterie!

Toasted Almond

Parmi les produits classiques de ma jeunesse, il y a eu longtemps le déodorant Dove (que je n’utilise plus maintenant que je suis passée au bio au grand bonheur de mes aisselles), le Sun-In que j’appliquais dans mes longueurs l’été, histoire de blondir un peu plus et de le mettre ensuite en valeur avec le Shampoing Klorane à la camomille et bien sûr, le système de soins basique 3-temps de Clinique que m’offrait ma grand-maman à mes anniversaires, avec la Crème de Huit Heures Elizabeth Arden.

High school

Parmi mes grands chouchous de l’époque qui en disent long sur le style et la beauté telle qu’elle était conçue dans l’ouest de l’île de Montréal dans les années 90,  il y avait les gloss BonneBell, dans des teinte de rouge brique, que j’estompais à outrance pour que ça devienne un « stain », les Almost Lipstick de Clinique (teintes Black Honey et la (défunte) Fruit Ice) et l’Ombre à paupière Taupe de Cover Girl qui était la teinte parfaite de « ma paupière mais en mieux » si telle chose existe. Il y a aussi eu au début le mascara transparent Great Lash que j’appliquais comme mascara, puis, un mascara Cil-à-Cil de Bourjois brun (rapporté de Paris par ma tante), puis, enfin, le mascara Marathon de CoverGirl qui était absolument inlavable et donc, idéal pour les entraînements de synchro. J’ai vite découvert la poudre, pressé puis libre- c’était devenu un peu mon secret de beauté numéro 1. Pour mes cheveux frisottés j’adorais le Serum Citré Shine (que j’achetais aux États Unis) et j’économisais constamment pour m’acheter du Pantène Pro-V et du gel douche Dew Berry au Body Shop pour rincer le chlore (je faisais une consommation industrielle de produits de douche vu que je…partageais tous mes produits avec mes amies!) Sinon, j’adorais aussi quand ma maman m’emmenait chez Madame Bellefontaine, sur la rue Bleury, une vielle boutique un peu bizarre spécialisée en produits à cheveux mais qui n’existe plus…

CitréShine

Il y avait aussi le rouge à lèvres teinte Rosewood de Body Shop et le parfum White Musk aussi. J’ai aussi porté le parfum Sunflowers d’Elizabeth Arden (avec une salopette en jeans, yeah!) et finalement, Paris d’Yves Saint-Laurent et Champs Elysée de Guerlain alors que les filles autour de moi trippaient Calvin Klein, Cool Water et Perry Ellis 360.

Sunflowers

En matière de rouge à lèvres, j’étais insatiable. J’ai longtemps eu une préférence pour le Toasted Almond de Cover Girl (à cause de Valérie), le Sable de l’Oreal, le Twig de MAC, le Cola de Lancôme, le All Heart de Clinique et le Skinlight de Revlon (j’avais tellement hâte qu’il arrive enfin dans mon Uniprix; je l’avais vu dans une revue et téléphonais constamment pour savoir s’ils l’avaient reçu). Il y avait aussi le complètement culte Lip Smakers de BonneBell teinte Dr. Pepper que j’utilise encore à l’occasion ; sa teinte de rouge-rose-collège est absolument inimitable et légendaire. Enfin, rayon blush, c’était le Prism de MAC ou le Pinch Your Cheeks d’Origins; mes deux chouchous jusqu’à ce que ma maman m’achète la poudre bronzante Dior (la dernière année de mon secondaire) suite à une grippe qui avait traîné trop longtemps…C’était mon tout premier produit Dior…le premier d’une longue liste.

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Finalement, rayon manucure, c’était ma Grand-maman qui m’approvisionnait : crème et durcisseurs Sally Hansen pour ensuite appliquer mon vernis Real Raisin de L’Oréal, que j’avais acheté pour copier A-M.

Et maintenant, parmi ces produits, y en a-t-il que j’utilise encore? La poudre bronzante Dior, bien entendu, toujours ma préférée pour les vacances, le Lip Smackers Dr. Pepper, of course, et bien sûr, le Black Honey Clinique n’a pas pris une ride au point où il en existe désormais une collection complète… J’ai récemment eu très envie de redécouvrir la teinte All Heart de Clinique et le gloss Air Kiss également de Clinique (comme une vague de nostalgie).

Black Honey

Et si j’étais au secondaire aujourd’hui, j’utiliserais quoi? Sans doute une BB Cream invisible (comme les nouvelles BB Cream Naked d’Urban Decay), je collectionnerais les teintures à joues comme le Tarte Cheek Stain, le BeneTint de BeneFit et le Aura de Hourglass. Je n’aurais d’yeux que pour la palette Naked d’Urban Decay (parfaite pour mon no-makeup look) et rangerais le tout dans une pochette à motifs de chatons Forever 21.  Pour mes cheveux, je serais tentée par le Hot Toddy de DryBar (qui zappe les frisottis) et bien sûr, les barrettes Hello Kitty. Ça, ma poudre bronzante Dior, mon Lip Glow et le mascara DiorShowDior toujours;  j’adore. Au rayon des fragrances, je pencherais sans doute vers l’anti-parfum Juliette has a gun Not a Perfume, ou encore, vers le très léger Petit Ange de Les Parfums de Nicolaï, doux comme tout. Ou peut être encore un parfum bien français, un grand classique comme l’Heure Bleue de Guerlain, pour bien marquer mon entrée dans le monde de la coquetterie. Oui, finalement, je crois que ce serait ce dernier. Que voulez-vous, on ne se refait pas, même à 15 ans…

Hot Toddy

Petit Ange

Vous, au secondaire, vos essentiels beauté? Ou, si vous y étiez aujourd’hui, vous porteriez quoi?

Me and you, Widu

WiduJe rêve d’une brosse à cheveux Mason Pearson depuis…toujours je crois. Je suis née en rêvant à ces belles brosses anglaises, ces brosses totalement mythiques. Oui, elles sont bien chères, mais en même temps, une bonne brosse, ça dure des millions d’années, non? En plus, ça n’est pas comme s’acheter un truc hyper saisonnier dont on ne sert presque jamais, comme une sorbetière ou encore, des faux-cils à plumes. Une bonne brosse, on s’en sert tous les jours que crée l’univers. Malade, en forme, glam, en jogging, à trente ans comme à cinquante, on se brosse toujours les cheveux. Donc, voilà, je crois fermement en l’importance de l’investissement pour cet outil qui fera notre joie quotidienne et la beauté de notre crinière.

Le hic? Les brosses Mason Pearson n’étant pas vendues à Montréal, je ne peux pas les examiner avant. Il y a une telle sélection, tant dans les tailles que dans les mélanges de poils (nylon, sanglier, etc.) que je veux absolument rencontrer ma Mason avant m’engager pour les dix prochaines années, voire plus. Parce que, une vie à deux avec la mauvaise brosse, c’est long longtemps. À titre d’exemple, j’ai récemment succombé à la Tangle Teaser, une brosse aimée du monde entier semble-t-il. Eh, bien, vous savez quoi? Elle ne me va pas du tout, cette brosse. C’est à peine si elle effleure le dessus de mes cheveux, comme si on me flattait du plat de la main, comme un chat. Ça ne démêle rien du tout, ça ne stimule pas mon cuir chevelu, enfin, pour moi, c’est nul. Par contre, Petite Ourse, elle, demande cette brosse tous les matins pour sa mise-en-tresses. (Comme quoi chacune doit trouver la brosse qui lui convient). Pour ma part, j’adore la version Aqua Splash de cette brosse pour la douche qui me permet de bien enduire mes cheveux de Crème au Citron ou de Soin Nuanceur Christophe Robin.

Mais revenons à nos moutons. La brosse Widu. C’est la merveilleuse Merilee du site Beauty Habit qui me l’a recommandée. (Je vous reparlerai de Merilee et de Beauty Habit très bientôt, comptez sur moi). Je lui ai décrit mon type de cheveu et exposé mes craintes, mes hésitations à acheter la Mason Pearson (c’est-à-dire, je lui ai fait un résumé de ma vie, de mes rêves et ambitions, de tout ce que j’attends de ce monde et aussi d’une brosse à cheveux) et Merilee m’a dit: “Tu sais, je parie que tu aimeras la brosse Widu“. Widu?

Mais comme je fais hyper confiance à Merilee, j’ai fait le saut et vous savez quoi? Cette brosse et moi on file le parfait amour depuis. Oh, so happy!

Les brosses Widu sont des brosses italiennes fabriquées à la main selon des méthodes qui ont fait leur preuves. Elles sont entièrement en bois de charme issu de forêts gérées selon les principes de l’éco-responsabilité (bois certifié par le Forest Stewardship Council). Le grain du bois blanc est fin et doux et les brosses sont finies avec de l’huile de lin purifiée et de la cire d’abeille. Il y a une grande sélection de peignes et brosses parmi lesquels choisir, même des brosses de poils de sangliers (obtenus selon certaines règles d’éthiques)!

Ce que je préfère de ma parfaite Widu? La sensation de massage du cuir chevelu qui fait de mon moment de brossage quotidien un moment complètement divin (qui, en plus, encourage la pousse des cheveux). Pas d’égratignures de la peau, de tiraillage, pas de sensibilité. Ma Widu ne tire pas, ne casse pas les cheveux. En plus, elle est faite pour durer une vie! De toute évidence, les bonnes brosses poussent dans les arbres…

P.S: J’ai choisi la Large Rectangular Paddle Brush que j’utilise aussi pour ma mise en pli.

Vous, la brosse avec qui vous partagez votre vie?

Meilleurs voeux de Boucle d’Or

Joyeux NoëlBoucle d’Or vous souhaite un Noël merveilleux, un Noël joyeux, un Noël où vous serez bien.

Bien entourée, bien aimée, bien en paix, bien dans votre peau, bien au chaud.

Bien, je vous souhaite d’être bien. Point. Pas parfaite, juste bien.

Profitez. Reposez-vous. Faites la fête. Osez un rouge à lèvres différent. Attendez le Père Noël avec un masque hydratant…Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Où que vous soyez dans le monde.

Boucle d’Or se reposera aussi, en pyjama, en famille. Je vous reviens très bientôt, promis, promis. Joyeuses fêtes à toutes et un grand merci pour votre fidélité.

Coquettes sans frontières vous dit merci

merci...

Devinez quoi? Nous avons reçu une myriade d’échantillons de parfums! Vous avez été généreuses au-delà de nos espérances, quel bonheur de découvrir vos envois et paquets. Nos sautions littéralement de joie dans nos pays respectifs, mon amie M. et moi à la vue du cadeau grandissant!

Le cadeau

Et nous avons un vrai beau cadeau : de quoi ensoleiller les matins de tout plein de femmes, de quoi parfumer des souvenirs d’enfants endormis dans les bras de leur maman, laisser des sillages ensorcelants au passage du vent et égayer ce moment de solitude égoïste mais si salutaire avant de faire face au monde qui nous attend. Sans oublier le sujet de conversation sans fin que constitue le parfum, le petit rituel de sentir et faire sentir son poignet, d’en discuter entre amies, comme on le fait ici  entre nous. Non, décidément, la coquetterie ne connaît pas de frontières.

Nous avons été même un peu prises de court par votre grande générosité. Si au départ nous avions un plan un peu « improvisé » de jouer les bonnes fées, nous  avons dû faire des recherches. Nous nous sommes renseignées. Et nous avons dû élaborer un Plan (vous savez combien j’aime les plans!). Donc :

  • Nous avons divisé les échantillons en plusieurs petits envois. Autant nous aimions l’idée d’un gros colis qui arrive avec impact (idéalement avec des rennes, un traîneau et au son de grelots et clochettes), nous nous sommes ravisées. Pourquoi?

Le parfum étant une substance inflammable, il ne peut être envoyé en grande quantité;

En raison d’embargos, nous souhaitons maximiser nos chances que les colis (ou du moins, le plus de colis possible) arrivent à bon port;

Nous avons conclu que chaque colis qui arriverait serait une joie renouvelée… et finalement nous aimions bien l’idée.

  • Seuls les échantillons ont été envoyés.

Je suis sincèrement désolée : je vous avais dit qu’il était possible d’envoyer des flacons plein formats (ce que beaucoup d’entre vous avez fait- quelle générosité!) mais je n’avais pas pensé aux points suivants…

Contrairement aux flacons, les échantillons n’ont pas de valeur marchande et ne peuvent donc être sujets à quelconque taxe ou douane sur place.

Les échantillons sont plus faciles à envoyer; pas de risque de bris de flacon, de produit qui coule et moins de risque d’interception en raison du facteur d’inflammabilité.

Les échantillons sont plus légers et les frais de port en sont moins élevés.

Enfin, mon amie M. m’informe que plusieurs d’entre vous m’avez écrit de jolis messages et petites cartes, qu’elle a placées dans une enveloppe à mon attention. Elle m’enverra cette dernière par une amie voyageuse sous peu, en janvier. J’ai tellement hâte de vous lire! Mon amie a également eu la chance de rencontrer beaucoup d’entre vous qui êtes allées porter votre colis directement à son cabinet : quelle chance! J’aurais bien aimé y être pour vous remercier en personne aussi et vous connaître davantage. Enfin, plusieurs m’avez contactée, avez eu de la difficulté à poster le colis ou avez tenté sans succès de le faire.  À toutes, je dis merci. Merci pour ce geste, l’effort, le temps et l’énergie dépensée qui en disent long sur vos belles valeurs.

Enfin, en ce qui concerne les produits plein format, sachez qu’ils seront livrés à des associations d’aide aux femmes sous peu. Mon amie et moi sommes dans un crunch de travail intense au bureau mais ça ne saurait tarder. Ces flacons feront donc le bonheur de d’autres coquettes, des coquettes près de chez nous, des coquettes que l’on croise sans penser à rien.  Des filles qui envient notre nuage parfumé de Chanel Numéro 5 quand on s’assoit à côté d’elles dans le métro. Des filles qui croisent les vitrines sans regarder parce que ça leur donne mal au cœur. Elles non plus on ne les oublie pas.

Enfin, un énorme merci à toutes pour votre très grande générosité. Et à bientôt pour une nouvelle mission pro-Coquettes!

(Un merci personnel à Irène, Hélène, Patricia, Juliette, Marlène, Raphaële, Cathia, Suzanne, Marianne, Hélène, Sylvia…Sans oublier mon amie Marie qui a eu la bonne idée et qui a tout bien organisé depuis Paris. Enfin, si je ne mentionne pas l’une d’entre vous, mes excuses: simplement m’en aviser et j’ajouterai votre nom avec plaisir. Merci!)

Doigts lactés

photo-24Mon vernis ces jours-ci: le vernis Deborah Lippmann, teinte Like a Virgin; une laque lustrée teinte lait moussé. C’est mon nouveau chouchou, mon grand ami, la teinte de vernis qui remplace toutes les autres ces jours-ci: le Mademoiselle d’Essie, le You Callin’ me a Lyre d’OPI, le Sarah Smile de Deborah Lippmann, autant de favoris un peu délaissés…

J’ai toujours adoré les vernis Deborah Lippmann: texture, petit pinceau tout fin, opacité idéale, lustre qui se voit de la planète Mars (c’est vraiment le point crucial pour moi, mes ongles vu de Mars)…Oui, ce vernis est dans une autre catégorie. Mais là, que dire, la teinte est plus-que-parfaite; elle fait le doigt fin, soigné et élégant, elle s’harmonise à toutes les tenues et rehausse l’éclat des bijoux. Un petit blanc laiteux élégant comme tout, so very Park Avenue. Et comme tout ce qu’on aime…il est ultra-difficile à trouver (j’ai trouvé mon flacon chez Murale, à la Place Ville-Marie).
Ongles lactésVous, quels sont vos vernis du moment?

P.S. Oui, le petit présentoir sapin a été réalisé par mon Goglu, immédiatement après avoir vu la vidéo de l’une d’entre vous, Laura, dans les commentaires ici. À midi, elle me textait pour me dire qu’elle avait fait plein de présentoirs! Et elle n’est pas la seule. Et elle m’a offert celui dans la photo. Magnifique, non?

Merry Merry!

Fleur de Houx

La jolie poupée Fleur de Houx, de l’histoire Prune et Fleur de Houx, de Rumer Godden

Dès le 1er décembre, tous les ans, je me mets dans l’esprit des fêtes en (re) lisant mes histoires de Noël favorites et aussi en visionnant deux films que j’adore, bien au chaud dans une couverture. Au fil des ans c’est un peu devenu mon calendrier de l’Avent à moi, c’est ce qui me permet de patienter, de me remémorer des souvenirs et d’en créer d’autres avec mes Ours, mais surtout, de rêver à ce que l’on appelle “la magie de Noël”.

Voici donc un petit article “Club de Lecture” sans prétention (surtout que deux des livres sont des livres pour enfants) où je vous présente mes chouchous.

Books

Gaspard, Melchior et Balthazar, de Michel Tournier

Un grand classique que mon très sage et érudit Papa (qui me saluait en latin même toute jeune, ça vous donne une idée du personnage…je vous reparlerai de lui bientôt, quoiqu’il ne soit pas très coquet…mais lise ce blogue, right dad?)…Donc, je disais, un grand classique que mon Papa m’avait recommandé et que j’avais adoré. Depuis, c’est la tradition, tous les 1er décembre, on le relit en même temps pour se “mettre dans le mood“. J’aime la plume de Michel Tournier, mais ici surtout, l’histoire. Un conte étincelant et mystérieux où l’on découvre chacun des trois Rois Mages (dont un quatrième oublié…mon préféré) et leurs motivations respectives à suivre une comète. On se rend compte finalement l’histoire de chacun contribue toujours directement à l’Histoire. Incontournable.

Prune et Fleur de Houx, de Rumer Godden, Illustré par Barbara Cooney

Ce livre, j’ai écrit mon nom avec “1992” en dessous, sur la première page. J’avais donc 12 ans et je l’avais reçu de mes parents à Noël. Un vrai conte de Noël magique bien ficelé, qui se développe comme un vrai cadeau. Pour les jeunes et moins jeunes, à relire d’année en année pour le voir sous un autre angle et grandir avec le récit, un pur bonheur.

J’ajouterai que j’ai longtemps utilisé le look de la poupée de Noël, Fleur de Houx, comme inspiration-beauté (et même encore aujourd’hui- j’adore son jupon qui dépasse et ses belles boucles!). Mise en garde: vous aurez envie de vous acheter une poupée en porcelaine après avoir lu ce livre (la mienne est dans la chambre de Petite Ourse).

Michka, de Marie Colmont, Illutrations de F. Rojankovsky

Ce livre ne date pas d’hier (1941) mais pourtant il n’a pas pris une ride. Je le lisais petite et Petite Ourse le lit maintenant à son tour avec autant d’intérêt, sinon plus (elle attend Michka de pied ferme). Une petite histoire toute simple qui nous rappelle les valeurs importantes en cette période mouvementée de l’année. J’aime les illustrations à l’aquarelle qui font rêver de pays nordiques où les rennes portent des harnais magiques qui tintent dans la nuit glacée. Et avec le petit prix riquiqui de la Collection Albums du Père Castor, que demander de mieux?

Miracle

En ce qui concerne les films, il y a d’abord Miracle on 34th Street, version de 1947. Ma soeur et moi l’écoutions tous les ans en fin de soirée chez ma Grand-maman (alors que les adultes traînaient à table) et nous le connaissions par coeur (in French!). Sans compter que c’est un film “juridique” avec une scène dans une salle de cour et des objections et tout…Depuis, je rêve d’avoir le Père Noël comme client, cela va sans dire. À voir pour le charme vintage, les tenues élégantes et le pur bonheur joyeux qu’il inspire.

Enfin, un petit film d’animation tout doux, qui me donne les larmes aux yeux à chaque fois tant il est beau: The Snowman, basé sur le livre sans mots de l’auteur britannique Raymond Briggs. Dessiné au crayon (un peu comme les films de Frederich Bach), poétique au possible, unique comme un flocon, vous n’aurez qu’une envie: courir faire un bonhomme de neige avec un nez en clémentine. Voici ma scène préférée;

En ce samedi 7 décembre, je cours faire les courses de cadeaux de Noël, puis décorer le sapin…Ah oui, et Petite Ourse veut faire “un train de pain d’épice” (rien de moins) et aussi des biscuits. Aucun doute, ça commence à sentir Noël…Vous, vous avez quoi au programme? Qu’est-ce qui vous met dans l’esprit des fêtes?

Michka

Sergent I.M.Lucky

Vous aimez les histoires? À la veille du 11 novembre, je vais vous raconter l’histoire du Sergent I.M.Lucky, le lapin sur la photo.

Comme vous savez, mon Grand-Papa a servi comme Opérateur Radio dans l’aviation lors de la Seconde Guerre Mondiale au sein de l’armée canadienne. Lui et son équipe avaient acheté ce lapin, pour en faire leur mascotte: le Sergent I.M.Lucky. Mon Grand-Papa a écrit le nom de chacun de ses coéquipiers sur chacune des oreilles du lapin. Puis il a dessiné sur son épaule le logo des timbres canadiens – au lieu du profil de la reine, un point d’interrogation témoigne de l’incertitude de l’époque.

À chaque mission, Sergent I.M.Lucky était à son poste, dans l’avion.

Puis, il y a eu ce jour où mon Grand-Papa est sorti de sa cabine pour demander une cigarette pour constater que ses coéquipiers s’apprêtaient à sauter; l’avion avait été touché. Il a sauté aussi.

Dans l’énervement il a tiré sur la corde du gilet de sauvetage, dans les airs, il essayait de la dégonfler. Puis, le parachute s’est ouvert. Enfin.

Il est tombé en Allemagne où il a erré plusieurs nuits dans les champs, en se cachant le jour. Puis enfin, faible et affamé, il a fini par se rendre: il est allé cogner à la porte d’une ferme allemande. Le fermier (très gentil, disait mon Grand-Papa) l’a rendu aux autorités, mais seulement après que son épouse lui ait préparé un énorme sandwich. “Le meilleur sandwich au monde“, il nous disait. Puis, il a été fait prisonnier de guerre, jusqu’à la libération.

Quand enfin il a été libéré, on lui a renvoyé le contenu de son casier qui contenait, vous vous en doutez: Sergent I.M Lucky, oublié ce jour là.

Mon Grand-Papa était tellement, tellement plus qu’un combattant. C’était avant tout un jeune homme, qui allait devenir père, grand-père, qui adorait le ski, l’hiver, le Maine, sa famille, sa belle Marguerite, les livres, m’apprendre l’anglais et la soupe aux gourganes. Il est resté un combattant toute sa vie, il en était fier. Moi aussi, je suis fière de lui.

Toute sa vie, Sergent I.M.Lucky a été accroché dans son bureau. Maintenant, il est dans ma garde-robe. Je ne veux pas oublier.

C’est pour ça que je vous présente mon Grand-Papa en vidéo aujourd’hui. À noter, comme c’était souvent lui qui filmait, ses passages devant la caméra sont plus rares. Mais il se révèle tout autant par ce qu’il filme et son regard, justement. Un homme sensible, un homme de coeur, un homme bien. Je vous présente mon Âme-Soeur.

*À noter: oui, c’est bien Time Square dans la vidéo!

**La chanson est “Il faut que tu saches” de Fred Pellerin.

Pour se souvenir: http://www.veterans.gc.ca

Dites BOO aux boutons!

En ce jour de l’Halloween, je vais vous parler de mes tactiques pour faire peur aux indésirables.

On a toutes parfois des boutons. C’est normal. Eh oui. (Même Garance Doré.)

Même si en vieillissant, j’en ai de moins en moins (je considère que ça fait partie de la justice naturelle de la vie) j’ai, au fil des ans, développé un véritable protocole pour traiter avec les intraitables.

D’abord, précisons que les peaux qui sont aux prises avec des irruptions cutanées fréquentes devraient prendre rendez-vous avec un dermatologue sans attendre. Pas parce que c’est grave. Juste pour avoir l’heure juste, avoir le sentiment d’être prise en charge et surtout, arrêter de dépenser sur n’importe quoi. En fait, nous devrions toutes voir un dermatologue, histoire d’en finir avec les auto-diagnostics qui coûtent cher, décapent le grain de peau et minent la confiance en soi. En plus, souvent, même si les produits prescrits sont zéro glamour, ils ont l’avantage d’être couverts par les assurances. Dans l’intervalle, on peut toujours s’amuser avec un beau blush, un lait corps parfumé ou des chaussures démentes. Et puis, un beau teint, c’est un beau teint, peu importe le contenant de la crème de soin qui l’a facilité (j’essaie de me convaincre moi-même hein).

Aussi: pas touche au bouton! On traite en surface. On pense à autre chose. On passe à autre chose. Pas facile, je sais. Mais les extractions maisons laissent parfois des marques qui prennent des années à s’estomper.

Alors, on camoufle, on sourit, on met un collier ultra-intense. Il n’y a en fait que nous qui y accordons une importance si major. Qu’on se le dise: nobody cares.

Enfin, en ce qui concerne ma trousse de secours, mon arsenal de produits pour faire peur aux boutons, voici:

-La Solution Hexomedine: Je demande à toutes mes amies qui vont en France de m’en rapporter un flacon (disponible en pharmacie)- c’est magique! J’imbibe le bout d’un coton-tige et tapote le bouton plusieurs fois par jour avant de le traiter. Ici, l’équivalent le plus proche est Baxedin je crois. Mon truc ultime: imbiber un peu de coton et le “coller” sur le bouton où il sèchera toute la nuit (sexy!). Au matin, souvent il ne reste plus rien. C’est un miracle.

-La Crème anti-boutons Neo-Strata: Elle n’abîme pas l’épiderme en surface mais fait dégonfler même les boutons les plus costauds presque immédiatement après l’application. J’aime que ce soin soit entièrement translucide.

-Le Masque triple action Keracnyl de Ducray: Quand je sens que des fantômes de boutons rôdent (une fois par mois, fatigue extrême, stress ou démaquillage bâclé), je fais ce masque ultra-purifiant. Et si un bouton est bien installé, je pose le masque sur lui toute la nuit (re-sexy!). J’adore toute la gamme Keracnyl de Ducray, qui est, à mon sens la meilleure marque anti-acné. J’ai d’ailleurs très souvent été sauvée par le Keracnyl Stop-Boutons. Enfin, avis aux Québécoises, j’ai appris aujourd’hui que les produits Ducray sont désormais parfois cachés derrière le laboratoire. Il suffit de les demander.

-Enfin, une fois que le bouton en tant que tel est parti, j’applique toujours un onguent d’hydro-cortisone 0.5% (une très, très fine couche), qui, j’ai remarqué, aide à la cicatrisation. Je ne suis pas médecin et je ne saurais dire si, médicalement c’est recommandé, par contre, j’ai remarqué qu’avec cet onguent les petites peaux sèches et la rougeur (et même l’enflure résiduelle) disparaîssent comme par enchantement. (Bravo à moi qui vient de dire que l’auto-diagnostic est à proscrire).

Enfin  il y a aussi le EradiKate de Kate Somerville et deux autres produits dont j’ai entendu le plus grand bien (mais que je n’ai pas testés): la Pâte Grise Payot et le Control Gel d’Aesop.

Vous avez d’autres solutions à partager pour faire peur aux boutons?

Joyeuse Halloween à toutes!

*Celles de ma génération auront reconnu Slimer de Ghostbusters! J’adore les années 80!

Baume des bourrasques

Vous le savez, sans me vanter, j’ai acquis au fil du temps, une certaine expertise en matière de baumes à lèvres. C’est un peu mon domaine de prédilection, disons. Le Baume d’Hiver Green Beaver, le Baume Lip Slip de Sara Happ et le Baume Lèvres Nourricier Sanoflore: voilà mes top trois baumes à lèvres depuis un bon moment. Sauf qu’il y a des hic.

Premier hic: Ces baumes de mon top trois ne sont pas tous facilement accessibles de partout (j’en connais plusieurs en Europe qui rêvent du Lip Slip en soupirant). Sinon, le Baume Green Beaver semble être ultra-local, vendu uniquement au Canada (sans compter que la marque ne répond pas à mes courriels). Enfin le Baume Nourricier Sanoflore, quant à lui, n’est pas vendu au Canada. Si ça continue comme ça, il faudra bientôt faire des cartes géographiques avec quel baume il faut acheter où; complètement fou. Cela dit, tout se trouve par internet. Mais en même temps, quoi de mieux que de rêver à un baume à lèvres qui vient de loin-loin-loin, je vous le demande? J’adore rêver à des baumes à lèvres non-disponibles chez moi.

Bon, mais il y a un deuxième hic.  Encore plus majeur que la non-disponibilité du produit: quand il vente mes cheveux collent dans les baume à lèvres précités (que j’aime malgré tout très fort). Alors là, on touche un point sensible, vous en conviendrez.  En automne, ça devient une considération essentielle, même. Je veux de l’hydratation. Je veux des lèvres douces, rosées, satinées. Mais je veux des lèvres qui ne collent pas. Absolument pas; sinon, c’est la mort de ma mise en pli (qui, vous le savez, dure le temps d’un voyage Montréal-Trois-Rivières).

Mon dernier coup de coeur, le Baume de la Ferté de Guerlain. Une merveille créé par la marque il y a des lustres, en 1878 (à l’origine pour les mamelons), qui contient benjoin et tannins, tous deux cicatrisants, antiseptiques  et protecteurs. Ce baume ne colle pas, on dirait même qu’il “sèche”, pour prendre un fini opaque-satiné (oui, comme les bas collants) longue tenue. Il est de la plus jolie couleur au monde: un petit pêche-rosé (la parfaite teinte de ballerine) qui rehausse la couleur naturelle des lèvres. Et enfin, il sent divinement bon la vanille fleurie, le luxe en tube et le bonheur des promenades d’automne quand il y a de grands vents, que les joues sont glacées et que l’on réfléchit justement à son Nouveau Plan.

Enfin, oui, il est assez cher mais il en faut si peu que j’estime qu’il durera très longtemps- c’est donc un excellent investissement! Sans compter qu’il est disponible partout dans le monde…

Vous le connaissiez?

Le Plan


Mon amie V. et moi on se connaît depuis presque toujours. À 11 ans, on était dans la même équipe au camp de survie en forêt de l’Arboretum Morgan, puis, on ne s’est plus lâchées. En septembre elle était dans ma classe au primaire, puis, on est allées à la même école secondaire, ensuite à John Abbott College, toutes deux en Liberal Arts, puis à la même université. Entretemps, on est aussi devenues voisines, on a pris l’autobus ensemble mille fois, on a étudié encore plus (en lisant des magazines aussi), on a fait ô combien d’exposés oraux (sur Montségur, la tragédie cathare (en costumes, s’il vous plaît), sur Guernica (aussi en costumes…), sur Heidegger, (oui, en fait, on était toujours déguisées pour les exposés, on adorait les costumes!).

Une autre constante dans notre amitié qui dure depuis 20 ans: les Plans. Dès que ça ne va pas mais aussi quand ça va très bien, aux changements de saison ou simplement quand on est fatiguées, lasses ou en manque d’inspiration, on fait des “Plans”! Vous vous souvenez, je vous avais déjà parlé de mon amour pour les Plans.

Mais un Plan, c’est quoi? C’est d’abord et avant tout l’occasion d’une rencontre. Un Plan ne se prépare pas au téléphone. Non. On prend un café, une bonne soupe ou un verre de  vin. Et puis, on apporte tout ce qui nous inspire, un peu sur le principe du Show and Tell des écoles anglophones. Enfin, on prend des notes et on conserve le Plan, comme un mantra, pour nous rappeler les grandes lignes de notre inspiration du moment, comme les minutes d’un conseil d’administration: on veut se rappeler les grandes décisions. C’est aussi l’occasion de fous rires, de conversations un peu décousues et superficielles qui n’avancent à rien (en apparence hein, parce qu’intérieurement il y a tout un cheminement!) et de grandes envolées inspirationnelles.

Depuis la rentrée, mon amie V. et moi on se dit qu’il faudrait vraiment s’y mettre et faire un Nouveau Plan. Je me suis donc dit que ça serait sympathique de vous inclure dans le processus…Donc, samedi soir dernier, mon amie V. et moi nous sommes attelées à la tâche. Dialogue de notre rencontre, donc.

V: Bon, c’est parti mon kiki!

Moi: Oui, Nouveau Plan, nous voici, nous voili!

V: J’ai apporté plusieurs Plans passés, histoire qu’on se remémore nos grandes lignes. J’ai aussi rechargés tous mes anciens téléphones portables où on avait sauvegardé des notes. Comme ça, on a une bonne base!

Moi: Super! Bon, alors, numéro un, j’ai une image dans ma tête. Une image d’un moi qui a un style de vie ultra sain et pur. Dans cette optique, je nous ai donc fait une soupe claire de feuillage. Que de l’eau et des feuilles.

V: (moyennement enthousiaste): Mmmm… Génial! Bon, allez, on s’y met. Champagne avec la soupe de feuillage? 

Moi: Volontiers. Alors, pour l’automne, j’ai vraiment envie d’un teint parfait abricoté. Oui, le teint parfait, ce sera la base de mon moi réinventé. Je veux le Touche Éclat et le Fond de Teint Touche Éclat d’Yves St-Laurent. 

V: Moi aussi! Alors, je note: Teint parfait, abricoté. OK. Quoi d’autre? Moi, j’ai envie d’être davantage ouverte sur les enjeux de la société et de boire plein d’infusions. Des infusions, c’est vieux comme le monde, ça a fait ses preuves, non?

Moi: Oh, oui, des infusions ancestrales. Je note. Quoi de mieux pour mon teint parfait! Mais sinon, quoi d’autre?

V: (Soupir…Grand moment de réflexion sans grande révélation) Et si on repassait en revue nos plans antérieurs pour nous inspirer? Alors:

Janvier 2011: 

-Vie pure et simple (comme Gwyneth dans son livre de recette);

-Profiter des bonheurs simples de la vie;

-Boire du thé; (tiens, ça n’est pas nouveau cette idée des infusions)

-Un teint abricoté; (ah, tiens, ça aussi, ça revient…)

Ensuite, printemps 2012, j’ai:

-S’accepter telle qu’elle et miser sur un mode de vie sain (comme les filles dans Shape magazine);

-Être posée et pleine de grâce. Avant de réagir impulsivement, se demander si Audrey (Hepburn) ou Grace (Kelly) agirait comme on s’apprête à le faire. Ça peut nous guider à être une grande dame.

-Ne pas laisser le stress ou l’anxiété prendre racine en notre jardin intérieur. Jamais. (Oh, comme c’est bien dit. On était en forme ce jour là, dis donc!)

-Avoir un style chic mais pas trop réfléchi; 

-Après, on avait noté des mots en vrac comme ça: équilibre, confort, Diane Kruger, Lauren Conrad, épanouissement, lectures qui nourrissent l’âme, émerveillement, country club chic, rose anglaise et teint abricoté. (Bon, ça semble vraiment être un élément clé on dirait.)

Moi: Oh, j’aime rose anglaise. Je me vois, petites blouses un peu dentelle, grosses mailles dans des teintes pastelles, un teint pâle, des lèvres bois de rose et un parfum de peau. Un peu Rachel Weisz dans cet ancien cover de Vogue et de Bella Heathcote sur le Vogue Australie. Ça pourrait être un bon look de weekend, non? Avec des jeans. Trop romantique. Genre Kate Moss à son mariage version hiver sans le mariage mais avec un foulard.

V: Ouiiii!…et la semaine on pourrait être ultra-new-yorkaises avec les cheveux bien lisses, le sac à main dans la saignée du coude (pas sur l’épaule) et un maquillage joues-creusées et yeux définis. Avec un grand latte Starbucks, de belles lunettes de soleil et des gants de cuir. Un mot, un nom: Olivia Palermo. 

Moi: J’adoooore! Et pour l’hiver, je pense aussi à Lara dans Docteur Zhivago, beauté glaciale, bien emmitoufflée (d’ailleurs, ça me fait penser: il me faut le rouge à lèvres Hue de MAC). Un snood à grosse maille, de la fourrure. De belles mitaines.  Des robes courtes avec de gros bas collants en laine (comme sur le site de Hush).

V: Oui! Genre belle moscovite intemporelle qui sait comment s’habiller pour les températures glaciaires. Un mix de la belle Katia au teint parfait (abricoté) de BOP (Le Voleur et l’Enfant) et de Natalia Vodianova en général.

Moi: …Des joues bien roses de poupée russe et un peu de lustre sur l’os de la joue comme après le ski. Ça donne bonne mine. Oh, après-ski!!! Trop inspirant le look après-ski! Genre “je fais du ski à Kitzbühel en manteau Montcler, et j’ai un teint abricoté.”

V:et tu bois une infusion ancestrale, peut être? Attend, mon téléphone sonne.

Moi: Ton téléphone du passé?

V: Non, mon téléphone du présent. Bon, je ne réponds pas parce qu’on est en plein flux inspirationnel, là.

Moi: Comme tu dis, oui.

V: Alors on disait…après ski! Je pense à du vin chaud avec de l’anis étoilé. Je pense à  cuisiner des scones avec de la farine bio. Ce qui me ramène un peu à Gwyneth Paltrow, j’en conviens, c’est circulaire…Mais c’est pas tout: je veux bien dormir pour…

Moi: …pour être plus productive au bureau?

V: Mais non! Je veux bien dormir pour avoir un beau teint. Pour avoir un mode de vie sain, pour être en forme. Je regarde ma petite soeur C. (qui est à John Abbott College) et qui est toute belle, toute naturelle, une jolie tresse, un peu de baume à lèvres…j’adore ce look d’étudiante!  Je veux aussi mettre mes limites au travail, je veux avoir les pieds au chaud; des nouvelles bottes peut être?

M: Des nouvelles bottes ou un nouveau manteau, ça donne le goût de l’hiver. Un truc dans  les teintes de brun chocolat ou de chameau-caramel, un peu surdimensionné à la Max Mara mais avec de la fourrure. Oui…j’adore.

V: Avec un maquillage un peu féérie d’hiver pour accueillir les premiers flocons. Comme quand Carrie se promène à Paris. Tu te rappelles, cette scène-clé où elle retrouve son collier? Les joues bien roses et beaucoup de mascara? 

Moi: Oh, oui, oh oui. Merveilleux! Avec la Belle et le Bad Boy de McSolaar qui joue en bande sonore et la Tour Eiffel. D’ailleurs, je trouve la nouvelle collection de Paul & Joe ultra-inspirante, genre bal des flocons de neige, genre pique-nique avec les animaux de la forêt enchantée! Alors…

V: Alors je pense que c’est bon pour l’instant. Je te fais une photocopie et t’envoie le Plan demain par courriel. Vite, il faut aller se coucher, histoire de vraiment mettre en pratique notre nouveau plan.

Moi: Trop d’accord! Mais, attends…Tu as un peu faim toi?

V: Affamée! Mais t’inquiète pas, je savais que tu me ferais le coup de la soupe au feuillage: j’ai des biscuits aux chocolate chips de Café Neve. Bon, super le Plan, je suis vraiment inspirée!

Moi: (sautillante) Moi aussi! Moi aussi!

(…)

Lundi matin. Je suis au bureau, look total Olivia Palermo et teint abricoté à souhait. Je texte V., histoire de voir comment va la mise en application de notre nouveau Plan.

Texte de Moi: Hey, V! Comment va ton style de vie ultra sain de New Yorkaise qui met des limites au bureau avec des joues d’après-ski? Moi, ça va très bien…Tiens, là, justement,  je bois une infusion.

Texte de V.: Ça va très bien pour moi aussi! Mais dis-moi, ton infusion? Est-ce qu’elle est ancestrale? Parce que ça, c’est vraiment le détail super important.

Je pouffe de rire et résiste une envie de lui texter que justement, je viens de déterrer ma tasse d’argile en chantant un hymne aux castors. Les cheveux aux vents. Des bottes Mukluks aux pieds. Style la belle amérindienne, Isabel 2, de Legends of the Fall. Totalement Canadian Chic, un peu coureuse des bois…Oh la la, je suis trop inspirée!

Une chance que mes amies sont là pour me rappeler que d’être bien inspirée, c’est bien, mais que d’être bien entourée, c’est encore mieux! Mi-poupée russe, mi-ballerine au repos, pas trop superficielle, bien dans ma peau, des fous rires et une bonne dose d’humour, des tisanes ancestrales entre amies et des bisous à Papa Ours…sans oublier un teint abricoté, voilà mon Plan pour l’automne.

Et vous, votre Plan à vous?

Boucle d’Or part en vacances

Boucle d’Or part en vacances deux semaines au soleil! Elle vous reviendra avec plein d’idées beautés, un mini reportage sur où faire son magasinage beauté aux États-Unis et bien plus encore…

Dans l’intervalle, elle ne vous oublie pas: elle a prévu des articles durant son absence.

À très bientôt!

Boucle d’Or

La Collection Mad Men d’Estée Lauder

Comme beaucoup, j’adore la série Mad Men et je compte littéralement les jours d’ici au premier épisode de la nouvelle saison (le 25 mars!). Bien sûr, l’histoire est complètement captivante mais j’adore aussi m’attarder sur les petits détails comme l’étiquette d’une bouteille de jus dans le coin de la pièce ou la forme des verres à champagne. Sans parler des belles robes cintrées, du maquillage et des coiffures…Janie Bryant, la créatrice des costumes de la série (qui a d’ailleurs sorti un livre que j’adore pour ses magnifiques illustrations: “The Fashion File“) fait un travail exceptionnel. Juste regarder la série m’inspire pour mon look du lendemain! Voilà pourquoi je n’ai pu résister quand j’ai vu qu’Estée Lauder s’était associée à Mad Men pour lancer une collection maquillage en édition limitée, inspirée de la série.

Cette collection qui vient de sortir comporte un fard à joue crème (“Crème Rouge“- même le nom est rétro!), teinte 01 Evening Rose et un rouge à lèvres, teinte 78, Cherry.  J’adore les emballages glamour qui semblent sortir tout droit du sac à main des personnages féminins. On n’a pas lésiné sur les matériaux: le poudrier est lourd et serti d’une pierre couleur Tiffany-blue et chacun des produits ont aussi un petit étui de cuir doré. Le détail qui m’a vraiment plu: la grosseur du rouge à lèvres (tout petit et destructeur, comme un mini obus) qui semble historiquement authentique et trouvera place dans la plus miniature des pochettes strassées.

Côté application et textures tout y est; qualité, tenue, couleur. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi excitée à propos d’une collection.  Le rouge à lèvre est d’une très jolie teinte qui ira à beaucoup d’entre vous; je l’applique au doigt pour une bouche estompée toute douce, ou au tube pour des lèvres impitoyables à la Betty Draper.  C’est mon nouveau rouge coup de coeur à ajouter à mon répertoire. D’ailleurs, la teinte me fait beaucoup penser à la classique et mythique teinte Cherries in the Snow de Revlon…Et que dire du blush (hyper bonne mine), je le porte tous les jours depuis que je l’ai reçu- tant avec mon nouveau rouge à lèvres qu’avec un baume teinté pour un rendu naturel et résolument moderne.

Échantillonage (de gauche à droite): le rouge à lèvre estompé puis intensifié au tube. Enfin, le blush crème.

Pour éviter de tomber dans le maquillage d’époque intégral je garde le reste de mon maquillage léger: des cils gainés de mascara, une ombre à paupière champagne.  Pas de trait de crayon à yeux ni de poudre-ça serait trop.  Avec des jeans skinny, des talons plus hauts que haut et un vrai sac de dame- me voilà prête pour Madison Avenue, version d’aujourd’hui.

De votre côté, cette série télévisée vous inspire-t-elle pour votre look?

Note: Toutes les illustrations ainsi que la photo de Betty Draper sont tirées du livre The Fashion File de Janie Bryant.

Boucle d’Or dit merci!

Cette dernière semaine a été un peu magique pour la montréalaise Boucle d’Or…Son blog s’est fait connaître d’un seul coup de l’autre côté de l’Atlantique grâce à cette très généreuse mention de sa correspondante beauté, la belle Mathilde du blog La Vie en Blonde.  Merci Mathilde, je te suis sincèrement reconnaissante!

Vous avez été nombreuses à affluer suite à cette mention et à laisser vos mots d’encouragement comme des belles traces dans la neige.  Merci, vos touchants commentaires sont allés droit au coeur de Boucle d’Or.

Merci également à la charmante Jess du blog cuisine montréalais Bread and Molasses qui répond à toutes les interrogations blogging de Boucle d’Or et la supporte dans cette aventure depuis la toute première journée à titre blogging mentor. Et puis un dernier merci à tous ceux qui m’ont aidée et motivée à me lancer (vous savez qui vous êtes!).

On se retrouve lundi pour une discussion sur les huiles pour cuticles pour se faire des doigts de fée et ce, même sans vernis.

Bonne fin de semaine,

Votre amie Boucle d’Or

Y’a d’la joie!

Impossible de ne pas parler de Bourjois, cette mythique marque qui est sans doute l’une de mes préférées et qui est désormais disponible au Canada depuis quelques années, à ma plus grande joie.

Bourjois fait partie de mes premiers souvenirs de coquette. Ma tante revenait de Paris et avait fait découvrir les rouges à lèvres “brillants” (lire “irisés”, c’était les années 80, quand même!) et les blushs (les fameuses petites boîtes rondes qui ressemblent à des macarons Ladurée) à ma mère et ma grand-mère. Elles étaient sous le charme. Ça faisait rêver. Ma mère en mettait à ma soeur et à moi pour nous amuser durant les vacances et je me rappelle de l’odeur, spécifiquement. Comme un poudré délicieux. Ça sentait les voyages et le loin-loin-loin.

Les années ont passé et je suppliais maintenant mes amies voyageuses ou une amie de ma mère (merci Isabelle!) de m’envoyer tel ou tel produit Bourjois que j’avais vu dans une revue française (leurs pubs sont toujours assez iconiques). Quand je recevais mon paquet j’ouvrais la petite boîte ronde et j’inspirais à fond. Hmmm…So French. So chic. Un monde de possibilité dans la tête, je m’imaginais en trench avec une robe en vichy et des ballerines Repetto aux pieds, marchant rue de Pontoise par un beau jour de printemps, allant acheter poireaux et yaourts. Rien que ça.

Puis, Bourjois est arrivé dans certains Pharmaprix et a commencé à faire vraiment partie de mon quotidien.  Au delà de mon attachement sentimental, c’est là que j’ai compris que ce qui fait que cette belle marque perdure depuis 150 ans, c’est la qualité de ses produits avant tout.  Voici donc les items que je vous conseille pour découvrir la marque:

1-Petite Boîte Ronde Blush

Légendaires, ces blush ont un parfum distinctif de riz sucré et de rose poudrée, le parfum d’une époque révolue où les femmes avaient des ombrelles pour se promener au parc. La texture des blush est non sans rappeler celle des blush Chanel, soyeuse, fine et légère. Le rendu est, quant à lui, bien pigmenté.  La petite boîte ronde est parfaite pour le sac: équipée d’un petit miroir dans le couvercle et d’un mini pinceau lové sur le blush (lequel n’est pas idéal mais peut dépanner en cas de retouches). La technologie du fard cuit fait que le produit est très peu volatile, le fard Bourjois dure donc longtemps, longtemps.  Une fois posé sur les joues, il est difficile de trouver blush plus doux, plus romantique, plus lumineux. Les couleurs que je préfère sont le 34-Rose d’Or, le 16-Rose coup de foudre et le 48-Cendre de Roses Brunes. Enfin, depuis un an environ, la marque propose un fard enlumineur que j’aime beaucoup, la Touche Illuminatrice 97-Rose essentiel, que je pose sur le haut de l’os des joues.

2-Le fond de teint Healthy Mix Serum

Je vous en avais parlé ici mais je tiens à le souligner, ce fond de teint, c’est vraiment une cure de vitamines pour le teint. Sa tenue est excellente et sa couvrance naturelle. Je l’ai adopté pour les jours de grise mine. Juste l’utiliser me donne envie de manger des fruits et de me fabriquer une passe à cheveux avec des baies comme dans la pub (voir ci-dessous…J’adore cette passe à cheveux! ). La teinte 51-Vanille clair me convient parfaitement.

3-Gloss Rose Exclusif & Gloss Effet 3D

Je vous ai parlé du Gloss Rose Exclusif que j’adore ici, mais je vous dirais que j’aime bien tous leurs produits à lèvres. Les couleurs du Gloss Effet 3D sont telles que chacune trouvera la teinte qui lui va (parmi les teintes translucides, nude, paillettées…) et j’adore l’applicateur-pinceau qui permet une application d’une précision quasi-chirurgicale. Enfin, l’utilisation devient un véritable plaisir grâce à la texture sirupeuse du produit qui donne un fini lèvres sérieusement pulpeuses. Enfin, ce qui ne gâche rien, l’emballage est élégant comme tout dans le sac à main.

4- Petite Boîte Ronde Ombre à paupières 

Même principe que les blush, version ombre à paupières, avec cette fois un petit applicateur éponge. Superbe rendu, excellente tenue, choix de couleur extra. Il y a vraiment de quoi s’amuser, surtout lorsqu’on sait que Bourjois lance de nouvelles teintes à chaque saison pour refléter les tendances du moment. De mon côté, j’ai un faible pour la teinte 14-Gris délicat, le 25 (envoyé de France, un superbe gris perle pailletté qui faisait partie de la collection Ballerine du printemps dernier) et le 90-Blanc Diaphane (à utiliser dans le coin interne de l’oeil pour apporter de la lumière). Les ombres peuvent être utilisées à sec ou avec un applicateur mouillé, pour plus d’intensité.

5- Le Crayon Effet Smoky

Ce crayon, je l’ai toujours avec moi.  Je l’ai en noir mais je l’aimerais en gris aussi. Il permet de se faire des yeux estompés comme on le voit sur les mannequins, moi qui ai toujours eu de la difficulté avec ce maquillage. La texture du crayon est élastique et se travaille hyper facilement grâce à l’embout éponge intégré.  En 30 secondes, on floute les lignes, on se fait des yeux de Kate Moss, on a un regard profond. On passe du bureau au club, de la réunion au rendez-vous. Un must pour toutes celles qui n’ont pas apprivoisé le maquillage yeux de chat. Existe en marron, vert profond, mauve foncé, gris et noir.

À découvrir aussi chez Bourjois; le royal vernis So Laque! Ultra Shine, teinte Rose Lounge que la Princesse Kate Middleton portait à son mariage, les nombreux mascaras et les rouges à lèvres Sweet Kiss.

Enfin, avant de vous déplacer dans un Pharmaprix, je vous conseille de vérifier la disponibilité de la marque sur le site de Bourjois Canada pour éviter les déceptions. En effet, la marque n’est pas disponible dans chaque Pharmaprix mais le site a un engin de recherche qui vous permettra de localiser un point de vente près de chez vous au moyen de votre code postal.  Alors à défaut de pouvoir aller vous acheter yaourts et poireaux en ballerines, rue de Pontoise, vous aurez tout de même un petit quelque chose d’oh-so-French à vous mettre sous la dent.

Boucle d’Or vous dit à lundi!

Aside

Voilà qui conclut la première semaine de ce nouveau blog. Merci pour vos encouragements et votre enthousiasme!

Boucle d’Or vous retrouve lundi pour une discussion sérieuse sur les soins anti-taches. Bonne fin de semaine!