Mes podcasts préférés

J’aime tellement, tellement les podcasts ! De loin, je les préfère à la télé. En plus, Contrairement à la télé que je n’ai pas vraiment le temps d’écouter (exception faite pour certaines émissions que j’enregistre parce que je ne veux absolument pas les manquer – hello, Brooklyn 99, Last Man on Earth, SNL…), les podcasts me suivent partout. Ils m’accompagnent en auto lorsque je fais les allers-retours maison-école-bureau-école-maison quotidiens. Ils me tiennent compagnie pendant que je grignote mon lunch certains midis. Je les écoute en avion, en marchant, en faisant du ménage (ça passe tellement plus vite !), dans l’autobus – j’ai toujours, toujours mes écouteurs sur moi. Ça me permet de convertir les tâches et temps perdus en véritables moments pour moi, et, selon ce que j’écoute, j’ai l’impression de retomber dans un roman, dans une histoire, dans un sujet qui me donne envie d’en savoir plus, et même parfois, de retrouver des amis. Je n’ai qu’une règle: ne jamais rien googler avant d’avoir écouté l’épisode en entier. Comme ça, je peux me faire les images que je veux, pendant que j’écoute, je préfère ça. C’est davantage comme un voyage imaginaire. Et aussi, comme souvent je suis au volant, c’est une question de sécurité.

Trouver des podcasts à son goût n’est pas facile. Il y en a tellement ! Voici donc mes préférés, dans l’espoir que vous aussi partagiez ceux que vous aimez :

Mystery Show : Le podcast, qui m’a rendue accro aux autres podcasts ! Plein de poésie, on y résout des mystères aussi anodins que sympathiques, sans avoir recours à l’internet. Un jeune garçon trouve un objet merveilleux dans la rue : d’où vient il ? Le club video du coin a-t-il disparu en une nuit, vraiment, sans prévenir personne ? Quel est ce mystérieux dessin, sur une boîte à lunch des années 80 ? Starlee, l’animatrice a une jolie voix et un enthousiasme contagieux, le ton est bon et surtout, surtout, c’est bien écrit. J’ai appris plein de choses et, au fil des épisodes plein de suspense, on s’attache, on s’émeut et notre cœur se gonfle de joie. Ce podcast est comme un baume au cœur : juste de savoir qu’il existe, j’en suis heureuse. J’espère tellement qu’il y aura une autre saison !

Reply All : C’est un miracle que j’aie découvert Reply All, car je n’aurais jamais été spontanément attirée vers le sujet. Mais comme je cherchais un podcast à écouter après Mystery Show (produit par Gimlet Media), j’ai testé Reply All sans trop m’informer, puisque lui aussi était produit par Gimlet. Comme je suis contente ! Ici, Alex et PJ parlent de sujets qui touchent de près ou de loin l’internet. Mais attention, ce n’est pas une émission pour apprendre à coder ou pirater : aucune connaissance technologique requise pour aimer. Je me suis attachée à Alex et PJ et à leur dynamique rigolote, et j’adore leurs excellentes collaboratrices Sruthi Pinnamaneni et Phia Bennin. J’ai même fait découvrir Reply All à Papa Ours, avec qui j’enfile plein d’épisodes en auto quand on fait de la longue route. Par quels épisodes commencer ? On the Inside, Zardulu, Shipped to Timbuktu, @isis, Long Distance et Skip Tracer.

Serial : Beaucoup connaissent Serial, moi-même ayant découvert ce podcast après tout le monde il me semble. Peu importe, c’est excellent. Ici, la journaliste Sarah Koenig s’affaire à percer deux affaires : d’abord, le meurtre d’une jeune adolescente américaine dans la saison un, puis, dans la seconde saison, la désertion/l’enlèvement de Bowe Bergdahl, ce soldat américain qui a quitté son poste, dans l’est de l’Afghanistan pour disparaître (puis être secouru). C’est bien écrit, tellement, qu’on a l’impression d’écouter un roman audio. Les épisodes sont dynamiques, plein de suspense, mais aussi plein d’informations : on peut approfondir en consultant les cartes, documents, photos, disponibles pour chaque épisode sur le site de Serial. Je ne pense pas que j’aurais eu une aussi bonne compréhension des enjeux de la guerre en Afghanistan si je n’avais pas écouté Serial, qui m’a ensuite donné envie de lire davantage les journaux, puis Outside the Wire (sur ma liste…)… Complètement immersif: quand on commence Serial, c’est vraiment difficile de s’arrêter.

WTF with Marc Maron: C’est mon mari qui écoute ce podcast et, finalement, j’y ai pris goût. Marc Maron est un excellent intervieweur et il n’hésite pas à se rendre vulnérable pour que ses invités se dévoilent aussi. Marc Maron l’admet : il est anxieux, sensible, parfois déprimé et, ses entrevues dans son garage, c’est un peu sa thérapie. Il veut savoir comment les autres font, comment il se sentent, comment ils vivent les choses. Cela lui permet d’aller au fond et donne au final, des entrevues qui font du bien à écouter (certaines plus que d’autres). Mon entrevue préférée parmi celles que j’ai écoutées est celle avec Barack Obama. Celle avec James Franco, en revanche, était insupportable.

Casefile : A priori non plus, je n’aurais jamais pensé aimer ce podcast puisque qu’il traite de true crime, de vrais crimes. Moi qui déteste marcher seule le soir, ai peur de tout et ferme les yeux lors des scènes violentes au cinéma, n’aime pas le sang, ni la violence, ni les sujets dark, je me surprends moi-même. Mais il y a une nette différence entre du visuel et de l’audio, à preuve : j’aime Casefile. L’animateur y raconte des crimes, certains anciens, certains récents, beaucoup australiens (mais pas tous) et nous présente le processus d’enquête, puis, le processus judiciaire. Pourquoi j’aime ? D’abord, l’animateur (anonyme) au sympathique accent australien n’est jamais trop graphique. Tout est bien écrit, bien ficelé et il met toujours l’accent sur les victimes d’abord, et ensuite, sur les détectives, les secouristes et les forces de l’ordre, mais jamais trop sur les criminels, de sorte que le crime n’est pas valorisé, excusé ou glorifié. Il présente les faits, il raconte, il nous fait voyager dans l’espace et dans le temps. Et comme il y a beaucoup, beaucoup d’épisodes, on a vraiment quelque chose de substantiel à se mettre sous la dent (je ne les ai pas encore tous écoutés !). Petite note : les épisodes sont précédés d’une mise en garde, de sorte que l’on sait plus ou moins de quel genre de crime l’épisode traitera. Ceci permet donc de faire le tri : je suis sensible et connais ma limite et je n’écoute donc pas les épisodes qui, d’emblée me rendront fragile.

S*Town : Ohhhhh, comme j’ai aimé S*Town ! C’est LE podcast qui m’a tenu au chaud cet automne, un petit bijou, aussi sombre que brillant. Un labyrinthe en roseraie au creux de l’Alabama, un trésor caché, des horloges, des trailer-parks, de l’alcool fort et des tatous, une histoire vraie, pleine de mystère, d’ultra-bizarre, de tristesse, de beauté mais aussi de lumière qui traite d’amitié, d’incompréhension, de solitude et de tant d’autres choses. Touchant, S*Town me hante encore.

Fat Mascara : Un vrai podcast beauté! Mon podcast plus léger, pour parler de beauté, papoter de n’importe quoi et rigoler avec Jess et Jenn, comme si on était de vieilles amies et que j’étais aux première loges pour leurs rencontres avec des grands noms de la beauté: Alicia Yoon, Rose-Marie Swift, Jane Larkworthy, Charlotte Tilbury et Deborah Lippmann. C’est d’ailleurs ici qu’Emily Weiss a révélé que Glossier lancerait son parfum (et un produit à yeux, qui, si je me fie à mes recherches au registre américain des marques de commerce, s’appellera LidStar– quelle détective-beauté je fais !).

La Poudre : “Lauren Bastide reçoit dans une chambre d’hôtel une femme inspirante, artiste, activiste, politique pour une conversation intime et profonde sur son enfance, sa carrière et ses combats.” J’ai fait découvrir ce podcast à ma maman qui maintenant, l’aime autant que moi. Lauren Bastide a un don pour créer des entrevues aussi enveloppantes qu’enrichissantes avec des femmes brillantes (Rebecca Zlotowski, Garance Doré, Sophie Fontanel, pour n’en nommer que quelques-unes). Lauren va au fond des choses, elle ne cache pas ses insécurités à elle, elle essaie de comprendre, vraiment, ce que les femmes devant elle disent et, à force de questions, on a l’impression de cerner son invitée, le message, le parcours, et surtout, d’avoir nous aussi, fait une rencontre merveilleuse. Mention spéciale aussi pour les recommandations de lecture de La Poudre, La Poudre Lit.

Voilà pour mes podcasts préférés, ceux en tête de liste. Il y en a plusieurs que je découvre doucement, comme Found et This American Life mais je ne suis pas encore certaine que ce soit pour moi. Il y a aussi les classiques TED talks, Stuff you missed in history class, et les podcasts pour apprendre une nouvelle langue. Souvent, avec les podcasts, il faut se lancer et il faut donner une chance. Trouver un bon podcast, comme trouver un bon livre, c’est trouver quelque chose qui nous parle à nous. Ça n’est pas facile mais quand on trouve, c’est une grande joie. C’est un peu comme retrouver ses lunettes dans la mer : mettre la main sur ce petit quelque chose de flou, de personnel, qui nous aidera à voir plus clair parmi l’immensité changeante et bouillonnante.

Si vous avez des podcasts à me proposer (surtout en français, j’en cherche!), je serais trop contente que vous me guidiez aussi…

Résolution de problèmes: ma routine de soins d’hiver

Boucle d’Or applique du retinol deux fois par semaine mais jamais la fin de semaine. Elle saute une nuit entre les applications. Le lendemain du retinol, elle s’hydrate profondément avec une crème riche. Boucle d’Or n’applique pas de crème riche le soir où elle se lave les cheveux (pour ne pas gâcher sa mise en pli), ce soir-là, elle applique son retinol. Boucle d’Or fait le Derma-Roller le soir où elle applique la crème riche. Tous les soirs, Boucle d’Or utilise son NuFace et applique un soin contour des yeux. Tous les soirs où Boucle d’Or applique ni retinol, ni crème riche, Boucle d’Or applique son soin anti-taches. Sachant que Boucle d’Or se lave les cheveux le lundi: quel sera sa routine de soin vendredi soir ? 🙂

 

(J’invite les réponses dans les commentaires !)

Ma routine de soins est complexe, je l’admets. Mais j’adore ça (c’est mon petit rituel bonheur !) et aussi, ma peau semble aimer aussi. Et comme il y a longtemps que je n’ai pas fait un petit récapitulatif de ma routine beauté, la voici donc, dans sa version la plus enveloppante de l’année : ma routine de soins d’hiver.

Vous connaissez déjà mon type de peau (et mon profil psychologique de fille qui se complique la vie) : j’ai la peau normale à tendance sèche avec des taches pigmentaires post-grossesses que je traite avec diligence avec deux petits rendez-vous de BBL, un à l’automne et un au printemps, de manière ciblée. Ça permet de garder mes taches sous contrôle et d’empêcher les ombres de prendre le dessus. Car voilà : j’aspire à une peau sans nuages, un teint clair et rebondi, hydraté et sans âge. C’est tout simple, je me contente de peu. Point de vue mental je suis curieuse mais raisonnable, perfectionniste mais j’essaie d’être pleine d’acceptation, j’aime les routines compliquées et les jolis flacons, mais je rêve d’une vie minimaliste où j’aurais la peau de Cate Blanchett avec uniquement un robinet vintage et un pain de savon Ivory. Bref, c’est la forme.

Petite note : tous les produits que j’utilise au quotidien ne sont pas sur la photo (car pour certains produits je n’avais dans ma trousse que des formats de voyage transvidés par moi dans des contenants affreux de pharmacie).

D’abord, le nettoyage du soir! Je suis une grande adepte du double nettoyage, en premier temps effectuant un massage avec un baume (toujours le baume Take The Day Off de Clinique) et ensuite en nettoyant avec un gel sans huile : le Purpose dont je fais des stocks aux État-Unis ou encore le Milky Jelly de Glossier que j’aime d’amour. J’en profite pour passer sur mon visage la brosse vibrante Foreo, que je préfère de mille lieues à la Clarisonic, et je laisse poser sur mon visage une débarbouillette imbibée d’eau chaude pour me détendre, et ensuite exfolier un peu par mouvements circulaires. Je peaufine ensuite mon nettoyage avec de l’eau micellaire Bioderma sur un coton et un coton-tige (pour la ligne des cils) – jusqu’à temps que le coton passé sur ma peau demeure blanc, blanc, blanc.

Je suis revenue récemment à la glycérine et à l’eau de rose et j’ai déçue de moi d’avoir oublié les bienfaits de cette préparation simple et bon marché pleine de de bienfaits (et que ma grand-maman adorait !). J’ai acheté une préparation toute faite de Heritage Store aux États Unis qui me semble tout à fait excellente (et qui a un flacon rose sympathique). Il est écrit sur le flacon que le produit est centrifugé afin qu’il atteigne « une énergie et des vibrations optimales », ce qui me réjouit au plus haut point car, vraiment, je ne veux pas de vibrations de mauvaise qualité sur ma peau, no way. Good vibes only !!

Ensuite, je m’assois à ma coiffeuse et, j’interroge ma peau, tel l’oracle de Delphes. Je vérifie si elle est en forme, fatiguée, si elle a besoin d’un petit coup d’hydratation intense ou si elle pourrait survivre à une exfoliation ou à un peu de rétinol.

La plupart des soirs, je traite ma peau à la crème Clarité de Vivier, qui contient de l’hydroquinone 4% et qui blanchit taches et ombres. J’adore cette crème teint de porcelaine (je suis à mon 4è tube !) et, dès que j’arrête, je trouve immanquablement que ça se voit. Aucune rougeur, aucune sensibilité, ma peau la tolère très bien. Enfin, sa texture est ni trop grasse, ni collante, elle hydrate et peut être portée sous le maquillage, pourvu que la peau soit protégée du soleil. C’est vraiment la pierre angulaire de ma routine, LE produit qui coûte cher mais qui en vaut vraiment, vraiment la peine.

Sous les yeux, j’applique un peu de Advanced Night Repair Eyes (format échantillon) – je supplie toujours la cosméticienne chez Jean Coutu de m’en donner quand j’achète mon baume de nettoyage Clinique.

Quand ma peau est bien hydratée, au moins deux fois par semaine, j’applique le Retinol Reform de Shani Darden que j’aime beaucoup à petite dose mais qui m’irrite tout de même un peu si je le fais trop souvent. J’ai d’ailleurs hâte d’essayer son nouveau produit à être lancé au printemps : le Texture Reform, pour celles qui justement, se trouvaient irritées par le Retinol Reform (moi!). Parce que tout le monde sait qu’en matière de prévention du vieillissement, le rétinol est parmi les seuls ingrédients dont l’efficacité a été prouvée.

Je fais suivre la soirée rétinol d’une soirée d’hydratation intense. Ces jours-ci j’utilise la crème riche d’Hydrabio de Bioderma est épaisse, cireuse et collante mais super hydratante et apaisante donc elle convient bien à cet hiver impitoyable. Comme elle peluche énormément, je ne l’applique qu’en crème de nuit. Je ne crois pas que je vais la racheter mais je vais certainement la terminer.

Je termine ensuite avec un dernier petit pshit de glycerine et d’eau de rose, pour re-mouiller le tout et enfin, j’applique mon Masque de Nuit à lèvres La Neige, que j’adore. Me voilà prête pour le dodo !

Pour le jour, c’est plus simple : je nettoie rapidement ma peau avec le Milky Jelly Glossier qui sent divinement bon. Je m’éclabousse d’eau glacée, glacée, glacée pour réveiller, réveiller, réveiller mon éclat (et mon moi de manière générale).

Je retourne à ma coiffeuse et applique un peu de glycérine et d’eau de rose, puis, de ma crème Vivier anti-taches. Afin de protéger ma peau, j’applique ensuite lotion solaire Glossier (parfum plage magique) qui est un gel translucide SPF 35 large spectre. J’en suis d’ailleurs à mon second flacon et la recommande chaudement parce qu’elle est vraiment, vraiment invisible. Enfin, pour les journées en dessous de -15 degrés, je substitue la crème Vivier pour la Cold Cream d’Avène qui protège davantage du froid et du vent. C’est aussi ma crème pour le ski.

Au rayon des soins plus particulier je fais le Sukari Baby Facial de Drunk Elephant (exfoliation chimique) une fois semaine, pas le même soir que le rétinol) qui fait une vraie peau de bébé. Je fais aussi plein de masques (selon mes envies, mon horaire, mes stocks et mon niveau d’énergie), comme le Glossier Moisturizing Moon Mask, le Rose Mask de Fresh, le Detox Mask de Caudalie ou le Problem Solver de May Lindstrom…Parfois j’utilise aussi des poudres volcaniques ou argiles bizarres que mes amies qui voyagent me rapportent de leurs périples exotiques, sachant que cela me rend super heureuse. J’aime les masques en tant qu’activité sympathique de la vie!

J’utilise aussi mon Derma Roller (de la marque SkinVacious – pire nom de marque au monde) deux fois par semaine. Il s’agit d’un petit rouleau avec des aiguilles de 0.2 mm, qui stimulent la réparation de la peau et aident à faire pénétrer les produits. Une fois mon visage bien propre, je roule verticalement, puis horizontalement 7 fois partout, et après, ma peau est teinte séduisante rouge-homard. J’applique ensuite l’huile de la marque (que j’adore!) sous une crème riche. Le lendemain matin, le rosé a disparu mais ma peau est en super forme. Attention, il ne faut pas rouler sur les boutons ‘actifs’ au risque de répandre les bactéries et il faut toujours bien faire tremper le rouleau dans l’alcool après utilisation. Je sais que le Derma-Rolling ne fait pas l’unanimité mais en ce qui me concerne, je vois d’excellents résultats et c’est mon dermatologue lui-même qui a cautionné.

Enfin, chaque soir, j’utilise le NuFace Mini (avec son gel), qui stimule les muscles du visage par micro-courants électriques pour tonifier et aider à prévenir le relâchement. Je l’utilise pour (tenter) de me sculpter des cheekbones (pas certaine), ainsi que pour tout relever (sourcils, front, contour de la mâchoire). C’est là que je vois véritablement des résultats – quand je fais mon côté droit, je remarque tout de suite qu’il est plus tonique que mon côté gauche (le sourcil est plus haut et la commissure des lèvres remontée). C’est en lisant la routine de la maquilleuse Bobbi Brown que j’ai été tentée, puis, quand j’ai vu que Miranda Kerr l’utilisait aussi…mon destin était tracé. Je suis bien contente de mon achat mais je ne me fais pas d’illusion : c’est une gymnastique faciale – dès qu’on arrête, les bienfaits s’en vont aussi. Est-ce que ça fait mal ? C’est comme un mini choc en continu, un petit bzz-bzz inconfortable mais vraiment tolérable.

Voilà qui conclue ma routine de soins hyper complexe du moment. Je sais, c’est du sport, mais je ne m’en sens pas esclave – c’est ma pause plaisir après une journée non-stop. Et je l’admets, il m’arrive totalement de me laver le visage et de tomber dans mon lit avec un motif abstrait de crème Nivea dans le visage. (J’aime la Nivea qui vient d’Europe!) Il y a des soirs où j’ai envie de Nivea européenne (elle doit venir de Beiersdorf et être dans un pot en métal!…)

Point de vue besoins, un seul- j’aimerais intégrer un sérum à ma routine. Je n’ai pas encore choisi lequel alors j’accueille toutes les recommandations !

Enfin, je repose la question : à quoi ressemble ma routine du vendredi soir selon la séquence décrite ci-haut? Au plaisir de vous lire!

Rose pétale: soins à lèvres rosés

Autant j’essaie de varier, autant je reviens régulièrement vers mes produits à lèvres préférés : des baumes rosés qui maquillent à peine, s’appliquent sans miroir et donne une pointe de couleur hydratée. C’est ce vers quoi je reviens toujours: l’hiver à cause du froid et pour porter un foulard sans le tacher. L’été pour avoir un look très naturel. Et aussi tout le temps pour pouvoir donner plein de becs sans laisser trop de marques de bisous.

Vous savez combien j’aime le Dior Lip Glow d’amour- je ne dois pas être la seule d’ailleurs la marque vient de multiplier les versions (trop hâte de toutes les essayer!). C’est le genre de produit vers lequel je reviens toujours, version baume, glossy, matte ou pommade, si c’est hydratant, transparent et rosé, il y a des chances que ça me plaise. Et si cela est vrai toute l’année, ça l’est d’autant plus l’hiver; mes lèvres s’assèchent, s’irritent, font mal après un coup de vent – bref, elles ont besoin d’être soignées, cajolées et enveloppées pour être confortables. Voici quelques produits qui me sauvent ces jours-ci: des soins à lèvres hyper-cocons qui font des lèvres fini pétale de rose malgré le froid hyper-craquant.

Le Baume pour les lèvres repulpeur Powerplump de Buxom (teinte Big O) : j’ai eu un énorme coup de cœur pour ce produit, commandé sur un coup de tête lors de la vente Sephora. D’abord, la teinte : un rose tout doux, comme si on avait dilué du Lip Glow 001 dans un baume à lèvres. Le rendu est donc plus naturel, mais aussi plus hydratant. Facile à appliquer avec son gros tube et son bout rond, il me suit en ski, en sortie et se glisse dans toutes mes poches de manteau. Sa texture est très apaisante et bien mentholée, de sorte que le produit apporte un confort immédiat aux lèvres échauffées. Jumelé à un peu de crayon à lèvres (le Pillow Talk de Charlotte Tilbury, notamment), il devient plus habillé, prêt pour une soirée. J’adore.

Le Baume à lèvres à la lanoline teinté Lano, teinte Rhubarb: vous vous rappelez quand je disais qu’il n’y avait rien de tel qu’un baume d’allaitement (de la lanoline pure !) pour les lèvres craquées. Ceci est, essentiellement, la version teintée de l’idée, pour mon plus grand bonheur. La formulation est clean, sans fragrances, huiles minérales, parabènes, gelée de pétrole, PEGs ou sulfates et la texture, assez épaisse, apporte un vrai sentiment de confort et de protection contre les éléments. Et comme il a la juste dose de rose, cela en fait un soin de jour idéal. Attention toutefois : la lanoline durcit au froid, ce je le déconseille pour toutes les activités hivernales.

Le Lip Glow Pommade de Dior : un autre grand classique. Bien que je préfère le Lip Glow classique à sa version pommade (parce qu’il est plus longue tenue et sa couleur plus concentrée), il n’en demeure pas moins que je me tourne régulièrement vers ce petit tube pour un peu de gloss-soin. Comme c’est un produit à texture gel-huile, la pommade fond au contact de la peu et enveloppe les lèvres d’un film léger, un peu flou, translucide et sur moi incolore, parfait pour quand j’ai envie de presque rien mais quand même, d’un peu de soin. Accompagne t-shirts, leggings et habits de joggings à merveille.

Enfin, dernier détail  plusieurs de vous l’avez remarqué et m’avez posé des questions à son sujet sur Instagram- je confirme, le Sleeping Lip Balm Mask de La Neige change des vies. C’est un soin épais, comme du beurre rosé, que l’on applique le soir (ou le jour- vraiment, on peut totalement) sur les lèvres et qui fait de la magie (magie !) pour réparer, adoucir, renforcer et repulper les lèvres durant la nuit. Le pot, assez gros, coûte une vingtaine de dollars mais durera une éternité, ce qui se révèle une solution assez économique pour un baume aussi luxueux que performant. Le produit se prélève avec une mini spatule incluse dans la boîte, hygiène oblige, et au réveil on se demande vraiment comment on a pu s’en passer. De mon côté, je le rachèterai sans hésiter car il redonne véritablement une teinte rosée et un fini soyeux à mes lèvres qui, trop souvent durant l’hiver, affichent une ambiance ciment craqué.

Dernière petite note, sur les prochains que je rêve d’essayer : le nouveau soin Lip Fetish de Pat McGrath, ou encore, les fameux soins de la marque française La Bouche Rouge, où tout (tout, omigod, tout!) me fait rêver.

En cette période de vents froids, d’alertes météorologiques, de tempêtes hivernales et de lèvres gercées qui perdent leur rosé et leur douceur : qu’est-ce que vous me recommandez ? Quels sont vos soins lèvres chouchous ou rouges à lèvres hydratants ?