Que d’émotion!

EmotionVous allez rager. Vous vous souvenez de mon magnifique rouge La Malicieuse de Chanel? (Il est trop, trop beau, n’est-ce pas?) Alors, figurez-vous donc qu’après avoir vu une autre photo de mon inspiration beauté Kate Bosworth, j’ai craqué pour…le rouge Coco Shine de Chanel teinte Émotion (no. 92). Je sais. Je suis un rien influençable. Mais voyez par vous-même (mis à part pour le crayon apparent), n’est-ce pas convaincant?

Kate Bosworth rouge emotion

Je pense à vous toutes qui vous êtes précipitées dans l’heure au comptoir Chanel, «ventre à terre» (pour reprendre vos mots) pour aller vous procurer La Malicieuse. Désolée, mais je sens que vous allez sans doute devoir y retourner! Car avis à toutes : ce rouge shine est aussi splendide que La Malicieuse. Cette fois, c’est un rouge à lèvres bien lustré, gourmand, brillant et bien pigmenté, dans une teinte de baies écrasées. C’est une teinte romantique à souhait, très « beauté classique », dans un esprit «mes lèvres mais en mieux », un rien royauté, parfaite avec des joues sculptées et un bon mascara. C’est une teinte riche, hyper luxueuse mais jeune à la fois, et qui, comme beaucoup de rouge à lèvres Chanel, n’a absolument pas d’équivalence. Et puis, un rien estompé le rendu est exactement comme sur la photo! Enfin, avis à toutes celles qui aimaient déjà la teinte Mademoiselle dans les Rouge Coco, pour le printemps ce rouge à lèvres est exactement ce qu’il vous faut!

Toutes mes excuses à celles qui ont déjà le manteau sur le dos, le pied dans la porte… Bon, non, finalement, je ne m’excuse pas! Avouez; vous êtes bien contentes d’avoir une nouvelle excuse pour filer vers les comptoirs beauté en ce petit vendredi tout gris!

Le facteur fraîcheur

Lulu Organics

Après une courte absence, me revoici enfin! Devinez ce qui m’est arrivé! Peut être bien que…

1-      J’ai gagné un concours de chant et que je suis partie en tournée (hé, Paris: vous avez aimé mon spectacle?); ou…

2-      Peut être bien que je publie maintenant télépathiquement (quoi? Vous n’avez pas reçu mes articles directement dans votre cerveau?);

3-      Ou peut être bien que je suis devenue bergère de lamas, en Amérique du Sud (d’ailleurs, mon savon au lait de lama est à tomber! Et il ne coûte que 6 pesos argentins!).

Enfin, en attendant que je vous raconte ce qui m’a tenu à l’écart de mon ordi pendant près d’une semaine, sachez que ces jours-ci, le produit qui me sauve la vie c’est la poudre à cheveux de LuLu Organics (“Hair powder for days of unwash“). Mouais. Days of unwash. Je n’aime pas les jours de non-lavage, mais bon, il faut savoir s’en accommoder quand même car il y a des fois où vraiment, on n’a pas le choix.

En effet, comme c’est busy-busy pour moi ces jours-ci, mes cheveux sont comment dire…pas fraîchement lavés. Genre, si j’étais une rescapée sur une île déserte et que je traçais des traits sur un arbre pour garder le fil du temps, disons que…il y aurait plusieurs, plusieurs traits. Multiples days of unwash. J’aurais vraiment hâte que les secours arrivent.

Oui, je sais, je suis de ces filles qui ont les cheveux si secs qu’elles peuvent se passer de shampoing pendant quelques jours mais là, tout de même, je vais battre mon propre record de jours de non-lavage. Bon, c’est sûr, je n’ai pas de swish de cheveux à la pub de shampoing. Loin de là, je suis en total mode queue de cheval simple (en fait, je préfère dire « élégante pony tail ») ou encore chignon sobre  (je préfère «chignon romantique pré-printemps »). Et aussi, mon shampoing arrive à grands pas (il est à l’agenda : so excited!) alors, je demeure tout de même positive; je vois la lumière au bout du tunnel. Mais tout de même, cette petite poudre bio à saupoudrer sur les racines puis, à étirer sur les longueurs comme un shampoing sec est juste géniale. Non seulement elle a un petit effet « coup de fouet » sur la coiffure, mais surtout, le parfum très délicat de jasmin est absolument parfait. C’est une fragrance qui est si invisible, si universelle qu’elle saura épouser, à mon humble avis, tous les parfums. Cette poudre est juste ce qu’il faut pour se sentir plus propre du cheveu, plus fraîche des longueurs, juste ce qu’il faut pour pouvoir s’endurer jusqu’à ce shampoing en bonne et due forme. Disponible en mini format (pour le sac) ou en grand format, ce produit culte parmi les beautystas les plus vertes saura charmer même les plus conventionnelles coquettes, j’en suis sûre. Composition bio impeccable (poudres de riz bio, fécule de maïs bio, argile blanche, bicarbonate de soude, poudre de prêle bio et huiles essentielles bio), charmant emballage un peu vieillot/orientaliste, plusieurs parfums disponibles: cette petite poudre LuLu Organics est pour moi une belle découverte… Mais surtout, cette petite poudre c’est le facteur fraîcheur qui me permet de continuer à tracer des traits pour chaque jour de non-lavage dans la bonne humeur.

Alors, vous avez aimé mon spectacle de chant? Vous avez reçu mes articles par télépathie? Vous voulez du savon de lama? Mais surtout : vous avez des recommendations shampoing sec/ astuces « days of unwash » à partager?

Le Baume d’Aiguebelle

Baume d'AiguebelleVous connaissiez déjà mon amour exalté pour les produits de Santa Maria Novella, fabriqués selon des recettes traditionnelles vieilles de plus de 400 ans… Aussi, il n’était pas étonnant que dès que j’entende parler du Baume d’Aiguebelle, ce dernier rejoigne de suite ma liste de produits à essayer. Baume bien-être formulé à base de cire d’abeilles et d’huiles essentielles, recette artisanale fabriquée par des moines cisterciens à l’Abbaye de Notre-Dame d’Aiguebelle, en Provence, on dit que cet onguent miraculeux favorise la santé respiratoire, assouplit les articulations et procure un sentiment de bien-être à la fois clair et vaporeux. Huiles essentielles de thym, d’eucalyptus, de sauge, de lavandin, de pin, de genièvre et de géranium entrent dans la composition de ce produit à la fois culte et clandestin parmi les initiés. En effet, une simple noisette massée sur les mains ou le plexus solaire rendrait calme comme un lac* et donnerait aux pèlerins le sentiment sacré d’être arrivés à bon port avant même la prière. En ce qui me concerne, le Baume d’Aiguebelle me serait utile avant de dormir, pour me réchauffer du froid de février, me recentrer sur l’important et me faire rêver de voyages et de pèlerinages beauté. Parlant de produits de beauté monastiques il y a aussi l’Eau d’Émeraude des soeurs bénédictines de Notre-Dame du Calvaire qui est dit-on « miraculeuse » et aussi, bien sûr, la Crème de nuit des sœurs bénédictines de l’Abbaye Chantelle Bousy la Forêt.

Vous connaissiez le Baume D’Aiguebelle? (Vous habiteriez pas tout près par hasard?)

*(j’adore trop cette expression dans le livre La Liste de Mes Envies de Grégoire Delacourt).

Le bon maquillage pour le ski

Ski

Depuis le début de l’année, vous avez dû remarquer que je n’ai pas souvent publié d’articles les lundis: c’est parce que je me suis remise au ski! Petite Ourse a commencé les cours et je suis trop contente de moi aussi retourner sur les pentes après avoir eu mes oursons. Parmi les questions existentielles qui se posent quand on se met au ski (est-ce que j’ai tout oublié? quel manteau mettre? comment faire pour Petite Ourse n’enlève pas constamment ses mitaines?), il y a bien sûr le everso-crucial: quel maquillage porter pour faire du ski? Nous voilà à la mi-saison et Boucle d’Or a testé plein de trucs et la voici enfin apte à répondre à cette interrogation!

Forêt Magique

D’abord, petite note préalable: il va de soi que tous les produits que je recommande pour le ski ne sont pas sur la photo. Noooon. Il était hors de question pour moi de skier toute une journée avec un pot d’Egyptien Magic dans la poche, ou encore, de laisser mon vanity dans le chalet de ski. D’ailleurs, c’est totalement contre ma police d’assurance. Je plaisante, bien sûr, mon vanity n’est pas assuré, quoique, ça ne serait pas une mauvaise idée. À voir…

Alors, sous le maquillage, d’abord, on se protège. En ce qui me concerne, j’applique un peu d’Egyptian Magic en couche mince, en faisant bien pénétrer le produit, puis, une bonne couche de crème solaire matte Coola, comme à chaque matin de ma vie (par contre, je rêve d’essayer la Crème Vivesana, Solar to Polar et la Véritable Crème de Laponie, de Polaar, mais bon, c’est non-disponible ici).

Creme de Laponie

Ensuite, histoire d’unifier mon teint un peu et de manière durable, j’applique la BB Cream Glow Time de Jane Iredale. Bien que bien épaisse et ultra-couvrante, le rendu est assez naturel et vraiment parfait. La tenue, quant à elle, est marathonienne, même sur le Egyptian Magic. Je ne suis pas autrement fan de Jane Iredale (en fait, j’ai horreur des emballages et du visuel, qui me rappelle celui des marques de maquillage vendues par porte-à-porte, un peu quétaine à la Mary Kay) mais, il reste que cette marque est parmi les premières à avoir voulu offrir une composition nature et ça, ça mérite une mention honorable. Surtout que tous les produits que j’ai essayés m’ont épatés, c’est le cas pour la BB Cream Glow Time, tout comme les fards à paupières et la poudre Pure Pressed Base.

Un feu

Un feu pour se réchauffer un peu au sommet

Pour les joues, je me tiens loin des teintes rosées puisque le vent et le froid se chargeront de me donner des rougeurs naturellement. J’opte plutôt pour mon fard bronzant Buriti Bronzer, de RMS sur le haut de l’os des pommettes, et d’un peu de bâton Narcissist de W3ll People sous les yeux. Hop, je fixe avec un peu de poudre Cover FX (j’y suis revenue quand j’ai constaté que la composition était assez clean). Sur mes cils déjà bien long (grâce à Mise-en-cils), je n’ai pas besoin de mascara mais j’ai des amies skieuses qui jurent par le Bad Gal Waterproof mascara de Benefit. Pour mes lèvres, une petite touche de couleur: je n’ai pas pu résister au Dior Lip Glow Corail (plus beau que l’ancienne version je trouve) qui fait des lèvres santé de la parfaite teinte pétales/pêche melba absolument parfaites pour les pentes (et dans la vie en général). Je l’adore: il m’accompagne dans ma poche, avec aussi le bâton de baume Coola, que j’utilise aussi sur Petite Ourse.

Lip Glow Coral

Cabane à sucre pour se sucrer le bec entre deux descentes

Cabane à sucre au sommet pour se sucrer le bec entre deux descentes

Enfin, touche finale: sur mes mains, j’applique une bonne couche de crème à mains Cutibase, une merveille que je viens de découvrir grâce à la recommandation de l’une d’entre vous (merci Stephanie!). Cette crème a littéralement sauvé mes mains brûlées par le gel anti-septique et craquées par la neige (quand j’aide Petite Ourse à mettre ses skis). Disponible en pharmacie, je ne la connaissais pas et pour cause: il faut la demander au comptoir. Je constate que la marque compte d’autres produits que j’ai très envie d’essayer, vu la qualité que j’ai constatée.

Cutibase

Mmmmm, de la tire! Attention, baissez votre cache-cou: sinon, il sera tout collé! (je parle d'expérience!)

Mmmmm, de la tire! Attention, baissez votre cache-cou: sinon, il sera tout collé! (je parle d’expérience!)

Voilà pour mes recommandations maquillage de ski, à très vite pour mes conseils et  produits pour l’après-ski! Enfin, pour celles qui se cherchent une géniale professeur de ski pour rafraîchir leur technique, n’hésitez pas à m’écrire; j’ai trouvé la perle! Profitez-bien de la fin de semaine qui s’annonce bien poudreuse et blanche comme un nuage!

Vous, au ski, vous vous maquillez un peu? Quels produits me recommandez-vous? Et…comment faire pour que Petite Ourse n’enlève pas constamment ses mitaines?

Soif de beauté antique (Les mystérieuses Cités d’Or)

Aztec Secret

C’était évident. Après la Crème Secret des Pharaons (Egyptian Magic), qui connait (avec raison) un succès foudroyant, il y allait avoir des ramifications, des « inspired by ». Les civilisations anciennes ont la côte en beauté ces jours-ci, c’est évident. Les départements de marketing relisent Beowulf et déchiffrent des hiéroglyphes pour mieux nous comprendre. Et, bien sûr, Boucle d’Or est là pour mordre à l’hameçon! J’ai moi-même totalement sauté sur le balancier alors qu’il revenait de plein fouet vers les remèdes ancestraux, s’éloignant des extraits de collagène sostearoyl hydrolysés, dipotassium glycyrrhizate et autres listes d’ingrédients incompréhensibles. Donnez-nous du vrai, du naturel, du poétique, du performant éprouvé mais aussi, un peu d’histoire. On ne demande pas grand-chose : juste un petit lien avec une coquette de Pompéï, une Minoenne, ou une Inuit. Et aussi, bien sûr, donnez-nous un pot affreux, vraiment laid au possible, avec une illustration digne d’un manuel d’histoire des années 70. C’est totalement LA formule à adopter en ce moment pour conquérir nos cœurs de coquettes urbaines en soif de beauté antique. On ne veut pas juste une crème, non. On veut une crème qui a fait ses preuves en Mésopotamie. Ou sur un drakkar. Voilà!

Voilà pourquoi, quand j’ai vu le gros pot de Aztec Secret Indian Healing Clay, de l’argile de calcium verte bentonite (séchée au soleil à parfois 134 degrés, pendant un minimum de six mois) qui était sans doute l’équivalent Glam Glow des belles de Tenochtitlan, j’ai craqué. D’abord, le pot : il est encore plus horrible à regarder que celui du Egyptian Magic. Ça augurait donc bien. C’est signe de qualité, même. Ensuite, le produit : on voyait tout de suite que l’argile était toute fine, que ça allait être une super galère à appliquer, qu’il y allait avoir de la poudre de révélation aztèque partout dans ma salle de bain. Les choses se présentaient donc de mieux en mieux! (Quand c’est trop facile, c’est louche. No pain, no gain). Mais surtout, le petit message sur le pot : « Feel your face pulsate». Comme un appel du soleil levant dans une cérémonie sacrée. Love it! En plus, on pouvait faire des recettes à l’argile (je sais qu’on peut faire des recettes avec toutes les argiles, mais…), la mélanger avec du cidre, du miel, etc… Bref, des heures de plaisir en perspective! Et, pour le prix (7.99$ chez Whole Foods), j’étais déjà vendue! Ah, oui, j’oubliais : le site web. Il faut aller voir le site web.

Ensuite, j’ai fait mes recherches! Et…les critiques étaient assez unanimes (voir ici, ici et ici)! Ce masque, c’était de la dynamite! En quoi cette argile est-elle si particulière? En fait, elle est très chargée en ions négatifs. Elle attire les toxines et poisons comme un aimant. Voilà donc pourquoi elle ne doit être mélangée qu’avec des ustensiles de bois, de poterie (mais qui a de la poterie dans sa salle de bain? Qui???) ou de verre, et non de métal, cela va sans dire.

Alors je l’ai testé. Wow. In-tense. Oui, ça pique quand ça sèche. Oui, ça tiraille et aussi, on sent son cœur battre dans son front. Très recentrant. Très enfant du Soleil, ton destin est sans pareil. Et oui, au rinçage, la dynamite a fait son œuvre : la peau est purifiée, débarrassée de ses débris et saletés, elle est véritablement nettoyée en profondeur. Des pores? Quelles pores? La peau est pure, le grain de peau translucide. Cela étant dit: est-ce que ce masque est indiqué pour les peaux sèches et sensibles (comme la mienne)? No way! Est-ce que j’ai quand même apprécié le résultat? Absolument. Par contre, contrairement à ce qui est indiqué (utiliser plusieurs fois par semaine), je compte faire mon petit rituel aztèque une seule fois par mois, moins l’hiver. En effet, pour ma part, je privilégie davantage les masques hydratants, apaisants. Par contre, avis à toutes celles qui ont une peau acnéique, congestionnée ou des pores obstrués : les secret des Aztèques est pour vous! Il vous fera une peau de reine, c’est promis! En ce qui me concerne, je compte utiliser mon Aztec Secret sur mon corps, en genre d’enveloppement (pour un super look momification à la Rascar Capac dans Tintin et Temple du Soleil). Ou encore sur mes pieds (il paraît que c’est bien aussi)…

Allez, je vous raconte tout ça lorsque j’aurai testé. Vous aimez l’argile? Vous avez plein de recettes antiques à partager? Quelles argiles privilégiez-vous? Et, LA question de première importance : vous écoutiez les Cités d’Or?

P.S. En ce qui me concerne, mon Goglu et moi on rêve toujours d’un pendentif séparable comme celui de Zia et d’Esteban.

P.P.S. Vous pouvez vous procurer cette argile ancienne ici (Canada) ici (France), ici (Grande-Bretagne) et bien sûr, chez Whole Foods pour celles aux États Unis.

La bouche en coeur!

La Malicieuse 1

Ça a commencé avec une photo de Kate Bosworth, qui est totalement mon inspiration beauté depuis 2014 (je vous raconte tout ça bientôt)…Son rouge à lèvres! Il était parfait-parfait-parfait : un rouge-rose gourmand, qui donne du teint et fait la bouche en cœur…Un vrai rouge à lèvres de Saint-Valentin! Il me le fallait! Même si je devais aller camper devant la maison de sa maquilleuse (Kate Lee) et lui apporter des muffins et un Starbucks à l’aube, j’étais prête.

Kate Bosworth La Malicieuse

Je me suis mise à faire des recherches et j’ai vite trouvé (ouf, pas eu besoin de faire des muffins) : Kate portait La Malicieuse, no. 46 de Chanel, dans les Rouge Allure Velvet. Le petit hic? Nous étions en novembre et La Malicieuse ne serait pas commercialisé avant janvier. Soupir.

Mais comme tout vient à point à qui sait attendre, j’ai su être patiente (en usant mes 54 autres rouges à lèvres en attendant). Mais le numéro 46 La Malicieuse restait avec moi. Je ne l’oubliais pas. Je l’attendais de pied ferme. (Le nombre de fois où j’ai téléphoné dans les comptoirs Chanel et me suis fait répondre “Ah, oui, madame, nous avons La Mélodieuse“…”Noooon, excusez-moi je recherche La MALICIEUSE“… Je ne vous dis même pas!)

Aussi, la semaine dernière, mes doigts tremblaient presque en ouvrant la boîte : enfin il était là : mon rouge velours, dans la parfaite teinte de bonbon. Grand moment de bonheur, inutile de vous le dire. Et je n’ai pas attendu pour rien!

La Malicieuse 2

C’est totalement mon nouveau rouge-rose favori! La couleur est tellement parfaite, tellement irrésistible que la teinte a presque quelque chose d’illégal. Oui, le numéro 46 a un petite sous-tonalité qui rappelle le Diva de Dior et aussi le Cambon de Chanel mais au final, il ne ressemble à rien que j’aie récemment testé/acheté/porté/rêvé. J’adore la texture poudrée très particulière et un peu vintage qui fait des lèvres douces, un peu embuées, comme si elles étaient sous un filtre Instagram. Et quelle tenue! Ce qui m’épate encore plus? La texture perfectrice qui ne craque pas et ne met pas en relief les petites sécheresses et imperfections des lèvres. Au final : ce tube est un classique résolument moderne et je stresse à l’idée qu’il soit de passage en tant qu’édition limitée. Enfin, malgré la teinte assez éclatante du rouge à lèvres, son fini velours lui confère une petite touche classique, ma foi, (presque) sobre. Au bureau comme pour les soirées resto : aucun doute, Boucle d’Or est Malicieuse. Numéro 46, plus précisément.

Vous avez essayé les rouges Velvet de Chanel? Vous porterez des rouges à lèvres rouges en cette semaine de St-Valentin? Teintes de prédilection please?

Camp nudiste

NudistesAllez, venez! L’invitation est lancée! Et vous verrez, pourvu que l’on sache où mettre l’accent, on s’habitue et très vite, ça n’est plus gênant. Oui, oui, je parle de maquillage. Je vais vous présenter mes produits de maquillage peau nue favoris du moment!

Je vous avais parlé du blush Kjaer Weis, teinte Lovely, vous vous en souvenez? Alors, bien sûr, pour faire comme May Lindstrom, j’ai commandé la teinte Desired Glow, un rose-pêche-nu-basané (bravo la description). Et vous savez quoi? Cette teinte est absolument canon! À mi chemin entre Penny Lane de Nars et Lillium de Stila, cette teinte me fait des joues à la Kate Moss, pleines de volume mais sans couleur apparente. Portée seule, la teinte Desired Glow donne un relief d’enfer, dessine des courbes et sculpte le visage. En superposition avec Lovely comme May, le résultat est un teint santé de fille qui a pris ET du soleil ET du bon air. J’adore. À noter aussi, Desired Glow est également mon blush de prédilection pour quand je m’amuse côté rouge à lèvres. Avec un lipstick bien rouge, j’opte donc pour ce blush peau nu délicat, un fard à paupières laiteux/évanescent (see below!) et beaucoup de mascara. (À noter: pour économiser, j’ai commandé uniquement les recharges Kjaer Weis sans les boîtiers, que je range dans les boîtes en carton qui viennent avec l’achat du boîtier).

Pour les lèvres j’ai récemment adopté le baume à lèvres teinté Nobody’s Baby, d’Ilia. Vous vous souviendrez que je vous avais présenté cette marque canadienne que j’adore ici. Les baumes teintés Ilia sont de la folie : hyper opaques (comme des rouges à lèvres vraiment pigmentés) mais en même temps, totalement hydratants, c’est à se demander pourquoi toutes les marques ne les imitent pas. Surtout que la composition est plus-que-parfaite et le choix de teintes, à l’avant-garde des tendances pour une fois. J’adore les tubes qui vissent bien et évitent que l’on se retrouve avec du rouge à lèvres écrasé sur la vitre de nos lunettes (et avec du sable et des miettes de biscuits collés au rouge à lèvres). Quoi, ça n’arrive qu’à moi? Quoi qu’il en soit, ma sœur et moi on est toutes deux vite devenues accro à nos tubes de Nobody’s Baby (LA teinte nude à la Bardot) qui fait des lèvres pétales (et non des lèvres de ciment comme c’est souvent le cas avec les rouges à lèvres nude). Love, love!

Dans la même veine, il y a la teinte Dream State, dans les Lip Tints de Kjaer Weis. Dream State c’est LA teinte que la fondatrice de la marque Kristin Kjaer Weis a créé pour elle, celle qu’elle porte à tous les jours. Une teinte de lèvres nude comme on imagine une belle Danoise au teint mat et aux joues rosées en porter. Plus chic que chic, rien que le porter me fait sentir…scandinave-cool. Surtout quand je porte du noir et beaucoup de mascara! Moins hydratant que l’Ilia, sa tenue est, quant à elle, de beaucoup supérieure! Il suffit de mettre une touche de baume au centre des lèvres et…voilà! Allons nous promener à Sønderborg! Au cas où je serais ambigüe dans mes propos : j’adore tout Kjaer Weis!

Au niveau du teint, quand j’ai envie de nudité, je me tourne vers ma dernière découverte, celle qui a remplacé le Un-Cover de RMS : le bâton Narcissist, de W3ll People (teinte 2)! Il s’agit d’un bâton de cache-cernes/camoufleur/fond-de-teint tout en un, que j’utilise en petites touches sous mes yeux et sur mon visage, pour une peau qui a l’air de ne rien porter (mais un moi qui ne se sent pas toute-nue côté teint). Habiller le teint d’un presque rien parfait, qui lisse les pores, satine, veloute et tient bien, voilà le propre de ce produit, qui fait un teint tout beau, tout propre, mais aussi, tout nu! C’est un peu la version fond de teint des habits de l’empereur, sauf que là, ce sont les autres qui sont dupes (de notre peau parfaite). (Oh la la, les références aujourd’hui!) Enfin le Narcissist est beaucoup moins gras que le Un-Cover de RMS, voilà pourquoi, à mon humble avis, il est idéal pour les épidermes plus gras.

Voilà, je reviens à mon fard à paupières laiteux/évanescent, vous savez ces paupières un peu perlées, comme si on était émues, comme si on avait une riche vie intérieure, comme si un peu de rosée s’était déposée sur nos paupières? En fait, c’est un peu des paupières comme Scarlett Johannsson. Des paupières de jeune fille. Alors, pour y arriver, j’utilise le fard crème Lunar de RMS, qui est juste parfait. Oui, il peut avoir un peu tendance à migrer vers le pli (à peine), mais il suffit de le tenir à l’œil (hé hé) et, de temps en temps, passer le petit doigt dessus et voilà : problème résolu!

Ah oui, j’oubliais: j’adore aussi les nouveaux gloss Naked d’Urban Decay. Les teintes sont parfaites! La mienne? Naked!

Parfum de peau, poudre pour le corps, vernis laiteux (j’adore la teinte Powder my Nose de Vinylux!), bijou délicat qui glisse sur le cou, cheveux lustrés: autant d’autres manières de jouer avec le concept de la peau nue alors que l’on est tout de même, bien habillée.

Vous, vos produits peau nue favoris?

Salade de soleils

Salade de soleil

Comme la tempête fait rage dehors (sérieusement, je crois que j’ai mis un temps interminable à rentrer du bureau, ça glissait juste trop!), je me suis dit que le moment était parfait pour une petite recette réconfort; pour une salade soleil!

Depuis que je suis toute petite, il n’y a pas un hiver qui passe sans que je mange plusieurs fois la salade d’oranges de ma mère. En fait, quand je dis ça, ma mère me corrige : c’est la recette de ma grand-mère. En fait non, c’est la recette des sœurs de la congrégation Notre-Dame…Hyper patrimoniale, donc. Un succès assuré à chaque fois! D’ailleurs, tiens, j’ai demandé à ma mère de la préparer pour l’anniversaire de Petite Ourse.

J’adore cette salade d’oranges mille fois plus chic qu’une salade de fruits, avec son sucre d’orge craquant et ses oranges coupées en soleils. Bourrée de vitamines, elle est parfaite pour les brunch (et oui, bien sûr, pour le matin de Noël), en dessert léger, mais aussi, au petit déjeuner. Of course, c’est toujours une joie quand il en reste car en dessert pour égayer nos lunch d’hiver, c’est le grand bonheur.

Ingrédients

  • Une douzaine d’oranges Navel, sans pépins;
  • Une tasse d’eau bouillante;
  • Une tasse de sucre;

Préparation

  • Peler les oranges à vif (c’est-à-dire, “pour qu’il ne reste plus de blanc”, comme m’explique ma mère) et les couper en tranches minces (mais assez épaisses pour qu’elles ne se brisent pas);
  • Mettre les tranches d’orange dans un saladier;
  • Verser l’eau bouillante sur les oranges, pour créer un jus;
  • Dans une petite casserole, faire fondre le sucre, à feu moyen. Attention, ne vous éloignez pas car ça chauffe vite;
  • Une fois que le sirop a fondu en sucre doré, étendre en couche épaisse sur une plaque à biscuits recouverte de papier parchemin (papier sulfurisé). Petite note de mon Gogu qui a eu une mauvaise expérience: ne pas utiliser de papier ciré, sinon, ça colle!
  • Faire refroidir le sucre de manière à obtenir des tuiles craquantes
  • Briser les tuiles et en garnir la salade.

Bon appétit!

Baume Sweet Baume

BaumesPour les nouvelles lectrices qui arrivent (bienvenue!) et ne connaissent rien de mon obsession du baume à lèvres, mon Dieu…Par où commencer? Par ici, ici et ici (ah oui, et ici et ici), d’abord. Mais si vous n’avez pas 5 heures devant vous, sachez seulement que les baumes à lèvres dans ma vie tiennent lieu à la fois de remontant, de carnet de voyage et aussi, de petits talismans réconfortants au fond de mes poches. Voilà! J’adoooore les baumes à lèvres! Ah oui, je les utilise aussi pour m’hydrater, cela va de soi.

Autant j’aime aussi le rouge à lèvres (on a parlé de mon obsession du rouge à lèvres? De mon obsession pour la crème de nuit? Pour l’huile visage? Pour les savons en pain? Pour les gloss de ballerines? Pour tout ce qui sent le sapin? Pour…), l’hiver il m’arrive souvent de simplement jouer la carte « fraîcheur » avec beaucoup de blush et aussi, beaucoup de baume à lèvres un peu glossy. Le rendu est un peu « collégienne qui a bien dormi et est présidente du club de plein-air » et c’est justement trop la fille à qui j’aimerais ressembler aujourd’hui (alors que j’ai plutôt un look de rebelle académique chasseuse de fantômes dans des maisons abandonnées). Sans compter que c’est aussi une recette tout confort, un peu douillette pour dorlotter nos lèvres agressées par les éléments pour les habiller d’un manteau tout beau tout chaud.

Voici quelques-un de mes nouveaux favoris…

D’abord, il y a le Lip butter de Figs and Rouge. J’aimais déjà le Figs and Rouge Tubes, un rien granuleux  mais vraiment apaisant et assez mat, mais là, Figs and Rouge s’est vraiment surpassée avec son petit dernier : un baume soyeux comme je les aime, hyper lissant, texture pur gloss mais composition plus clean que clean. J’ai la teinte Rose Berry et c’est un vrai rose-pêche de lingerie fine, hyper laiteux et sans brillants. L’autre plus? Le tube mignon avec ses motifs fleuris et aussi le très pratique embout biseauté. Le petit moins? Son arôme qui sent un peu beaucoup les baies acidulées et qui fait vraiment un peu trop collégienne à mon goût.

Il y a ensuite le baume Suvana Honey Paw Paw, de Suvana Beauty, dans son gros tube jaune soleil qui arrive tout droit d’Australie (en passant, vu la grosseur du tube, c’est un excellent rapport qualité-prix!). En plus du Paw Paw (de la papaye), ce baume contient également du beurre de cacao, de la vitamine E, de l’huile de jojoba, de la cire d’abeille, de l’huile de fève de vanille, entre autres, en plus du miel. Il s’agit d’un produit honnête, sans fausses représentations, qui hydrate très, très bien et s’est vite hissé au rang des produits cultes ECOCERT. En ce qui me concerne, j’y suis vite devenue bien accro, le mettant dans mon sac tous les matins, au cas où… Parfum tout doux (beurre de cacao), assez léger en texture, ce baume n’est pas sans rappeler la consistance de la Vaseline, quoique, un peu plus jaune en apparence. Mais attention, il est très affecté par la température : dès qu’il fait froid, il est difficile de faire sortir le produit du tube et quand il fait chaud, celui-ci peut vite devenir coulant. On peut l’utiliser autant sur les cuticules que dans le visage, pour les contours des yeux, sur les petits bobos et aussi, sur les fesses des petits. Un vrai baume à tout faire! Car oui, ce produit est certifié biologique et ne contient, entre autres, aucun dérivés pétro-chimiques (contrairement, par exemple au Lucas Paw Paw qui lui, contient de la gelée de pétrole). Et ça hydrate bien? Mes lèvres habituellement craquées et douloureuses en février sont douces comme une peau de pêche. Merci Suvana Paw Paw!

Enfin, il y a le baume Lanolips, que mon amie Andrea m’a rapportée de Londres! Avec son petit tube rose bébé et le dessin d’un mouton qui donne un bisou (non, je n’invente rien), ce baume très pur me faisait de l’œil depuis longtemps. Surtout que je suis une vraie adepte de la lanoline depuis l’allaitement (vous vous en souvenez?).  Et, je ne suis pas déçue : lanoline de très grande qualité (ça se sent!), tube pratique et résistant, j’apprécie ce produit pour son côté neutre, presque clinique. Quand je sais que ma peau ne tolérera rien de rien, ce baume est toujours l’exception à la règle avec, en prime, une sensation de protection apaisante…Comme le baume Suvana Paw Paw, par contre, attention, ça n’est pas le choix idéal pour la poche de manteau: en effet, impossible de faire sortir le produit du tube samedi dernier au ski. Mon rêve? Pouvoir tester les versions colorées de la marque, qui semblent être très bien aussi (ahhh, les teintes Rose, Rhubarb ou Mulberry (une édition limitée pour le temps des fêtes!)). Ah oui, et aussi, la crème à mains a l’air géniale (au fait, je vous ai déjà parlée de mon obsession des crèmes à mains?), idem pour le Golden Ointment qui contient du miel de manuka!

Vous me dites quels sont vos petits baumes du moment? Ces baumes à tout faire, ces baumes à lèvres, ces baumes qui sauvent les vies, ces baumes qui sont des baumes pour l’âme et nous accueillent quand rien ne va. Parce que je parie que je ne suis pas la seule à être comme ça: là où il y a des baumes, je me sens chez moi. D’ailleurs, ne dit-on pas: Baume is where the heart is…