Joyeux Noël!

Sapinomagie

En ce jour de Noël, Boucle d’Or vous souhaite de très joyeuses fêtes du fond de son coeur. Que ce temps des fêtes vous soit doux, reposant, simple et surtout, qu’il repose sur l’important.

Très chaleureusement,

Votre amie, Boucle d’Or

 

Ma coiffure de Noël

Coiffure de NoëlUn petit mot avant de commencer ma dernière journée au bureau! (ouf!) pour vous montrer ma coiffure de Noël! L’idéal aurait été de faire un tuto photo ou vidéo bien sûr, mais comme c’est simple comme tout, je vais simplement l’expliquer en mots.

D’abord, il s’agit de prendre deux mèches du centre/côté de la tête, deux mèches qui seront sous la demie-queue de cheval une fois qu’elle sera faite. Le meilleur moyen d’y arriver, je trouve, est de faire une demie-queue vite fait, retenue avec une simple pince, histoire de prendre les bonnes mèches. On tresse les mèches, puis, on retient avec un mini élastique transparent. On fait ensuite une vraie demie queue, pas trop serrée, que l’on noue avec un élastique transparent ou encore, que l’on recouvrera d’une mèche de cheveux. On croise ensuite les deux petites tresses sur le dessus de la tête, façon couronne, et on fixe le tout avec des épingles à cheveux. Et voilà! C’est chic, ça habille une tenue (toute noire, sur la photo) et ça a un petit air Rovaniemi parfait pour ouvrir les cadeaux!

Recette des fêtes: La tourtière à mon père

Tourtière

En fait, c’est la recette à la mère de mon père, à ma grand-mère Suzanne, que je n’ai pas beaucoup connue, malheureusement. Mais heureusement, il y a de ces recettes patrimoniales, comme un leg, comme un bijou laissé en héritage, qui rapprochent et qui font qu’on n’oublie pas celles qui étaient là avant, celles qui ont nourri nos pères et grand-pères. C’est une vraie tourtière du Saguenay (où mon père a grandi), qui fait Noël à elle seule: la maison sent bon, le plat est convivial, ça goûte la tradition (surtout avec du ketchup aux fruits, recette à venir!). Avis à celles qui se cherchaient LA recette de tourtière rassembleuse et délicieuse, ne cherchez plus, mon père est content de partager la recette familiale avec vous.

Tourtière

INGRÉDIENTS

  • 1 Kg de porc (fesse avec os) coupé en cubes  de ¼ de pouce
  • 1 kg de bœuf (épaule) : cubes de ¼ de pouce
  • 0.5 Kg de veau (peut-être du rôti) cubes ¼ de pouces
  • 2 oignons hachés finement
  • 7 petites gousses d’ail hachées finement
  • 10 pommes de terre
  • 4 à 5 tasses de bouillon de bœuf
  • 9 tasses de farine
  • 1.5 Lb de graisse
  • 2 cuillères à soupe de poudre à pate
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • Sel et poivre

PRÉPARATION

* Mettre ensemble la viande, les oignons, l’ail, poivre au goût. Réfrigérer et laisser macérer dans un bol recouvert durant 8 à 10 heures;

* Au moment de faire la tourtière, couper les pommes de terre en cubes de ¼ de pouce et les mélanger à la viande;

* Pour faire la pâte : mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate, le sel. Par la suite ajouter la graisse et mélanger;

* Rouler la pâte;

* Dans une grande cocotte, mettre la pâte de manière à recouvrir le fond et les côtés  jusqu’au bord de cette dernière;

* Mettre le mélange viande et pommes de terre;

* Verser le bouillon de bœuf de manière à niveler le mélange viande/pommes de terre;

* Recouvrir le tout avec le restant de la pâte.  Bien la sceller sur les bords, mais faire un trou au milieu pour permettre aération de vapeur (en forme de sapin ou d’étoile, c’est vraiment préférable);

* Recouvrir la cocotte en écrasant la pâte sur les rebords;

* Mettre au four à 350 F. pour la première heure;

* Par la suite, 250 F. pour 12 heures;

* Ne pas ouvrir avant la fin de la cuisson lente (quasi-impossible, je sais, mais faites confiance à mon père!);

Servir avec petits cornichons, ketchup aux fruits, confiture d’oignons et betteraves marinées…Bienvenue à La Baie, au Saguenay.

Bon appétit!

Inspiration Casse-Noisette

Casse-NoisetteOh la la, quelle semaine mes amies! C’est une véritable tempête qui s’abat sur moi (de neige et aussi, de choses à faire au bureau). Tout s’est vraiment enchaîné à un rythme fou cette semaine (et j’imagine que ça doit être pareil pour vous aussi), ce qui explique le calme plat au niveau des articles sur mon blogue. Mais malgré tout, j’ai pensé à vous! Of course! Comme mon Goglu et moi avions des billets pour aller voir le sublissime spectacle Casse-Noisette des Grands Ballets Canadiens (édition 50ème anniversaire), j’ai laissé un petit message à la responsable des communications des Grands Ballets. Un genre de sympathique et casualhello, je suis “journaliste” (beauté) et j’ai des billets pour la représentation de jeudi et j’adorerais pouvoir poser quelques questions beauté aux artistes pour fins d’un article…” Ton zéro assuré, voix enrouée. Comme on ne m’a pas rappelée (étonnant n’est-ce pas, après mon percutant message vocal), mon Goglu et moi on a pensé se faire des “passes de journaliste” nous-même avec mes cartes d’affaire (sur la photo). Enfin, finalement, on était un poil trop timides pour se lancer (et aussi, on pouffait de rire juste à pratiquer ce qu’on pourrait dire à la sécurité). Mais bon, on s’est tout de même mise dans la tête de capter tout ce qu’on pouvait des petits trucs beauté des ballerines. Du haut de notre siège, troisième rangée de la mezzanine, dans la pénombre de la Place des Arts. Génial, non?

D’abord, première inspiration: je veux, je veux, je veux une robe de nuit à-la-Clara pour le temps des fêtes! Le temps des fêtes c’est LA période de l’année où l’on risque d’être le plus photographiées de bon matin, en pyjama. Autant donc être élégante dès l’aube. Inspirée par la robe de nuit toute blanche de Clara dans le Casse-Noisette du Royal Opera House (avis à celles qui regarderont la vidéo, je parle de la robe de nuit de Clara quand elle est au royaume du Casse-Noisette uniquement), je me suis mise dans la tête de trouver une robe de nuit semblable, toute blanche, encolure comme un maillot de danse, et jupe à mille plis. Parfaite pour faire des arabesques sous le sapin!  J’ajouterais un joli kimono de soie rose poudré, des boucles d’oreilles un peu brillantes et un gloss rosé: voilà le look parfait pour les matins enchantés. Mais bon, après avoir fait maintes recherches: une robe de nuit mille plis, classique, col en u, façon ballet Casse-Noisette, ça ne court pas les rues. Résultat? Je cherche toujours! D’ailleurs, si vous avez des idées (ou même des patrons de couture) je suis preneuse!

Ensuite, autre constat: un chignon, c’est chic! Oui, je sais, ça peut sembler l’évidence même. Mais en ce temps des fêtes où les soirées se bousculent et où n’est pas toujours au top niveau énergie, il faut savoir trouver des solutions faciles pour les mises en pli défraîchies. Juste voir tous ces chignons classiques m’a donné envie de m’en faire un le lendemain, pour avoir moi aussi un long cou de cygne et la grâce de la fée dragée. Pour celles qui ne savent pas trop comment s’y prendre pour réaliser un chignon de ballerine, pas de soucis: j’explique tout ici.

Enfin, autre envie: une peau de lait zéro défauts. Dans le creux de l’hiver, on se prendra toutes à rêver de soleil, de hâle couleur latte, de poudre bronzante et d’auto-bronzant…Mais stop. Les ballerines ont la peau laiteuse, claire comme tout, mais surtout, hyper lumineuse! Alors, au lieu de miser sur l’impossible ou le compliqué (soit, une peau bronzée), j’ai la ferme envie de jouer la carte de la peau perle: une lotion lumineuse sur le corps (comme celle-ci, de Burt’s Bees) pour camoufler un peu les imperfections et habiller la peau grise-pâle d’un éclat digne des grands ballets. Idem pour le visage: un fond de teint clair (la teinte de notre peau en fait, vaut mieux ne pas trop s’en éloigner), rehaussé d’enlumineur sur le haut de l’os des joues et des sourcils, même sans blush, ça sculpte le visage et donne de l’éclat. Je me mords trop la lèvre pour ne pas encore vous parler de mon Living Luminizer de RMS (Ohmygod!! Il est GÉNIAL!!). Voilà, c’est dit.

    Casse-Noisette                Casse-Noisette 2

Voilà pour nos constats Casse-Noisette à mon Goglu et à moi! Ah oui, et j’adore trop la nouvelle collection Agatha Casse-Noisette. J’adore le visuel, la touche slave, les coiffures, les maquillages, les bijoux, tout! Je sens que ce sera mon inspiration pour mes looks du temps des fêtes!

Casse-Noisette 3

Vous, votre inspiration pour votre look et maquillage des fêtes? Quels sont vos produits incontournables? Qu’est-ce qui vous fait rêver côté beauté? Un ballet, un roman,  une pub, un film?

Farfallina

FarfallinaAvis à celles qui se cherchent la petite touche éclat pour les fêtes, ce je ne sais quoi de flou qui change tout. Je suis tout simplement folle des cils Farfallina de Shu Uemura: trois étages de cils bruns foncés et noirs aux longueurs variées pour un oeil de biche, pour de vrais cils de poupée. Non, le rendu n’est pas too much, du moins, pour celles qui ont l’habitude d’un minimum de mascara. Pour celles qui n’ont vraiment pas l’habitude des faux cils, je conseillerais de plutôt s’initier à la chose avec des cils “de transition” comme ceux individuels (comme ceux-ci). En ce qui concerne les cils Shu Uemura, ils sont légèrement raides quand on les sort de la boîte mais il suffit de les manier un peu pour les rendre plus flexibles au niveau de la bande. On applique un peu de colle le long de la bande (je suis une inconditionnelle de la colle Duo noire), et, très important, on attend  une minute pour que la colle fige un peu. Et voilà, on applique avec une pince à épiler, au ras des cils, en pressant bien pour que ça colle.

Enfin, pour ces soirs où l’on a envie de ce petit rien d’hypnotique, de cils en éventails sous les étoiles, Farfallina est là.

Blanc d’hiver

Mason PearsonMe voici, me voili! Enfin!! Oh, comme j’aimerais avoir tout plein de temps pour tout vous raconter, genre, tout doucement, en pyjama camaïeux ivoire, un thé à la main. Les flocons tomberaient dehors ambiance coton et je prendrais tout mon temps pour bien choisir mes mots, les enfiler, uns à uns, sur le fil de mon discours, tel un collier de perles précieuses et lourdes de sens. Eh non. Je suis bien en pyjama certes mais je suis un peu et malheureusement en mode crunch d’avant les fêtes. Qu’à cela ne tienne! À défaut de faire de longs articles en perles j’en ferai un tout petit pour vous parler au moins d’un joyau de brosse à cheveux (oui, cela existe)!

Il s’agit de… ma brosse Mason Pearson. Je sais, je sais, les brosses Mason Pearson, c’est hyper connu, c’est mythique, je ne vous fait rien découvrir; ça existe depuis 1860. J’en rêvais depuis des années! Je ne vous dis même pas le nombre de fois où j’ai changé d’idée à la dernière seconde avant de passer à la caisse, où j’ai résisté en composant mon panier sur Beauty Habit. Mais à force de lire des avis positifs, des témoignages, de voir la magnifique brosse au design classique sur toutes les coiffeuses dans les magazines…il fallait que j’essaie aussi cette brosse. Et puis, finalement, c’est elle qui est venue vers moi: j’ai reçue en cadeau la sublime brosse blanche, Detangling (Démêlante).

D’abord, il faut savoir qu’il existe toutes sortes de brosses Mason Pearson (en poils de sanglier, mixtes (sanglier et nylon) et en poils de nylon uniquement. Pour ma part, ayant les cheveux bien épais et aussi, comme j’ai horreur des brosses qui ne font que “flatter” la surface de mes cheveux (ce qui arrive avec la plupart des brosses d’ailleurs), la Nylon Handy s’imposait comme une évidence. Et je ne suis pas déçue: elle démêle effectivement bien en profondeur tout en activant la circulation sanguine de mon cuir chevelu (essentiel pour la pousse et la brillance!). Son manche est confortable, tout doux à tenir, et puis, la brosse est vendue avec une petite brosse pour nettoyer la grande brosse.

Très vite, cette brosse est devenue ma favorite (en fait, elle est ex aequo avec la Widu,  laquelle est davantage “massante” pour le cuir chevelu- chacune sa fonction). Idéale pour les mises en pli (mais pas sous la chaleur du séchoir), pour démêler les cheveux en gratouillant gentiment le fond de la tête (sans l’égratigner tout de même), je trouve que le plus grand avantage de cette brosse est qu’elle lustre le cheveu en répartissant bien les huiles naturelles. Elle est donc absolument idéale contre l’électricité statique des mois d’hiver. Et puis, il s’agit véritablement d’un bel objet qui me donne un plaisir immense à utiliser chaque matin hiver comme été, comme mon collier de perles, une poudre parfaite ou mon savon Vellutina de Santa Maria Novella: tout blanc, tout beau, tout doux. Une perle!

Vous avez essayé ces brosses mythiques? Sinon, quelles sont vos brosses de prédilection? N’oubliez pas de spécifier votre type de cheveux!

P.S. Petite anecdote “making of” de la photo: je ne vous dis même pas le nombre de prises que j’ai tenté de prendre de la brosse posée dans les branches du cèdre. Elle tombait tout le temps dans la neige, bien creux, je devais aller la chercher, la nettoyer, recommencer, et tout. En plus, je ne portais même pas de gants (je sais, je suis une guerrière- National Geographic: qu’attendez-vous pour venir me recruter? ) Finalement, bon, j’ai pris une photo de la brosse dans la neige. Ta-da!

Recette du temps des fêtes: le potage jardin d’hiver

SoupeLe temps des fêtes, c’est souvent l’occasion de sortir ces recettes qui font partie du patrimoine familial, qui ont tissé nos souvenirs, qui sentent bon le chez-soi, le froid et le bonheur. J’ai donc eu l’idée de partager certaines de ces recettes avant Noël, ça et là, en espérant qu’elles sauront faire votre bonheur aussi, qu’elles sauront peut être, qui sait, trouver une petites place sur vos tables.

Ce potage, je le fais depuis quelques années à peine, mais il a vite su s’imposer comme un grand préféré. Très aromatique, à peine sucré, so Québécois (il contient un peu de sirop d’érable) c’est le potage idéal pour ouvrir le souper de Noël comme pour apporter en lunch au bureau un mercredi midi (bonjour le réconfort). Petits et grands en redemanderont. N’oubliez-pas les croûtons…

Potage jardin d’hiver

Ingrédients

 

  • 3 cuillerées à table de beurre;

  • 3 cuillerées à table d’huile d’olive;

  • 3 oignons hâchés;

  • 1 gousse d’ail émincée;

  • 7 à 8 tasses de courge butternut, pelée et coupée en morceaux;

  • 2-3 tiges de romarin frais;

  • 6 tasses de bouillon de volaille;

  • Une demie tasse de crème, de mascarpone ou de substitut culinaire (comme celui-ci de Belsoy)

  • 3 cuillerées à table de sirop d’érable;

  • Sel et poivre du moulin.

-Dans un chaudron à feu moyen, faire fondre le beurre et chauffer l’huile;

-Faire revenir les oignons et l’ail toujours à feu moyen, jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides;

-Ajouter la courge et le romarin, puis, couvrir de bouillon;

-Assaisonnez de sel et de poivre;

-Porter à ébullition, puis, laisser mijoter une trentaine de minutes, jusqu’à temps que la courge soit bien tendre;

-Retirer les tiges de romarin;

-Passer au mélangeur jusqu’à ce que la texture du potage soit lisse et crémeuse;

-Ajouter le sirop d’érable et la crème.

-Servir chaud, avec des croûtons, du pain et du fromage. Ou, pour reprendre l’idée de ma mère pour les fêtes: utiliser des emporte-pièces à biscuits de Noël pour tailler du pain tranché en forme d’étoile ou de sapin. Mettre au four quelques minutes afin de faire une petite toast. Servir le potage avec une petite toast en étoile flottant au milieu. Bon appétit!

De nouveaux rituels

BainLes semaines qui viennent de passer ont cédé le pas à des nouveaux rituels, notamment, en matière de bain. Mon bain du soir, vous le savez, c’est mon petit moment sacré de la journée et ça, ça n’est pas près de changer. Maaaaais comme j’avais terminé beaucoup de mes produits (moins naturels) que j’ai pris la décision de ne pas les racheter, eh bien, j’ai dû m’adapter… Rassurez-vous, ma parenthèse beauté n’en n’est pas moins délicieuse et cajolante, au contraire!

D’abord, l’ambiance. Ces jours-ci, je suis en mode « ambiance monastère tibétain » quand je prends mon bain. Genre, sanctuaire du bien être. Ressourcement. Je suis une ninja qui refait sa santé dans un monastère construit à même la paroi rocheuse. Je reçois mon courrier par des aigles apprivoisés. Silence…

Je fais couler un bain bien chaud, donc, une fois que les enfants sont couchés et que la maison est calme. Aussitôt, j’allume un bâton d’encens Juniper Ridge histoire que la salle de bain s’enfume un peu, ambiance monastère tibétain. Je prépare aussi une tisane, mes derniers chouchou étant celles de la marque Pukka Herbs (achetée chez Rachel Béry), surtout Vanilla Chai (toujours pour l’ambiance monastère tibétain). En passant, j’ai un super savon de lait de yak rapporté des pentes de l’Everest par mon amie AM! Il sera IDÉAL pour mon ambiance monastère tibétain! Mais bon, pour le moment, il est sur mon bureau, comme un petit trésor que je garde pour plus tard. Soit dit en passant, j’ai un souvenir très clair de quand j’étais enfant, du bruit rassurant de l’eau du bain qui coulait chez ma mère et aussi chez ma grand-mère. Comme un bruit de maison bien confortable. J’aime l’idée de ce bruit endormant dans ma propre maison, un bruit qui prépare au sommeil. D’ailleurs, Petite Ourse me demande toujours « Tu prends ton bain? » une fois que je lui dis bonne nuit. À ma réponse affirmative, elle plonge sa tête dans l’oreiller, rassurée que la petite routine ne change pas, soir après soir. Mais bon, soyons honnête : le bain je le prendrais même si l’eau qui coule faisait un bruit de fanfare gitane!  Aucun doute : je le prends pour moi. (C’est n’importe quoi cette réflexion sur le bruit de l’eau qui coule dans une maison bien confortable.  Ah, vivement les vacances, avant que je vous fasse toutes sorte d’autres réflexions sans queue ni tête sur le bruit des éponges ou je ne sais quoi d’autre.)

Donc, je disais, ah oui : je fais couler un bain dans mon monastère tibétain. Comme ces jours-ci,  je suis en mode « paresse extrême » en sortant du bain, j’ai une nouvelle tactique d’hydratation « effort minimum ». Je mets dans l’eau de mon bain deux bonnes cuillères à table d’huile de coco (vierge pressée à froid, je l’achète au rayon alimentation) dans l’eau de mon bain, ou sinon, deux cuillérées à table d’huile d’amande douce. Un peu de sels de bains parfumés maison et hop, je plonge en remuant bien l’eau afin que l’huile se mélange bien.

J’en profite ensuite pour bien nettoyer mon visage. C’est l’étape uno car, je ne peux me détendre qu’une fois bien propre. Je prends alors une noisette d’huile de coco RMS, que je masse longuement dans mon visage pour déloger les saletés. J’aime beaucoup cette huile mais je suis en train de faire un test comparatif avec l’huile de coco alimentaire bio normale (qui coûte moins cher). Je vous dirai mes conclusions bien vite. Je rince ensuite avec une débarbouillette bien chaude que je laisse poser pour que la chaleur et la vapeur nettoient bien en profondeur. Rinçage en règle. Il m’arrive ensuite de me savonner le visage avec mon savon Vellutina de Santa Maria Novella (que j’aime toujours autant), et, deux à trois fois par semaine, je passe à l’étape Clean Dirt de May Lindstrom. Ma dernière obsession : mélanger le Clean Dirt à du miel Manuka de Wedderspoon. Complètement divin! Ça sent presque la pâtisserie orientale. Et puis, le teint au rinçage est tout beau tout frais. Souvent, les dimanche soir, je fais aussi une petite exfoliation apaisante Antonia Burrell, histoire de commencer la semaine avec le grain de peau bien fin. Mais mon sauveur, mon compagnon teint de vitrail est sans conteste le masque Problem Solver de May Lindstrom, que j’applique au pinceau. Il me fait un visage tout noir de ninja sur le coup mais au rinçage, bonjour l’éclat du soleil levant. Ce masque, c’est de la folie, je n’ai jamais rien vu de tel, je compte le racheter pronto dès que j’aurai terminé mon pot.

En passant, rayon démaquillage, je viens de terminer le démaquillant Fleur de Lait démaquillante de Sanoflore que j’ai absolument adoré. Vraiment, quel dommage qu’il ne soit pas disponible ici (comme tout Sanoflore d’ailleurs!). Sinon, pour les soirs où ma peau tiraille et est plus sensible, j’utilise le masque Rose Formula Antioxydant Face Mask de la marque anglaise Neal’s Yard Remedies, qui apaise bien et réhydrate. Le petite détail charmant que m’a fait remarquer l’une d’entre vous (Andrea!) : le souci de transparence de la marque qui pousse le zèle jusqu’à indiquer un pourcentage (avec décimales) d’ingrédients bio entrant dans la composition du produit. Mon masque est donc bio à 58%. Enfin, quand je suis trop fatiguée pour même faire un masque à rincer, je fais plutôt un masque d’eau de rose, en imbibant un masque de coton (acheté chez C&C) d’eau de rose sans alcool (Santa Maria Novella). Quinze minutes suffisent pôur faire un teint de pétale et après, il suffit d’éponger. On peut aussi trouver l’eau florale qui nous convient. Et faire nos propres masques avec un carré de coton…Vive les projets!

Une fois bien propre, bien rincée, je sors, je m’éponge et puis…pyjama! La peau est douce et satinée du fait de l’huile de bain (je peux zapper la crème corps!) et le cerveau est déjà à moitié endormi du fait des sels de bain et de l’ambiance monastère tibétain, of course. Vite, je passe par la case soin du visage et…hop, un kick, une culbute, un regard perçant dans la nuit. Allez, bonne nuit les ninja!

Vous, quelles sont vos dernières trouvailles du moment du bain ou de la douche?

Cozy-comfo au bureau

Crazy confo 2Ahhh, c’est vendredi! Halleluia! Je ne sais pas pour vous mais, ces jours-ci, c’est ambiance rush total au bureau, genre, dossiers à cent kilomètres à l’heure. Genre, je chante « Eye of the Tiger » dans ma tête pour m’encourager, telle un Rocky intrépide de la rédaction de documents. Interminables listes de choses à faire, longues journées, heures minimales d’ensoleillement et fatigue accumulée tout au long de l’automne; vivement les vacances! Le look idéal pour ce genre de journées où l’on ne veut rien de compliqué et ne surtout pas être encombrée? Une jupe tutu, une canne de comte de Monte-Cristo, une pochette à paillette oversize et des talons en plexis. Mais nooooon. Juste des pièces confort/haute productivité et un maquillage simplissime pour faire semblant d’avoir un teint éclatant.

Crazy comfo

Ma tenue de prédilection pour ce genre de journée, plus concrètement : d’abord, tout commence avec une camisole réconfortante. Les camisoles, quand il fait froid (ou que l’on est un peu fatiguée) ça a un effet psychologique apaisant, c’est totalement prouvé je pense. Petite maille près du corps, on a chaud près du coeur et donc, traduction : le bonheur. Mon choix? La camisole Aubade au mélange 70% laine, 30% soie a un vrai décolleté de dentelle avec un joli noeud (loin d’un look de ski) : une merveille. En plus, j’ai eu un super rabais car la mienne avait un petit trou (que j’ai recousu, hé hé).

Ensuite, par-dessus la camisole: une maille fine( ici, en l’occurrence, un cardigan GAP que j’aime pour ses poches). Je le referme un peu mais il va de soi qu’il faut que l’on puisse voir la camisole. C’est ce qui donne un petit twist dessous-dessus au look, un petit côté «c’est vendredi », à associer bien sûr à des cheveux un peu défaits.

Jupe crayon noire (BCBGMAXAZRIA), pour une silhouette classique et bas collants opaques (Silks). Le détail essentiel qui donne du mordant au tout : une large ceinture géométrique un peu bling-bling. J’aime bien le contraste du caramel avec le noir (ceinture BCBGMAXAZRIA), parfaite de surcroît avec mon sac Beau Kate Spade. Les chaussures, elles, sont de chez Stuart Weitzman. En effet, dans le doute, l’escarpin tout noir s’impose comme une évidence. Je sais, ça n’est pas vraiment excitant au moment de l’achat mais finalement, on est contente comme tout et on se félicite d’avoir été un peu raisonnable pour une fois. D’ailleurs, l’hiver, c’est souvent ma chaussure de bureau de prédilection. Et non: je n’ai pas chaussures en plexi à talons.

Crazy Comfo produits

Enfin, pour le maquillage, après avoir bien hydraté ma peau avec quelques gouttes d’huile Youth Dew de May Lindstrom (gorgeous!), j’applique le Un-Cover de RMS là où besoin est (quelle surprise : sous mes yeux!) et rosis mes pommettes avec un blush crème (celui-ci). Avec ce genre de look, je mise surtout sur un maquillage des yeux hyper sexy : un fard crème lustré taupe qui fait des yeux de braise (RMS Eye Shadow teinte Magnetic) et beaucoup de mascara (toujours celui de Mise-en-Cils, je n’ai pas trouvé mieux). J’adore mon fard crème RMS! Si j’ai longtemps hésité à l’acheter (de peur que le produit migre dans les plis de mes paupières), je ne saurais être plus satisfaite de mon achat. Non seulement je n’ai pas ce problème, mais surtout, ce fard fait des yeux tout doux, impossibles à décrire; comme si nos yeux avaient du vécu. Et en plus, il me donne mystérieusement l’air moins fatiguée. J’adore. Parfum Lann-Aël, baume Kari Gran… Allez, en route pour le bureau! Oh, attendez: mais…où est donc ma canne de comte de Monte-Cristo?

Vous, c’est le rush aussi ces jours-ci? Votre look pour braver votre liste de choses à faire?

Ça pousse dans ma trousse

Trousse verte

Vous le savez, il y a de cela un petit moment, j’ai fait un gros ménage dans mon inventaire beauté. Sans me départir officiellement de mes produits de beauté à la composition plus “chimique”, j’ai fait le pari de passer au vert, même avec moins. L’objectif? Voir comment je m’en sors, dans quel esprit je suis, repenser mon image pour qu’elle soit plus acceptante et aimante, mais surtout (et ça c’est la partie fun), peu à peu me trouver de nouveaux chouchous naturels.

Et, où en suis-je dans ma quête? À quoi ressemble ma trousse ces jours-ci? Sans pour autant vous montrer le contenu de mes tiroirs ou ma routine maquillage du matin (une autre histoire pour un autre jour), venez, je vais vous montrer ma trousse où les petits produits fleurissent comme dans un beau jardin.

D’abord, il y a mon Living Luminizer de RMS. Ne mettez pas vos mains sur vos oreilles, je ne me répéterai pas : je vous l’ai dit mille fois, il est extra! Je l’utilise sous mon cache-cernes Un” cover Up de la même marque et en touche illuminatrice. Mais surtout (et c’est pour cela qu’il est dans ma trousse), pour rafraichir mon maquillage tout au long de la journée. Hop, une petite touche sur le haut des joues et j’ai l’air fraîchement hydratée. En plus, je le constate, ce maquillage est vraiment bon pour la peau.

Ensuite, mon blush Kjaer Weis, teinte Lovely. Je vous en ai récemment parlé : ce blush crémeux tout doux fait des joues à croquer. Emballage au design scandinave et teint éclatant : je suis conquise cela va de soi. D’ailleurs, la marque vient de lancer un fond de teint qui m’intrigue au plus haut point!

J’ai aussi toujours avec moi ma poudre fond de teint Jane Iredale (à défaut d’avoir trouvé mieux), pour matifier et unifier au cours de la journée. Ayant malheureusement fini mon pot de Un-Powder, je dois vivre sans pour le moment (bouhou!). Pour l’appliquer, j’utilise mon éponge Beauty Blender ou encore, un gros pinceau comme celui-ci.

Comme mes yeux sont maquillés quand je quitte la maison, je ne m’encombre pas de fards ou de mascara. Par contre, j’ai tout un arsenal de produits à lèvres pour chaque moment, chaque humeur de ma journée. Seule à mon bureau (la plupart du temps), j’en profite pour donner à ma peau un bain d’hydratation. Je redécouvre mon pot de Love Balm de Jurlique, hyper soyeux au parfum qui calme, et aussi, j’ai mon plus chic et adoré baume Lip Whip Kari Gran qui, même seul se suffit en terme d’éclat. Quand j’ai envie de vraie couleur (quand je dois faire face au monde extérieur, notamment), je me tourne vers mon Lip Tint Kjaer Weis (teinte Romance), qui fait une moue mi-matte ultra-Bardot, so joli avec des cils épais bien noirs et le blush rosé. Moderne et frais, ce produit dépasse toutes mes attentes à mon plus grand bonheur. Comme la texture est assez « longue-tenue » (maman, prends des notes), j’aime bien appliquer mon baume Lip Whip Kari Gran au centre de la lèvre inférieure pour contrer l’effet déshydratant. Enfin, autre petite addition bon marché : le Lip Shimmer Burt’s Bees, teinte Rhubarb, qui, une fois estompé, laisse une teinte rosée pas trop irisée, mais surtout, une sensation d’hydratation confortable (merci huile de menthe poivrée). Oui et bon, il y a aussi, le Crayon à lèvres Soyeux d’Armani (teinte 12); sorry, je n’ai pas trouvé d’équivalent.  Ah oui, et le baume Figs and Rouge teinté (teinte cherry blossom), qui, si je ne vous l’ai pas dit, est une petite merveille aussi (et à bon prix!). Je le prends sur Crèmes Etc. d’habitude mais là je ne le vois pas, alors je crois qu’il est en rupture de stock.

Enfin, au rayon des autres produits disparates, il y a un mini-vaporisateur Inner Peace de Lotus Wei, un mini vaporisateur de parfum de mon parfum du moment (je suis retournée à Lann-Aël de Lostmarc’h, vu qu’il fait froid), de la soie dentaire à la canneberge Radius, des épingles à cheveux blondes Goody, un tube de crème Skin Food de Weleda (que j’utilise sur mes mains) et l’huile aromathérapeutique Irritability Treatment de Tata Harper. Cette huile, j’en rêve depuis plus d’un an! En plus de sentir le jardin d’herbes et le dépaysement, elle est réputée mettre un terme aux pensées circulaires négatives, aux pensées qui mettent de mauvais poil. En plus, cette huile a bien fait rire ma mère et ma soeur samedi dernier lors de notre après-midi de magasinage : je leur proposais à la moindre petite contrariété (pas la bonne taille de top, trop de monde à la caisse, monsieur pas sympathique au stationnement, etc…). Blagues à part, cette huile a un véritable parfum calmant, apaisant, et, sans vraiment pouvoir dire si je suis « moins irritable », je suis certainement plus zen après l’avoir respirée. En plus, c’est tout simple, tout pratique : un petit embout à bille à faire rouler dans la paume de ses mains (quelques gouttes suffisent). On respire quelques  fois et…ah. À noter, je l’applique également avant le dodo, et souvent, au bureau, je ne fais qu’ôter le bouchon pour respirer en comptant jusqu’à trois.

Voilà pour le contenu de ma trousse qui verdit peu à peu, au fil des jours et de mes nouveaux coup de coeurs. Je n’aurais jamais pensé pouvoir dire cela mais je suis bien heureuse de mon clean-up et pour le moment, je ne regrette absolument rien.

Dites-moi, verte ou pas: dans votre trousse, il y a quoi? Allez, je veux tout savoir. J’adore ce genre d’exercice d’inventaire.

Coeur de cannelle et crème fouettée

Kari GranJe vous en avais glissé un mot ici, j’ai un nouveau baume à lèvres dans mon temple de la renommée des Baumes à lèvres. Quoi, je suis la seule à avoir un Temple de la Renommée pour ses baumes à lèvres? Avec des trophées et des photos? Je plaisante, bien sûr. (Pour les trophées et photos seulement.) C’est ma marraine beauté qui m’en avait parlé: le baume à lèvres Lip Whip, de la jolie marque de Seattle Kari Gran. Dès les premiers instants où j’ai été sur le site de la marque, mon coeur a fait un bond en avant. La quête de la fondatrice, Kari Gran me touche et m’interpelle (ça commence souvent comme ça). Et puis, que dire de sa philosophie « Pas de fausses promesses » qui est, à la limite, vu la qualité de ses produits, beaucoup trop humble (mais rafraîchissante d’honnêteté). Il reste que, rendons à César ce qui est à César : cette marque est absolument excellente. Composition impeccable et naturelle, fabrication à la main en petites quantités, emballages sobres et chics… Que demander de plus? Je suis d’ailleurs en train de tester la ligne de soins complète et je vous donne mon verdict très vite. J’en profiterai pour vous en dire davantage sur la marque et la fondatrice.

Fidèle à moi-même, j’ai immédiatement jeté mon dévolu sur…le baume à lèvres de la marque. Mais pas n’importe lequel : le baume à lèvres teinté, à la cannelle, le Lip Whip Tinted (cinnamon). Dans un petit pot noir, un vrai baume de rêve, un gloss teinté ultra-hydratant qui fait une bouche parfaite, sensuelle à souhait. Un vrai baume de mannequin au repos, de princesse en tenue d’intérieur. Véritable texture fouettée, on dirait du glaçage à cupcake. Rosé translucide, irisé juste comme j’aime (mais pas givré): ce baume supplante le Baume de Rose de By Terry, le Rosebud de Smith, le … Ce baume tout clean, tout chic, tout parfait est mon nouveau compagnon lèvres douces pétales.  Et que dire du parfum de cannelle : moi qui d’habitude se tient loin des produits à lèvres trop parfumés ou aromatisés j’adore celui-ci qui me fait la bouche fraîche, presque comme un petit brossage de dent. J’utilise mon baume tout seul (en remplacement de rouge à lèvres, il donne un super éclat au visage), avec un blush crème sur les joues, mais également, sur mon rouge à lèvres, pour lui redonner un peu de vie, du confort et surtout, pour la sensation d’hydratation fraîche. Seul  hic? Quand on aime (et on ne peut qu’aimer), on ne peut plus s’en séparer… Lip Whip, mon coeur (de cannelle).