Je suis la seule?

Crocro BOIl y a des moments où, en appliquant mon soin, en lissant une boucle ou en cherchant fiévreusement mon gloss au fond de mon sac à main, je me demande si je suis la seule au monde dans cette situation. Impossible. (Traduction: rassurez-moi). D’ailleurs, je me demandais si…

Je suis la seule qui, en appliquant son déo Soapwalla le matin (pas très réveillée) tartine inévitablement au passage les quelques mèches de cheveux qui environnent les aisselles? (Hmmm, pas super comme pommade coiffante.)

Tiens, parlant de déodorant Soapwalla, je suis la seule à avoir essayé de convaincre son chéri de s’y mettre? En mimant le geste organique de l’application d’une pommade de poudre de légumes sous les aisselles. (“Hein, où est le problème? Hop, tu l’apportes au gym, tu le mets le matin avant le travail, tu…“) D’ailleurs, je suis la seule à ne pas avoir réussi à convaincre chéri d’adopter ledit déodorant?

Je suis la seule à se sentir vraiment délinquante quand elle zappe l’hydratation corporelle du soir? En hiver? En sortant du bain? Je sors du bain. Je m’éponge. Défi dans les yeux. Tatouage sur le coeur (“S’hydrater: un choix“). Oh, intrépide rebelle que je suis. Et… au réveil, la rebelle a une belle peau de crocro…

Alors, repentie, le lendemain, je suis la seule à superposer genre, une huile, une crème et un baume avant d’aller au lit pour ensuite me coucher, en position de pharaon, le regard fixe, en me croisant les doigts pour que ça remédie à la situation? (Tatouage sur le coeur: “Je m’hydraterai quotidiennement“.)

Je suis la seule à mettre ses flacons de vernis côte-à-côte pour comparer les teintes? Pour constater que, même si toutes les teintes semblent toutes “semblables” à première vue, il y a un trou BÉANT dans ma palette entre Bloodline et Decadence. Ouaip, il me manque un rouge cerise (traduction: il me faut Scarlet Letter!)

Je suis la seule à trouver toutes sortes d’utilisations alternatives à ses produits de beauté pour la vie de tous les jours…Comme noter des numéros de téléphones avec un crayon soyeux 12 d’Armani? Ou utiliser du Fashion Tape pour emballer un cadeau? Ou d’utiliser de la colle à ongles pour coller des paillettes sur un serre-tête (sans succès).

Je suis la seule qui, dès qu’elle a un ongle dont le vernis est un peu écaillé, a le sentiment de sortir d’une maison mobile au Nevada, hyper trash, cheveux jaunes poussin et serre-tête pailleté-maison (avec de la colle à ongles) sur la tête?

Je suis la seule à ne pas pouvoir dormir non-démaquillée? Et à en avoir presque des palpitations, avec un vague sentiment de catastrophe imminente.

Je suis la seule qui, quand elle n’arrive vraiment pas à dormir, compose des wish list interminables de gloss et d’huiles de bain, en imaginant les parfums, les textures, le clics des poudriers et leur poids dans la main, un peu comme certaines comptent les moutons…

Heureusement, vous êtes là pour me rappeler que je ne suis souvent pas la seule avec mes mésaventures beauté. Sur ce, la nuit m’appelle (après une grosse semaine au bureau, je suis complètement en manque de dodo). Allez, je vais “compter mes moutons”: un baume Suvana Paw Paw…un blush Dr. Hauschka…une huile KneippZzzz…

P.S. Vous, vous vous demandez si vous êtes la seule à…? Racontez-moi vos petites histoires!

P.P.S. La e-boutique de produits de soins naturels et biologiques que j’adore, Crèmes Etcetera, fait une vente Vendredi Fou: 25% sur achat…L’offre est valide jusqu’au 30 novembre 2013, minuit (HNE). Oui, je sais, je parle souvent de cette boutique  mais je suis juste tellement contente d’avoir (enfin) un point de vente québécois (pas de frais de douanes!) qui a une offre naturelle qui fait rêver. Et qui vend mon déodorant génial de poudre de légumes…

Onctions et massages du visage

Onctions et massagesRécemment aux prises avec la peau du visage sèche, granuleuse et sensible (merci échantillon Ren), je me suis alors demandée ce que je pourrais faire de plus pour ma peau  (avec les produits que j’ai déjà).

Je l’ai souvent lu dans les magazines où les grands maquilleurs le répètent sans cesse: le super éclat du teint de leurs clientes (maquillées ou non) commence avec l’application d’un sérum ou d’une huile qui est massée dans l’épiderme du visage. Encore et toujours ce duo: onction et massage.

D’ailleurs, n’est-ce pas là justement un des éléments clés du soin en institut? Une esthéticienne qui masse, lisse et décongestionne la peau en l‘infusant d’un super produit?

Alors je me suis dit:  “Et si ça m’aidait moi aussi?” Alors je me suis donc assise, mardi soir dernier avec mon flacon d’huile devant une série télé (Brooklyn 99!), le visage bien propre et encore humide. Et là, j’ai pris un bon dix minutes pour lisser, masser et décongestionner ma peau, en l’infusant du produit (une huile, en l’occurrence).

D’abord, c’est super agréable. Ensuite, ma sécheresse et sensibilité étaient sensiblement améliorée au réveil. Est-ce qu’il y avait un lien? Je ne saurais dire mais depuis, j’ai pris goût à mon petit rituel d’onction et de massage. Que ce soit au moment du démaquillage, avent le maquillage le matin, avant une soirée ou le soir avant le dodo pour appliquer mon soin, j’essaie de prévoir un petit moment pour mon petit massage du visage. C’est un petit geste qui ne coûte rien mais qui, je pense, fait beaucoup pour l’éclat du teint. Et vous savez que je vis pour l’éclat du teint…

P.S. Le livre Layering, Secret de Beauté des Japonaises d’Élodie-Joy Joubert (Éditions La Plage) explique en détails comment réaliser un bon massage à l’huile (avec des petits dessins).

Flocons, mitaines et joues roses

Kjaer WeisJe suis obsédée par mon blush Kjaer Weis. Je l’aime d’amour. Pour la première fois de ma vie, je me dis que je n’ai besoin de rien d’autre pour me sentir belle. Rien. Je pourrais avoir que ça et genre, une miche de pain rassis dans mon baluchon sur le chemin de la vie et hop, les fleurs se retourneraient sur mon passage. (Bon, ça et quelques autres petites nécessités comme de la pâte à dents, du savon, une pince à épiler, du cache-cernes, du parfum, un gloss, un masque, une pierre-ponce, de l’huile à cuticules, un foulard, une Clarisonic, un couteau-suisse…enfin, bref, le minimum vital pour survivre en forêt)…Donc, oui, c’est dire : ce blush comble littéralement tous mes besoins beauté. Et puis, je n’aurais su rêver de meilleur produit pour recréer mon look favori de l’hiver: la trilogie classique flocons-mitaines-joues-roses (oui, oui, j’ai même un t-shirt avec ça d’écrit dessus!)…parfait avec mon baluchon sur le chemin de la vie!

J’ai fait la découverte de la marque Kjaer Weis grâce à May Lindstrom qui les affectionne également (mon article sur ses autres chouchous arrive bien vite, vous êtes d’ailleurs plusieurs à m’avoir écrit que vous trépigniez d’impatience!) et, of course, comme elle ne m’en disait que du bien…je me suis laissée tenter. Et oh, comme je suis contente.

Création de Kristen Kjaer Weis, une maquilleuse danoise (oui, je suis toujours d’humeur scandinave) établie à New York, cette marque rencontre tous les critères au niveau des cosmétiques sécuritaires, naturels et certifiés biologiques (plus de 95% des ingrédients de ses produits sont d’origine biologique). Qualité incomparable, boîtiers de métal lourds et chics (mais rechargeables!), textures fondantes et teintes ultra glam : aucun doute, on est dans le grand luxe. Parfait donc pour nos listes de Noël ou comme cadeau de soi à soi, pour briller en beauté sous le sapin…

Pour mon premier achat j’ai choisi la teinte Lovely, un rose laiteux hyper naturel. Ce qui m’a frappé d’abord en ouvrant mon blush, c’est la luminosité du produit. On le sent aqueux, diaphane, fondant, gélifié…C’est assez étonnant. Sous le doigt, c’est tout doux, lustré, non-gras, glissant et facile à appliquer. Pas de marques de doigts, pas de joues collantes, pas de couleur plaquée : juste des joues santé et hydratée, qui prennent un véritable coup de jeune. Et la tenue? Rien à redire : appliqué le matin il dure toute la journée en s’estompant tranquillement (ce qui est joli aussi). Mais oui, j’imagine qu’on aurait envie d’en réappliquer une petite touche avant une soirée, par plaisir, pour le joli boîtier et surtout, pour le facteur beauté fraîche immédiat. Juste l’appliquer, je me sens revenir d’une promenade, je me sens toute Angéline des Neiges (j’adore ce livre!), je me sens reculer le temps. L’effet « fraîcheur » est tellement plus grand qu’avec un blush poudre, ça n’a pas de sens! Sans parler du facteur confort: cette texture doudoune tombe à point pour cajoler ma peau sèche de l’hiver. D’ailleurs, la fille chez Pharmaprix m’a lâché un : « Your skin looks amazing today » le premier jour où je l’ai porté. Mon coeur s’est gonflé de joie, j’ai souri et j’ai serré mon blush Kjaer Weis dans ma poche. Amazing. Elle a dit amazing. Tusind tak Kjaer Weis! (« Mille mercis Kjaer Weis! »)

Enfin bref, en totale évangéliste beauté que je suis, je parle de mon nouveau blush à tout le monde, je répands la bonne nouvelle et j’essaie d’y convertir tous mes proches (Maman! Goglu!), c’est limite si je n’essaie pas de maquiller des étrangères dans le métro. Ce blush, c’est de l’éclat pur pour l’hiver, du rayonnement sous le soleil blanc. Prochain achat : la teinte Blossoming (un rose-corail) et Desired Glow (une touche de hâle), pour m’amuser à faire des mélanges et aussi, pour commencer l’année en beauté…Oh, oh, avec ces lourds boîtiers en métal, je sens que mon baluchon va vite peser une tonne…

Avez-vous essayé ces blush? Vos touches blush-éclat pour le mois plus froids, quels sont-ils?

P.S. La liste des points de vente de la marque Kjaer Weis est disponible iciD’emblée, je remarque que Eco Diva Beauty livre à l’international.

L’Espace de Vie

photo-7J’ai toujours aimé les magazines de déco. Vous savez, ceux où l’on voit des pièces hyper lumineuses, bien rangées, avec genre, quatre enfants savamment décoiffés en train de boire du lait (dans un pot en verre) assis sur une table. Ou de jouer avec un seul jouet. Un seul. En bois, éco-chic. Sans mini morceaux. Pas de jouets qui traînent partout, pas de magazines froissés, pas de crayons sans les bouchons et surtout pas de miettes de pâte à modeler sur la table en verre du salon. Ces magazines ont toujours un titre tout simple: Living with Children. Ou encore, Espace de Vie spécial enfants. Vous voyez le genre? Espace de vie. D’ailleurs, parlant d’Espace de Vie, on ne dit pas « J’habite dans un espace de vie. » On y évolue.

Quand je vois les autres parents de la garderie, j’ai toujours l’impression que leur maison est bien rangée, qu’ils repassent le tablier de bricolage en lin blanc de leurs enfants (qui ne font jamais de crise) le soir, en train d’apprendre une langue étrangère, en buvant un verre de vin dans un verre sans pied dans leur maison impeccablement rangée. Que dis-je : dans leur espace de vie. Les mamans font des profiteroles-maison un mardi soir, entre deux conférences téléphoniques. Et quand on leur demande comment elles ont réussi ce tour de force avec le bébé de neuf mois, elles nous expliquent d’un sourire reposé que bébé a lui aussi brassé la pâte. Justement, ça tombe bien : vous aviez une image mentale d’un bébé en tablier de lin blanc fraîchement repassé, qui brasse la pâte d’un mélange à profiteroles. Les quelques fois où j’ai essayé de « tâter le terrain » auprès des autres mamans pour savoir si j’étais la seule à trouver que, bon, l’horaire est chargé et les enfants fatigués et grognons le soir et qu’il y a trop de neige dehors… j’ai eu droit à un regard vague et à un « Ah oui? Vous trouvez? » Ça m’avait découragée. J’étais retournée dans ma petite carapace. Sourire zen. Enfants en vêtements semi-pas-froissés… Moi aussi j’évolue dans un espace de vie!

Vous comprendrez donc que quand la maman de L., la best copine de Petite Ourse m’a invitée à venir bruncher chez elle avec les oursons, j’aie eu une hésitation. Ça me pesait un peu, j’avais peur de ne rien avoir à dire, de l’autre côté de ma carapace, dans son Espace de Vie. Genre, je l’imaginais, sortant ses profiteroles. Et je grinçais déjà des dents.

Mais bon, j’y suis allée quand même, pour voir…Et surtout pour les oursons qui sautillaient rien qu’à l’idée. J’avais préparé des carrés Rice Crispies, la veille, à la hâte. Zéro fancy.

Mais, quand je suis entrée dans sa maison, tout de suite, j’ai été bien. Dans l’entrée il y avait des bacs pour les tuques, foulards et mitaines. Oh, des bacs! Comme c’est pratique! (On aurait dit que je découvrais la roue.) Des bacs! J’adore! Oui, les bacs et paniers étaient à la vue mais c’était complètement charmant. Et dans la salle de bain, il y avait tout plein de tubes (à la vue), comme la Crème Avène Anti-rougeurs. Et puis, elle avait un étui Iphone avec une oeuvre de Banksy (j’aime l’art de Banksy)…Et puis, elle avait n’avait pas eu le temps d’acheter du café et…La vie, quoi.

Les enfants se sont ensuite retrouvés et, pendant ce temps, j’ai bien regardé autour de moi. Là, deux chaises aux jolis coussins recouverts de tissu par la maman de L. (elle m’a expliquée qu’elle a juste eu le temps d’en faire deux sur quatre), là, la chambre des enfants toute pleine de jouets (et de crayons feutres sans bouchons). La maman de L. a alors sorti un gâteau en disant : « Je suis une mauvaise maman, j’ai acheté le gâteau chez Première Moisson ». Et là, j’ai fondu intérieurement. Elle culpabilisait. Comme moi. On était toutes pareilles!

Un instant plus tard, quand on a surpris Bébé Ours en train de dessiner sur le mur avec une banane (est-il le futur Banksy?) et que je me suis précipitée sur un linge pour nettoyer son dégât, elle m’a dit en souriant : « Laisse, pas de stress. C’est un espace de vie ici. Tu sais: pour vivre. »

Je l’aurais prise dans mes bras.

À la maman de L.: la prochaine fois, c’est moi qui t’invite dans mon espace de vie. Au programme? Un truc hyper vivant-messy genre, atelier de maison en pain d’épice SANS tablier de lin blanc. Bienvenue dans mon espace de vie.

Doux bisou bisou

Lip balm

Ces jours-ci j’ai un problème de bisous pas doux du tout. Les lèvres sèches, des petites peaux qui pèlent, une sensation d’échauffement quand je mange une clémentine (je dis ça comme ça, hein. C’est pas du tout parce que je suis en train de manger une clémentine en ce moment…) et une teinte rouge-feu qui fait paraître le plus nude des gloss comme un fuchsia-néon-Hello Kitty-pop. Je sais, il y a le chauffage qui est reparti, il y a le vent froid, il y a ma paresse de ne rien mettre sur mes lèvres alors que je sens l’inconfort s’installer… Et pourtant! C’est mon domaine de prédilection dans la vie les baumes à lèvres. D’ailleurs, si un jour vous tombez sur un méticuleux ouvrage intitulé Précis du Baume à Lèvres Sans Frontières alors soyez assurées que ce sera moi qui l’aurai écrit (ce sera un succès, je le sens!). D’ailleurs, quand je commande d’un site beauté, le baume à lèvres c’est totalement le truc que je commande en premier pour me faire une idée d’une marque. Bref, vous pourriez avoir découvert l’enzyme de la jeunesse éternelle, si votre baume à lèvres est moyen, alors je risque de carrément passer à côté de votre crème miracle. Too bad for you! Bien sûr, il y a des exceptions mais… Je disais? Ah oui, les baumes à lèvres. J’adore. D’ailleurs, quand une amie va l’étranger le souvenir de voyage qui m’intéresse le plus c’est le baume à lèvres local. Je sais, je vous l’avais déjà dit ici mais bon, je réitère afin que ce soit bien clair pour mes amies voyageuses…Hein  A-M? Je serais trop contente que tu me rapportes un baume à lèvres de sherpas!!

Je disais donc! Malgré cette passion pour les baumes à lèvres…J’ai mal aux lèvres. Eh oui que voulez-vous.

Mais depuis plus d’une semaine, je me suis mis à un programme intensif pour avoir des lèvres toutes douces et en santé et ça va mieux. Là, tiens, à titre d’exemple, je mange un piment fort trempé dans du vinaigre et c’est très confortable! Mais noooon, je plaisante. Mais pour vrai, mes lèvres ont retrouvé leur forme olympique!

Alors, d’abord, comme j’ai passé au vert, j’ai retenu mes baumes à lèvres les plus naturels et performants en prenant bien soin de lire les ingrédients. Comme j’arrivais à la fin de beaucoup de pots et tubes (Adieu Sara Happ! Auf wiedersehen, Aerin! Bye Bye Khiel’s! До свидания Rosebud!), le moment était donc parfait.

D’abord, il y a le baume d’hiver Green Beaver, que j’aime toujours autant et dont je vous avais parlé ici. J’en suis à mon second tube à vie et, bien que Rachel Béry aie augmenté son prix, ça reste un excellent choix. Pas de saveur, pas de parfum, translucide et sensation d’apaisement, ce baume est parfait pour la poche de manteau ou le sac à main. Seul petit hic? Mon nouveau tube me donne l’impression d’une formule plus liquide que ma peau boit littéralement. Résultat? Je dois en appliquer plus souvent.

Il y a aussi mon nouvel ami, que j’ai acheté en remplacement de mon tube de Blistex : le baume à lèvres Burt’s Bees Médicamenteux, qui contient de l’essence d’eucalyptus et me procure un réel soulagement quand je sens que ça brûle. Comme la texture est vraiment très cireuse (c’est d’ailleurs ce que j’ai toujours reproché à Burt’s Bees), je me rends compte que ce baume est parfait sous le rouge à lèvres. Petit prix, sensation d’apaisement sans faille…Ce baume est un incontournable pour moi. À noter : il est parfait également en ski ou dans la tempête sous le foulard ou le col car il ne laissera pas de marques blanches/grasses sur la laine.

Une autre astuce? J’ai désormais dans mon sac à main ma petite débarbouillette japonaise Yoshii Morihata, tissée finement et toute douce (d’ailleurs, ça peut dépanner avec les enfants. Ou quand on a les mains pleines de jus de clémentine. Je dis ça comme ça…), je l’utilise au cours de la journée pour exfolier mes lèvres avant de réappliquer baume à lèvres ou rouge à lèvres. Je frotte tout doucement et, hop, le tour est joué! C’est moins délicieux que mon exfoliant Sara Happ mais bon, mon pot étant terminé je cherche d’autres solutions. Et ça fonctionne! Le baume semble pénétrer plus facilement après et le rouge à lèvres lui, glisse parfaitement.  À noter : j’adore ma débarbouillette Yoshii mais je suis persuadée que tout petit linge fera l’affaire, surtout s’il est en mousseline…

En ce qui concerne ma solution soin-choc, je vous en avais déjà parlé et vous savez, je n’ai toujours pas trouvé mieux. Il s’agit de lanoline pure HPA de la marque Lansinoh, un baume d’allaitement bien visqueux et glossy (acheté au rayon bébé en pharmacie) que j’applique en couche épaisse dès que je mets les pieds chez moi et aussi, avant le dodo. Petit prix pour un gros tube, multi-usage (on peut aussi l’utiliser sur la peau qui craque, les cuticules, etc.) et surtout, indice de 0 sur Skin Deep (la meilleure note possible), ce baume calme, apaise, repulpe (légèrement) et surtout, reste bien en place toute une nuit de temps de sorte qu’au matin les lèvres sont encore bien humides de baume. Mon petit truc? J’en transvase quelques gouttes dans un mini contenant à échantillon et j’en applique au centre des lèvres au cours de la journée, pour un effet glossy-chic (mais ultra-protecteur et hydratant).

Enfin, il y a un petit nouveau, un baume pétillant rosé comme du champagne, à la composition très pure et à la texture fouettée comme un glaçage à gâteau…Mais comme j’en ai  beaucoup à dire sur cette belle marque que je viens de découvrir, je vais garder cela pour un autre article. Ou pour mon Précis du Baume à Lèvres Sans Frontières, qui sait!

Allez, dites-moi tout : vos baume à lèvres préférés? Vos coups de coeurs? Les sauveteurs de vos lèvres? Je veux tout savoir : les lip balms, c’est ma passion après tout.

Ma marraine beauté

May Lindstrom SkinJe vous l’avais promis depuis longtemps, je vous en avais glissé un mot (ici et ici). Il y a une marque, en fait, quelqu’un qui m’a inspirée à faire le grand saut, à changer ma routine beauté. Il s’agit de May Lindstrom, qui, je l’ai décidé d’office (elle n’en n’a aucune idée), serait ma marraine beauté dans cette aventure. My beauty godmother! En fait, je l’ai reconnue comme telle dès que je l’ai vue; comme un enfant qui prend une tante ou cousine comme modèle, instinctivement. Dès que je l’ai vue, j’ai su que ce serait elle: j’ai choisi May Lindstrom pour m’aider à naviguer l’océan de la beauté où je commençais d’ailleurs à me sentir un peu perdue, voire,  submergée.

skinchef2

Crédit photo: May Lindstrom

Cela faisait un bon moment que les produits May Lindstrom Skin étaient dans ma ligne de mire. D’abord, j’adore la philosophie de la marque qui nous ramène vers le rituel, vers le temps pour soi, vers le soin contemplatif qui, en plus de traiter la peau, répare l’âme. Ayant toujours été moi même hyper axée sur les rituels beauté, il n’en demeurait pas moins que les miens, depuis que je suis maman, devenaient parfois trop “productifs” (épilation, brossage, savonnage, ponçage etc…) au profit de l’aspect “bulle de douceur” qui fait souvent beaucoup plus pour soi qu’une simple exfoliation. En fait, les soins comme tels, autant que le rituel en soi, sont nécessaires et complémentaires pour être vraiment “bien dans sa peau”. C’est ce que May, par l’entremise de sa ligne, m’a rappelée.

Le truc avec May c’est qu’elle est absolument magnifique, autant intérieurement qu’extérieurement. D’abord, sa peau: zéro pores (zéro-zéro!), des yeux bleus plein d’âme,  une crinière soyeuse comme on en rêve toutes… Et puis, elle rayonne comme c’est pas possible. Mais ce qui me touche encore plus, c’est que May est une bonne personne. Une vraie de vraie fille gracieuse, généreuse, brillante et cultivée, avec les bonnes valeurs aux bonne place. Elle envoie ses petits produits (fabriqués par elle-même, en petites quantités, dans son studio dans sa maison en Californie) avec un petit message écrit de sa main. Et puis, elle a gentiment et chaleureusement répondu à toutes mes interrogations sur ses produits, malgré que son horaire de femme d’affaire et maman la garde bien occupée. Mais surtout, elle m’a rassurée, gentiment et doucement, que tout irait bien si je faisais le grand saut vers une routine beauté plus naturelle. Comme une maman qui, par ses encouragements tous doux, nous amène à faire l’impensable, à faire jaillir notre force vitale. C’est là la force de May: elle est une force de la nature et nous inspire en étant simplement elle-même. Non, mais très sérieusement, si Mère Nature avait un visage, je suis persuadée qu’elle aurait les traits de May (et sa peau zéro défauts!).

May et Bébé ©Ashley Douthit

Crédit photo:  May Lindstrom ©Ashley Douthit

J’ai donc succombé à trois produits May Lindstrom Skin, et au pinceau. Et? Et ça a transformé ma routine beauté, limite, ma vie. Voilà depuis la fin du mois d’août que je les utilise et si, au départ, j’étais un peu sceptique des résultats que j’obtiendrais de produits de beauté naturels, ce sont les produits de May, qui m’ont donné envie de faire un saut plus global. En effet: je n’avais jamais obtenu autant de résultats tout en douceur de toute ma vie. Jamais! Il était donc prévisible que je parte à la recherche de d’autres belles découvertes dans ce monde vert et inconnu, forte de ma positive expérience avec May Lindstrom Skin.

D’abord, il y a The Clean Dirt (traduction libre: la Saleté Propre). Il s’agit d’un fin mélange d’argiles, d’épices et de sels traitants qui, une fois mélangés à un peu d’eau (ou mieux, du miel Manuka ou de l’huile de noix de coco pure!), se transforment en pâte miracle belle peau. À noter, on utilise environ une cuillère à thé de produit. Oubliez tout ce que vous connaissez de la beauté aseptisée clinique: une fois que l’on a essayé cette merveille, on ne peut l’oublier et on rêve carrément de prendre un vrai bain de boue. On masse donc la pâte de Clean Dirt sur le visage. Immédiatement, on sent la magie des épices opérer: de la cannelle et du curcuma réchauffent la peau, les argiles affinent en douceur, sans jamais agresser la peau ou la sensibiliser. Fini les points noirs, les pores obstrués, le teint terne: au rinçage, la peau est claire, douce et veloutée! Gorgée de vitamine C (activée par l’eau), nettoyée en profondeur par le rhassoul du Maroc, la peau ronronne et rayonne littéralement après The Clean Dirt. Bien dans notre peau (zéro tiraillements!), nous voilà enfin avec ce teint tant espéré vraiment illuminé. Un pur bonheur. Je l’utilise environ 2 fois par semaine ces jours-ci car ma peau est plutôt sèche, mais les peaux plus normales, elles, pourront l’utiliser quotidiennement (chanceuses!). De tous les produits May Lindstrom, je crois bien que c’est celui dont on a le plus parlé dans les médias et avec mérite. Par contre, mon préféré à moi c’est…

Le Problem Solver (traduction libre: Celui qui résout les problèmes)! Ce masque correcteur, c’est de la magie. Je vous en avais glissé un mot ici: ce masque, à mon humble avis, a de quoi faire pâlir d’envie le Glam Glow! Il s’agit d’un masque en poudre, bien noir comme l’ébène, qui fait un véritable teint de Blanche Neige. Complètement sorti d’un conte de fée! D’abord, j’adore préparer mon petit mélange dans un bol, avec mon petit pinceau May Lindstrom. Ce moment de préparation fait désormais partie de mon soin, il m’y prépare mentalement. Comme le rituel de la préparation du thé, j’aime ces quelques minutes de douceur où je me sens artisane de ma propre beauté.  D’ailleurs, May Lindstrom a un bol magnifique spécifique à ce rituel mais bon, comme je ne l’ai pas encore acheté, pour le moment, j’utilise un bol en argile fait par mon Goglu (tout plein de bonnes énergies!) pour préparer le masque. Donc, je disais…oui, le Problem Solver. Je mélange une cuillerée à table de la poudre à autant d’eau tiède, puis, je brasse pour que le mélange devienne une mousse noire vaporeuse. J’applique le masque sur tout mon visage ultra-propre (après le Clean Dirt), mon cou et le haut du buste au pinceau, puis, je laisse poser 45 minutes. Oui, oui, 45 minutes. J’essaie désormais d’en profiter pour vraiment me détendre, bien respirer (de ne pas faire du lavage ou mon lunch, juste, de penser à rien dans mon bain), puis, on rince. Et là…la peau est méconnaissable. Vraiment. La première fois que j’ai utilisé le Problem Solver la sensation d’échauffement (le poivre de cayenne!) a été tellement grande durant la pose que j’ai pris peur d’avoir des rougeurs et j’ai rincé après 20 minutes. Ma peau claire, apaisée et rebondie m’a souri dans le miroir et prouvé que j’avais eu tort de ne pas avoir confiance: je n’avais jamais eu un teint aussi lumineux de ma vie. Depuis, je n’hésite pas à laisser poser le Problem Solver une bonne heure au plus grand bonheur de ma peau. Pour le rincer, May recommande de l’humidifier pour l’amollir, soit dans la douche ou avec une débarbouillette chaude. Anti-acné mais tout doux pour les peaux sensibles, éclaircissant et purifiant, ce masque semble contenir tous les trésors de la terre! Épices réchauffantes comme un chaï. Poudre de cacao pure (laquelle est réputée faire baisser le niveau de stress en plus d’être une mine d’or d’antioxydants! D’ailleurs, à titre d’exemple, la graine de cacao contient 621 antioxydants contre 32 pour le simple bleuet!). Rhassoul (une merveille pour combattre l’acné et faire le teint clair, le rhassoul est riche en minéraux comme la silice, le magnésium, le fer, le calcium, le potassium et le sodium. Fort de ce précieux contenu le rhassoul est prouvé avoir un effet positif sur l’élasticité de la peau, la clarté du teint, sur la réduction de l’aspect peau de crocro des peaux plus sèches.)… Il y a aussi de l’argile Fuller Earth Clay, du sel de mer Red Alea…autant de merveilles de la nature qui font une vraie peau de pêche et corrigent véritablement le teint pour le rendre hyper sain. Ce masque, que j’applique deux à trois fois par semaine, et, autant vous dire, je compte littéralement les jours car j’ai toujours trop hâte de l’utiliser. D’ailleurs, sur le flacon, il est écrit: The Result: Clear and Luminous Skin that will Have People Asking for Your Secret. Je ne saurais mieux dire.

May Lindstrom Skin 2

Et ensuite? Ensuite, j’applique le sérum The Youth Dew (traduction libre: la Rosée de jouvence) un précieux élixir huileux vraiment doré qui sent bon les herbes et le jardin et aussi, j’en ai bien l’impression, le gingembre.  Comme tous les produits de May, tous les ingrédients sont certifiés bio et beaucoup d’entre eux sont même cueillis à l’état sauvage. Matin et soir, ces gouttes d’or sont devenues indispensables pour câliner mon teint fatigué. Riche de plus de 20 ingrédients botaniques et enrichie de CoEnzyme Q10 (cette bonne fée qui arrête le temps) cette huile tient du véritable sortilège pour une peau de princesse. Et puis, elle fait tout: elle hydrate, elle nourrit, elle équilibre (même quand je sens ma peau plus grasse, cette huile semble remettre les choses en place), elle traite les cicatrices d’acné et surtout, dans mon cas à moi, elle a fait pâlir mes taches pigmentaires. 

Voilà, je tenais à vous présenter la nouvelle marraine de ma beauté verte! Celle qui, avec ses surpuissants produits brassés à la main, son petit message encourageant et tout l’amour qu’elle met dans ses petits pots, m’a donnée confiance en quelque chose d’autre, quelque chose de naturel et surtout, quelque chose de beau. Je ne me sens plus seule sur l’océan de la beauté naturelle, je retrouve peu à peu des repère et ça, c’est beaucoup grâce à May. Merci marraine.

P.S. May lance deux nouveau produits qui me font très, très envie: The Honey Mud, une soie nettoyante câline au miel (ouiiiiiii, du miel!) et The Blue Cocoon, un concentré de baume de beauté apaisant qui fait l’esprit et le teint clair. Direct sur ma liste de Noël!

P.P.S. J’ai préparé une entrevue avec May, sur ses chouchous, son maquillage, ses rituels, ses idées…Je partage tout bien vite, le temps d’assembler mon article.

P.P.P.S Pour celles qui sont notamment en Europe et s’inquiètent de ne pas avoir accès facilement aux produits de May, veuillez noter que May expédie partout dans le monde! Everywhere! Sinon, veuillez voir ci-dessous ma réponse à Louise, sur d’autres boutiques qui distribuent les produits May Lindstrom.

Ma Party Skirt

SkotÇa faisait longtemps que je ne m’étais pas autant emballée en voyant une jupe! La jupe Party Skirt de Skot! Dès que je l’ai vue, j’ai su que mon nom était écrit dessus. Totalement jupette de super héroïne, jupette de cheerleader, aussi jupe de Sailor Moon, jupe de poupée, c’est totalement the jupe réjouissante que ma garde-robe attendait pour égayer la noirceur de l’hiver.

En soie d’excellente qualité, bien coupée, cette jupe a vraiment du corps (le tissu et la teinte me rappelle la robe Oscar de la Renta de Carrie dans Sex and de City) et tombe bien comme il faut. Oui, elle est idéale pour faire la fête, mais aussi pour les soupers, les brunchs, et même avec un veston noir, de jour. C’est une jupe qui met de bonne humeur, aucun doute, la soie reflète la lumière et le tissu attrape les courants d’air, coquin. Créé par deux jeunes soeurs (au début avec l’aide de leur maman) Mariel et Lauren Armstrong ont décidé de créer la parfaite tenue pour faire la fête. Elles se sont vite trouvées submergées de demandes de leurs amies et amies de leurs amies. Une compagnie plus tard, elles ont créé plein d’autres modèles (je rêve du modèle plus long, pour le bureau) et ont lancé des jupettes à motifs et dans toute une myriade de couleurs. Mon chouchou ultime? La jupe en gingham rose…trop parfaite (mais en rupture de stock)!

Skot 2

Pour ma part, la fin de semaine dernière, j’ai porté à un brunch ma jupe (teinte Vivacious Pink) avec un petit top noir tout simple à col rond (BCBGMAXAZRIA), une veste cloutée pour casser le look poupée (BCBGMAXAZRIA), des bas collants noirs opaques et chaussures Stuart Weitzman. Sac Kate Spade et boucles d’oreilles Kenneth Jay Lane, ne manquait plus qu’un petit gloss rosé et j’étais en mode fête!

Enfin, de ce que je comprends, les soeurs Armstrong n’ont pas fini de nous épater…elles comptent maintenant créer une ligne de tops et body pour accompagner leurs jupes festives. Et…ça s’appellera comment? Party Suits, bien sûr! J’adore. Sûr que je vais suivre avec attention leurs prochaines créations.

Parlez-moi de vos tenues de sortie du weekend. Comme conjuguez-vous temps froid et allure hot? Vos pièces maîtresses, quelles sont-elles?

Bonjour Monde!

Bonjour monde

Allons, entrons dans le vif du sujet. Sans vouloir glorifier ou exagérer comment je me sens par rapport à mon récent Clean-Up cosmétique: je me sens comme… un nouveau-né qui découvre le monde. Oui oui.Tout est nouveau. J’apprends. Je suis une page blanche. Que deviendrais-je? (Regard mystérieux, naïf, tourné vers la lumière…) Who knows! Mais j’ai confiance en la vie et je m’émerveille à chaque pas. C’est très excitant, surtout pour une fille comme moi qui a vraiment vu neiger en matière de beauté. J’ai l’impression d’un nouveau début. D’une renaissance. Genre j’emprunte une route inconnue avec mon maigre baluchon, vers de nouvelles découvertes.

Bon, je vous ai fait sourire? Yes: c’était le but car je suis moi-même d’excellente humeur! Reste que je suis vraiment enthousiaste chaque matin et soir d’essayer autre chose et de voir comment ma peau s’accommode de ces changements. (Très bien jusqu’à présent).

Je voulais vous parler de mes produits pour le teint. Car bien que je vous ai dit que mes tiroirs étaient vides, il reste quand même des choses dedans, je vous rassure. Disons qu’il sont vides proportionnellement à avant, voilà tout. Mais de m’être débarrassée de ce trop-plein, de cette overdose douteuse de produits qui ne me convenaient pas toujours et compliquaient parfois même ma vie…ça me donne des ailes. I’m walking on sunshine, yeah! 

Bon, cela étant dit, je suis toujours aussi coquette. Et je me maquille, bien sûr…En fait, pour l’oeil non-averti d’une tierce-partie je suis sans doute assez semblable, voire, pareille à avant. Sauf que j’utilise des produits quelque peu différents. Allez, je vais vous parler de mes produits pour le teint!

D’abord, il y a le Un-Cover Up de RMS Beauty. J’en ai parlé mille fois, c’est mon agent de transformation, mon aide-chaméléon. En fait, ces jours-ci je l’utilise comme cache-cernes d’abord (en l’appliquant de l’extérieur de l’oeil vers l’intérieur, je trouve que le rendu est mieux comme ça) et aussi, en petites touches là où besoin est. Invisible, il hydrate bien et fait le teint hyper lumineux. C’est vraiment le petit pot qui fait tout très bien.

Ensuite, histoire d’unifier davantage mon teint, je poudre un peu avec le Pure Pressed Base de Jane Iredale (teinte Satin), un fond de teint poudre minérale absolument génial.  D’abord, il s’agit de pigments (sans agents qui diluent la formule), alors, inutile de le dire, un petit peu suffit à faire le teint parfait, tout en transparence. Pionnière en matière de maquillage minéral, Jane Iredale a bâti sa marque sur le principe que le maquillage devrait être bon pour la peau. C’est pari réussi car non seulement le confort de cette poudre est absolument incroyable (surtout que l’on est en novembre, mois de la peau qui tiraille par excellence) mais le rendu est irréprochable. Enfin, rien à dire sur la tenue qui elle aussi, m’épate au plus haut point. Idem pour la couvrance qui est modulable à l’infini: du presque-rien-unifiant-naturel au teint vraiment plus-que-parfait des grands soirs. Le petit plus? Le lourd poudrier doré qui est rechargeable à bon prix. Le gros moins: la présence du dimethicone qui m’inquiète dans les ingrédients. En fait, je viens de remarquer cet ingrédient et tout à coup, j’aime beaucoup moins mon fond de teint. Bon, voilà, je vais essayer de trouver une autre solution. Reste que la composition du produit est assez clean (note de 2 sur la base de donnée Skin Deep).

Comme je suis d’humeur un peu suédoise (je vous en avais parlé ici), j’ai envie d’un teint bien réchauffé de poudre bronzante; d’un hâle d’hiver. Mission accomplie avec la poudre bronzante minérale de la marque australienne Alexami Cosmetics (teinte Light) qui fait un teint de chaï réconfortant. Un peu comme la poudre Beige de Chanel, mais ici en version nature, cette poudre reste loin des teintes orange ou brunes et vient créer un teint tout doux, bien beige, caressé par le soleil par temps glacé. Idéal pour couper le rouge qui ressort sur la peau quand il fait frisquet, c’est totalement ma découverte favorite en ce moment!

Ensuite, histoire d’apporter une petite touche de lumière à mon visage deux options s’offrent alors à moi. La croisée des chemins disons, point de vue makeup. Alors, si je veux une lumière chic (lire, une lumière poudrée, diaphane): j’opte alors pour la poudre Pink Illuminating Powder d’Alexami Cosmetics, qui est sublissime. Elle a un peu remplacé ma poudre Kitten de Stila en ce sens que je l’utilise à la fois en illuminateur sur l’os des joues, à la fois en fard à paupière lumière. J’adore. Par contre, si j’ai envie d’une lumière hydratée (genre, après-ski à Aspen qui est, soit dit en passant, très rajeunissant comme look), alors, bien sûr, je me tourne vers mon mythique et irremplaçable Living Luminizer de RMS Beauty. Il est toujours dans mon sac à main. Toujours.

Voilà pour mes alliés teint du moment. Allez, je vous laisse, il y a tout un monde m’attend! Hello world! Bonjour monde!

P.S. Je suis très sincèrement désolée pour le retard que j’ai pris dans ma réponse de commentaires. Je manque totalement de temps. Mes excuses. Je vais essayer de me rattraper au fil des jours qui viendront…

Révérence et Applaudissements

Iris PrimaOui, je sais, c’est mon troisième article sur Iris Prima de Penhaligon (voir ici et ici pour les deux premiers) mais je vous promets c’est le dernier volet de mon tableau triptyque. Avouez que dit comme ça, c’est tellement plus chic, non? Genre, la fille artistique qui articule ses impressions en trois temps. Loin de l’image de la coquette possédée over-enthousiaste. Ouaip. Donc, dernier volet de mon tableau triptyque aujourd’hui; un grand jour pour l’art contemporain!

Iris Prima n’étant pas encore lancé ici (Etiket, le seul point de vente des produits Penhaligon à Montréal, me confirme qu’ils le recevront en novembre), j’ai écrit un courriel suppliant/désespéré à la marque. Et vous savez quoi? On m’a gentiment répondu et fait parvenir un mini échantillon d’Iris Prima par la poste. Pirouette de bonheur!

Dès que j’ai ouvert le flacon, j’ai su qu’Iris Prima était pour moi. Même si la tenue n’est pas éternelle sur ma peau à moi (alors que tous les avis lui trouvent au contraire une tenue irréprochable), peu importe, je me reparfume à nouveau après le lunch et je ferme les yeux sur ce petit détail. Comme la plupart des parfums Penhaligon‘s, il est impossible à décrire. Mais qu’importe, allez, je vais me lancer.

À l’ouverture, Iris Prima sent frais comme une eau de cologne. Comme du linge au soleil, comme de la lessive chaude. Il évoque des studios de plancher de bois sous la lumière crue du matin en attendant les danseuses. Un parfum blanc propre qui pique presque le nez tant il est étincelant. Comme un vaste champ de neige sous le soleil d’hiver. Un blanc très pur. Puis, presque instantanément, le blanc s’adoucit. Il cède le pas à un blanc de lune et de lait. À des flocons qui virevoltent au creux d’une forêt bleutée, mystérieuse, rassurante et enchantée. Un blanc de Lac des Cygnes, un blanc de valse des flocons de neige, un blanc pétillant comme des bulles dans une fête lointaine, un blanc qui résonne comme le son de grelots un soir d’hiver. C’est un parfum magnifique, un parfum de rêveuses. Loin d’être le parfum du ballet en tant que tel (pas d’aspérités, de dark side, de kick de danse moderne ou de Belle au Bois Dormant héroïnomane), c’est le parfum de celles qui rêvent du ballet. Du tulle, des fleurs, du pastel, des chaussons de satin, un peu de trac; oui, tout ça est là dans Iris Prima. Tout est flou, tout est parfait, tout est élégant et surtout, tout est fondu comme un exercice à la barre réussi.

Avec le temps qui passe, le blanc sur la peau devient chaud,  crémeux et vanillé. Résolument lumineux. On perçoit aussi les notes vertes de forêt (le vétiver), le cuir chic et les fleurs qui arrivent en bouquet dans la loge. S’il est impossible de décrire Iris Prima, je dirais simplement que c’est un parfum qui évoque pour moi la beauté très pure. Juste de la beauté, hors du temps, hors des modes et des moments. Iris Prima est un parfum qui collera à la peau et sublimera simplement celle qui le porte, gracieusement. Un peu comme la robe de nuit en soie de Clara, qui volette quand elle saute, virevolte quand elle fait une pirouette et frémit quand elle a peur. Et bien sûr, qui plisse parfaitement autour d’elle quand elle s’endort, comme un écrin protecteur. Oui, Iris Prima est un parfum de ballerine, mais c’est avant tout un parfum de rêveuse. Vivement qu’Iris Prima arrive chez moi!

Fin de la triptyque.

L’Appel de la Montagne

photo 1-3Je ne sais pas si c’est parce que mon amie A-M est justement en train de monter vers le Camp de base de l’Everest (après Namche, elle est arrivée à Tyangboche!), mais mes fins de semaine s’inscrivent récemment sous le signe de la montagne, et ce, même quand je reste en ville.

D’abord, il y a tout Roots qui revient en force avec des pièces hyper confo, genre, chalet-chic/héritage canadien. J’ai fait tout plein de trouvailles dont, ici mes préférées: la chemise de flanelle (la mienne est rouge), les leggings de molleton et le Cardigan Cabane en molleton. Ah oui, et les Jambières Cabane sont hyper pratiques avec des leggings. Même les cotons ouatés classiques avec le castor ont la côte ces jours-ci. Sans parler du blouson de cuir issu de la collaboration Smythe par Roots. Ohhhh, j’aime!

Bijou baiesToujours pour mon petit look “montagne”, j’adore mon collier Délicieuse de ma joaillière préférée et désormais amie. Étonnamment, ce collier s’harmonise avec tout. Les teintes des baies semblent en effet sublimer le rose des lèvres, le noir des pupilles et de manière globale faire paraître la peau plus blanche, plus unifiée. C’est LE collier qu’aurait porté Blanche Neige, cela ne fait aucun doute.  Sans compter que c’est la petite touche automnale, parfaite.

Into Thin AirJe sais, c’est un livre qui est sorti il y a un bon moment, mais…je viens tout juste de le lire. En deux jours! Quel récit enlevant! D’abord, j’ai appris plein de choses sur l’Everest: sur les Sherpa, sur la pollution des flans de la montagne, sur les entreprises qui guident les alpinistes, sur les rigueurs de la montée…Paru en version éditoriale pour le magazine Outside au départ, l’auteur a eu envie de tout raconter, sans laisser rien de côté cette fois. Avec une plume magnifique qui ne freine pas l’aventure, ce livre invite au voyage. J’ai passé des heures après à googler des photos de Hillary Step, Khumbu Icefall et à lire sur les crampons et les expéditions. Bref, j’ai adoré ce livre!

Bare nailsVoilà quelques fins de semaine que je fais ça: j’enlève mon vernis le jeudi ou vendredi soir, puis, après une mini-manucure maison (ou je repousse les cuticules après le bain), je polis simplement mes ongles au polissoir. Celui sur la photo est de Quo et il me satisfait mais bon, toutes les marques s’équivalent, à ma connaissance. Un peu de polissage (pas trop pour ne pas amincir l’ongle) suffit pour donner à l’ongle un fini lustré qui brille par sa sobriété. J’en profite ensuite pour bien hydrater mes cuticules et mains et surtout, oublier un peu mes mains jusqu’à dimanche soir. Je peux donc cuisiner, bricoler, faire du ménage sans stress de voir mes ongles s’écailler, et par la même occasion, me réhabituer au look de mes ongles tous nus. Je sais, ce paragraphe n’a rien à voir avec la montagne.

EverestEnfin, je vous laisse avec une petite photo prise et envoyée par mon amie A-M: c’est l’Everest que l’on voit au loin, le sommet avec les petits nuages agglutinés autour du sommet. Magnifique, non? Bonne fin de semaine à toutes!

Trop Bow, So Beau

BouclesVous le savez, j’étais complètement obsédée par la pub du Beau Bag de Kate Spade (c’était dans mon Plan!). La jupe, le top rouge, le petit look classique-with-a-twist… Et puis, j’adore les boucles. C’est normal, après tout: je suis BOUCLE d’Or…

Alors…Alors Papa Ours m’a offert le Beau Bag, dans les teintes noir et champagne. Ce sac est une véritable merveille! C’est totalement le sac idéal pour tous les jours. On peut y mettre tout, tout, tout et on ne cherche jamais rien, rien, rien : il a un don pour garder les choses à leur place! Il y a une grande pochette zippée (j’ai décidé que ce serait pour les factures), il y a deux petites pochettes (pour le rouges à lèvres, spray assainissant et pshiit visage format voyage) et aussi, une grande pochette avant aimantée pour le téléphone, le miroir  et le porte-cartes. Une merveille! L’intérieur est caramel-crème à picots dorés (j’adore les picots dorés…So Caron!) et il y a de la place pour y mettre un ordinateur portable (MacBook Air 13 pouces), un roman, tout le nécessaire habituel du sac et même, un magazine! Enfin, j’adore mais j’adore la boucle de la fermeture éclair pour fermer le sac, une jolie boucle plate un peu réminescente de Ferragamo mais avec un genre de stud carré au milieu.

Enfin, ce sac a vite su m’inspirer mille tenues vestimentaires dans l’esprit des pub Kate Spade (je sais, j’ai zéro imagination!)…Voici donc une tenue de cette semaine, toute en boucles.Look head to toe

D’abord, le top rouge à boucles (JACOB, je sais qu’il est encore en boutiques mais je ne le trouve pas sur le site! Peut être est-il en solde?). Le tricot est tout fin et il est assez doux. Le petit détail que j’aime (en plus des boucles)? Les manches sont un rien bouffantes au niveau des épaules. Ça fait le bras plus fin et la silhouette plus classique.

En manteau

Pour la jupe, après avoir cherché partout un équivalent à la jupe Kate Spade, j’ai finalement trouvé un remplacement acceptable dans ma propre garde-robe : une jupe BCBGMAXAZRIA noire d’il y a quelques années. L’important en fait, c’est que la jupe aie du mouvement, du swing! Ça donne un petit côté frais.  Bas collants opaques noirs (rien de spécial, achetés chez Costco), manteau de laine Zara (pour la petite touche collège) et écharpe infinity de maille crème (JACOB). Normalement, je porte mes escarpins Stuart Weitzman en cuir vernis avec ce look, mais comme je les ai oubliés au bureau, j’ai fait la photo avec mes bottes de pluie (Burberry). Au début j’ai fait des essais-photo en bas collants sur la pointe des pieds avec l’intention de vous demander de m’imaginer en talons mais…c’était juste bizarre comme rendu. Mes photos mode sont définitivement loin d’être au point!

Maquillage Boucles

Et puis, côté maquillage & cheveux, ça dit quoi? Des longueurs bien brillantes et soyeuses grâce à mon duo Rahua, un teint un peu unifié (je dis un peu car je suis enrhumée comme ça n’est pas possible et que j’essaie de m’accepter malgré tout) grâce à mon Un-Cover de RMS et du blush Vapour Organics (teinte Courtisane) sur les pommettes. J’ajoute une pointe de Living Luminizer de RMS, sur le haut des os de joues, le trio de fard à paupières teinte Sweet Spot de la marque Jane Iredale, du mascara, et, pour terminer, le Lip Shine de RMS (teinte Sacred, mon favori bonne-mine) avec mon crayon soyeux 12 Armani (dois-je même le mentionner?).

Enfin, Beau Bag de Kate Spade au bras, baume Green Beaver dans ma poche, me voilà prête pour braver la fraîcheur d’automne!

En ce petit vendredi, parlez-moi de votre look du jour. Allez, dites-moi tout!

Le Clean-Up

B-O bio

I saw the sign

I, I gotta new life
You would hardly recognize me I’m so glad
How could a person like me care for you?
(Why?)Why do I bother
When you’re not the one for me
Ooooo, is enough, enough?

I saw the sign and it opened up my eyes
I saw the sign
Life is demanding without understanding
I saw the sign and it opened up my eyes
I saw the sign
No one’s gonna drag you up to get into the light where you belong…
But where do you belong?

Under the clean moon
For so many years I’ve wondered who you are
How could a person like you bring me joy?
Under the pale moon
Where I see a lot of stars
Ooooo Is enough, enough

I saw the sign and it opened up my eyes
I saw the sign
Life is demanding without understanding
I saw the si-ign and it opened up my eyes
I saw the sign
No one’s gonna drag you up to get into the light where you belong…
But where do you belong?
Oh! Oh, oh, oh

I saw the sign and it opened up my mind!
And I am happy now living without you
I’ve left you, oh-oh-OH!
I saw the sign and it opened up my eyes I saw the sign
No one’s gonna drag you up to get into the light where you belong

(I saw the sign – I saw the si-i-ign) I saw the sign!
(I saw the sign – I saw the si-ig-i-ign)
(I saw the sign – I saw the si-ign) I saw the sign!

And it opened up my eyes, I saw the sign! (sign, sign, sign)

 

-Ace of Base

Histoire d’agrémenter mon mois de novembre, je me suis fixé un défi. Vous êtes prêtes? J’ai quelque chose d’ÉNORME à vous annoncer! J’ai même un peu peur de vos réactions… Boucle d’Or passe au vert l’espace d’un mois! Ouiiiiii! Venez, je vais tout vous raconter de A à Z. D’abord, mon cheminement mental. Mon plan cartésien. Mes analyses. Et mes coups de coeur. Oh, j’ai plein de choses à vous dire!

Cela faisait un moment que ça me chicotait. Depuis l’été en fait. Je pensais à tous ces produits chimiques dans les produits de beauté, à cette notion de cobaye (suis-je une cobaye du monde de la beauté?) et surtout, quels seront les prix à payer, par moi, les autres, la planète. Puis, cet été, j’ai lu No More Dirty Looks de Siobban O’Connor et Alexandra Spunt (dont je vous parlais ici). Ça n’a pas changé ma vie, ça m’a juste ouvert un peu l’esprit. Dans son livre, les auteurs racontent comment, quand elle a mis leur routine beauté au vert, leur peau, cheveux et santé ne s’en sont mieux portés. Intéressant… Mais bon, j’ai continué ma vie avec ma panoplie de produits, certains plus verts que d’autres, en essayant tout de même de faire des choix plus sains quand j’achetais de nouveaux produits. Certes, il y avait une part de curiosité mais aussi, je m’en rendais à peine compte, un réel dégoût naissait en moi en lisant les listes d’ingrédients chimiques et parfois même, inflammables (inquiétant!!). Bon, ensuite j’ai fait deux pneumonies coups sur coup (rien à voir avec les produits de beauté mais la maladie invite toujours au repli et à la réflexion en nous ramenant à l’essentiel n’est-ce pas?), puis, il y a eu la saga je-t’aime-moi-non-plus entre V. et le Maestro…J’ai ensuite rencontré Tata Harper (sa peau!)…Sans oublier que de manière plus générale je me suis émerveillée sur la condition humaine (n’est-ce pas un miracle: la vie? Je sais: ça fait bête. Mais c’est vrai. Il faut la protéger!) Puis, enfin, j’ai essayé Rahua et mes cheveux ont été transformés dès le premier shampoing. Bref, l’univers me parlait, les signes étaient là, à moi de les interpréter. I saw the sign, quoi.

Ça semble tout simple, hein?

Non, attendez, il y avait d’autres variables. Comme la variable “Souvenirs”. C’est le truc qui rend mes choix beauté si difficiles. Tous ces souvenirs rattachés à la beauté plus conventionnelle. Ma grand-mère a toujours utilisé la Crème de Huit Heures d’Elizabeth Arden, du coup, juste son parfum me ramène à elle… Puis, il y a les poudres Caron qui me lient d’une certaine manière aux coquettes du siècle passé…Les bisous parfumés des rouges à lèvres Bourjois que ma maman déposait sur nos joues…Les poudriers brillants qui font clac, les crèmes mythiques, les pubs glossy avec des égéries convaincantes… Comment rompre avec la tradition sans jeter nos souvenirs aux poubelles? Sans compter la petite voix dans ma tête qui se demande si je ne me trouve pas à faire une croix sur le progrès en quelque sorte. Genre, pourquoi ne pas revenir à l’ère pré-pasteurisation tant qu’à y être? Me promener en calèche? Me baigner en robe et culottes à frisons? Manger des racines et écrire mes articles sur des parois de cavernes? Les produits verts d’aujourd’hui reflètent-t-ils réellement les avancées technologiques de manière comparable aux produits plus conventionnels qui, je l’imagine, ont toute une équipe de recherche et développement? Mais justement, cette équipe en recherche et développement: elle m’offre les dernières avancées scientifiques ou simplement le produit moyen qui sera bon vendeur? Oui, labyrinthe dans ma tête, limite, dialogues parano-conspirationiste. Je m’effraie moi-même. Et puis, mes produits conventionnels, je les aime. Je les utilise depuis longtemps et je m’en porte très bien, merci. Je ne pourrai jamais faire une croix définitive sur les rouges à lèvres Chanel ou les blush Dior. Jamais.

Alors, j’ai dis Stop! Puisque je ne suis pas prête à renoncer à tout jamais à mes produits de beauté conventionnels, pourquoi ne pas simplement prendre une pause? L’idée n’est pas de les jeter carrément mais bien d’adopter des produits plus sains pour le quotidien. Je vais commencer avec ça, tiens. Et voir comment je peux m’arranger avec ce qui existe de clean niveau composition. Avec ce que j’ai déjà. Je suis curieuse aussi de voir si j’aimerai mon reflet dans le miroir, si je m’en porterai mieux et surtout, à plus long terme, de voir les découvertes et nouveaux favoris avec lesquels je pourrai créer de nouveaux souvenirs beauté, pour moi, mes enfants et arrière-petits-enfants.

Alors, comment j’ai fait? J’ai pris un gros contenant de plastique et j’y ai mis tous les produits de beauté dont la composition était un peu douteuse. J’ai rangé le contenant derrière mes gilets, dans ma messy garde-robe.  Le grand clean-up! Mes tiroirs sont quasiment vides! Et là, voici mon défi: pour un mois, je dois m’accommoder des produits que j’ai mais qui sont bien sains et voir comment je m’en porte. Il y a, of course, quelques exceptions: si j’ai une grande sortie, libre à moi d’aller piger dans mon “ancienne vie”. Les autres exceptions: les vernis et les rouges à lèvres Rouge de Dior. Just because, tout de même, je veux survivre. Mais sinon, c’est vert ou rien. Surtout pour le quotidien. Que ce soit au niveau des crèmes, soins cheveux, soins visages et maquillage. Go green or go home. Me reconnaitra-t-on? M’aimerais-je? Serai-je plus sereine? Mais surtout: une fois le mois écoulé, aurais-je oublié mon contenant derrière mes gilets ou l’ouvrirais-je telle une zombie assoiffée de gloss? À voir, à voir. Je vous raconterai.

Et, pour l’instant, j’en pense quoi? En fait, je me porte plutôt bien! En plus d’écouter du Ace of Base (ça fait trop sourire! Vive les 90’s!), mes cheveux continuent à me couper le souffle tant ils sont soyeux et attirent les compliments soudainement. Je m’accommode très bien de mes quelques éléments de maquillage Vapour Organics, RMS Beauty, de mes baumes Badger, Burt’s Bees, Tata Harper et d’un sublime soin traitant teinté La Mav. J’ai aussi mon déo Soapwalla, des produits Aurélia, d’huiles diversesM. Picaut, de Mamiel, de mon exfoliant Antonia Burrell et ma crème Coola. Mais surtout, je me sens libérée, légère d’avoir moins, de vivre une vie un peu plus simple. Comme un nouveau départ. J’espère aussi que cette voie sera celle d’une certaine acceptation de soi (exit la quête de la perfection, un teint santé et un sens de l’humour, c’est déjà beaucoup!) et qu’elle aura un peu un effet domino dans ma vie: un effet équilibrant, apaisant, m’entraînant vers une vie plus saine (plus de sommeil, plus de moment présent, de l’exercice, des grandes respirations). Sans compter que ce sera pour moi l’occasion de nouvelles explorations, de la découvertes de nouveaux filons et chouchous. Je n’en n’ai aucun doute! D’ailleurs, je vous parle très vite d’une marque qui a changé ma vie, rien de moins (je vous prépare un super topo!).

Tout cela c’est sans compter que l’offre de produits bio et glamour, hyper-performants et joliment emballés s’est multipliée de manière exponentielle au cours des dernières années. C’est une initiative que je choisis d’applaudir par mes choix, en l’encourageant avec mes achats.

Et pour mon blogue, ça donnera quoi? N’ayant jamais été puriste dans l’âme, je doute de pouvoir renoncer à 100% à mes produits de beauté chargés de souvenirs tant personnels que multi-générationnels. Mais l’idée est que, pour mon quotidien, je vais rechercher des produits plus verts, plus éco-responsables et sans produits chimiques. Je me mets donc en quête d’une beauté plus sereine, plus sage. Un équivalent-beauté de la quête de Siddhartha…Vous viendrez avec moi?

Le bain du changement d’heure

Heure

Ce dimanche, on a changé l’heure. Enfin! Il fera clair le matin au réveil. Fini la confusion de Petite Ourse qui me demande “Mais pourquoi tu me réveilles toujours au milieu de la nuit?” Oui, elle avait raison, se lever le matin quand il fait nuit noire c’est mi-ambiance réveillon, mi-panique-évacuation. Le beau côté, c’est que le soleil se lèvera avec nous, mais le côté plus dark c’est aussi qu’il fera noir beaucoup plus tôt. Bref, c’est novembre, ça sent l’automne, les coups de blues, les pluies glacées, le début de l’hiver et les pieds gelés. C’est donc le moment idéal pour hiberner.

Routine de soins douillette, crèmes câlines (ne jamais sous-estimer le facteur bonheur dans ses choix!), vernis chic-chaleureux (Bloodline de Vinylux CND!) et surtout, rituel réchauffant  pour se donner hâte au retour à la maison…En effet, pour moi, rien ne vaut le bain salé aromathérapeutique. Rien!

Idéal pour s’assurer un sommeil de plomb hyper-réparateur, pour couper l’herbe sous le pied d’un début de rhume ou simplement détendre muscles et neurones, le bain salé parfumé est un super allié. Ces jours-ci mon allié préféré.

D’abord,  le bain salé parfumé ne coûte pas cher et est facile comme tout à réaliser. Les ingrédients sont quasi-universels et pour une fois, faciles à trouver…Pas besoin de commander en ligne d’un site danois qui ne livre dans notre pays qu’à gros prix! Yay!!

Comment on fait? Après avoir acheté du gros sel de mer (je préfère le sel gris brut (de la mer morte), que j’achète chez Rachel Béry à 5,99$), on se fait couler un bain bien chaud. On prend ensuite une poignée de sel et on y verse quelques gouttes d’huiles essentielles de notre choix. C’est une naturopathe qui m’a conseillée cette technique de verser les gouttes dans le sel au préalable. Pour ma part, j’utilise en ce moment le complexe Nordika de la marque Divine Essence, un mélange de conifères de la forêt canadienne. J’adore quand la forêt s’invite dans ma salle de bain. En plus, les conifères c’est hyper délassant pour les muscles et un peu décongestionnant. Et puis, c’est parfait pour mon humeur suédoise, ambiance “un renne se profile à l’horizon”. Bon, sinon, il y a plein d’autres huiles essentielles géniales pour le bain: lavande, néroli, camomille romaine et bergamote! Hop, on met le sel dans le bain et on s’y glisse, en fermant les yeux. Mieux vaut tamiser les lumières et bien nettoyer son visage au préalable (ou mieux, se faire un masque!), histoire d’être vraiment en mode détox. On respire ensuite profondément en essayant de ne pas penser à rien et en écoutant le ploc-ploc de la salle de bain. On laisse quinze minutes passer.

Attention, quand vient le moment de sortir du bain, mieux vaut se lever doucement car on aura l’impression d’être un peu dans du coton. On s’éponge un peu, puis, on applique une crème doudou qui sent bon sur la peau humide (ces jours-ci j’adore le lait corps Cold Cream d’Avène et toujours mon huile de noix de coco Adara). On met nos pantoufles et vite, on sa se glisser sous les draps ou s’installer sur le sofa en pyjama. Forte du bien-être soudain qui nous envahit et que l’on ressent comme un second souffle, nous voilà prête à hiberner bien au chaud dans notre maison. Bonne hibernation!

P.S. Attention: femmes enceintes et enfants, veuillez consulter votre médecin avant de mettre des huiles essentielles dans le bain. Pure précaution.

P.P.S. Vous avez d’autres huiles essentielles à me suggérer pour mon bain? J’ai très envie d’essayer géranium…

Trombones et tubes

ClipsDans une totale ambiance d’Halloween (que nous avons passés sous la pluie mais dans la bonne humeur!) mon vanité semble lui aussi déguisé en…mon bureau! D’abord, vous vous souviendrez que j’avais placé mes produits dans un système de rangement de papeterie, ensuite, j’ai ajouté le système de rangement de bureau…Et là, je me rends compte que j’utilise trombones et pinces-feuilles quotidiennement pour préserver mon nécessaire beauté. À quand, la mise en pli aux Post-its ou le blanchiment de dents à la photocopieuse? Pas pour maintenant, je vous rassure. Mais en attendant, venez, je vais vous parler de ce que je fais avec les pinces et compagnie.

D’abord, les pinces-feuilles! C’est ma grand-maman qui m’a appris ce truc; j’ai d’ailleurs certaines de ses pinces à elle (ce sont mes préférées, inutile de vous le dire!). Les pinces-feuilles sont hyper indispensables : je les utilise pour extraire le maximum de produit de mes tubes, un peu sur le même principe que les clés que les coloristes utilisent pour les tubes de coloration. Il suffit de rouler/replier le tube et de le pincer avec la pince: le tube paraît tout propre (pas de tube tout tordu, qui peut alors fendre et contaminer le produit de bactéries) et en plus, ça évite le gaspillage. Pâte à dents et tubes de crème en plastique, pourvu que le plastique ne soit pas trop rigide, c’est génial!

À noter, les pinces-feuilles sont également parfaits pour regrouper les instructions que l’on retrouve dans les boîtes de produits (vous savez, le petit message inspirant qui accompagne le produit avec les dessins de visages avec un diagramme de la gestuelle à suivre? Je garde tous ces papiers au cas où j’aurais une interrogation. Mais bien sûr, si j’ai une interrogation, je ne sors jamais mes petits papiers : je google, voyons, c’est bien plus simple!). Il suffit de mettre tous ces petits papiers ensemble et clip : on a tout ce qu’il faut pour fins de référence future, comme un dossier pour les archives. Quoi, je suis la seule qui archive les petits messages de produits de beauté?

En ce qui a trait aux trombones, je les utilise abondamment pour maximiser les sachets d’échantillons. Bien souvent, ces sachets contiennent suffisamment de produit pour de minima, deux utilisations, pourvu que le contenu du sachet ne soit pas exposé à l’air. Qu’à cela ne tienne, après m’être bien tartinée une première fois, je replie le bord du sachet deux fois sur lui-même et je le referme avec deux ou trois trombones. And voilà! Ma seconde dose de masque Tata Harper m’attend pour le lendemain! Enfin, je regroupe tous mes sachets d’échantillons ouverts avec, vous l’aurez-deviné : des pinces-feuilles! Ça me permet de bien voir ce qui est en cours d’essai. Idem quand je pars en voyage : je regroupe mes sachets d’échantillons dans ma trousse de toilette avec des pinces-feuilles.

Voilà: je suis toujours en quête d’une meilleure gestion de mon espace beauté, toujours en route vers Ithaque. Toujours. En attendant d’arriver à destination, je réorganise, je fais du classement et j’établis des priorités. Oui, oui, comme au bureau.