Méfiez-vous du troisième jour!

les 3 - copie

Soyez patient comme un malade, et confiant comme un convalescent, car peut-être êtes-vous l’un et l’autre. Et davantage : vous êtes aussi le médecin qui doit veiller sur lui-même. Or il y a, dans toute maladie, bien des jours où le médecin ne peut rien faire qu’attendre…

-Rainer Maria Rilke (Lettres à un jeune poète)

Ah, la la, le troisième jour! Day Three. Dans la vie, s’il y a un truc dont j’ai appris à me méfier, c’est le troisième jour après un changement que je savais positif, petit ou grand. Mais bon, surtout un grand. Le troisième jour arrive toujours comme un cheveu sur la soupe. On pense qu’on a pris le rythme, on pense que ça ira…on se félicite même un peu intérieurement (“dans la vie, il faut s’avoir s’adapter, hein?” et  “Oh, et puis, vive le changement“…) et là, ça nous tombe dessus comme un orage d’été, tout s’assombrit d’un coup. C’est la tempête du troisième jour.

J’ai remarqué que le troisième jour est assez inévitable quand…

On vient d’avoir un bébé. C’est une ancienne collègue qui m’avait d’ailleurs mise en garde avant mon accouchement. “Oh, and remember: day three. You’ll be blue. It’s normal.” J’avais effectivement oublié. J’étais sur mon petit nuage. Tout allait bien avec ma toute petite-petite Petite Ourse. Puis, vint le troisième jour. Qui coïncide (comme souvent) avec le retour à la maison. Le lave-vaisselle à vider. Le chien incontinent qui lui, n’a pas de couches. Le début de cette nouvelle (et magnifique) vie commence mais ça demande malgré tout de l’organisation. Et puis, on n’a pas beaucoup dormi. On a les hormones dans le tapis, les seins qui font mal…On est en pyjama, les vêtements ne font pas. On a envie de sortir se promener mais…on n’a pas le courage. On a envie de parler mais…on n’a pas non plus le courage. On est bien avec bébé. On est super bien. Mais…alors, pourquoi on se sent triste? Tiens, on ne comprend pas et ça aussi, ça nous rend triste. Et puis, on aimerait bien se laver les cheveux. Mais tout semble énorme. Pour Petite Ourse, ça m’a un peu pris par surprise, puis, avec la nuit qui tombait, j’ai flashé: “Ohhhh, c’était Jour 3!“. Puis, soulagée, je me suis endormie pour me réveiller…en pleine forme, 100% bien. C’est comme ça avec le troisième jour.

Pour Bébé Ours, je me suis préparée. J’ai parlé à mes amies du troisième jour AVANT. Alors, Jour 3, lobster rolls, cupcakes avec Papa Ours, fous rires et gâteries étaient au programme, avec mes amies venues tenir Bébé Ours (en jogging- zéro maquillage par solidarité!)…le temps que j’aille me laver les cheveux!

Les changements capillaires– Bien souvent, le troisième jour coïncide avec, notre premier shampoing après une coupe. Et puis, c’est louche, on n’arrive pas à obtenir le même résultat qu’au salon. Alors qu’on est sortie du salon avec la coupe rêvée de Reese Witherspoon dans This means War on a tout d’un coup l’impression d’avoir une tête de bonhomme de neige. On stresse. On pleure. On pense à se mettre des rallonges. On texte des photos de sa coupe à sa soeur en lui demandant  de nous confirmer que l’on ressemble comme deux gouttes d’eau à Hilary Clinton. (Toute ressemblance avec un cas vécu ne saurait être que purement fortuite hein mon Goglu? Merci d’avoir été là pour moi.). Mais finalement, notre soeur nous rassure, nous envoie des photos de Diane Kruger et de pubs l’Oréal (“Tu es folle: Hilary Clinton? Tu as enlevé 2 millimètres! Regarde: cette mannequin a la même coupe que toi! Tout est dans le mouvement! Le mouvement!!“). Puis, on prend quinze minutes le matin pour réapprivoiser un peu notre coupe et on prend une grande respiration. Et quand on sort de la rue…rien. Rien n’a changé. Juste le troisième jour. Dans notre tête. Et le lendemain les cheveux se sont calmés, ils semblent prendre le pli. On retourne sur notre nuage. Ça n’était que l’orage de Day Trois. Alors on se fait un flip de tête comme dans une pub de shampoing parce que l’on adore notre nouvelle coupe.

Le sport – Eh oui, le sport. On commence plein de bonnes intentions. On se sent ultra-bien durant les premières sessions. Même nos abdos semblent plus fermes après une seule séance. Mais, vient le jour trois et oh, on est à peine capable d’assumer la position assise dans notre lit pour se limer les ongles. L’acide lactique s’est installé et on a soudainement l’impression que ça prendra des mois avant que l’on voit des résultats. Monter les escaliers ? On le fait, certes, mais on a l’impression d’avoir 100 000 ans, dos voûté, visage crispé. On commence à regretter amèrement notre enthousiasme de fille positive qui a raconté à son entourage qu’ “elle se mettait au sport” (ou pire, écrit un article sur le sujet). On regarde notre nouvelle serviette pour le yoga chaud bien pliée dans le coin de la chambre. Elle attend avec le sac de gym et les bonnes résolutions. On se sent triste de ne pas être plus en forme, plus motivée, vaguement découragée de ne pas être une skieuse de fond ou une athlète née qui a « une mémoire musculaire ».  Pfff, c’est nul. Voilà, c’est le troisième jour. Le jour où la baisse d’énergie se fait sentir. Mais, grande respiration et tête haute ! Une bonne nuit de sommeil, une simple promenade et hop, le lendemain on se sent prête à enchaîner. Bon, peut être pas à enchaîner avec un triathlon mais…une marche rapide, un bain de mer (toute cette eau froide  qui fouette le corps, c’est limite cardio, non ?), ou même…un massage. Enfin, l’important c’est de vite retrouver le goût de bouger. Et de mettre à profit cet investissement de serviette de yoga chaud. Hein Boucle d’Or ?

Les vacances – Les vacances commencent. On a la vie devant soi. Mille projets. Cette fois-ci, je vais me reposer, me ressourcer, lire les livres recommandés, les grands classiques quoi. Je vais faire le tri des photos, les classer par ordre de dates, dans de jolis albums. Oh, je ferai mes propres étiquettes avec un poinçon-dentelle. Idem pour les confitures. De belles étiquettes maison avec les saveurs étampées dans des coloris d’aquarelle. Je serai contente, c’est un super cadeau, en plus, les confitures maison. C’est d’ailleurs le moment où jamais pour 1) aller au Marché Jean-Talon, 2) établir un bon contact avec un fermier/producteur local et 3) m’approvisionner en petits fruits “du terroir” histoires de faire des confitures aux mélanges gourmands comme « baies de sureau-abricots » ou encore « bleuets-vanille de Madagascar ». Ouiiii, quelle bonne idée: je vais faire ma propre vanille!!! Ah oui, et aussi, je voyagerai loin et aussi, je prendrai le temps de découvrir mon quartier (à moi le Montréal caché!). Je ferai du sport en plein air, je cuisinerai des plats pour la reprise, ferai le tri des vêtements des petits, je prendrai le temps de vivre, lentement, ne rien faire…Profiter…Oh, c’est le moment pour changer de place les meubles du salon! Mais surtout, je vais me reposer hein. Et cultiver mon jardin intérieur. En planifiant les costumes d’Halloween histoire que les enfants aient un truc vraiment unique et fait-maison cette année. Voilà, c’est parfait. Vive la farniente.

Bon, Jour 1 et 2, ça va. On est sur l’adrénaline, la joie d’être enfin en vacances nous transporte. On a d’ailleurs l’impression que l’on sera en vacances forever. Mais dès le jour 3…on sent tout à coup notre fatigue. Et puis, on constate que l’on n’a même pas plié le linge. En trois jours. Alors, on regarde notre liste et on se dit que les étiquettes à confiture au poinçon-dentelle sont peut être à mettre de côté pour l’instant. Idem pour la fabrication de notre propre vanille. Petit blues quand on doit reconnaître que le temps n’est pas élastique. Notre énergie non plus. Alors, on s’endort, en lisant un truc insipide comme L’accro du shopping dit oui. Et on se réveille, le lendemain, soulagée d’avoir pris la très sage décision de juste vivre, de profiter, de savourer. Et tant pis : les costumes d’Halloween attendront (sérieusement, à quoi je pensais ?).

Voilà pour les cas du Jour 3 les plus fréquemment recensés pour ne nommer que ceux là. Bien sûr, le syndrome du Jour 3 s’applique aussi au nouvel emploi (Jour 1 et 2 on organise nos crayons et on « apprend » alors que Jour 3, inévitablement, le travail commence pour vrai et on a un peu le vertige). Jour 3 s’applique également au changement de programme scolaire (super l’idée des Études Est-Asiatiques ! Mais quand, le 3ème Jour, on se rend compte que pour le cours de Théatre Japonais on devra mettre sur pied une pièce de bunraku complète (en japonais) avec la fabrication de marionnettes…hmmm, léger découragement). Sans oublier, le nouvel animal de compagnie (« ohhh, qu’il est mignon le petit chien qui a l’air d’un bébé renard! Mais incontinent. Ah oui, oups. Il est incontinent.»)  Mais bon, une chance: le Jour 3 ne dure pas. Aussi sûr que j’écris ces lignes, le quatrième jour se lèvera sur une joie nouvelle, un ciel clair, un soleil intérieur. Et on sera comblée de notre choix, super contente du changement. Même d’avoir adopté le mignon petit chien incontinent. Oui, oui.

Je suis la seule à me méfier du troisième jour ?

Métaphysique de la poudre libre

RMSQu’est-ce que le non-être? La non-existence et le néant, ça s’équivaut?  Autant de questions que l’on se pose spontanément en se maquillant le matin, n’est-ce pas? J’ai moi-même poussé mon questionnement si loin que…je me DEVAIS d’essayer la Un-Powder de RMS. Pur essai empirique, voyez-vous. Sérieusement : de la non-poudre qui a tous les attributs d’une poudre mais dit-on, n’en n’est rien. Hmmm…ça méritait examen. Moi qui a depuis longtemps vendu mon âme à la poudre Caron, vous vous imaginez la quantité de critiques et d’avis favorables que j’ai dû lire avant de faire le saut? Pfff, je ne vous dis même pas!

Mais à force de lire que la non-poudre RMS, «the only powder you’ll ever need » (dixit la marque) est si parfaite, si miraculeuse et si pure (silice pure à 100%, sans nano-particules), j’ai succombé.

Et…? Oh mon dieu, je sautille juste à l’idée de vous en parler, je trépigne. Les mots me manquent. Je suis TROP contente! Pour la première fois de ma vie, je suis comme la fusion épidermique de Clémence Poésy et Cate Blanchett for real! Une peau claire, zéro pores, unifiée, matte de l’aube au crépuscule. Une peau de poupée de porcelaine, un teint frais invisible, même en plein jour, sous la lumière la plus crue et la plus blanche. Et, au toucher? La peau est douce, douce et si soyeuse qu’elle en est presque cireuse. J’ai même mis mon teint à l’épreuve avec les émotions fortes du good-bye à l’éducatrice chérie et merveilleuse de la garderie (Petite Ourse quitte pour commencer la pré-maternelle. Oh la la, les petites larmes). Résultat? Coeur toujours gros mais teint clair, quasi-Victorien, complètement victorieux.

Alors, comment je l’utilise? Bien que la marque recommande de l’utiliser avec le petit pompon inclus, je n’ai pas obtenu de résultat satisfaisant de cette manière (la blogosphère beauté me confirme que je ne suis pas seule dans cette situation). Non, le mieux, c’est d’appliquer la poudre en finition ultime, une fois que l’on est maquillée, avec un gros pinceau de type kabuki. Un fluff de poudre et…magie!

Bien que la poudre soit très blanche dans le pot (une seule teinte convient à toutes), je vous rassure, cette dernière se fond sur la peau et devient véritablement indétectable. La créatrice de la marque, Rosemary Swift, très soucieuse de la santé et de l’environnement, assure même que les particules de silice (bien que microscopiques) sont taillées en forme sphériques de sorte qu’elles sont moins irritantes que les particules cristallines de minéraux. Sans talc, sans parabènes, sans silicones, sans parfums, cette poudre, voilà, c’est dit, je ne saurais imaginer mon existence sans.

Voilà mon dernier secret pour un teint vitrail tout en transparence et en lumière, zéro-tiraillements, zéro-ridules ou zéro-marques de fatigue. Je n’en reviens pas. C’est effectivement comme rien que je aie essayé auparavant. De la non-poudre peut-être, mais le teint parfait en est une résultante certaine. Vive la métaphysique du maquillage le mardi matin!

P.S. Vous trouverez les points de vente RMS ici. Pour ma part, j’ai commandé la mienne chez Beauty Habit (34$).

À ma façon

contactMe voilà de retour de vacances! Quel bonheur de vous retrouver! Autant cette petite pause m’a fait un bien souverain, autant je suis fébrile de partager avec vous mes découvertes et envies du moment. Me voici, me voili!

Durant mes vacances, je me suis posée tout plein de questions d’importance relative. Qu’est-ce qui arrive à mes cuticules quand je les laisse aller? (Pas grand chose, à part un certain asséchement, rien de grave, je vous rassure). De quoi ai-je envie pour l’automne? (D’un manteau à grand col, de bottes d’équitation et d’un teint plein air (je sais, comme d’habitude)). Et puis, pourquoi j’ai un blogue? Je vais où avec ça?

Les réponses à cette dernière question me sont vite venues. J’ai un blogue parce que d’abord et avant tout, j’aime écrire, j’aime partager. C’est un réel plaisir pour moi que de traduire en mots l’expérience d’une crème, d’un parfum ou ma désolation face à l’emploi du temps de Martha Stewart tel qu’exposé dans Bazaar magazine. (Je sais, je suis accro à ce genre d’article qui me fait inévitablement rager. Non mais, emporter des oeufs frais de son poulailler au bureau…? Sérieusement? À quand la pratique de l’ikebana sur ton heure de lunch, Martha?)

Et puis, il y a…vous. Beaucoup plus que des lectrices, vous avez su créer une véritable communauté. Vous conseillez, partagez, vous donnez…La maison de Boucle d’Or est comme un salon de thé où, toujours élégantes dans vos tenues et propos, vous êtes venues nombreuses, pour savourer ensemble, un petit moment à l’abris de la folie quotidienne et des fuseaux horaires qui nous séparent. J’apprends énormément de vous et puis, vous me faites rire, sourire, compatir. C’est toujours avec une joie immense que je vous lis dans les brillants commentaires et courriels, si généreux, si plein d’humour et de sincérité. Certaines de vous avez partagé avec moi un deuil, un bébé, un bonheur, des questionnements, l’angoisse de ne pas savoir quels vêtements apporter en voyage de quelques jours ou de choisir un blush…Je suis toujours touchée de vous lire. Toujours.

Alors, où va le blogue? En fait, je ne sais pas trop. Je me rends compte que je ne cherche pas nécessairement à accroître son lectorat. En fait, je suis très bien comme ça. Est-ce la peur de l’inconnu? L’essouflement d’une maman qui essaie de ne rien manquer? Ou simplement l’envie de faire ce que j’aime, point? Peut être un peu de tout, peut être un peu de rien…difficile à dire. Voilà donc pourquoi j’ai décidé de fermer mon compte Facebook, de me recentrer sur ce que j’aime le plus: la plume et le papier (oui, et les petits pots!). Très peu de réseautage pour moi, en fait, j’aime bien la clandestinité. J’adoooore le mystère…Mon petit côté Batman, vous savez.

Boucle d’Or continuera donc avec bonheur à écrire des articles, à son rythme. Pour le simple plaisir d’écrire et de partager. Pour le simple plaisir de discuter avec vous, autour d’une tasse de thé. Parlons Plan, parlons look, parlons recette de biscuits (ooooh, j’en ai une bonne qui arrive!), parlons petits, parlons soins et santé, parlons… et oui, parlons donc de cette Martha Stewart et de son poulailler personnel! Au plaisir de vous lire en cette rentrée 2013! Trust me, tout le plaisir est pour moi!

Mon vanity des vacances

Vanity

Après quelques jours passés à Disney World, la famille ours se repose depuis un petit moment au calme, sur la côte ouest de la Floride. De la chaleur, des baignades, du soleil et du repos,  de la lecture, du cocooning en plein-air, des ballades de vélo et avec le chien; voilà le programme. Quel bonheur de faire un truc aussi aléatoire et non-nécessaire que…de regarder à la télé un documentaire sur le naufrage du Titanic par un après-midi pluvieux! Voici voici donc, mon vanity des vacances! Je me trouvais totalement minimaliste quand je suis partie mais, une fois le séjour à Disney passé, j’ai vécu assez naturellement et minimalement. En somme, comme d’habitude, j’ai emporté trop de choses!

D’abord, les soins solaires. Toujours fidèle à la gamme bio Coola, cette fois j’avais passé une petite commande Crèmes Etc. pile en prévision de mes vacances. La Crème Matte pour le visage (au concombre), la crème parfum Plumeria pour le corps (pas sur la photo car il n’en reste plus, snif) et le spray Pina Colada pour le corps. Pour mes oursons, c’était le Mineral Baby. De toutes ces crèmes Coola qui ne m’ont pas déçues, c’est celle mate pour le visage et celle pour le corps Plumeria que j’ai préférées (la famille ours aussi). Plumeria, c’est un parfum de ciel de mer, d’air fleuri, un parfum de vacances absolument inégalé. Moi qui avait commandé en hésitant pour “faire un essai”, voilà, je ne commanderai plus que ça!

Pour les soins, j’ai été ultra-minimaliste: deux produits ultra-performants mais réconfortants qui font partie d’une oh-so-géniale routine de soins plus élaborée et pointue qui fait le bonheur de ma peau depuis un moment (suspense intenable, je sais, je vous en reparle au retour des vacances!). Donc, au programme, mon nettoyant Aurelia Probiotics Miracle Cleanser qui en plus d’être bio, fait une peau étincelante de propreté, en douceur (d’ailleurs, Into the gloss l’a aimé aussi). Je l’applique, je masse, je rince à l’eau en utilisant la mousseline de bambou anti-bactérienne…effet fraîcheur, peau rebondie et éclatante. En guise d’hydratant, toujours dans la même marque, j’applique soir et matin quelques gouttes d’Huile de Nuit Cell Repair qui fleure bon le neroli, la rose et la lavande. Véritable merveille en flacon, cette huile donne un véritable coup fouet à ma peau autrement beaucoup sollicitée et malmenée- un vrai baume éclat qui, dit-on, est un soin complet en un flacon. C’est également totalement mon opinion.

Rayon maquillage, j’ai emporté mon correcteur Bobbi Brown (polyvalent car je l’utilise sous les yeux et pour camoufler les imperfections). Pour les yeux, le fard Beach Bronze de Bobbi Brown (porté à Disney uniquement), la poudre Beige de Chanel, le fard crème à joues Dior Bikini pour les pommettes et la poudre fond de teint Bobbi Brown également. J’avais aussi mon mascara Mise-en-Cils (également somme toute assez inutile), le gloss Bellini de Bobbi Brown (so chic, so easy) et ma brosse à dents clandestine (dont je vous ai parlée ici). Pour mes ongles, j’avais pris la couche de finition Vinylux et le vernis teinte Tropix. Enfin, inspirée par le vanity de Fleur, j’ai succombé au baume à lèvres rosé de Tata Harper, le Be Adored (acheté chez Etiket, pour celles au Canada). Je vous en reparle davantage bien vite mais autant vous dire tout de suite que je l’adore!

Enfin, en guise de parfum, j’avais pris avec moi l’Eau Délice de Dior que finalement, je n’ai pas porté tant que ça. Autant j’adore son parfum à l’application, il me semble qu’après évaporation je trouve cette eau un peu entêtante. Mais bon, c’est peut être circonstanciel (j’ai envie de simplicité, je sais, quoi de neuf, hein?) ou à cause de la chaleur… Quoiqu’il en soit, je retenterai l’expérience à mon retour à Montréal…Peut être qu’avec une mise en pli et des talons, ça collera mieux…

Absents de la photo: les soins à cheveux (qui se mériteront un article) et aussi, mon savon (celui-ci tout doux au lait d’ânesse, une merveille), rapporté par ma maman et son amie J. d’une petite escapade à la boutique de Québec. Tellement doux, tellement neutre qu’il convient à tous les usages et à toute la famille (même le lavage des cheveux des oursons).

Enfin, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas emporté de soin hydratant pour le corps. Ça prend de la place et puis, je me connais: je savais que j’aurais la flemme de me crémer… J’ai donc fait confiance à la vie et je me suis dit que si besoin criant de crème-corps se manifestait soudainement, je saurais alors bien trouver crème à mon épiderme dans les boutiques du coin. J’ai vu juste: voilà plus d’une semaine que je ne m’hydrate pas le corps (vive les vacances!) et ça me rassure de voir que je me porte plutôt bien malgré tout.

Vanity 2Voilà donc pour mon vanity des vacances! Je me régale de vos commentaires, comme toujours, même si je réponds moins assidûment à chacune, vacances obligent. D’ailleurs, j’adorerais connaître votre destination vacances et le contenu de votre vanity! À très vite!

Cendrillon & moi

Comme BelleToujours en vacances, je poursuis dans ma lancée de “looks hyper basiques et essentiels pour la vie de tous les jours” en vous montrant mon look…pour aller souper avec Cendrillon, son prince et les méchantes belles-soeurs! Je sais, c’est super utile en ce mardi matin.

D’abord, pour la robe, je me suis inspirée d’une autre princesse: de Belle dans la Belle et la Bête. La robe jaune s’est donc imposée comme une évidence, of course. J’aime beaucoup les robes jaunes, soit dit en passant. Pour moi, la robe jaune est un peu la petite robe noire de l’été. Celle-ci vient de chez Zara (Collection Trafaluc, environ 59$, de mémoire) et j’adore la forme de sa jupe ample, un peu style new look. Tongs GAP, pendentif et bracelets d’argent, boucles d’oreilles de perles et sac Chloé (modèle Paraty)…Il faisait tellement chaud mes amies; j’avais envie de garder mon look tout simple.

Belle

Pour le maquillage, je n’ai fait que rafraîchir mon maquillage du jour: un peu de spray d’eau de roses, un peu de poudre Bobbi Brown… J’ai appliqué sur l’ensemble de la paupière mobile mon fard à paupières préféré de l’été, le fard longue tenue Bobbi Brown, teinte Beach Bronze (le bronze parfait qui fait des yeux de chats et donne l’illusion que les yeux bruns sont plus pâles, sont presque caramels). Une autre petite couche de mascara…Sur mes lèvres, gloss Bellini de Bobbi Brown et voilà, j’étais prête en moins de deux, sans même avoir reçu l’aide d’une bonne fée!

En espérant que vous passez toutes un magnifique été!

Minnie & me

MInnie Je vous l’avais promis: mon look de ma journée à Disney! Car, s’il y a un truc de super utile dans la vie, c’est de savoir comment s’habiller pour rencontrer Minnie Mouse, non?

Blagues à part, j’avais un peu planifié mon look pour ma journée à Disney malgré tout. Pourquoi? Parce que je me doutais que l’on prendrait mille photos et aussi, qu’il ferait hyper chaud. Bien sûr, j’avais aussi googlé le look de Gisele à Disney (minishorts/t-shirt blanc/grand chapeau) histoire de m’inspirer un peu…Mais finalement, je n’ai retenu que…le grand chapeau. Non, une robe, quand il fait chaud, c’est mieux. Une robe de coton, à larges bretelles, une robe pas trop collante, avec laquelle on peut porter le bon soutien-gorge. Ça semble simple, mais croyez-moi, j’ai cherché longtemps. Et finalement, j’ai trouvé mon modèle idéal chez Urban Outfitters (à 39.00$). C’est la petite robe d’été idéale. J’ai choisie la mienne en rouge (Minnie oblige) mais il y avait tout plein d’autres teintes.

Dans mes pieds, j’ai opté pour mes tongs nude de chez Gap et un grand chapeau de paille tout mou. Deux bracelets d’argent Tiffany’s au bras, des lunettes de soleil Tiffany’s et…voilà, le minimum pour braver la foule, le manège Dumbo, les mains post-popsicle (vraiment Gisèle, comment tu fais avec un t-shirt BLANC?) et être tout de même un peu chic en photos.

Sac à main

Pour le sac à main, j’avais mon adoré sac de toile Lululemon (Sand to savasana), tellement pratique. Il a absolument mille poches (y compris une poche pour les trucs mouillés, la bouteille d’eau, le téléphone)…une merveille. Le petit plus? Sa courroie extra-large est assez longue pour que l’on puisse accrocher le sac sur une poussette double. Résultat? J’avais les mains libres pour serrer dans mes bras Winnie The Pooh et Tigrou! Wouhou!

Pour le maquillage, j’avais gardé le look simple (oursons impatients oblige). Mon cache-cernes Bobbi Brown, mon nouveau et adoré blush crème Color Flash Dior (teinte Bikini, je vous en reparle très vite), un peu de mascara (Mise-en-Cils) et un peu de poudre fond de teint Bobbi Brown pour fixer le tout. Sur mes lèvres, une touche de Lip Glow Dior le matin avant de partir, mais au fil de la journée, je n’ai fait que protéger mes lèvres avec mon baume à lèvres/protection solaire Coola (le chouchou de Megan Fox, pour celles que ça interpelle). Et voilà! Un maquillage facile, subtil et à l’épreuve de tout.

Enfin, comme on dit ici: “Have a magical day!”  (Je trouve cette salutation tellement réjouissante que j’ai envie de l’adopter dans la vie de tous les jours!)

Boucle d’Or est en vacances!

VacancesÇa y est! Boucle d’Or est en vacances! Deux mille cinq cent kilomètres de voiture avec la famille ours (et notre chien incontinent mais adorable) plus tard (!), nous voici dans le sud! Of course, nous étions en banlieue de Montréal quand Petite Ourse a demandé si on “approchait des palmiers” mais sinon, le voyage s’est très bien passé et les oursons semblent aimer voyager!

J’ai prévu de vous tenir bien informées de sujet de première importance malgré tout. Par exemple, “Mes essentiels beauté road trip“, “Mon look pour rencontrer Minnie Mouse” et le classique “Mon vanity des vacances” qui pour une fois, est complètement spartiate dans sa simplicité! À venir donc très vite…En attendant, je profite de la chaleur enveloppante (40 degrés), de cette pause en famille et…du château de Cendrillon! À très vite! Bibbidi bobbidi boo!

Mmm Manuka!

ManukaDepuis quelques mois, j’ai réintégré le miel Manuka dans mes petits rituels beauté-santé; quel bonheur! Tous les soirs, avant d’aller dormir, je laisse fondre une cuillérée à thé de cet élixir rare et précieux dans ma tisane. Pourquoi? D’abord, parce que c’est délicieux.  Mais surtout, parce que le miel Manuka a des vertus médicinales importantes qui font désormais l’unanimité chez les scientifiques.

Le miel Manuka nous vient de la Nouvelle-Zélande exclusivement et est le fruit du labeur des abeilles qui y butinent les petits buissons de Manuka. Il est d’ailleurs très prisé par les Maoris pour guérir et soigner. On retrouve le Manuka sous forme de miel et sous forme d’huile essentielle. Si le miel tel qu’on le connait ici a déjà maintes belles qualités (j’adore les Miels d’Anicet, pour mes toasts et recettes), le miel Manuka est 10 fois plus actif que les autres miels. Complètement spectaculaire, en somme.

Il a été également noté que le miel Manuka, en plus de guérir les plaies, permettait de réduire la résistance aux antibiotiques, fait notable en cette ère de bactéries multi-résistantes et complètement alarmantes. En effet, le miel Manuka, utilisé dans plusieurs hôpitaux dans le monde, a des propriétés anti-bactériennes naturelles, anti-oxydantes, anti-microbiennes, antivirales, antifongiques, antiseptiques et même anti-inflammatoires. Mais attention, tous les miels ne sont pas égaux : il faut choisir un miel Manuka « actif » dont l’indice UMF (« Unique Manuka Factor » ; c’est l’unité de mesure) dépasse 10+. Pour ma part, j’achète celui 12+ de la marque Wedderspoon, chez Rachel Berry.

J’ai aussi un pot de ce miel précieux à côté de mon bain, histoire de me faire un masque dès que je sens ma peau échauffée, irritée ou sujette à des rougeurs ou imperfections, plusieurs fois par semaine. J’en applique simplement une bonne couche sur mon visage, le temps de barboter dans mon bain, puis, je rince. On peut également l’appliquer sur un bouton la nuit, j’ai entendu dire que c’était très efficace. Et puis, quand j’ai envie d’éclat-express, j’en masse une noisette sur ma peau nettoyée, puis, je rince immédiatement. Pores serrés, grain unifié, teint de porcelaine; le miel Manuka me donne des airs de retour du spa. Mais attention, il faut toujours, toujours mettre un bandeau…au risque d’avoir la racine des cheveux qui colle et d’attirer guêpes et colibris. Bzz-bzz bzzonne journée!

P.S. Le miel Manuka est déconseillé pour celles qui souffrent de certaines allergies. Dans le doute, renseignez-vous.

Lobster Roll, 2 façons

Lobster rollMe voici de retour après un petit contremps technologique! Ah, comme j’avais hâte de vous revenir! Me sentant d’humeur plutôt vacances (trop hâte!), je vous parle de mon repas préféré d’été, un classique de la Côte Est américaine, mais surtout, du Maine où j’ai longtemps passé mes étés : j’ai nommé, le Lobster Roll.

Le Maine (mais plus spécifiquement, la classique plage Old Orchard Beach que vous avez pu voir dans la video ici) prend énormément de place dans mon cœur. Le bruit des vagues, les petits villages de pêcheurs, les Clam Bakes et ice cream parlours, le son du jeu de shuffle board et les bonbons Necco et salt-water taffies (les meilleurs sont ceux au beurre d’arachide), le sable un peu granuleux et la marée basse-basse-basse qui découvre des sand-dollars… Sans parler de l’odeur d’eau salée et d’aiguilles de pins dans la dernière ligne droite quand on arrive (j’ouvre les fenêtres, je respire et…je mets Surfin’ USA des Beach Boys à fond), aucun doute, pour moi, Old Orchard rime avec super souvenirs.

Maine

Mon Goglu et moi, petites, en vacances dans le Maine

D’ailleurs, quand j’y suis, je mange presque toujours la même chose: un cup of clam chowder (avec les petits salt-water crackers en forme d’hexagone) et…un lobster roll!

C’est sans doute parce que je l’ai tant mangé en vacances (et oui, bon, aussi, c’est juste délicieux!) que j’aime autant faire des lobster roll à la maison, quand j’ai envie de me sentir un peu en vacances. En fait, même si on peut aisément imaginer un repas du soir composé de lobster rolls, l’idéal en fait, est de se faire un souper de homard la veille et de prévoir quelques homards additionnels. Après le souper, on décortique les bêtes restantes, on met la chair dans un contenant au frais pour le lendemain midi car chips et lobsters rolls font aussi un excellent lunch du samedi! Je vous donnerai donc la recette ci-dessous, histoire que vous puissiez vivre le total vibe Old Ord Orchard Beach, où que vous soyiez dans le monde! Of course, l’expérience n’en sera que rehaussée si vous écoutez les Beach Boys en même temps. Ça, ou la chanson Bye Bye American Pie et aussi, Summer of ’69. C’est comme ça. Ça met de l’ambiance!

Parlant de lobster rolls…quand j’ai vu le vernis du même nom de Shellac CND, ça a tout de suite été l’amour. Un rouge-rose-corail de pin-up parfait pour les parties de frisbee et tenir sa paille élégamment en buvant sa limonade au bord de la mer. En plus, un vernis dont le nom de la teinte est Lobster Roll? Oh, mon dieu, il est pour moi. En fait, force est d’admettre que depuis le début de l’été, il n’a pas quitté mes orteils. On me dit qu’il est aussi souvent en rupture de stock chez CND, en fait, Lobster Roll est la it-couleur de l’été.

Lobster Roll

Par contre, je désespérais de trouver un équivalent vernis (et non Shellac) à mon chouchou Lobster Roll; c’est une teinte tellement unique! En effet, je n’aime pas faire le Shellac sans arrêt (j’aime demeurer maître de mon destin, c’est à dire, changer de vernis quand j’en ai envie) il fallait donc que je trouve une solution. Et c’est là que j’ai découvert la nouvelle ligne Vinylux de CND, qui fait les teintes du Shellac, mais, version vernis hebdomadaire. Oui, oui, un vernis qui dure une semaine. Une semaine de perfection! Lobster Roll, Tropix, Cake Pop, Romantique… Toutes mes teintes chouchous Shellac sont maintenant disponibles en version Vinylux (vendus au Local B, entre autres), un génial vernis qui sèche vite, se passe de couche de base (et n’abîme pas les ongles!) et que l’on peut enlever soi-même à la maison après une semaine. Il suffit d’appliquer deux couches de vernis Vinylux et aussi, d’utiliser la couche de finition Vinylux…et voilà! Pour la première fois de ma vie, je ne refais pas mon vernis tous les deux jours. Quel bonheur! Je me réjouis aussi de pouvoir retoucher mon Shellac avec la teinte exacte utilisée en salon (et d’ainsi, espacer un peu mes rendez-vous…).

Ce qu’il y a d’impressionnant avec les vernis Vinylux c’est qu’ils semblent devenir plus brillants avec le simple écoulement du temps. La marque indique d’ailleurs que la brillance est ‘activée par la lumière du jour’ et bon, je ne sais pas si c’est scientifiquement vrai (ou même possible?). À quand une brillance activée par le chant des oiseaux? Enfin, force est d’admettre que ma manucure affiche un brillance miroir même aux jours 4, 5 et 6.

Enfin, dernière petite note pour celles d’entre vous qui êtes à Montréal : quoi que vous fassiez, ne demandez pas le Vinylux au nail bar Rouge. En plus d’une manucure vraiment moyenne et approximative (ambiance zéro, souci du détail zéro, en fait, tout est zéro), le salon facture un supplément de…presque le coût du flacon entier! Complètement odieux! Je suis rouge de rage (même si je ne retournerai plus jamais au nail bar Rouge. Plus jamais).

Pour ma part, c’est la teinte Vinylux Tropix que j’emporte en vacances (pour mes mains) et Lobster Roll (pour mes orteils), histoire d’être ultra-ensoleillée et bien entendu, d’avoir les teintes de vernis parfaites pour jouer au frisbee et boire ma limonade sur la plage avec une paille de manière élégante.

P.S. Pour ce qui est de la recette du Lobster Roll, c’est super facile! La voici, la voili!

Lobster rolls

Ingrédients (pour 6 lobster rolls environ):

-Chair de homard cuite (environ 3 homards d’une livre et 1/4 chacun);

-De la mayonnaise;

-Un peu de beurre pour les pains;

-Des échalotes (« oignons verts ») hachés ou de la ciboulette ciselée;

-Des pains à hot dog;

-Du paprika;

-Du sel de mer et du poivre.

D’abord, il faut des homards! On les fait cuire dans l’eau chaude jusqu’à ce qu’ils soient rouges, environ une quinzaine de minutes.

Lobster

Ensuite, on mélange dans un bol la mayonnaise, la chair de homard et les échalotes.

Lobster roll 2

Faire griller les pains à hot dog un peu beurrés, dans une poêle pour qu’ils soient tous plats et bien chauds.

Garnir les pains de la préparation de homard, saupoudrer de paprika, assaisonner de sel et de poivre. Servir sans attendre, avec des chips (Cape Cod’s) et de la limonade. Yum!

Rebondissements capillaires

Cheveux d'été

J’ai vécu énormément d’aventures capillaires récemment! D’ailleurs, ma routine de soins cheveux a elle-aussi beaucoup changé depuis ce printemps. En fait, ça a commencé avec un cuir chevelu hyper irrité et échauffé, avec les beaux jours qui revenaient. J’ai texté ma coiffeuse Karine, espérant avoir l’excuse d’une visite (et d’une mise en pli) mais non, elle était catégorique face à mes symptômes : « Dermato ma chère ». Bon, moins glam mais nécessaire tout de même puisque je me grattais la tête comme un ouistiti!

Alors, pour mon cuir chevelu irrité le diagnostique est tombé : « sécheresse, irritation, stress, changements de température, fatigue. Le moins de produits possible. Attention aux compositions synthétiques et pleines de parfum. »

Alors, en bonne patiente, j’ai fait le ménage de ma douche, de tous mes produits à tester et j’ai fait table rase. J’ai commencé avec un shampoing, puis, j’ai ajouté un conditionneur, et éventuellement, un soin sans rinçage. Ma routine s’est épurée, s’est simplifiée. Mon cuir chevelu est aujourd’hui en pleine forme (quoique sensible, dès que je vais au soleil) et j’ai plaisir à découvrir de nouveaux produits plus simples et souvent, plus verts.

D’abord, mon shampoing. Pour le moment j’utilise le Lisséa de René Fureter. Il est bien, il est doux, il assouplit et sent bon mais je ne crois pas le racheter. Je ne sais pas, il manque quelque chose, il me laisse sur ma faim. Je compte donc terminer mon tube pour enfin passer au bio. Idem pour mon revitalisant PhytoKeratine de Phyto qui, même s’il est tout simplement génial pour apporter de la douceur à mes cheveux, sera remplacé par un produit plus vert.

Ensuite, pour le soin sans rinçage, j’utilise encore et toujours avec bonheur mon lait MILK de Garrett Markenson, un produit de très grande qualité qui fait des longueurs brillantes et parfumées à la princesse Jasmine. Je l’applique sur mes cheveux essorés et aussi, sur mes cheveux secs et j’apprécie le fait qu’il me semble qu’il garde mon cheveux plus propre plus longtemps. Composition impeccable, flacon élégant et surtout, du concret pour la santé de mes cheveux : j’ai adopté ce lait.

Cheveux

Ma dernière et fabuleuse découverte? Le soin douceur et brillance surnaturelle Shine On de la marque John Masters Organic. Dans un gros pot (je pense bien en avoir jusqu’à mes cinquante ans!), un genre de gel un peu collant qui se transforme en film silliconé sur les cheveux humides pour zapper les frisottis et gainer le cheveu de brillance. Pari réussi et tout ça, grâce au varech, une algue qui soigne également. Sérieusement : une fois le cheveux sec et coiffé, j’avais des cheveux de rêve et mes doigts glissaient dedans comme si c’était des fils de soie. J’en applique un peu (une mini noisette) sur mes cheveux essorés avant le rinçage, avec mon Milk (c’est mon mélange personnel).

Enfin, depuis le printemps, j’ai fait deux traitements (à vaporiser, poser puis, rincer) Damage Repair Bôha Shea Traitement Kératine de Saryna Key. Ce traitement contient, dit-on, le plus haut pourcentage de kératine parmi les produits sur le marché. Post mise-en-pli, aucun doute possible, ce soin est de la dynamite. Mes cheveux étaient splendides, mes mèches plus fortes et les pointes étaient si parfaites qu’on aurait cru à une coupe. Si j’avais crainte face à de possibles silicones, la marque m’a informée que le produit contenait en fait des silicones d’origine naturelle. Mais comme ce soin renforce véritablement la fibre capillaire, attention, il ne faut pas en abuser au risque de voir ses cheveux durcir et casser à rien. Je me suis donc dit que je le réserverais pour les changements de saison…j’ai d’ailleurs hâte à mon prochain flacon.

Finalement, c’est avec bonheur que j’ai vu que les brosses Jean-Pierre ont fait une réapparition, un come-back tellement espéré. Ces brosses sont pour moi chargées de souvenir : ma grand-mère nous avait offert une brosse Jean-Pierre à ma soeur et moi. Et puis, aussi loin que je me rappelle, elle s’est toujours coiffée avec cette brosse. En parlant autour de moi, je me rendais compte que cette brosse avait marqué beaucoup de femmes de toutes les générations. Incomparable, la brosse en crystalline n’égratigne pas mais démêle de la racine et stimule la circulation. La brosse idéale. Toutes les femmes à qui j’en parlais me disaient qu’elles la cherchaient « depuis des années mais on dirait que ça n’existe plus» (genre, le désespoir dans la voix). D’ailleurs, voir la demande spéciale de l’une d’entre vous (Francine!) ici. La boutique Mat&Max a été à l’écoute et…a trouvé les fameuses brosses Jean-Pierre! Elles sont maintenant disponibles en ligne, sur leur site. Je sautille, mon coeur bat vite, je suis trop contente! Tu as vu ça grand-maman? À mon tour d’offrir à Petite Ourse la parfaite brosse pour ses tresses du matin, une brosse que tu m’as fait découvrir.

Voilà pour ma petite routine soins cheveux du moment, toute simple, cuir chevelu sensible oblige. Rendez-vous pour ma prochaine routine cheveux où je compte passer au bio pour vrai cette fois. D’ailleurs, si vous avez des recommandations, je suis toute ouïe (avec mes grandes oreilles de ouistiti)!

P.S. Parmi mes autres aventures cheveux, Karine a changé ma formule de couleur! Elle utilise maintenant la gamme Inoa pour un blond plus froid, plus riche, tout simplement magique! Je le mentionne car je sais que vous êtes plusieurs à demander le “blond Boucle d’Or” (Je suis trop flattée!)

P.P.S Autre aventure capillaire: je me suis fait faire une mise en pli à Las Vegas dans un salon ouvert jusqu’à passé 1 heure du matin! La coiffeuse (en mâchant de la gomme) m’a demandée: “So, how big do you want your hair, hon?” (Euh…not too big?) Une expérience trop fun même si bon, on sort tout de même de là avec des cheveux un peu trop big.

P.P.P.S Mais qu’est-ce qui se passe avec tous ces P.S. ces jours-ci? Aucun doute, j’ai besoin de vacances!

Gloria

Angels of Florence

Depuis le temps que j’en rêvais, j’ai enfin le bonheur de me parfumer avec un parfum Santa Maria Novella, la marque d’apothicaire à son plus authentique.

Autant je voulais un parfum Santa Maria Novella depuis des siècles, autant je n’osais pas craquer sur internet sans avoir préalablement senti les parfums dans les lourds flacons de verre reconnaissables entre mille. Je voulais tous les sentir. Je voulais avoir le privilège de choisir et d’être choisie. Car oui, en éternelle romantique que je suis, je me dis qu’un parfum issu de la mythique maison Santa Maria Novella aux recettes secrètes ne se choisit pas…Non, un peu comme la baguette magique dans Harry Potter, je me dis que c’est le parfum qui nous choisit. Deux destins qui se croisent; des astres qui s’alignent. Rien de moins.

Le parfum qui m’a choisi c’est Angels of Florence, un parfum assez moderne, zéro-controverse (parfois on a envie de zéro-controverse), qui sent bon les agrumes, mais aussi le soleil et les fleurs d’été et qui, en s’évaporant, laisse une odeur crémeuse de jardin des délices (mais pas très sucrée, je tiens à le préciser). Un parfum qui me fait rêver de villages d’Italie en escaliers, sous le soleil du matin. Mais, malgré son côté solaire, radieux, Angels of Florence est résolument un parfum de ciel changeant, de sablier qui se retourne, d’univers en mouvement (image d’un dessin antique style Leonard Da Vinci!), de perspectives et de silences. Un parfum pour lever les yeux vers un ciel profond, aux étoiles de feuilles d’or, sous une nef pleine d’écho. Pour contempler l’absolu et s’oindre d’un peu de la beauté du cosmos.

En passant, je suis convaincue qu’il y a tous plein de passages secrets sous l’officine Santa Maria Novella et aussi, des grimoires en code et des chaudrons médiévaux et des portes qui s’ouvrent seulement si on répond bien à une énigme et… Ouais, dans ma tête, Santa Maria Novella c’est mi-jardin secret, mi-Da Vinci Code, mi-Harry Potter et plus encore! Ça tient du rêve et c’est très bien comme ça.

P.S. La maison a créé ce parfum, pour célébrer les “anges de la boue” qui ont accouru de partout dans le monde, pour sauver le patrimoine florentin des inondations de 1966.