Boucle d’Or souffle ses bougies (et partage 24h chrono de sa vie)

1an.1Voilà! Boucle d’Or et les 3 Gloss a un an! Oh, la la, comme le temps file!

Oui, il y a déjà un an, réalisant ma résolution du premier janvier, je créais ce blogue, encouragée par mon entourage à qui je recommandais fond de teint et crèmes en disant sur un ton de totale confidence, sourcil levé, sourire en coin : “tu vois, si j’avais un blogue, j’en parlerais de ce produit…” Alors Boucle d’Or est née, de mes rêves, de tout ce que j’aime et aussi de mes (més)aventures beauté sans oublier les magnifiques dessins de mon Goglu adoré (Je t’m Gogs!).

Pour ce premier anniversaire, je me suis dit que ça serait sympathique que vous me suiviez une journée, histoire de vous faire voir c’est comment la vie de Boucle d’Or. Mais aussi que je puisse partager avec vous, les petits produits qui me suivent de minuit à midi. Préparez-vous, je me suis amusée à préparer un véritable photo-documentaire!

Prêtes? Alors-suivez moi…Bienvenue dans la vie de Boucle d’Or!

SO early!

5h15 – Mon réveil sonne. Oh mon Dieu, je ne serai jamais capable. Ça n’est pas humain. Je reprogramme le réveil à dans 10 minutes.

5h25- Mon réveil sonne. Courage. Non. Impossible. Je reprogramme le réveil à dans 5 minutes.

5h29 – Je commence à me réveiller, malgré tout, à force de reprogrammer. Je me concentre sur des pensées motivantes (comme ces gens qui doivent se lever au milieu de la nuit comme les médecins, les vétérinaires ou les boulangers). Je pense à quelque chose de réjouissant (peut-être mon article d’hier a-t-il reçu plein de commentaires? Mon nouveau gloss Bobbi Brown! La fête de Petite Ourse qui arrive!). Je prends une grande respiration et…

5h30- Mon réveil sonne super fort. Ça réveille Bébé Ours, of course. Vite, je lui donne un biberon, il se rendort: ouf! Mon chien incontinent se lève à son tour. Je me précipite pour le faire sortir. Ouf, il fait pipi dehors (et non sur le plancher de la salle de bain). Bon, pantoufles, robe de chambre (avec capuchon), je descends me faire un café. J’ai l’air de Yoda (teint vert et cernes).

Mmmm coffee!Pendant que mon café coule, j’en profite pour commencer à préparer mon lunch, les collations des Petits Ours pour après la garderie, mais aussi leur petit déjeuner et biberons qu’ils boiront dans l’auto.

Yum!

5h45: Je prends place au comptoir avec un café et mon petit déjeuner…Pour déjeuner, j’adore le granola de la Fourmi Bionique avec du lait d’amande. Je suis encore endormie (trop endormie pour écrire quoi que ce soit) alors j’en profite pour jeter un coup d’oeil à mes courriels (je ne réponds à rien le matin), la Presse, la météo et aussi, mes blogues chouchous. Pendant ce temps, je mange et je garde un oeil sur la soupe que je fais chauffer pour mettre dans mon Thermos pour mon lunch.

5h55: Mon lunch! Vite, je finis de tout préparer. Souvent une soupe pour me réchauffer, avec du quinoa ou une salade ou encore, des petits rouleaux de légumes (je vous donnerai bientôt ma recette!). Avoir un bon lunch est essentiel, sinon, je n’ai pas d’énergie, je n’ai hâte à rien, je suis forcée de sortir et dépenser et je culpabilise de manger n’importe quoi. So good!6h05: Je monte et m’installe à ma coiffeuse. Bon, au travail!Allez6h10: Un pshiiit d’eau pour me réveiller, crème, crème solaire et vite, j’attaque le teint! Mes chouchous du moment, comme vous le savez sont le Fond de Teint Touche Éclat Yves St-Laurent et le Cache-cernes Clé de Peau qui est simplement inégalé.

Le Teint6h15: Je passe à la case éclat (good-bye Yoda). Un blush crème (celui-ci), un enlumineur et un fluff de poudre (Caron forever!).

Get pretty

6h20: Maintenant les yeux. Comme je suis fatiguée ces jours-ci et que je n’arrive pas à être bien créative le matin, je me tourne inmanquablement vers une variation de toutes les palettes Naked d’Urban Decay réunies. Que ferais-je sans ces palettes? Une petite couche de mascara, je discipline mes sourcils et…c’est parti. Sans oublier: mon Prime Pot Stila, mon sauveur.

Naked

6h25: Mon nouveau déo, du parfum, de la crème de Jour Phyto

Deo

6h30: Je vais à la salle de bain. Je tente quelque chose avec mes cheveux. Finalement, aujourd’hui, ça c’est terminé en chignon. En passant, avis à celles qui rêvent d’un fer plat GHD comme le mien: ne gaspillez-pas vos sous, c’est le pire fer plat que j’aie jamais eu. On s’en reparle, tiens. Cheveux6h42: Je m’habille. Bon, je me change quelques fois en fait. Je ne trouve pas mes culottes dans ma garde-robe sans dessus-dessous malgré toutes mes bonnes intentions. Finalement, aujourd’hui, j’ai choisi ceci (en ayant une bonne pensée pour Jackie Kennedy, mon inspiration du jour):

Jackie

7h53: Comme je suis en bas, j’en profite pour faire un petit lavage…

Lavage...7h04: Je monte réveiller Petite Ourse. Doucement. Mon mantra; je suis un être de patience infinie.

7h09: Je commence à stresser. Je flatte Petite Ourse. J’allume les lumières. Je la chatouille. Je suis un être de patience infinie. Je lui explique qu’un Monsieur à mon travail se fâche si j’arrive en retard. Elle refuse de se lever. Je compte jusqu’à trois. Elle ne bouge pas. Je la prends dans mes bras et la sors du lit. Elle se réveille tout à coup et pleure qu’elle “veut faire le chemin tout-seul“. Elle retourne dans le lit pour refaire le chemin à l’envers. Grande respiration; je suis un être de patience infinie. Je pense à la force tranquille de Yoda. On choisit les vêtements. Elle choisit des chaussettes différentes. Je me rappelle mon mantra. Je fais ses tresses françaises pendant qu’elle regarde Tro-Tro sur le Ipad. Je la débarbouille. Et…c’est le tour de Bébé Ours (moins les tresses).

7h44: Tout le monde descend, je fais chauffer la voiture. On déblaie, on pellete. On s’habille, on prends tous les sacs, on s’installe et on pars. Je respire enfin! Vie professionnelle, j’arrive (avec soixante sacs)!

Tous les sacs

8h15: Après un arrêt à la garderie, me voici en chemin vers le bureau… Je traverse la montagne et croise l’écurie des chevaux de la police montée qui prennent l’air frais (ils ont même des manteaux par grands froids!). J’en profite pour téléphoner à mon Goglu et écouter la radio. Un petit moment à moi. Au feu rouge avant mon bureau, je me mets du rouge à lèvres, toujours avec mon crayon comme celui de Megan Fox.

Les chevaux

8h31: Me voici, me voili! J’entre dans mon bureau, j’allume ma chaufferette, j’ouvre mon ordi, je prends mes messages et après un petit courriel matinal à quelques amies…la journée commence.

(…) Je rédige des documents.

(…) Je retouche mon rouge à lèvres.

Bureau

Je ne vérifie jamais mon blogue du bureau car mes employeurs ne connaissent pas ma double vie. C’est mon petit côté Batman.

(…)

12h30: Oh, joie, je mange mon lunch préparé avec amour par moi! J’en profite pour commencer la rédaction de mon article du jour. Comme il fait froid dehors, je reste à mon bureau le midi.

(…) Je rédige des documents. Je mange un carré de chocolat. Je me dis qu’il faut que je pense à m’hydrater davantage de l’intérieur. Je me fais une infusion ancestrale, tiens.

(…) Je rédige des documents. J’abandonne le rouge à lèvres et me rabats sur mon Lip Glow et du baume à lèvres. J’hydrate mes cuticules. Constamment.

(…)

17h45: Je pars à la course! Je passe chercher les oursons à la garderie. Ils mangent leur collation dans l’auto.

18h45: J’arrive enfin à la maison et y retrouve Papa Ours qui a préparé un bon repas; il aime cuisiner. Je suis vraiment bien chanceuse. La maison sent bon. Je mets mon pyjama immédiatement!

19h00: Bébé Ours prend son repas. Débarbouillette-Bain-Berceuse-Dodo, il est exténué.

19h30: Repas avec Papa Ours et Petite Ourse. On se retrouve. Enfin! Clean-up de la cuisine, bain et pyjama de Petite Ourse. Une histoire (ou deux ou trois)… Puis, les négociations pré-dodo commencent. Mon mantra: je suis un être de patience infinie. J’en profite pour me faire un masque ou me blanchir les dents. Yodaaaaa!

21h30: Toujours en grandes négociations avec Petite Ourse qui se relève, qui fait dans le drame, qui joue, qui veut que je lui fasse un tour de magie, qui a soif, qui a envie de pipi, qui argumente, (“Maman; j’ai une bouche donc je parle!“). Elle sautille. Elle fait une cabane. Elle pleure. Elle prend une mine tristounette avec un sourire en coin. Je suis un être de patience infinie.

22h00: Un bain pour moi, enfin. J’adore toujours mon huile de bain d’hiver Green Beaver qui détend et réchauffe. Et je me savonne avec mon sublime savon Glycéril de la Société Parisienne de Savon. Pendant que je suis dans le bain, j’en profite pour me démaquiller, pour enlever mon vernis, pour m’exfolier ou poncer mes pieds. Ou souvent je fais juste barbotter, les yeux fermés. Très souvent.

Bath Time

22h20: Crémage en règle, poudre pour le corps, brossage de cheveux, Secret de Nuit Phyto et pshiit d’eau de toilette (Tartine & Chocolat avant le dodo), je termine ma journée au même endroit qu’elle a commencé, à ma coiffeuse. J’en profite pour appliquer mon soin du visage: depuis plus d’une semaine j’ai adopté les produits bio La Mav et, bien qu’il soit encore bien tôt pour rendre jugement, je dis de manière intérimaire: j’aime, j’aime! Je vous en dirai davantage bientôt!

Pré-dodo

22h30: Je me glisse sous la couette. Papa Ours et moi on se retrouve, on placote. J’en profite pour répondre aux commentaires et finaliser mon article. Je promets de ne pas me coucher trop tard mais…

23h30: Bon, voilà, tout est prêt, mon article est programmé. Tout le monde dort. Je me relève juste pour faire mon vernis.

Vernis23h45: Mon vernis est en mode séchage…Soudain, cri strident: Bébé Ours se réveille.

0h10: Bon, je refais le vernis de mon pouce et de mon index qui est tout défait. Inspirée, je me dis que je pourrais peut être laver mon four puisque je suis réveillée, histoire de maximiser. Je m’hydrate les mains, les cuticules et les pieds à la place. Je prends la sage décision de m’allonger, juste pour voir si je m’endors. Et…

Before bed

2h30: Oh, je me suis endormie! Bébé Ours se réveille. Biberon. J’en profite pour me réhydrater les mains avec ma géniale crème l’Occitane pour m’aider à me rendormir.

4h11: Bébé Ours est encore réveillé? Mon chien incontinent aussi. Pas possible. Baume à lèvres, tant qu’à être debout. Endormie, je regarde si mes lectrices d’Europe ont commenté mon article du jour. Je me rendors, souvent en souriant.

5h15: Le réveil sonne…et…me voici!

Oui, c’est un rythme busy-busy, un horaire occupé; comme le sont tous nos horaires à un moment ou un autre. C’est une vie que j’aime parce qu’elle me permet de faire tout ce que j’aime. Et quand on aime, on ne compte pas. On se met simplement en quête de cache-cernes.

Me voici donc un an plus tard, beaucoup de choses ont changé. Je ne suis plus en congé de maternité, j’ai perdu et trouvé un emploi, j’ai voyagé, j’ai fait des promenades, j’ai cuisiné, j’ai vécu des moments de stress, des moments gênants et mon dieu, j’ai essayé oh combien de rouges à lèvres et vernis. Boucle d’Or évolue, comme ses goûts et les modes, mais la constante dans sa vie c’est le bonheur que lui procure l’écriture et le partage de ses trouvailles avec ses amies coquettes qui la retrouvent ici.

Un énorme merci à vous toutes, fidèles lectrices, d’être au rendez-vous, toujours élégantes dans vos propos, toujours belles dans votre générosité. Vous m’encouragez, vous me faites découvrir des produits, vous venez de partout, de Suisse, de France, du Maroc, de Tunisie, d’Australie, de Nouvelle-Calédonie et de Suède.

Vous faites de cet espace un lieu de rencontre convivial et chaleureux où la recherche du sérum hydratant parfait prend des airs de fête. Et où le bonheur de partager sur les petits riens de la vie relève du mystique. Cheers!

Chic-nordique: bien dans sa peau malgré -45°C

Mal dans sa peauDur, dur par temps froid d’être bien dans sa peau. Elle tiraille, elle est sèche, elle rougit par plaques et elle manque d’éclat, sans compter que le maquillage se met vite à accrocher dans les petites écailles. Pas super pour le look zéro makeup: on a maintenant l’air d’un poisson qui s’est amusé avec une palette Laura Mercier. En plus, la peau sèche, ça vieillit de, je ne sais pas, trente mille ans style momie Toutankhamon! Oui, on s’hydrate à fond, mais en même temps, on ne veut pas tout débalancer l’épiderme ou luire avant même de se maquiller. Ou vivre le syndrôme-cheveux-qui-collent-dans-le-gloss au moindre coup de vent mais avec (horreur), notre visage.

Lac gelé

J’ai reçu cette semaine un courriel de ma bonne amie V. Vous vous rappelez de V., mon amie du Plan?

Hi BFF!

How are you surviving this cold cold week? C’est ma semaine “Ernest Shackleton, explorateur de l’Antarctique”, à chaque fois que je sors dehors, je suis en mode survie avec 4 paires de legging et mon look Agaguk. Le reste de l’hiver devrait être facile après ça…Au fait, aurais-tu une bonne crème à me conseiller?

Parce que oui, puisqu’il fait ici environ, oh, je ne sais pas, -60 000 degrés (non, je plaisante, il ne fait que -25°C et, comparé au -45°C de la semaine dernière (où ma voiture ne démarrait même pas), ça me semble tout à fait tropical), je me considère un peu une experte des crèmes “temps froid”. J’ai donc décidé de vous présenter mes crèmes cocon favorites et par la même occasion, de répondre à mon amie V. et tous les autres Ernest Shackleton de ce monde.
Moulin de la Pointe

D’abord, il y a ma fidèle et tant aimée Glaxal Base, une crème très neutre qui sent un peu la colle (mais on vient vite à s’y habituer et même à aimer et on finit par dire comme moi, “vive la colle!”), qui apaise les peaux les plus rouges, les plus irritées. C’est un peu l’onguent par défaut par excellence (elle est même la crème la plus recommandée pour les gens qui suivent des traitements de radiation): texture crème qui devient vite aqueuse, elle pénètre rapidement, ne colle pas et peut être utilisée sur le visage comme sur le corps. Mais surtout, elle a un effet calmant instantané. C’est la crème de nuit idéale après une journée de ski, la crème à appliquer sur les plaques rouges sur lesquelles tout chauffe, la crème que l’on peut mettre sur un nouveau-né comme sur des lèvres qui font mal. En plus, elle ne coûte pas très cher: moins de 15$. Dans toute ma famille, c’est vraiment une crème que l’on a dans sa pharmacie en tout temps, un grand classique de chez nous bien adapté au climat.

So cold

Une très récente découverte: mon amie M. (qui sait à quel point je suis fascinée par all things routine de soin Garance Doré-Dr. Planté) m’a envoyé la crème Ictyane HD de Ducray, qui ne se trouve pas ici, malheureusement. D’ailleurs, c’est à n’y rien comprendre puisqu’elle est hyper parfaite pour l’hiver montréalais! Texture très fine qui s’étend bien, elle gagne à être un peu travaillée par un massage du bout des doigts avant le maquillage. Oui, elle brille mais ça n’est rien qu’une touche de fond de teint ne peut pas maîtriser. En plus, c’est vraiment dur de faire mieux pour un look après-ski lumineux, suffit d’ajouter une touche de blush crème et du gloss et voilà, on revient d’Aspen (ce qui est parfait pour mon Plan). C’est vraiment une belle découverte pour l’hiver puisqu’elle peut être portée en crème de jour comme de nuit pour une hydratation optimisée around-the-clock. C’est d’ailleurs ce que je fais ces jours-ci et ma peau est, de toute évidence, en meilleur état que d’autres années. Merci Garance!

Il y a aussi le Baume Protecteur Druide, que j’adore depuis longtemps. À la base, c’est un baume pour protéger les fesses de bébé contre l’érythème. Mais sa composition naturelle neutre et la richesse de ses ingrédients en font un produit parfait pour toutes les parties délicates ou sensibilisées, pour tout le monde. En apparence, ce baume ressemble à de la gelée de pétrole (texture claire gélifiée) mais il n’en n’est rien: 100% des ingrédients sont d’origine naturelle et 60% issus d’agriculture biologique. Beurre de mangue et fleur de souci, parfum subtil tout doux, apparence glossy-silky, je l’utilise sur le visage de mes petits ours, sur mes jambes et aussi en gloss traitant. J’ai en effet toujours un mini-pot dans mon étui à maquillage: cuticules, lèvres, haut des pommettes en point de lumière rajeunissant (anti-peau de momie égyptienne), c’est mon baume multi-usage favori. Pas étonnant qu’il soit le meilleur vendeur de cette marque et soit aimé du Saguenay au Danemark!

Sans oublier le fameux Cicaplast Baume B5 de la Roche-Posay (qui n’est malheureusement pas disponible ici). Un baume bien gras que j’applique dans les moments de crise, les soirs de grand vents ou encore, en masque apaisant (je retire l’excédent avec un coton). Sinon, pour toutes les petites plaques qui tiraillent, les patch de peau de croco ou même les boutons qui mettent trop de temps à cicatriser, appliquez généreusement et hop, au lit.

Enfin, une belle découverte de cet hiver que je dois à la recommandation de l’une d’entre vous (merci Juliette!); j’aime toujours autant la Crème Nutritive compensatrice Riche d’Avène dont je vous ai abondamment déjà parlé ici… J’achève mon pot et, bien que j’aie plusieurs autres crèmes qui m’attendent, je trouverai difficile de ne pas la racheter tant elle m’a sauvée cet hiver.

Brrr

Voilà, pour mes crèmes spécial temps froid. Comme le dit mon amie V., ça devrait être moins pire maintenant; aucun doute, les beaux jours reviendront vite. Couvrez-vous bien et courage. C’était Boucle d’Or qui vous parle en direct de Montréal, en buvant un café dehors, le visage on-ne-peut-mieux hydraté. Courage.

OMG, so cold!

P.S.: Vous, vos crèmes Ernest Shackleton Explorateur de l’Antartique?

P.S.2: Les photos ont été prises dans mon village natal de Pointe-Claire (à 30 minutes de Montréal, je sais, mais “village natal” ça fait tellement plus exotique je trouve.)

P.S.3: Vous vous rappelez des dentelles fabriquées par mon arrière-arrière-Grand-Maman? C’est aussi elle qui a fabriqué cette magnifique couverture! Très chic-nordique, non?

Me and you, Widu

WiduJe rêve d’une brosse à cheveux Mason Pearson depuis…toujours je crois. Je suis née en rêvant à ces belles brosses anglaises, ces brosses totalement mythiques. Oui, elles sont bien chères, mais en même temps, une bonne brosse, ça dure des millions d’années, non? En plus, ça n’est pas comme s’acheter un truc hyper saisonnier dont on ne sert presque jamais, comme une sorbetière ou encore, des faux-cils à plumes. Une bonne brosse, on s’en sert tous les jours que crée l’univers. Malade, en forme, glam, en jogging, à trente ans comme à cinquante, on se brosse toujours les cheveux. Donc, voilà, je crois fermement en l’importance de l’investissement pour cet outil qui fera notre joie quotidienne et la beauté de notre crinière.

Le hic? Les brosses Mason Pearson n’étant pas vendues à Montréal, je ne peux pas les examiner avant. Il y a une telle sélection, tant dans les tailles que dans les mélanges de poils (nylon, sanglier, etc.) que je veux absolument rencontrer ma Mason avant m’engager pour les dix prochaines années, voire plus. Parce que, une vie à deux avec la mauvaise brosse, c’est long longtemps. À titre d’exemple, j’ai récemment succombé à la Tangle Teaser, une brosse aimée du monde entier semble-t-il. Eh, bien, vous savez quoi? Elle ne me va pas du tout, cette brosse. C’est à peine si elle effleure le dessus de mes cheveux, comme si on me flattait du plat de la main, comme un chat. Ça ne démêle rien du tout, ça ne stimule pas mon cuir chevelu, enfin, pour moi, c’est nul. Par contre, Petite Ourse, elle, demande cette brosse tous les matins pour sa mise-en-tresses. (Comme quoi chacune doit trouver la brosse qui lui convient). Pour ma part, j’adore la version Aqua Splash de cette brosse pour la douche qui me permet de bien enduire mes cheveux de Crème au Citron ou de Soin Nuanceur Christophe Robin.

Mais revenons à nos moutons. La brosse Widu. C’est la merveilleuse Merilee du site Beauty Habit qui me l’a recommandée. (Je vous reparlerai de Merilee et de Beauty Habit très bientôt, comptez sur moi). Je lui ai décrit mon type de cheveu et exposé mes craintes, mes hésitations à acheter la Mason Pearson (c’est-à-dire, je lui ai fait un résumé de ma vie, de mes rêves et ambitions, de tout ce que j’attends de ce monde et aussi d’une brosse à cheveux) et Merilee m’a dit: “Tu sais, je parie que tu aimeras la brosse Widu“. Widu?

Mais comme je fais hyper confiance à Merilee, j’ai fait le saut et vous savez quoi? Cette brosse et moi on file le parfait amour depuis. Oh, so happy!

Les brosses Widu sont des brosses italiennes fabriquées à la main selon des méthodes qui ont fait leur preuves. Elles sont entièrement en bois de charme issu de forêts gérées selon les principes de l’éco-responsabilité (bois certifié par le Forest Stewardship Council). Le grain du bois blanc est fin et doux et les brosses sont finies avec de l’huile de lin purifiée et de la cire d’abeille. Il y a une grande sélection de peignes et brosses parmi lesquels choisir, même des brosses de poils de sangliers (obtenus selon certaines règles d’éthiques)!

Ce que je préfère de ma parfaite Widu? La sensation de massage du cuir chevelu qui fait de mon moment de brossage quotidien un moment complètement divin (qui, en plus, encourage la pousse des cheveux). Pas d’égratignures de la peau, de tiraillage, pas de sensibilité. Ma Widu ne tire pas, ne casse pas les cheveux. En plus, elle est faite pour durer une vie! De toute évidence, les bonnes brosses poussent dans les arbres…

P.S: J’ai choisi la Large Rectangular Paddle Brush que j’utilise aussi pour ma mise en pli.

Vous, la brosse avec qui vous partagez votre vie?

Quand ils passent

Flattée

Accepter un compliment. Pas facile-facile…

D’abord, on se questionne toujours sur la sincérité du compliment. (« J’aime bien ton manteau…C’est quoi cette couleur : saumon fumé? » Alors que clairement, c’est corail. )

On écoute aussi le ton. (« Vraiment?! Are you for real? Du rouge à lèvres hot pink?! J’adore. » Hmm…que penser de cela…???)

Mais aussi, il y a un élément de gêne, d’humilité. C’est normal.

En plus, souvent, on ne sait pas trop quoi dire après.

Parfois, on minimise. (« Cette robe? Tu veux rire? Je l’ai limite trouvé dans les poubelles! » Par poubelles on parle du coin des soldes chez Holts, bien sûr).

Parfois, on fait dans l’humour. (« Vraiment? Tu aimes mon vernis? Mais n’importe quoi. C’est un total look d’évadée de prison qui a creusé un tunnel avec ses mains direct après sa manucure. Pfff… »)

C’est tellement difficile d’accepter un compliment qu’on oublie d’en profiter.

Pourtant, le but du compliment c’est de faire un velours au coeur, de faire rougir, de faire notre bonheur. On devrait l’écouter, l’enregistrer, le savourer, voire, le noter.

On devrait l’accepter.

On ne devrait pas chercher les intentions cachées, les motifs, le sarcasme, la moquerie ou le pourquoi du compliment.

On devrait juste le prendre comme il vient, l’accepter à sa face même, comme ça, quand il passe. Comme un joli papillon qui se pose sur notre épaule.

J’ai réalisé ça tout d’un coup.

Cela faisait quelques jours que j’étais rentrée de l’hôpital avec Bébé Ours (il y a près de deux ans de cela mais c’est une réalisation encore fraîche) et Papa Ours était sorti faire les courses. C’était mon premier moment seule avec les deux oursons. Deux. J’étais fatiguée, sensible, j’avais un peu les bleus.

J’ai préparé un macaroni en boîte et j’ai mis trop de lait. J’ai servi Petite Ourse et elle a gouté.

Puis, elle m’a regardé tout sourire, les yeux brillants et elle a dit : « Elle est très bonne ta soupe, maman! ».

J’ai souri et j’ai dit merci.

Depuis, j’attrape les compliments quand ils passent.

(Et je mets nettement moins de lait dans ma sauce de macaroni!)

La Crème des Déo

DeoNous avons déjà parlé de mes aisselles? Certes, je vous ai glissé un mot sur le sujet ça et là mais, je veux dire, avons nous parlé du sujet avec exhaustivité? C’est bien ce que je pensais. Voilà qui manque à votre culture! Qu’à cela ne tienne, vous saurez tout de mes aisselles sans plus attendre; à l’ordre du jour aujourd’hui nous explorerons le sujet avec énergie et diligence. Oui, il y a de fortes chances qu’après lecture, vous vous disiez: “…mais…tout ça pour ça?“. Vous aurez été prévenues, cet article sera une véritable dissertation sur mes aisselles.

Donc, mes aisselles. Parlons-en. D’abord, elles sont normales. Un peu sensibles. Épilées au laser. Des aisselles normales-sensibles quoi. Je ne transpire pas vraiment, à moins de sport intense (ergo, je ne transpire jamais) ou encore, de chaleur extrême. Mais, malgré tout, la stressée de la vie que je suis est depuis longtemps à la recherche du déodorant parfait. Parce que voyez vous, l’idée même de penser que je pourrais peut être transpirer me fait suer. Mais en même temps, je n’ai pas envie de porter un produit trop fort, asséchant ou sensibilisant et j’ai encore moins envie d’un produit chimique anti-sudorifique qui contient des sels d’aluminium. D’ailleurs, il faudrait que je vous fasse une vidéo de mon geste d’application de déo, un truc pas possible où je me tartine quasiment du coude à la côte. Juste par stress de peut être, ne pas avoir mis de déo partout sur mes aisselles et les zones y-attenantes.

Oui, je suis une stressée des aisselles et du déo. Je suis cette fille complètement parano qui, dès que ça sent la sueur dans un autobus bondé ou sur un dance floor, effectue une petite auto-vérification subtile ou encore, demande à sa meilleure amie, nettement moins subtile: “est-ce que je sens la transpiration, dis-moi, regarde, sois honnête, je vais faire un mouvement de bras comme ça, là et tu me dis, ok, 1, 2, 3…??

Et vous savez-quoi? Mes aisselles ne sentent jamais la sueur. Jamais. Mais ça ne m’empêche pas de stresser à fond. Donc, afin de réconforter mon esprit inquiet-imaginatif, j’ai depuis longtemps décidé d’aborder la question comme si j’avais un problème de sudation excessive. Genre médicalement rare. Un spécimen de la nature.

C’est donc avec cette démarche cartésienne que je me suis mise, il y a longtemps, en quête du déodorant parfait.

Et, j’en ai essayé tous plein. J’ai bien aimé celui de Tom’s of Maine. Ensuite, mon préféré jusqu’à tout récemment a été le déo non parfumé d’Hugo Naturals. Mais…dans ma quête, il manquait toujours quelque chose. Il y avait parfois ce sentiment collant de déo qui ne sèche jamais, qui donne froid. Ou encore ces résidus dans mes plis d’aisselles. Ou encore l’effet transfert-de-matière où les poils de mon chandail de cachemire noir vont se coller sur ma zone de déo de sorte que j’ai l’air d’avoir des aisselles où pousse du poil de lama. Génial.

Mais là, tout ça, c’est fini. J’ai trouvé la perle rare. La crème des déo. Le Déodorant en crème Soapwalla. Une merveille.

D’ailleurs, c’est l’une d’entre vous (laparisienne, merci!) qui me l’avait recommandé et avait piqué ma curiosité en mentionnant sa “tenue incroyable”. J’ai fait des recherches et j’ai découvert un produit complètement culte, un produit bio, un produit très pro.

Soapwalla est une petite marque bio de Brooklyn née dans la cuisine d’une femme à la peau sensible exacerbée par le lupus, qui a entrepris de créer des produits de soins qui n’aggraveraient pas sa condition. Les quelques produits qu’elle fabrique (elle-même, perso), sont tous bio et formulés avec des ingrédients de qualité alimentaire, sans ingrédients de synthèse comme les parabens ou le sodium lauryl sulfate.

Et ce déodorant? En fait, c’est une crème. Une vraie crème, dans un pot, que l’on applique avec les doigts. Au début, ça m’a fait bizarre d’utiliser mes mains, mais en fait, le geste est semblable à s’appliquer une crème corps ou un soin visage. C’est quoi cette histoire qu’on ne doit surtout pas toucher à nos aisselles à moins de tenir un bâton ou un spray?  Réapproprions-nous nos aisselles, je dis!

Donc cette crème est formulée de poudres de légumes ultra-fines, d’argiles et d’huiles essentielles de menthe poivrée, d’arbre à thé et de lavande. En pratique, c’est une crème inodore. On l’applique et ça sèche tout en transparence instantanément. Pas de fini collant. Pas d’aisselles de poil de lama. Jamais d’humidité, d’odeur ou de micro-climat chaud-humide. Et ça dure, ça dure, toute la journée mes amies. Et plus, à titre indicatif j’ai déneigé mon toit, été à une réunion ultra-stressante et porté mon manteau de fourrure à l’intérieur d’un centre d’achat surchauffé. Et? Rien. Mon front luisait mais mes aisselles, elles, étaient mattes. J’ai même stressé à fond à l’idée d’essayer un nouveau déo, vous vous imaginez! Et? Et finalement, je suis bien contente d’avoir fait le saut. Le saut Soapwalla.

Vivement que j’essaie d’autres produits de cette marque!

Vous êtes comme moi une parano du déo? Vous utilisez quoi?

*Pour celles au Québec, ce produit est disponible sur le site de Crèmes Etc., sinon, pour l’Europe, j’ai vu qu’il était vendu sur BazarBio.

Chérie d’amour

Dior Cherie BowLa collection de printemps Dior Chérie Bow. Vous l’avez toutes vues, oui. Je suis en retard de genre, mille ans. Vous avez même été nombreuses à m’écrire, à me dire : « Quand j’ai vu cette collection j’ai tout de suite pensé à toi, Boucle d’Or! » Et à chaque fois j’avais ce sentiment d’être entourée d’amies qui me connaissent bien, qui savent ce que j’aime et ce qui me va, un peu comme quand une copine m’envoie la photo d’une robe (tutu) dans une vitrine parce qu’elle sait que c’est juste trop mon style.

Oui, la Collection Cherie Bow de Dior c’est tout ce que j’aime dans la vie (au point où je me suis même demandée (dans un total moment de théorie de la conspiration), si Dior avait implanté une puce dans mon cerveau à mon insu pour lire dans mes pensées…Ça en expliquerait tant sur ma ruineuse addiction au Lip Glow…Enfin, je n’ai pas d’excuses, hein, vu que je n’ai pas de puce.) Donc, où en étais-je…? Oui, la collection parfaite pour moi. Une collection toute de rose poudré, de rose punché, de ruban de satin, boucles, tulle, ballerine, gris souris et palettes coquettes. Une collection pour se promener dans une roseraie dans une robe vaporeuse. Une collection à porter avec le trench du printemps ouvert pour qu’on sente bien le petit vent doux avec, en dessous, juste un simple t-shirt blanc tout pur (et un jeans, c’est sûr). Une collection pour attendre les beaux jours avec le visage frais et serein d’une danseuse de ballet en audition.

So chic, so perfect, so lovely, voici-voici mes éléments préférés de cette collection chérie.

D’abord, la palette Chérie Bow! J’aime que tous les essentiels (y compris le cake liner) soient rassemblés dans un seul et même étui qui contient à lui seul un look complet (hormis le blush) qui se suffit à lui-même, un look très poupée des années 60. Limite Valley of the Dolls. J’adore le petit rabat protecteur qui protège le gloss de particules de poudre. Tout est bien pensé, on le voit bien. En ce qui concerne les teintes de fard à paupières, elles sont ultra-flatteuses pour les peaux plus pâles, ultra-faciles à appliquer et porter : du rose et du gris tout doux, à rehausser d’un bon trait de liner noir et de gloss couleur chair-rosé. C’est simple, c’est frais et ça se glisse facilement dans un sac le temps d’une journée ou d’une weekend- tout est là pour être jolie et faire battre les coeurs.

Ensuite, le fameux crayon Twin Set; un crayon estompable à un bout, et à l’autre, un embout-éponge de fard à paupière lumineux (lequel est situé dans le bouchon). J’ai la teinte Gris Soupir (un anthracite enfumé) pour se faire des yeux mystérieux (je dois encore me pratiquer à trouver la bonne technique puisque je n’ai pas des grands yeux et que les fards foncés ont tendance à accentuer ce trait) et le Rose Cache-Coeur, un rose bonbon assez soutenu. Sur les yeux, je n’ai pas testé ce rose qui me semble vraiment trop intense (en plus le rose sur les yeux, ça n’est rien pour me donner l’air reposé moi qui ai déjà les yeux rouges). Par contre, ce crayon est sublime, sur…les lèvres et les joues. Ça n’a vraiment pas de sens comme c’est joli. J’applique le fard à paupières sur mes lèvres pour un look velouté-poudré-flou-romantique ma foi très victorien, ou encore, j’applique le crayon carrément en rouge à lèvres… et je me prépare à recevoir mille compliments. Enfin, j’applique également le fard à paupières sur le haut des pommettes en blush lumineux et là encore, c’est très beau, j’ai l’air de revenir d’une promenade. C’est vraiment mon nouveau produit multi-fonctions favori! Oubliez le Multiple de Nars, mon printemps s’inscrira sous le signe du Twin Set (le crayon et les cardigans…so chic, so Jackie!)

Le Twin Set sur les joues et les lèvres

Le Twin Set sur les joues et les lèvres

J’aime bien le blush Rose Bonheur, un rose franc, un rien fushia qui est parfait ces jours-ci pour me donner des looks de Winter Wonderland (idéal encore une fois sur les peaux claires) et surtout, j’adore, mais j’adore la palette de fards à paupières Rose Ballerine (c’est si rare que ça m’arrive mais j’utilise vraiment toutes les couleurs de cette palette). Enfin, il y a aussi les rouges à lèvres; j’ai jeté mon dévolu sur la teinte Charmante, un doux corail-rosé qui me donne bonne mine et fait les dents blanches. Love!

Espiègle

Espiègle

Candide

Candide

Dior  Charmante

Charmante

Enfin, j’ai hâte aux beaux jours pour pouvoir enfin porter le vernis Rosy Bow qui a l’air vraiment décalé avec mon manteau de fourrure et mes gants. C’est un vernis d’été pour quand on est bronzée, pour quand on est en petite robe, idéal pour les orteils je trouve. Surtout si on porte des lunettes yeux de chats et qu’on magasine les macarons… Juste y penser et je me couperais une frange années 60, style Françoise Hardy tiens, comme ça, à froid…

En attendant les beaux jours, je porterai donc cette collection dans un esprit ballerine au repos (oui, encore et toujours) ou encore jolie patineuse à Central Park (ma dernière inspiration du moment…d’ailleurs il me faut un manchon!!), des teintes douces, froides et classiques pour être féminine sous les arbres gelés, pour être pomponnée comme une jolie poupée.

Un message pour Dior: Ceci est un test. Je pense à votre prochaine collection. Alors, ce thème? Tik, tok. Vous lisez dans mes pensées?

(…) J’attends.

Poudrerie

PoudreriePoudrerie“, c’est le nom que les météorologues donnent à la petite neige fine qui virevolte  et est soulevée par le vent, de telle sorte que tout est vraiment tout blanc. Un peu comme ma salle de bain tous les matins et aussi très souvent le soir, quand je sors du bain.

Parce que je me poudre le corps. C’est un petit rituel quelque peu mis de côté par ma génération et à tort…c’est complètement divin! D’abord, ça coupe l’humidité. On peut même souvent se passer de déodorant…Exit donc la moiteur et la sensation de “froid” qui suit souvent l’hydratation l’hiver. Ensuite, ça sent bon. Et surtout, ça fait la peau plus douce qu’un jupon de satin. À la demande de l’une d’entre vous (Irène, that’s you!) je vous présente donc mes poudres pour le corps et mon mode d’emploi.

D’abord, je me poudre où? Pas de science exacte de la poudrerie pour moi; je me poudre ça et là, selon le temps dont je dispose, les circonstances, la température et mes envies. Il ne se passe pas une journée sans que je me poudre les aisselles, les pieds, derrière les genoux, sous les seins et sur les cuisses, histoire de sentir bon et de couper court à toute possible moiteur. Aussi, si j’en ai le temps et l’envie, j’aime bien me poudrer intégralement, histoire d’être bien douce de partout. En fait, s’il fait chaud, la poudre est particulièrement salutaire, voire même assainissante. Et s’il fait froid je la trouve nécessaire pour rester au chaud. En fait, j’utilise la poudre pour le corps toute l’année. C’est ma coquette de Grand-Maman qui m’y a initiée et depuis, je ne peux m’en passer.

Aussi, je me poudre toujours sur un tapis de bain! Sinon, la poudre qui tombe sur le carrelage de la salle de bain crée une surface ultra-glissante. Limite patinoire. À éviter.

Enfin, je me poudre avec une houppette de velours avec un mouvement de tapottement léger en prenant bien garde de ne pas me poudrer trop proche du visage ou d’inspirer la poudre. Et je lave régulièrement ma houppette; au moins une fois aux deux semaines en fait.

Alors, voici, voici mes poudres pour le corps:

Talborina de Santa Maria Novella (Melograno): Le luxe ultime en matière de poudre pour le corps, je n’ai jamais trouvé mieux. D’abord, j’adore la boîte recouverte d’une tapisserie ancienne, romantique comme une lettre d’amour écrite à la plume. Mais surtout, la douceur que cette poudre apporte à la peau est inégalée. J’avais choisi ce parfum parce que c’est le parfum de la (feu) Bond Girl Vesper Lynd mais en rétrospective il est un peu trop présent à mon goût et je choisirai la prochaine fois quelque chose de plus neutre. Quoiqu’il en soit, on ne peut pas se tromper avec Santa Maria Novella. C’est la marque parfaite pour se la jouer Juliette Capulet avant d’aller soupirer à son balcon sous les étoiles.

Johnson’s Baby Powder -Magnolia Petals: Une poudre à bon prix au parfum fleuri, je l’utilise surtout sur mes pieds ou dans mes chaussures. 100% constituée d’amidon de maïs (pas de talc), elle absorbe bien l’humidité et son contenant la rend facile à transporter. Pour moins de 5$, difficile de faire mieux.

Poudre pour le corps Youth Dew d’Estée Lauder: Cette poudre, c’était celle qu’utilisait ma grand-maman, dans ce très chic contenant qui ne se fait plus. J’aime son odeur pour les souvenirs. Des souvenirs tout doux. Je ne l’utilise pas mais j’ouvre la boîte régulièrement. C’est une poudre excellente, mythique même; avis à celles qui aiment les parfums capiteux, version soft.

Poudre dermophile Glycéril de la Société Parisienne de Savon: Mon nouvel amour! Une merveille ultra-fine qui sent bon le lait et le propre, la crème pour le corps et l’amande (ça reste très subtil) et qui fait la peau douce, si douce. En plus, elle est plus chic que chic sur ma coiffeuse avec sa jolie boîte so art deco! Très légèrement irisée (à peine), je l’utilise avec bonheur matin et soir. Par contre, je n’aime pas trop la houppette rigide qui fait un drôle de bruit et je l’ai substituée pour une vraie houppette de velours plus classique. Ça change tout. Recommandée même pour les peaux les plus sensibles, j’adore que cette géniale poudre soit déclinée dans toutes les fragrances de la marque de telle sorte que chacune pourra y trouver son bonheur. Vraiment, la Société Parisienne de Savon (SPS pour les intimes) est une société bientôt pas secrète du tout dont on veut toutes faire partie!

Borotalco de Roberts – Un talc de toilette qui a fait ses preuves et sent bon le propre et le frais. J’achève mon flacon (et j’ai perdu le bouchon) et j’ai été conquise par cette poudre qui calme les rougeurs, les démangeaisons et irritations (je l’ai même utilisée longtemps sur Bébé Ours). Une poudre pour imaginer l’odeur toute douce qui doit flotter dans les pouponnières en Italie. Love!

Voilà pour mes poudres pour le corps. Allez, on s’y met toutes histoire que la mode reprenne et que davantage de marques s’y mettent. Histoire qu’une vague de poudrerie s’abatte sur tous les comptoirs beauté, à mon plus grand bonheur.

Je suis la seule à aimer ce petit rituel peau de bébé? Vous avez d’autres marques à me conseiller?

Le peeling d’une vie

PeelingUne peau parfaite pour la nouvelle année! C’est, je crois, sur la liste de chacune d’entre nous; je me trompe? On veut toutes une peau plus lisse, plus éclatante, plus saine, un teint plus uniforme…une peau parfaite. Si les soins à domicile sont un excellent et nécessaire début à cette résolution, le Peeling Professionnel G.M. Collin à la Clinique Éternité, rue Bernard, est quant à lui, l’équivalent d’un bond de géant vers le teint rêvé. Oui, les bottes de sept lieux de la peau parfaite. La bonne fée qui, d’un coup de baguette magique nous donne le teint tant espéré.

Après 1 séance

Après la première séance

La Clinique Éternité. Soupir de bonheur. Située en face du Local B, sa réputation n’est plus à faire depuis longtemps. Il était donc tout naturel qu’un jour, je traverse la rue pour aller y prendre rendez-vous. L’endroit est coquet comme tout, sans prétention, chic comme je me l’imagine l’est un institut parisien, avec son mur de brique exposée, son beau plancher de bois, ses plafonds hauts et son ambiance feutrée. Autant vous le dire, c’est devenu mon château de princesse pour une peau parfaite. C’est Tiffany qui s’est occupée de moi durant ma cure et elle est vraiment d’une douceur et d’une attention qui méritent mention. Par une journée particulièrement froide, elle m’a même proposée de mettre mes bas-collants à la sécheuse le temps de faire mon soin! Quel bonheur que de retrouver des vêtements tout chauds après le traitement… Sans mentionner le génial couvre-matelas chauffant qui fait que l’on se glisse dans un lit de douce chaleur, sous une épaisse couette le temps de se faire dorloter le visage! Voilà, vous voyez, j’ai tout adoré chez Éternité.

Après 2 séances

Après la seconde séance

Comme je voulais une peau rayonnante pour les fêtes, on m’a conseillé une cure de Peeling Chimiques Professionnels G.M. Collin, laquelle j’ai commencée la dernière semaine de novembre. La cure se compose de 4 à 6 séances d’environ 40 minutes où le visage est d’abord démaquillé et bien nettoyé, puis, où la solution peeling est appliquée, et enfin neutralisée. La spécialiste termine ensuite la séance par l’application d’une crème adaptée ou, si l’on en fait la demande, par un masque hydratant apaisant. Le protocole de la cure est très spécifique: il alterne les types d’acide et le degré de concentration d’une séance à l’autre, selon les besoins. Ainsi, j’ai commencé par faire un Peeling Lactique (semaine 1), un Peeling Derm Renewal (Semaine 2), un Peeling Glycolique (Semaine 3) et un autre Peeling Glycolique (Semaine 4).

Voici toute l’information sur chacun des peelings: le Peeling lactique travaille à ralentir les premiers signes de vieillissement grâce à sa concentration en vitamines C et E. Quant au Peeling glycolique, il travaille à estomper les signes de photo-vieillissement. Pour sa part, le Peeling salicylique traite les peaux à tendance acnéique, et peut même être administré à des personnes dans la vingtaine. C’est également le traitement conseillé aux personnes désireuses d’éclaircir les signes visibles du photo-vieillissement.  Enfin, le Peeling Derm Renewal décongestionne la peau et stimule le renouvellement cellulaire grâce à sa concentration d’acide glycolique et d’arginine.

Après 3 séances

Après la troisième séance

Et alors? Ma maman qui m’avait hautement mise en garde de peur que je devienne “grande brûlée du visage” a été la première à me dire qu’elle n’en revenait pas et qu’elle songeait à tenter l’expérience. Les résultats sont carrément à couper le souffle. J’ai vu une différence encore plus marquée au niveau de mes taches pigmentaires qu’après mes séances de laser ou de lumière intense pulsée, c’est dire! Partout où je vais, on me dit: ” Wow! Ta peau est belle. C’est ton nouveau fond de teint Touche Éclat YSL?” Mes joues ont retrouvé leur éclat comme les joues d’une petite fille. Pores évaporés, teint crémeux qui nécessite un minimum de maquillage, rides estompées…Y-a-t-il quelque chose que ce peeling ne fait pas? C’est vraiment un soin souverain pour commencer l’année du bon pied ou être au meilleur de notre glow pour une soirée ou une fête.

Après 4 séances

Après la quatrième séance

Et, point de vue sensibilité: ai-je été affectée? Étonnement non. Pas de rougeurs, pas de desquamation, le lendemain, j’étais au travail avec une belle peau, plus rebondie au grain serré, certe, plus rosée, un peu coquine, mais jamais sensibilisée ou compromise. Outre le très léger picotement ressenti lors de la neutralisation le soin est agréable comme tout, un vrai moment de bonheur au chaud où l’on peut se détendre, confiante que l’on sortira de chez Éternité avec une sublime peau.

Voilà, j’ai la tête dans les nuages de pouvoir commencer l’année avec une peau de princesse. Un vrai conte de fée qui ne disparaîtra pas à minuit, maintenant que j’ai Éternité de mon côté.

Pour celles qui sont à Montréal, voici les coordonnées de la Clinique Éternité que je ne saurais trop vous recommander:

Éternité: 1220, av Bernard, Outremont, QC H2V 1V6, 514-271-5524

(Coût: 260$ pour une cure de 4 séances.)

Sinon, pour celles qui n’ont pas accès à ce lieu aux milles promesses toujours tenues, rendez-vous sur le site de G.M. Collin pour connaître le point de vente le plus près de chez vous…

Classe Neige

Bottes BaffinCeci n’est pas un article sur comment rester élégante quand il fait froid ou quand il neige. Non. Parce qu’il y a des jours (ou des conditions climatiques) où l’élégance prend un peu le banc de neige comme on dit. Non, aujourd’hui, je vous donne mes conseils pour être bien au chaud, bien confo l’hiver, histoire de ne pas détester cette saison.

Rue enneigée

Préambule: bien sûr, il y a moyen d’être élégante quand il fait froid. Par contre, ça sera un article pour un autre jour. Aussi, avertissement, cet article, quoiqu’il pourra s’adapter à d’autres localités, est spécifique au Québec. Parce que tous les froids, toutes les neiges ne sont pas pareilles. La poudreuse de Ferney (dans les Rocheuses) n’est pas la neige de Mont-Tremblant. Et le froid de Norvège n’est pas le même qu’en Sibérie. À titre d’exemple, je connaissais une fille qui avait grandi sur la base navale de Mourmansk en Russie, au nord du cercle polaire arctique, dans la mer de Barents. On y gèle, inutile de vous le dire, ça ne se compare même pas à ici! Mais, quand elle est arrivée à Montréal, elle a eu des maux de dents terribles en raison du froid, qui est ici, humide. Il y a donc beaucoup de facteurs qui entrent en jeu…Voici donc, ma petite recette pour le froid et la neige de chez moi.

D’abord, les bottes. Je suis complètement over les bottes Sorel qui ne gardent même pas les pieds au chaud et dont le caoutchouc craque et laisse s’infiltrer l’eau. Mais surtout, je suis lasse de les voir sur les pieds de toutes les filles. Cette année, je me suis offert des bottes Baffin, une vraie merveille. Grosses semelles, imperméables et chaudes comme ça n’est pas possible. Je n’ai jamais été aussi bien dans mes bottes. Jamais. Mes Baffin, je les adore, c’est vraiment mon achat chouchou de l’hiver!

Parc Lafontaine

Ensuite le manteau. Il faut un manteau bien chaud, un manteau à capuchon à rebord de poil. Pourquoi? Parce que quand il neige, le poil “capte” les flocons et vous en aurez moins dans les yeux et le cou. Pour ma part, j’ai choisi un Rudsak bien coupé à énorme capuchon, qui me permet d’être à la fois sport et élégante sans être nécessairement en manteau de fourrure (que je réserve pour les grands soirs).

Manteau Rudsak

Ensuite, il faut empêcher les courants d’air! Foulard de laine bien serré, gants (des gants de cuir pour conduire, des mitaines chaudes pour la marche) et chapeau, idéalement avec du poil (love mon Canada Goose, love mon chapeau LaBaie) aussi (histoire de capter les flocons). Je laisse toujours une paire de mitaines chaudes dans mon coffre à gants (pour ces moments où je sors du bureau et dois pelleter ou déneiger l’auto). J’y ai aussi une petite pelle et des “tracks”. Essentiel.

Autres petits trucs: je mets des chaussettes Hunter dans mes bottes par dessus mes vraies chaussettes ou bas collants (pour ces moments où l’on enlève les bottes et mouille inévitablement les chaussettes du jour avant de mettre ses chaussure) et, super truc de mon amie A-M: on peut mettre des leggings noirs sur les bas collants (que l’on retire en arrivant au bureau, ni vu, ni connu).

Enfin, crème à mains avant les mitaines (pour effet spa), bouteille d’eau dans le sac (la neige donne soif), lunettes de soleil (pour contrer l’effet blanc-aveuglant), mouchoirs  et baume à lèvres sont autant d’essentiels du froid.

Pour les promenades avec Bébé, oubliez la poussette (qui reste coincée): je ne saurais trop vous recommander la luge Pelican avec sa bulle pour prévenir que Bébé ne devienne tout enneigé.

Luge PelicanEnfin, petit conseil de mes médecins: l’air frais est, contrairement à la croyance populaire, un véritable remède. Quand Bébé Ours tousse: je l’habille et sors dans le froid et il arrête de tousser comme par magie. Quand je suis congestionnée, il n’y a rien comme une bonne marche dans l’air glacé pour libérer les poumons et donner un coup de fouet bien-être. Oui, c’est tout un travail que de sortir mais, une fois habillée, dans la ville cotonneuse et silencieuse, l’hiver peut être une joie.

Promenade

Enfin, une note aux jeunesses qui me lisent. J’ai longtemps mis le look avant le confort, voire, avant la santé. Je sortais de mes cours de nage synchro, à moins 30, cheveux mouillés, sans chapeau, manteau ouvert. Mes cheveux devenaient instantanément des glaçons. J’ai aussi déjà marché en sandales dans la neige (15 pas, d’un taxi à une soirée, un soir de jour de l’an)…Mais au fil des ans j’ai appris que d’être bien, au chaud, malgré le froid, c’était vraiment génial. Mais aussi que, une fois arrivée à destination, mes cheveux étaient plus beaux si j’avais porté un chapeau. Et mes mains étaient moins craquée si j’avais porté des mitaines. Sans oublier que je suis malade moins souvent. Je vous exhorte donc à vous habiller convenablement quand il fait froid. Je vous promets que vous n’en serez que plus jolie. Et en plus, vous aurez l’air aussi intelligente. Voilà, c’était mon conseil de maman pour vous les jeunes coquettes!

Sinon, si vous avez d’autres conseils à partager pour rester bien au chaud et profiter de l’hiver, je suis preneuse!

Encre de Chine

Lou-Ling

Après le 1er de l’an, une question existentielle m’a frappée de plein fouet : quel vernis porter en janvier? Bah, oui. Noel est passé, je met de côté mon vernis ultra-rubis pailleté. Mais en même temps, il est encore trop tôt pour le wishful thinking des vernis aux couleurs de fleurs…

Brainstorm et questionnement s’ensuit (c’est-à-dire lecture de magazine en faisant claquer les pages par frustration.).

Et là, j’ai senti jaillir un flux inspirationnel dans mon plexus solaire. Voilà ce qui serait parfait : un vernis de brocade et de velour! Ouiiiiii. Un vernis somptueux, sombre et impérial. Un vernis intense comme les journées courtes de l’hiver, tourmenté mais lustré aussi. Il s’accorderait parfaitement à mon nouveau Plan (dont je vous reparle très vite) où, entre autres choses je veux être impitoyable mais sympathique (ce qui, dans les faits signifie ultra-pro au travail (tailleurs bien coupés & teint impeccable abricoté) mais cool dans la vie (jeans skinny bien coupés & teint impeccable abricoté).

Donc oui, le chic de l’encre à mes doigts. Une teinte qui irait avec tout. Aqueuse mais profonde. Lustrée et hypnotisante. C’est n’importe quoi? Pas tant que ça. Quand j’ai vu cet article j’ai arrêté de respirer. Ça y est : j’avais trouvé. Il s’agit de Lou-Ling de Guerlain. La parfaite teinte foncée de cherry-cola légendaire, un grenat de dynastie, un aubergine-foncé de ninja. Un vrai vernis d’encre de Chine pour écrire son histoire du bout des doigts. Voilà, c’est décidé, Lou-Ling, sera ma signature de janvier.

Vous, votre vernis du premier mois de 2013? Il est comment?

Bombe d’Alaska!

Masque AlaskaL’hiver, mes activités favorites sont sans conteste, les promenades sous les flocons, la lecture bien au chaud, le ski (quand je m’y remettrai post-oursons, cette année je l’espère), cuisiner soupes et potages et…mes soirées beauté. Oui. Je parle de ces soirées bain (long trempage en lisant un magazine tout gondolé)-gommage corps-massage drainant-bain de vapeur-exfoliation-masque-vernis-masque-pédi-soin-tisane-dodo… Des soirées un peu rien du tout, des soirées qui font un bien fou.

Depuis peu, j’ai une nouvelle bombe avec moi à ma soirée des masque, une bombe d’Alaska: le Glacial Facial d’Alaska Glacial Mud Co. Il s’agit d’un masque de boue pure puisée dans le delta de la Copper River en Alaska (connue depuis longtemps par les amérindiens de la tribu Eyak de la région comme une ressource précieuse et guérisseuse). C’est une boue riche, douce et onctueuse comme du beurre, qui contient énormément de sédiments et minéraux essentiels à la peau. Ceux-ci sont ensuite enrichis d’herbes sauvages bios locales et de vitamines E et B5 pour l’hydratation.

Et ça donne quoi? Ça donne un masque tout en un (nettoyant, exfoliant, purifiant, hydratant), qui contient à tous les types de peau. Ça donne un masque confortable, qui me donne l’air de Batman quand il sèche (dixit Petite Ourse). Un masque qui ne tiraille pas et ne picotte pas. Mais surtout, ça donne un teint clair comme je n’ai jamais vu, comme un ciel glacé, comme une nouvelle journée pleine de promesse. Mes ridules, mes taches, mes imperfections, tout, tout disparaît. Ma peau devient instantanément claire, mes pores complètement invisibles, mes joues roses comme un coucher de soleil. Oubliez la ruée vers l’or en l’Alaska. L’or, il est dans ce pot. Un or à tartiner sur la peau. Une bombe je vous dis.

PS: En plus, la compagnie est ultra-écoresponsable à multiples niveaux et très engagée. Un grand plus pour un produit déjà sublime en soi.

P.S. À titre indicatif, j’ai acheté le mien ici: Beauty Habit

Force majeure

DétailsIl y a de ces petits détails au niveau de l’apparence, qui changent tout. Non, je ne parle pas de traits de crayons techniques ou de Prime Pot sur la muqueuse de l’oeil (quoique, ça aussi, ça change tout, hein), non, aujourd’hui, j’approche la question à l’envers. C’est que, voyez vous, j’ai eu une révélation le 27 décembre. Vous vous souvenez, c’était cette journée: La tempêteUne journée de tempête historique. Une journée où, enfin revenue de chez ma maman pour Noël, j’ouvre mon courrier et découvre une lettre qui m’informe que je n’ai pas payé mes immatriculations de voiture. Rouler avec ma voiture est illégal. Mais c’est impossible. Je sais que j’ai payé. Je trouve même ma facture où j’ai écrit “Payé” de mon écriture du devoir accompli. Booon. Mais j’appelle tout de même le Bureau des Immatriculations. Et là on m’informe qu’ils n’ont pas reçu le paiement et “qu’il me suffit de me rendre à un point de service pour faire le paiement et voilà, ma situation sera régularisée.” Aussi simple que ça. Je regarde dehors. Pas une voiture. Rien. Montréal hiberne. Comme je pars le lendemain en vacances (et que nous avons absolument besoin de la voiture, des sièges d’auto des oursons et tout pour aller à l’aéroport), je prends une grande respiration. C’est la sieste des oursons. Ma maman est là. Je me dis, “Ça tombe bien, je dois aller chercher un médicament sur ordonnance” (pour mon doigt qui est infecté dû à une coupure de popotte de Noël). Une pierre, deux coups, donc. Je mets mon kit Canada Goose. Mes bottes Baffin. Je suis en jogging. J’ai un sac à dos. Je glisse mon doigt infecté dans ma mitaine en faisant une grimace. Il me faudrait des raquettes aussi mais too bad, je n’en ai pas. Je sors dehors, direction de l’Avenue Mont-Royal. Première étape, pharmacie où j’arrive hors d’haleine de ma marche en neige profonde.

En payant mon médicament, je trouve dans mon sac des billets de loterie reçus à Noël. Ho, ho, je me dis: je vais tout de suite les valider: imaginez, si je gagne, je pourrai m’acheter quelques rouges à lèvres de plus en vacances. Et effectivement, je gagne: 80$!

Deuxième étape: trouver un taxi! Je marche un peu sur Mont-Royal, puis, remonte St-Denis. J’ai de la neige partout: dans mes bottes, les cheveux, le poil de mon chapeau. L’horreur. Enfin, un taxi solitaire passe devant moi. Et me fait signe d’embarquer. Ô joie.

Enfin arrivée, la jolie fille derrière le comptoir me regarde enlever mon chapeau de poil glacé, mon col, mon foulard, mes mitaines. Soit elle habite carrément au Bureau des Immatriculations, soit elle est arrivée avant la tempête, ça n’a pas de sens. Mon doigt infecté est tout raide, dressé entre elle et moi.

Je farfouille dans mon sac à main en désordre, doigt infecté dressé, je sors ma lettre. Au passage, des cartes d’affaires d’amies avocates se dispersent sur le comptoir, comme si j’étais une criminelle qui a toute une équipe légale derrière elle. Whatever.

Bonjour Madame: j’ai reçu cette lettre, je ne comprends pas, ça n’est pas DU TOUT mon genre. D’habitude, je paie tout de manière ultra-diligente. Vraiment…” Elle me regarde de ses yeux froids, l’air de dire: “tout le monde dit ça.” Zéro sympathie. Elle a même l’air…de me juger. Je souris. 

Je sors ma carte de crédit. Elle me dit: “Ah, non, c’est argent comptant ou débit seulement.” Choc -j’arrête de respirer. Ma carte de débit est dans la poche de mon autre manteau, de mon manteau fashion. Je commence donc à compter mes sous avec mon doigt tout raide, mon vernis de Noël écaillé. Comme la préposée le fixe avec intensité je m’explique, désinvolte: “Je me suis coupée en cuisinant“. Elle me regarde, pas rassurée. Je stresse intérieurement. Je n’aurai jamais assez de liquide sur moi. Je sens qu’elle perd patience. Et soudain, éclair de génie! Je m’exclame, la voix un peu haute: “Ah! oui! J’ai des sous!!  Tout à l’heure, j’ai été faire vérifier mes billets de loterie!” En le disant j’ai eu conscience que ça n’aidait pas mon image. Peut être voudrais-je aussi payer avec des bouteilles consignées? Nettoyer un peu leur plancher? Leur laisser ma montre en gage? Peu importe, je jubile. Elle me regarde de haut. Je paie. Je m’en vais. Je lui dis au revoir, tout sourire, en la saluant de mon doigt dressé.

En sortant, je passe à la salle de bain: yeux de panda, cheveux fous-fous, cernes d’évadée de prison, vernis écaillé, maquillage fondu par zones d’exposition… Je comprends la préposée de m’avoir jugée. Moi aussi, je me serais jugée, aucun doute. Surtout avec l’histoire des billets de loterie. Je n’ai jamais été aussi anti-glam. Mais là, il y a force majeure, vraiment.

Car voyez-vous, il y a de ces détails qui changent tout: un coup de peigne (et si besoin est, un chignon ou une couette), du cache-cernes, un peu de blush, du mascara. Pas besoin d’être parfaite tout le temps. Juste le minimum pour être prise au sérieux. La beauté et la coquetterie servent aussi à ça.

Ça vous est déjà arrivé des situations pareilles?

Bienvenue dans mon bureau

WelcomeMais oui, vous pouvez entrer. Je vais vous montrer tous mes produits qui me permettent de passer à travers ma journée et de maximiser mon temps. Bien sûr, pour la photo, j’ai tout sorti…Aussi, sachez que si vous venez me rencontrer demain vous ne serez pas accueillie par un flocon d’huile à cuticules. Non, je range la plupart de mon matériel de beauté dans mes tiroirs. Personne, hormis la blogospère entière, n’a besoin de savoir que j’ai deux baumes à lèvres avec moi, un mat et un glossy. J’ai d’ailleurs un premier tiroir mi-vanity, mi-bureau-en-gros. C’est mon tiroir favori, inutile de vous le dire.

Alors, voici, voici, mon matériel de beauté, version The Office.

D’abord, mon Baume Stress Soother de Badger, qui sent bon la tangerine et le romarin. Je l’applique sur mes tempes ou mes mains quand je sens le stress qui monte ou encore, j’ouvre simplement le pot et j’inspire profondément. Ça me calme toujours. En plus le mignon blaireau méditatif au doux regard contemplatif sur le contenant me fait toujours sourire.

Ensuite, la crème Baume du Jardinier du Couvent des Minimes. Une merveille. Elle fait mes mains plus douces que douce et son parfum d’agrumes sent le propre et a un effet énergisant. Cette crème est sans aucun doute la meilleure que je n’aie jamais essayé, ex aequo avec celle de l’Occitane au karité. C’est ma gâterie de milieu d’après-midi.

Il y a aussi des huiles à cuticules. Oui, si j’étais sur Facebook mon statut dirait immanquablement au moins 6 fois par jour: “Boucle d’Or hydrate ses cuticules“. C’est un engagement que j’ai pris envers mon esthéticienne Denise. J’alterne entre celle de CND Solar Oil et celle de Butter London, Handbag Holiday (qui sent beaucoup trop fort le salon de bronzage à mon goût).

Enfin, il y a aussi des menthes X-Pur (qui enrayent la nocive acidité de la bouche qui affecte l’émail), le Baume à lèvres Dr. Hauschka, le Baume à lèvres Aerin (selon que j’aie envie de mat ou de lustré, respectivement), une lime à ongles, mes rouges à lèvres du jour et enfin, des compléments alimentaire du célèbre Dr. Crisafi, incluant une teinture d’herbes que je mélange à l’eau que je bois au fil de la journée, dans ma géniale bouteille Tayeka.

Vous, dites-moi, quels produits de beauté avez-vous avec vous au bureau?

L’Aura de l’enchantement

Aura
Parmi mes multiples et très variées quêtes dans la vie (certaines plus superficielles que d’autres, j’en conviens) il y a …ce petit point de lustre bienheureux sur le haut de l’os de la joue: comme si la lumière m’avait choisie personnellement comme chouchou. Vous savez, comme une marque d’enchantement. Comme des ailes d’anges pliées sous ma camisole. Un signe extérieur de mon éclat intérieur. Ce que l’on appelle souvent the Glow.

Le Glow en question, j’y travaille à chaque jour, chaque nuit. À chaque heure, non, à chaque minute! Je bois de la tisane, je mange des légumes colorés, je traite ma peau, je fais des peeling, j’utilise un fond de teint lumineux, j’éclaire ma maison aux chandelles…La quête du Glow fait partie de mon existence comme je respire; je ne me rends même plus compte. Parfois j’ai un Glow, parfois il n’est pas au rendez-vous… Le Glow est évasif, voyez-vous, il est conditionnel. Il est capricieux.

Aura pas estompé

Aura pas estompé

Sauf que là, j’ai enfin du Glow…en pot. Un Glow à appliquer au doigt, sur le haut de ma joue ou sur l’os du sourcil à la fin de mon maquillage. Un Glow magnifique et parfait, jour après jour. Un Glow sur qui je peux compter quand j’ai pris l’avion, pas dormi, mangé n’importe quoi, bu deux verres de champagne et me retrouve peau nue sous l’éclairage des produits laitiers à l’épicerie.

Aura estompé

Aura estompé

Ce Glow, c’est ma nouvelle Aura, de Belmacz : une crème illuminatrice multi-usage qui contient de la poudre de vraies perles et de la feuille d’or 24 carat qui donne un éclat souverain. Je l’applique tant sur mes lèvres que mes joues ou mes paupières : le résultat est toujours mieux que dans mes rêves tout en restant naturel. Comme une patine lumineuse. Comme le petit coup de pinceau plus pâle qui change tout dans une peinture impressionniste. J’adore tout de mon Aura : la texture (crémeuse-baume qui hydrate et protège), le parfum délicat (Paris au printemps, je me plais à penser), la teinte parfaite de lingerie rose poudrée-neutre. Sans oublier le mignon petit pot (qui s’ouvre comme un écrin mais le mien m’a glissé des mains en le sortant de la boîte- typical me) et la tenue parfaite qui fait que je suis toujours aussi enchantée de mon éclat à 19h30 que quand j’entre au bureau. Bien sûr, mon petit pot me suit partout, je l’aime trop.

Donc, au plaisir de vous retrouver sous l’éclairage du rayon des produits laitiers à l’épicerie : vous penserez que la lumière m’a choisie comme chouchou. Puis vous me reconnaitrez à mon Aura. Aucun doute, c’est bien moi.

Vous connaissiez ce produit?

Miroir, Miroir…

Time

On a toutes besoin d’un miroir de sac, d’un petit miroir pour réappliquer du rouge à lèvres, de la poudre ou même, ne serait-ce que pour vérifier discrètement si on a quelque chose entre les dents. Pas super glamour, je sais, mais essentiel, malgré tout. Mi-talisman, mi-porte-bonheur, parfois un peu bijou, c’est souvent un petit objet un peu précieux que l’on se fait offrir et que l’on garde longtemps, longtemps.

Miroirs, miroirs

Voici mes deux nouveaux coups de coeur en la matière: le miroir de sac Paul & Joe (offert par ma maman) et le miroir compact édition limitée Disney Cinderella de Sephora (que j’ai moi-même offert à ma soeur).

Le miroir Paul & Joe. Soupir. Ça faisait des années que j’en rêvais. Tout fin, tout plat, laqué et travaillé façon art déco…On pourrait croire qu’il a appartenu à une belle d’avant-guerre ou même servi à des retouches de rouge à lèvres dans un speakeasy durant la prohibition…

Paul & Joe mirror

Ce que je préfère? Le fait que j’arrive à y voir mon visage en entier (ce qui me permet de vérifier l’équilibre d’ensemble de mon maquillage d’un coup d’œil) mais qu’il demeure malgré tout léger et très peu encombrant. En plus, on peut l’ouvrir et le poser pour qu’il fasse office de mini-vanity. Bref, c’est un miroir chic et pratique comme tout qui ne se démodera pas de sitôt. J’ai soudainement très envie de retoucher mon gloss en public.

Inside

Pour mon Goglu adoré, qui aime les coups de baguette magique et les belles histoires, j’ai choisi le magnifique miroir compact de la collection limitée Disney Cinderella de Sephora*. Loin d’être pour les enfants, c’est une collection pour les grandes rêveuses de ce monde et ce miroir est à mon sens le produit phare de la ligne avec son apparence de montre de poche enchantée. On croit y voir de la brume sous la lune, on entend presque les douze coups de minuit, on rêve de bal et d’amies souris…Puis, on ouvre le boîtier et on lit l’inscription d’une délicatesse infinie sous le miroir: « Time for your moment » Parce qu’il est toujours temps de se faire belle. Bibbidi-Bobbidi-Boo!

Vous, vos miroirs de sacs, ils sont comment? Pratico-pratiques ou plein de souvenirs?

*Disponible exclusivement chez Sephora

Des cheveux de sirène

DSC07403On adore toutes le look des cheveux de plage: des mèches bien définies, qui sentent la mer et les vacances, des boucles sculptées par la brise, qui ondulent comme des vagues…Pas de séchoir, pas de fer plat…Bien sûr, l’idéal, c’est la vraie mer, avec les vraies vacances qui vont avec. Mais quand ça n’est pas possible?

Je me tourne vers le Hair Resort de la marque australienne Kevin Murphy, un genre de gel sans huile qui donne une texture post-bain de mer aux mèches. Et que dire du parfum résolument vacances, absolument merveilleux: un mélange délicieux de crème solaire et de plage. La “légende” (genre de mythologie de coiffeurs) veut d’ailleurs que lors d’une séance photo, le ressac aie emporté l’un des produits coiffants de Kevin Murphy. Lorsque Kevin l’a repêché, l’eau de mer s’était mélangée au produit: un véritable élixir pour faire des cheveux de sirène était né. Mille fois supérieur au Surf Spray de Bumble Bumble (pas de frisottis ici), ce produit peut également faire office de pommade coiffante pour les cheveux plus courts: c’est le produit préféré de Papa Ours pour lisser ses cheveux à la Don Draper. Je l’utilise également pour donner du rebond à mes boucles entre mes baignades en vacances, ou encore, quand mes cheveux sont en mode n’importe quoi, de manière générale.
Beach Texturiser

Vous, à la plage, vous vous coiffez comment?

La Pura Vida

Pura VidaDepuis peu, je suis totalement obsédée par les bracelets Pura Vida, fabriqués au Costa Rica, qui bénéficient diverses bonnes causes. Ces jours-ci (et sur la photo), d’ailleurs, je porte les bracelets de la collection au profit du Cancer du Sein. Sinon, pour la vie de tous les jours (et le bureau), j’adore le petit bracelet rouge avec la barre dorée, si Gwyneth Paltrow dans sa simplicité. Le service de la marque est excellent, la commande arrive promptement et, à surveiller, il y a souvent des promotions. J’aime l’idée d’un petit bijou tout simple, un peu bohème, un bijou qu’on enlève pas, un bijou de peau. Ça me fait penser aux bracelets d’amitié (d’ailleurs, j’en ai offert un à toutes celles que j’aime), aux bracelets des camps d’été, aux bracelets des surfeuses. Tellement parfait pour la plage, en maillot…Love, love!

P.S: J’adore aussi les élastiques à cheveux de la marque, de jolis bandes un peu style “élastiques de culottes” qui ne tirent pas et n’abîment pas mes boucles. Et il y a plein de teintes…