Ma peau comme un champ

Ça a commencé avec deux d’entre vous (dînette23 et laparisienne) qui me mentionniez que vous laissiez votre peau se reposer de temps en temps: un bon démaquillage mais pas de soins. Puis, Dr. Planté, la dermato de Garance Doré lui conseillait de laisser un peu sa peau tranquille, de la respecter. Comme vous vous en doutez, la dermato de Garance Doré pourrait me convaincre de me tartiner le visage avec de la confiture, je serais à l’écoute. Je bois littéralement les conseils de cette parfaite inconnue, que dire, je suis comme ça: saine.

Donc, laisser un peu sa peau tranquille. En langage dermato-agriculteur on dit: “laisser sa peau en jachère“. Oui, comme pour les champs. Alors j’ai essayé (pas la confiture, la jachère).

Au début, je me sentais un peu coupable de ne pas dorloter ma peau à gouttes d’huile précieuse ou de petite crème. J’ai donc décidé de faire coïncider ma jachère avec le soir de la semaine où j’étais le plus crevée (souvent le jeudi) ou encore, le soir de ma mise en plis pour ne pas graisser mes cheveux fraîchement lavés (souvent le dimanche). Et vous savez quoi? Ma peau me dit merci. Pas de tiraillements, pas de gras luisant. Juste une belle peau au réveil. Un peau normale. Équilibrée. Et ça, sans rien, sans effort.

Je suis la seule à laisser la nature à elle-même de temps en temps?

* Si mon beau-père me lit, je sais qu’il se demande: mais pourquoi ne pas faire coïncider cette fameuse jachère avec, oh, je ne sais pas, quand elle vient nous rendre visite au chalet (au lieu d’apporter un sac de sport rempli de produits)??? Ma réponse: j’adore profiter de la nature pour me refaire une beauté. Je suis comme ça: paradoxale. Mais saine.

Le crayon de Megan

Crédit: Jalouse Magazine

Il y a un produit que j’ai sur moi en tout temps, absolument, peu importe les circonstances: mon crayon à lèvres soyeux Giorgio Armani, teinte 12. Observer les étoiles? Crayon 12. Ménage du garage? Crayon 12. Mariage d’une amie? Crayon 12. Signer un document légal? Crayon 12. Pas sur le document voyons, sur mes lèvres, of course!

Mon histoire d’amour avec ce crayon a commencé lorsqu’une connaissance m’a confiée que Megan Fox (aux lèvres toujours parfaites) utilisait ce crayon avec tous ses maquillages, peu importe la teinte de rouge à lèvres utilisée. Un peu comme une condition essentielle lors de ses tournages et séances photos. Alors d’abord, mise au point: par connaissance j’entends la conseillère du comptoir Giorgio Armani chez Holt Renfrew, que je connais désormais parce que avant elle était chez Stila et ensuite chez Dior, et… enfin, à force d’y aller, on se connait et on s’adresse par notre prénom. Donc, je disais…Elle m’a fait cette précieuse confidence.

J’étais sceptique: un crayon un peu rose-nude, rien de spécial. À la base, je n’aime pas trop les crayons contour, sauf circonstances particulières (comme rouge à lèvres très rouge). Mais je l’ai essayé. Et là: transformation. Mes cils semblaient plus long. Mon regard plus intense. L’arc de cupidon romantique, mes joues plus creusées. J’avais ce petit je ne sais quoi de mystérieux de Megan Fox. Ce petit truc indéfinissable qui est devenu un peu la signature de ses maquillages. Soyeux comme tout, il permet de jouer avec les degrés d’estompe mais conserve malgré tout une tenue irréprochable, sans assécher.

Crédit: pub Giorgio Armani

Et depuis, ce crayon me suit partout. Toujours bien estompé, pour définir surtout l’arc de cupidon, toujours naturel. Que je porte du rouge, mon Lip Slip, mon Dusty Rose de Burberry ou encore mon Lip Glow de Dior, mon crayon 12 n’est jamais bien loin. Indéfinissable. Insaisissable. Indispensable. Ce crayon me transforme en version plus fatale de moi-même. Il est devenu une condition sine qua non de ma présence.

Tournages (je veux dire ménage), appels téléphoniques avec mon agent (oui, bon, en fait je veux dire clients), tapis rouge (nettoyer les tapis…) rien manger au resto (mmm… un souper au resto!), oui,absolument, le Crayon Soyeux Giorgio Armani 12 n’est jamais bien loin.

That’s right, appelez-moi Megan. Non, en fait, ne m’appelez pas; appelez plutôt mon agent…

 

Vous, vous avez un crayon à lèvres indispensable?

**Ci-dessus, de gauche à droite, avec le rouge à lèvres teinte 401 (Giorgio Armani),  avec le Lip Glow de Dior et le Rouge Coco teinte Mademoiselle .

Badigeonnée de Badger!

Il y a une petite marque que j’adore pour son efficacité toute simple. l’odeur de ses produits et ses formulations naturelles: Badger!

J’aime tout de cette belle marque familiale: les jolis petits contenants en métal au blaireau emblématique (trop mignon, après un hérisson je veux maintenant un blaireau!), son histoire et la passion de ses fondateurs.

Oui, je suis toujours un peu séduite d’avance quand le produit a été créé pour répondre au besoin du fondateur. J’aime la philosophie “on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même“, souvent garante de qualité mais qui en dit long sur la passion et le courage du fondateur. Je me dis: “s’il y a cru à ce point, au point de se lancer dans le vide, de tout risquer: j’embarque aussi.” Et ici, je suis bien contente d’avoir sauté dans le vide- un blaireau m’a attrapé et a soigné ma peau et mon âme avec des baies, des huiles et des fleurs. Oui, comme dans une belle légende amérindienne.

L’aventure a commencé quand le fondateur, Bill Whyte, un charpentier de la Nouvelle-Angleterre (aux penchants de botaniste) a eu envie de créer un baume pour soigner ses mains crevassées par l’hiver rude du New Hampshire (près de mon Vermont adoré). Après avoir trouvé la formulation parfaite, il a fait essayer la préparation par ses collègues du domaine de la construction et le produit a connu un tel succès, qu’il a eu envie de le commercialiser pour répandre la bonne nouvelle. Après s’être questionnné longuement sur le nom parfait, le blaireau lui est venu à l’esprit, comme par magie. Coincidence? Le  blaireau est l’animal totem de la guérison dans les légendes amérindiennes: cueilleur de racine, il a une connaissance intrinsèque du secret des herbes et racines de la forêt, le parfait symbole donc, pour cette entreprise de recettes et de potions.

C’est ainsi que Badger est né, en 1994. Au fil du temps, la marque a agrandi l’éventail des produits proposés, a rendu ses formules plus performantes et surtout, a fait le bonheur de ma peau et de celle de ma famille. Tout cela, en étant fidèle à ses idéaux de commerce équitable, d”agriculture biologique, écoresponsable, en ayant une philosophie d’entreprise vraiment remarquable (en implantant notamment le programme Babies at Work, qui permet aux parents d’emmener les bébés au travail).

Parmi les produits que j’adore: d’abord et surtout, les petits baumes aromathérapeutiques comme le Sleep Balm (“pour les blaireaux poétiques et autres vagabonds inquiets“, comme le dit si joliment la marque). Car oui, bien que je n’aie jamais été aussi fatiguée de ma vie, malgré tout, j’ai souvent de la difficulté à trouver sommeil. Trop de trucs dans ma tête ou encore le sentiment que je vais me faire réveiller par un petit ours incessamment, font que mon corps semble avoir adopté une attitude “à quoi bon?” par rapport au laisser-aller que suppose l’endormissement. Comme je refuse de prendre quoi que ce soit de médicamenteux, ce baume délicieusement parfumé massé dans mon cou, derrière mes oreilles et sur mes poignets est idéal. Il est littéralement à côté de mon lit. J’adore également la version pour les petits de ce baume Night Night, que j’utilise pour apaiser mes Petits Ours avant le dodo, en faisant fondre une noisette de baume dans mes mains pour leur masser la poitrine et le dos. Miraculeux!

Je vous avais déjà parlé de mon produit pour les cuticules ici, le Cuticle Balm (finalement, c’est vraiment mon produit préféré pour les cuticules, aucun doute), et de mon Baby Balm ici, que j’utilise en soin hydratant pour le corps. J’aime bien les baumes à lèvres également (celui au Cocoa Butter surtout) et rêve d’essayer la nouvelle huile de beauté pour le visage à la rose.

À noter, Badger est également reconnu pour ses soins solaires et ses…produits anti-moustiques tout naturels qui sentent vraiment très bon. Je crois bien investir cet hiver dans le baume à mains Hardworking Hands (la baume “original”), et dans le baume anti-maux de têtes et décongestionnant (j’ai le rhume, ce baume, il me le faut!). Ah oui, et l’huile pour le corps à l’orange me fait vraiment rêver également… Pour les futures et nouvelles mamans, la marque propose une huile non-parfumée, idéale pour prévenir les vergetures et aussi se faire la peau douce avant et après bébé, malgré la grande sensibilité aux odeurs de cette période.

J’aime cette marque autant pour l’efficacité hors pair de ses produits à petits prix que pour la poésie de ses idées et les jolis dessins des blaireaux sympathiques. Parce que oui, poésie il y a: les parfums sont tellement nature que l’on sent presque le vent de la forêt souffler, faire virevolter les feuilles ou encore grand-mère saule nous porter conseil et nous apaiser. L’authenticité est là, à chaque application qui fait la peau douce. Le bonheur est là, à chaque soupir de bébé enfin endormi.
Avouez, vous aussi vous voulez un petit blaireau maintenant!

(La bonne idée oubliée) Des barrettes c’est chouette!

J’ai toujours aimé les barrettes. Toujours. Dès que j’en vois une que j’aime, je l’achète. Une barrette, on n’a pas besoin de l’essayer, c’est toujours de la bonne taille, ça ne coûte pas trop cher et ça se garde longtemps. J’ai des barrettes qui étaient à ma grand-maman, d’autres à ma maman, certaines, je les ai achetées à gros prix chez Henri Bendel à New York, d’autres viennent de marchés aux puces et de ventes de garage, sans compter les barrettes que j’emprunte parfois à Petite Ourse. Une jolie barrette, quand on a l’impression que tout le monde connaît nos combinaisons d’outfit par coeur, il n’y a rien de mieux pour se sentir “toute neuve”.

Je ne sais pas si c’est le vent d’automne qui arrive, les mèches échevelées et les cheveux au vent que j’anticipe, ou peut être la photo de Léa Seydoux dans un Marie-Claire de cet été (ci-haut) mais je suis d’humeur vraiment barrette ces jours-ci. Je me suis donc dit que je vous présenterais mes coiffures barrettes en photo, faute d’avoir le temps de faire un tuto-vidéo.

L’avantage de la grosse couette dans une barrette (beaucoup plus jolie en vrai que sur la photo ci-haut, je vous assure) est de répartir la masse des cheveux à l’horizontale de sorte que l’on a l’air d’en avoir beaucoup plus qu’en réalité. Le rendu fait changement de la queue de cheval classique; j’aime le côté très sophistiqué mais aussi, un peu Barbie à la couette rebondie qui fait du patin à roulettes (dans le bon sens du terme). Par contre, pour ne pas tomber dans un look trop preppy, il faut vraiment casser le look: à porter donc avec un legging de cuir et un haut vaporeux et non une veste matelassée de chez Talbot’s à motifs d’outardes, cela va sans dire.

Le look de la barrette sur un seul côté, un peu derrière l’oreille (ci-haut) m’a d’ailleurs été inspiré par la photo de Léa Seydoux- c’est tendre, mais aussi frais et un peu rajeunissant je dirais même. Mais surtout, ça se réalise en moins de deux et on peut vraiment s’amuser avec les variations: tant au niveau de la matière (en crêpant un peu pour donner du flou, ou en lissant le cheveu à l’extrême par exemple) que du style de l’accessoire (ici, barrette à 1$ mais on pourrais tout aussi bien imaginer ce look pour une soirée avec une barrette-bijou style art-déco).

Enfin, séparés sur le côté, cheveux courts, longs, frisés ou attachés, les barrettes sont vraiment chouettes! 


Je suis la seule à aimer autant les barrettes?

Un petit coin à moi

“La coiffeuse est un meuble dont la coquette a besoin. Elle est placée dans sa chambre, face à la fenêtre, avec son tabouret. Il y a des tabourets de coiffeuse comme il y a des tabourets de piano. Le tabouret est un siège qui oblige à se tenir droit.

Elle peut, bien sûr, se maquiller et se coiffer devant la glace du cabinet de toilette, mais l’avantage de la coiffeuse est de n’appartenir qu’à elle. On ne regarde pas plus dans les tiroirs d’une coiffeuse qu’on ne fouille dans les poches des vêtements ou les tiroirs d’un secrétaire.

Du reste, il y a quelquefois dans les coiffeuses anciennes des compartiments secrets, souvent logés derrière le miroir.

La coquette, comme chacun sait, parle beaucoup à sa coiffeuse qui lui répond par son reflet. La coiffeuse est sa directrice de conscience, sa confidente, son ange gardien.

C’est un meuble dont elle fait l’acquisition quand elle est jeune et qu’elle garde toute sa vie, si Dieu le veut.”

Les Carnets d’une coquette raisonnable, Hélène Millerand

C’est chose faite: j’ai mon petit coin à moi, ma coiffeuse. J’en rêvais depuis tellement longtemps. Un petit paradis avec un tiroir, pour mettre mes produits chouchous, loin des mains curieuses de mes Petits Ours. Une table pour me préparer le matin, pour rêvasser, pour me pomponner mais aussi, pour poser mon ordinateur si j’en ai envie.

Parce que oui, si mes produits on depuis longtemps envahi la salle de bain, j’avais envie d’une vraie table au dessus vitré pour mettre les plateaux et miroirs de mon arrière grand-mère (la maman de Marguerite) d’un meuble à l’utilité remplie de poésie pour prendre mon temps et tracer mon eyeliner en station assise s’il-vous-plaît.

C’est chose faite: j’ai trouvé mon bonheur chez IKEA dimanche dernier. La coiffeuse est issue de la collection MALM et le tabouret s’appelle INGOLF. Alors non, ça n’est pas une coiffeuse dix-huitième en bois fruitier, par contre, elle s’accorde parfaitement au reste du mobilier de la chambre qui fait plutôt dans le moderne épuré. Et surtout, elle n’est pas trop encombrante tout en étant très logeable. Ma maman et moi allons coudre un joli coussin (j’aimerais trouver un tissu à motif blanc et gris) pour le tabouret (avec un petit volant). Et je compte bien m’acheter un miroir lumineux pour pouvoir me maquiller aux aurores, alors que Papa Ours dort encore sans avoir besoin de tout allumer). En attendant, la mini lampe JANSJÖ fait parfaitement l’affaire.

Et pour dans le tiroir, il n’y a que mes chouchous ultimes qui y ont place: mon Lip Slip, mes bijoux de tous les jours, mon fond de teint Dior Nude, des gloss Chanel, crèmes Sanoflore et La Roche-Posay, mon macérat et mes Météorites.

Pour le dessus de la coiffeuse, place aux jolis flacons de verre ou de métal: mon Beige de Chanel, le Secret de Nuit de Phyto, l’Eudermine de Shiseido, la poudre Caron, le Concentré de Lait et mes vernis du moment. Tout cela, dans le plateau de mon aïeule, avec son miroir assorti à côté (pour examiner les boucles du derrière de la tête, avec l’autre miroir). Comme toutes les coquettes avant moi, ma coiffeuse m’attend et me rappelle de prendre le temps. Prendre le temps pour moi, le temps de faire une parenthèse avant et après ma journée, entre le monde extérieur et le monde intime. Mes cotons m’attendent dans la bonbonnière de ma maman et l’eau de rose patiente dans mon tiroir. Et la fillette de porcelaine offerte par la Fée des Dents en rite de passage (mon premier cadeau “fragile”) veille sur mes matins endormis, les coups de pinceaux pleins de promesse, mes nuits réparatrices, mais aussi sur mes rêves, mes souvenirs et ces petits riens qui font aussi le bonheur.

Vous, vous avez un coin de beauté juste à vous? Sinon, vous l’imaginez comment?

Pas de chat, plié

Vous  le savez, j’adore tout ce qui est ballet (je vous en avais déjà parlé lors de mon tuto chignon). Ça a commencé en lisant Martine Petit Rat de l’Opéra et Angelina Ballerina, puis ça a continué lors de mes cours avec Madame Simpson au Stewart Hall et ça continue encore…J’aime tout, l’ambiance, le son du piano et bien sûr, le look. En commençant par la palette de teintes, qui est celle que je préfère dans la vie, tant pour la déco que pour mes vêtements; des blancs bien froids, des beiges lumineux, des roses doux et pêches discrets. La ballerine est une source d’inspiration constante pour moi; sa grâce, l’intemporalité de son look mais aussi sa simplicité… Aussi, je suis toujours à la recherche d’éléments pour m’aider à m’amuser avec les notions du look de la ballerine (joli blush, bandeaux, gloss frais rose tutu) tout en restant moderne. Je ne veux pas avoir l’air de sortir tout droit du Lac des Cygnes. Non, je dirais plutôt que je recherche le look “Ballerine qui sort de sa répétition à Moscou” (oui, si j’étais ballerine je danserais pour les ballets Bolchoï). Des jeans skinny et des ballerines, un joli chignon et un haut en jersey, ou encore, un cache-coeur et des joues bien pimpantes. Tout est dans le dosage, dans la mesure. Oui, et dans le port de tête aussi.

Chignon de ballerine pour Kate Middleton (Credit: via Le Boudoir de Marie-Antoinette)

J’ai d’ailleurs cru comprendre que je n’étais pas la seule à penser comme ça. Le commentaire de l’une d’entre vous, Irène, a résonné dans mon coeur avec une grande justesse, je ne saurais mieux dire:

“Pour moi aussi, la seule présence d’un mot de la famille du “ballet” me pousserait presque à l’achat, pour peu qu’il y ait d’autres adjectifs précieux comme “tendre”, “éclat”, “crème”… c’est le drame !”

Alors aujourd’hui, toutes à la barre pour répéter ensemble et revoir ces classiques tendres du monde de la danse. Un, deux et trois!

Gros chignon et ruban gros grain- tout ce que j’adore!

Première Position: Le Teint

Il me faut un teint parfait, parfait, parfait, mais en même temps, frais, frais, frais! La fraîcheur de la jeunesse mais la perfection de l’initiée. Deux options que j’adore: Le Fond de Teint Flower Perfection de Bourjois Paris (“Grain de peau lissé sublimé 16 heures!”) et  le Fond de Teint Nude de Dior (“Teint Éclat Effet Peau Nue”). Mes deux très grands chouchous du moment. Enfin, on termine avec un peu de poudre, pour fixer mais aussi pour donner cet éclat velouté à la peau: les Météorites de Guerlain (qui sentent bon la violette) sont un excellent choix. Sinon, difficile pour moi de faire plus ballet que la poudre Caron et sa houppette rose en duvet de cygne.

Look de ballerine chez Zac Posen 2010

Deuxième Position: Les Yeux

Pour les yeux, je privilégie les ombres un peu irisées qui font écho aux paillettes et aux flocons de neige de la valse des flocons de neige dans Casse-Noisette (ma scène préférée au monde je crois, voir à 18 secondes) :


J’adore l’Illusion d’Ombre teinte 81 Fantasme de Chanel, bien blanche, qui donne un aspect mouillé lumineux à la paupière. J’aime aussi les Extraits d’Ombre Intense de Bourjois, Teinte 01 et 03, selon mon envie du jour. Sinon, autre alternative: j’applique un fard nu mat sur la paupière entière, puis, je trace une belle ligne avec mon crayon Super Liner de l’Oréal, que j’adore. Enfin, je recourbe les cils et j’applique deux bonnes couches de mascara. Pour encore davantage de mystère on peut s’amuser avec des faux-cils (pour un look très Louis Vuitton)!

Louis Vuitton P/E 2012

Troisième Position: Les joues et les lèvres

Oui, j’étais bien excitée à l’idée du bâton Nars multi-usage teinte Undress me (“the perfect ballerina pink with shimmer!”), mais il est beaucoup trop pailletté, donc on oublie de ce côté. Ainsi, je suggère plutôt de se tourner vers le bâton multi-usage Nars teinte Copacabana (pour le haut des pommettes), ou encore, la Touche illuminatrice de Bourjois, teinte Rose Essentiel, qui avait été lancée dans le cadre de la Collection Ballerine, ô coïncidence. Pour des joues roses comme des chaussons de pointe, je recommande le blush Dandelion de Benefit mais rêve du blush longue tenue Rosy Outlook de MAC.

 

Pour les lèvres, je me tourne vers mon Lip Sugar Rosé de Fresh, sur lequel j’applique une touche de Lip Slip, ou encore, la teinte Paper Lantern de MAC, qui est l’équivalent le plus semblable à un défunt gloss MAC, teinte En Pointe (Collection Danse, 2006) et que j’adorais.

Miranda Kerr a tout bon

Quatrième Position: Les Ongles

Pour des ongles brillants et jolis juste ce qu’il faut, j’adore mon dernier achat, le 167 Ballerina de Chanel, le légendaire Ballet Slippers d’Essie, mais aussi, le Barre my Soul et le You Callin’ me a Lyre d’OPI, tous deux issus de la Collection NYC Ballet du printemps dernier. Enfin, la teinte Sarah Smile de Deborah Lippmann, créée avec Sarah Jessica Parker, est vraiment un rose ballet parfait ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait que SJP est une ancienne ballerine.

La campagne Bourjois Ballerine (Printemps 2011)

Cinquième position: Tout le reste!

Enfin, pour finir, on s’amuse à combiner d’autres petits éléments du look ballerine: une jupe style tutu pour sortir (avec un haut tout simple et un minimum de bijoux, pas de chignon mais des talons), des jeans skinny et des ballerines (j’adore celles de Repetto mais surtout, celles de Pretty Ballerina. Sinon, je trouve aussi chez Zara. À noter, on peut également faire semeller par un cordonnier des vrais chaussons, ce que j’ai déjà fait, une fois où je ne trouvais pas ma taille dans le joli rose), des lainages minces en superposition sur le haut du corps pour un look confortable et câlin idéal pour les journées de weekend plus fraîches (et pour rester au chaud lors de l’échauffement). À noter, j’aime bien m’approvisionner directement dans les boutiques de danse. J’adore aussi les bandeaux de ballet, que j’utilise de mille et une façons, avec une nette préférence pour ceux de chez Lululemon (le Skinny Satin Pirouette, le Prettiest Pirouette et le Slipless), qui ont toutes une petite bande de silicone à l’intérieur pour maintenir le bandeau en place. J’aime également m’amuser avec une jolie fleur en tissu, un ruban gros grain ou un serre-tête bijou, histoire de référencer un peu la danse autrement, mais de les mélanger avec d’autres élément plus neutres. Mon parfum de ballerine: Ellenisia de la maison anglaise Penhaligon’s: avec la jolie boucle rose de son flacon et son odeur magique de pluie d’automne et de répétitions.

Enfin, petites camisoles (style haut de maillot) et vestes douces un peu déboutonnées, camaïeu de lainages gris souris sur t-shirt blanc mince et leggings noirs…sans oublier…de porter des chaussons de ballet en guise de pantoufles. Ajoutez des jambières et de la musique et vous ferez des arabesques en moins de deux.

Sinon, vous avez d’autres idées ou suggestions pour m’aider à perfectionner mon look de ballerine au repos?

La Reine des Bisous

Ma maman m’a récemment offert la Crème Douceur Bonne Mère, une nouveauté  de chez  LOccitane, une petite merveille qui parfume ma bulle de bonheur à moi et mes Petits Ours. Ça sent le propre, ça sent le lait, ça sent aussi un peu l’amande et ça fait la peau douce, douce. Non que l’on aie besoin de cette crème pour être une bonne mère, ni même de quoi que ce soit d’autre, sinon que du temps et des bisous… ce que le joli livre La Reine des Bisous de Kristien Aertssen nous rappelle au fil de ses pages. Merci à mon amie M. pour cette belle découverte, et à ma maman (qui est ma Reine des Bisous à moi et a généreusement consacré son dimanche à m’aider à assembler des meubles IKEA) pour cette perle des crèmes.

Sur ce, gros becs…j’ai des bisous parfumés à aller donner à mes Ours.

Bleuet Parfait

Il y a un produit que j’ai toujours chez moi, parce qu’il coûte peu cher, mais aussi qu’il peut être utilisé de diverses manières: l’Eau de Bleuet. Je l’utilise tous les soirs, souvent les matins aussi et invariablement en cas de catastrophe maquillage. Voici, voici, je vous présente mon amie.

Précisons d’emblée (petit cours de botanique ici) que par “bleuet”, on parle de cette fleur que l’on appelle ici la centaurée et non du petit fruit bleu, qui lui est une variété nord-américaine de la myrtille européenne. Malgré tout et accessoirement, je vous donnerai ma recette de confiture de bleuets à la fin de l’article (une confiture de fruits, pas de fleurs), histoire de vraiment semer la confusion (mais vous verrez, elle est délicieuse!). Enfin, en anglais cette fleur est appelée cornflower et je trouve que ce nom lui va bien car l’eau a une très faible odeur de maïs, de céréales. Je vais donc aussi vous donner ma recette salade de maïs mexicaine… Mais nooooon, je plaisante. Enfin, je n’aime pas trop cette odeur de maïs mais comme elle est vraiment très subtile, qu’elle s’estompe presque aussitôt et surtout, que le produit est efficace, je passe outre à ce petit hic en faisant ni une ni deux.

Donc, je disais…mon Eau de Bleuet! Je choisis la mienne 100% pure, biologique. Celle de la marque Divine Essence est abordable et d’excellente qualité (non reconstituée, sans conservateur, ni émulsifiant), en plus d’être certifiée par Ecocert Canada et d’avoir un embout vaporisateur. J’aime bien cette marque, soit dit en passant. Enfin, pratique comme tout; elle est vendue à deux pas de chez moi à l’épicerie Rachelle-Béry. Par contre, que dire de cette étiquette motif de short de surf…Dude, what’s up? Enfin. Je cache le flacon dans mon tiroir.

1ère utilisation: pour démaquiller mes yeux en douceur

Comme j’ai des extensions de cils, j’évite à tout prix les produits qui contiennent de l’huile, laquelle dissout la colle. J’aime bien les solutions micellaires mais plusieurs contiennent de l’alcool, picotent la muqueuse ou encore, sont un peu chères (comme celle d’Avène ou de NéoStrata qui sont super bien). Mon Eau de Bleuet fait donc office de démaquillant doux. J’en applique généreusement sur des cotons que je laisse poser sur mes yeux, puis, pshiit d’eau thermale. Je passe le coton en mouvement descendant quelques fois (en ajoutant de l’eau thermale au besoin) et puis il ne reste plus rien. Mes paupières ne sont pas rouges, le contour de l’oeil n’est pas sensibilisé et je n’ai pas les yeux qui larmoient. Par contre, je tiens à le préciser: je ne maquille pas les yeux en smoky waterproof. Cette routine de démaquillage conviendra donc à celles qui ne se maquillent pas beaucoup les yeux.

2ème utilisation: pour corriger les bavures lors du maquillage des yeux

Le crayon d’eyeliner qui dérape, le flocon de mascara qui tombe sur le cache-cernes…Qu’à cela ne tienne, mon arme magique qui me permet de corriger l’accro sans tout reprendre à zéro, vous l’avez deviné: de l’Eau de Bleuet, vaporisée sur un coton-tige. Plus idéale que du démaquillant l’Eau de Bleuet, contrairement à ce dernier, ne laisse pas de film gras sur la peau, lequel devient apparent lorsqu’on poudre par la suite.

3ème utilisation: lorsque la nuit a été trop courte

Dès que j’ai des poches ou une certaine enflure sous l’oeil, que ce soit au réveil, avant une soirée ou après une soirée, j’imbibe deux cotons d’Eau de Bleuet, je les mets au congélateur cinq minutes si j’ai le temps, puis, je les laisse poser sur mes yeux un instant. Déjà, après deux minutes, on voit une différence marquée; les cernes s’estompent, les yeux dérougissent et surtout, les paupières dégonflent. Sinon, lors du temps de pose d’un masque, on peut se reposer les yeux ainsi également, en s’allongeant et en pensant à rien…ce que je  recommande chaudement mais fais moi-même rarement. Mais je devrais!

Et maintenant, voici ma petite recette de confiture de bleuets (inspirée de celle de Josée Di Stasio) qui est simplement parfaite; acidulée jusque ce qu’il faut, sucrée et croquante…Sans oublier, facile comme tout à réaliser.

Confiture croquante aux bleuets 

Ingrédients

  • 1/3 tasse de sucre
  • 1/3 tasse d’eau
  • 1 c. à soupe de fécule de maïs
  • 1 c. à soupe de jus de citron
  • 2 c. à soupe de zeste de citron 
  • 2 tasses de bleuets frais ou congelés;
  • 2 c. à soupe d’amandes effilées grillées 

-Mélanger dans une casserole l’eau, le sucre et la fécule de maïs. Porter à ébullition.

-Y ajouter le jus et le zeste de citron et les bleuets. Laisser mijoter un peu pour ramollir les fruits (lesquels doivent rester entiers).

-Retirer du feu puis y ajouter les amandes. Servir tiède ou froid…

Cette merveille se mange sur du pain le matin, en même temps que l’on laisse poser les cotons d’eau de bleuet sur les yeux, pour un déjeuner totalement thématique! Mais aussi, sur du yogourt ou du gruau ou encore…sur de la crème glacée. Yum! 

Le charme: la conciliation travail-famille

Il me semble que cela fait trop longtemps que nous n’avons pas eu une petite leçon de charme, mesdames et mesdemoiselles… Alors, à l’agenda aujourd’hui: la conciliation travail-famille, ou encore travail-vie personnelle, un sujet qui fait écho à mon article de lundi. En fait, c’est un sujet qui concerne toutes les femmes. Que l’on travaille, étudie, que l’on aie ou non une famille, nous jonglons tous avec plusieurs impératifs: une amie qui a besoin de nous, un travail d’équipe pour l’école, un proche malade, un emploi exigeant ou un dégât d’eau dans le sous-sol le premier jour d’école des enfants…Il faut savoir identifier les priorités et aménager des moments de plaisirs et de repos. Il faut savoir voir le beau côté et tirer son épingle du jeu avec grâce, mais il faut surtout souvent et c’est là l’exercice le plus périlleux, remettre les choses en perspective. Sans compter que l’état suit souvent l’attitude: quand on s’efforce à afficher un air serein, on se sent tout de suite un peu plus en contrôle, un peu plus détendue.

Petit rappel, donc, de comment rétablir cet équilibre. À noter, je trouve intéressant de souligner que le titre du chapitre est:”comment se débrouiller”. Pas “comment être parfaite en tout”, pas “comment faire du sport, travailler, avoir une maison impeccable, des enfants bien coiffés et coudre soi-même ses vêtements.” Non, juste, “comment se débrouiller”, ce qui est un peu comme dire “comment faire”, ou encore “comment juste le faire”. Parce que c’est aussi ça la vie parfois: il vaut mieux juste faire les choses que pas les faire du tout. Pas se demander l’impossible. Juste le faire. Pas cuisiner quatre desserts parce que l’on attend de la visite. Juste un.

Comment se débrouiller

La règle la plus importante pour réussir est de ne pas vouloir trop en faire à la fois. Si votre situation réclame trop d’énergie ou vous impose de nombreuses heures de travail supplémentaires, il vaut mieux en changer. À la maison, il faudra vous faire à l’idée qu’il y aura un peu de poussière, que les repas ne seront pas aussi soignés que vous le désireriez, que vous n’aurez pas le temps de faire des rideaux et de la pâtisserie.

Vous devrez peut être payer quelqu’un pour accomplir des choses que vous aviez l’habitude de faire vous-même. Votre temps et votre énergie ont beaucoup de valeur, vous devez les utiliser pour ce qui en vaut vraiment la peine.

La meilleure façon de bien réussir son mariage et sa carrière est sans doute de bien les séparer. Votre vie professionnelle ne doit pas empiéter sur votre vie privée et vice-versa. Faites votre travail sérieusement mais en quittant le bureau, oubliez-le. (…)

(…) Il vous faudra apprendre à préparer certains plats d’avance et à utiliser les restes avec art.

Vous ne devez pas négliger votre apparence; elle est d’une extrême importance pour votre réussite professionnelle et votre mariage. Vous pouvez peut être adopter une coiffure plus simple vous passer de vernis à ongles sans la journée.

Ne vous laissez pas écraser par le travail, prenez le temps de vous distraire, de vous détendre. Organisez votre temps libre; soyez prête à sortir ou à recevoir. Trouvez des recettes originales mais faciles à faire; vous ne serez pas à votre avantage si vous devez vous lever à 5 heures du matin pour préparer le dessert avant de partir pour le bureau. Simplicité doit être le mot d’ordre.

Apprenez l’art de vous reposer chaque fois que vous disposez de quelques minutes. Si vous avez un trajet à faire en autobus, profitez-en pour vous libérer l’esprit de tous vos soucis et vous détendre. En rentrant à la maison, essayez de vous détendre une quinzaine de minutes; détendez tous vos membres l’un après l’autre jusqu’à ce que votre corps tout entier soit détendu. (…) Un petit somme, même un quart d’heure peut être très rafraîchissant. Quand vous vous sentez fatiguée, n’insistez pas, reposez-vous. Vous devez prendre soin de vous et de votre santé. Évitez par-dessus tout d’avoir l’air harassée et tendue. Une femme vraiment charmante conserve un air serein. Elle n’est jamais pressée au point de se montrer brusque ou peu soignée. Vous pouvez être très occupée, plus occupée même que d’autres, mais n’en laissez rien paraître; vos réalisations n’en n’auront que plus de valeur.

*(Extrait du livre Charme: Cours de Personnalité Féminine, Helen Whitcomb, Rosalind Lang, Mc Graw-Hill, 1968, Canada, p. 451-457)

Soie et satin: la lingerie de peau Dior Nude

Une peau nue et parfaite, resplendissante et d’apparence naturelle sous tous les éclairages, voilà ce que je recherche toujours un peu dans la vie, mine de rien. Je rêve du grain de peau de Clémence Poésy, de l’éclat des mannequins dans les pubs Chloé (oui, je sais, je parle encore de Clémence Poésy) et…bon, vous avez compris je pense. Oui, je veux une peau parfaite, même dans lumière crue d’un matin glacé d’automne, je veux des lèvres teinte pétales de gloire-du-matin, même dans l’éclairage peu glorieux d’une salle de conférence.

C’est pourquoi quand j’ai entendu parler de la nouvelle Collection Nude de Dior aux teintes toutes douces de dentelles anciennes, de ruban de satin et de tulle de crinoline j’ai arrêté de respirer tant j’ai cru à la télépathie entre mon for intérieur et le Groupe LVMH! C’était exactement ce dont j’avais envie pour la rentrée! On avait lu dans mes pensées!

D’abord, le Fond de teint Éclat Peau Nue. Juste le nom…je fonds. Il s’agit d’un produit conditionné en pompe sans-air dans un joli flacon en verre, donc vraiment hygiénique et davantage longue durée. Et sur la peau? Une texture mi-fluide, mi-crème, qui se fond à la peau comme par enchantement et lui confère une luminosité étonnante. On a l’impression d’une couvrance légère tant la texture est douce mais on remarque vite que tous nos petits défauts ont disparu, comme voilés d’un filtre avantageux, comme sur des photos anciennes. Il reste que le rendu est résolument moderne dans la manière où le visage réfléchit la lumière une fois le produit appliqué: le visage semble facetté, le haut de l’os des joues est hydraté et éclatant et la peau se fait parfaite mais transparente et ce, des aurores au crépuscule. J’adore. À noter, j’applique le produit au pinceau plat à fond de teint qui fait vraiment un teint sublime, zéro pores et zéro produit apparent. Pour terminer, j’applique un petit fluff de poudre Caron (à la houppette), ou encore, un peu de ma poudre BB Annabelle avec le pinceau Dior à fond de teint poudre. À moi le teint de rêve.

Mon autre coup de coeur de la collection: les Dior Rouge Nude -teintes Twill, Charnelle et Indiscrète (de gauche à droite sur la photo). Il s’agit de rouges à lèvres tout doux, à la texture baume mais à l’effet de matière tout de même quasi inexistant, qui fondent sur les lèvres en y déposant un léger film de couleur crème. Ici, la palette est naturelle, grand luxe, comme une écharpe de laine, comme les chaussures caramel de la duchesse Kate. On ne peut pas se tromper, on ne peut qu’aimer; j’ai moi-même jeté mon dévolu sur Charnelle (le petit rose santé et timide parfait) et Indiscrète (le beige Brigitte Bardot par excellence). Ces deux tubes merveilleux ne quittent plus mon sac à main; j’alterne entre eux. Sinon, j’ai aussi le Twill, qui, bien que fort joli (un caramel riche) me rappelle trop le Sable de l’Oréal, que je portais à l’école secondaire et réveille mes angoisses d’ado. Par contre, la teinte Swan me tente énormément…un joli rose tutu qui évoque pour moi le ballet du Lac des Cygnes. Vous vous imaginez!

Teinte Indiscrète

Enfin, puisque je n’avais pas suffisamment de vernis teinte lingerie j’ai également succombé au joli 413- Grège, un petit beige neutre qui me fait des longs doigts de pianistes et est non sans évoquer le Malaysian Mist d’OPI que j’adore, mais en moins rosé. Sans oublier mon fameux 715-Dune, un beige-gris crémeux qui, je le parie, sera sur toutes les mains cette saison. Difficile de faire plus chic, difficile de faire plus chaud; ce vernis a tout d’une veste de laine confortable, il va avec tout et réchauffe le look.

Teinte Charnelle

Voilà pour mon compte-rendu de cette nouvelle collection; Hanna, je sais que tu attendais cet article avec impatience! Ah, et au fait; appelez-moi Clémence. Oui, oui, mon teint est si parfait que ça. Oh, Dior. J’adore.

Teinte Twill

Sinon, vos produits peau nue chouchou?
*Les dentelles des robes (sous les produits) ont été faites par mon arrière-arrière grand-mère. Magnifique, non?
**Je me cherche une poudre fond de teint, en compact. Des suggestions pour Boucle d’Or?

La beauté comme une maison heureuse (Chez ma maman)

On a toutes (trop souvent) envie d’être parfaite, moi la première. On s’en demande: on voudrait avoir les cheveux impeccables, style post-salon-de-coiffure alors que l’on est plutôt post-pluie-sans-parapluie, on voudrait un teint de poupée alors que l’on est grippée, on voudrait avoir l’air reposée alors que l’on dort deux heures par nuit. Mais aussi, on veut cuisiner tous les repas soi-même (des nouvelles recettes, tout de même, inspirées des magazines!), avoir une maison bien rangée jusque dans les moindres recoins, avoir du temps à soi, faire des biscuits pour les collègues du bureau pour vendredi, avoir des projets pour nous, perdre le poids de la grossesse avant même d’accoucher, mais aussi on veut des ongles laqués et brillants après le jardinage et être juste un peu plus grande…Et pourquoi ne pas aussi apprendre à lire les hiéroglyphes en cette ère de mondialisation?

Comme si la perfection technique allait nous apporter un surplus de beauté, comme si la perfection partout était la clé du bonheur. Mais la vraie beauté, comme le bonheur, il est imparfait. Ça m’a frappé un après-midi d’août chez ma maman, alors qu’elle avait amené Petite Ourse au parc. Seule avec Bébé Ours dans la maison où j’ai grandi, je redécouvrais toute sa beauté. C’est une maison centenaire, qui a du vécu, meublée de meubles “de coeur”, qui craque un peu mais qui fleurit aussi. Une maison où on a envie de s’asseoir, où on peut emmener son chien et des enfants, sans crainte de quoi que ce soit, une maison où l’on étend son linge et où l’on partage les petits riens, les grandes joies et la salle de bain.

C’est une maison très belle, non dans la perfection, mais dans la petite planche de la cuisine, dans les souvenirs, dans les moments qu’elle a vécu, dans les joies, les grands vents, les pannes d’électricité, les bricolages, les rénovations, les verglas et les Noëls. Une maison qui me fait dire que la beauté c’est avant tout ça: être bien avec soi-même et garder ceux que l’on aime au chaud dans les beaux jours et la tempête. Il y aura des jours où l’on sera plus à notre avantage (comme une maison après un bon ménage, avant que la visite arrive) mais aussi des journées où l’on fera semblant qu’il n’y a personne quand on sonne. Et c’est très bien comme ça.

Si les maisons dans les magazines me font rêver dans leur perfection lumineuse, comme les mannequins des pubs posées sous un éclairage étudié, il reste qu’une maison habitée qui a vu des rires, des soupers entre amies, qui a mangé des glucides et des bonbons à l’occasion sera toujours plus jolie à mon sens. Même si elle n’a pas dépensé une fortune toute sa vie en Crème de la Mer. Pour peu que l’on lui donne un peu d’amour, que l’on soit un peu cool avec elle. Alors non, on n’est peut-être pas parfaite. Mais au moins, on est “habitée”.

Alors en ce petit lundi matin, si oui, je voudrais idéalement être au meilleur de moi-même avec mon lunch santé, mon eyeliner, mon veston repassé, mon auto sans miettes de croissants entre les coussins et mon teint zéro-défaut, je me dis que l’essentiel n’est pas là. Pourvu que je sois bien. Et que je passe une belle journée.

La beauté passe aussi par l’indulgence envers soi-même. Bon lundi à toutes!

La récolte de tomates patrimoniales de ma maman!

Même le cabanon a des petits rideaux de dentelle!



L’Empreinte de l’Ange

“C’est ici, dit-il, que l’ange pose un doigt sur les lèvres du bébé, juste avant la naissance. Chut ! – et l’enfant oublie tout. Tout ce qu’il a appris là-bas, avant, en paradis. Comme ça, il vient au monde innocent…”.

-Nancy Huston, L’empreinte de l’Ange

J’ai toujours trouvé que définir l’arc de cupidon (le point creux sous le nez, au centre de la lèvre supérieure) faisait une énorme différence dans la finition de mon maquillage. J’ai essayé et aimé plusieurs produits: le Crayon Cupidon de Guerlain, un peu de fard Kitten de Stila, mon fameux crayon Armani

Cet automne, j’ai craqué pour la nouvelle proposition de Dior, qui a lancé le crayon Contour Universel, une merveille totalement translucide, pour maintenir gloss et rouge à lèvres bien en place. Ce crayon s’accorde à toutes les teintes de rouges à lèvres et toutes les peaux et permet de vraiment bien définir “l’empreinte de l’ange” tout en gardant un look d’ingénue. Le paradis je vous dis.

Sinon, vous avez d’autres petits trucs pour mettre en valeur vos lèvres sans avoir l’air trop maquillée?

L’ABC de la rentrée

Si certaines profitent de la nouvelle année pour prendre leurs résolutions, moi, je considère que la rentrée est le vrai bon moment pour se réinventer: au retour des vacances, au changement de saison, au moment où les magazines sortent leur version maxi, où les marquent lancent les nouveautés…on a envie de neuf mais surtout d’une version de soi un peu renouvelée.

Même si Boucle d’Or n’est plus étudiante depuis longtemps, septembre rime toujours avec quelques nouveaux stylos, un beau cahier et, oui, un nouveau rouge à lèvres. Je veux partir du bon pied, bien faire les choses mais aussi, me remonter un peu le moral à la veille de l’automne.

Aujourd’hui, je vous présente donc mon abécédaire abrégé de la rentrée, avec au programme certains produits testés et d’autres nouveautés qui me font rêver, histoire que l’on mette en commun notre savoir et que l’on soient toutes premières de classe.

Toutes les marques s’y mettent à la rentrée: les collections de l’automne nous attendent dans les grands magasins, on met de côté les teintes ensoleillées de corail et rose pop pour les substituer à des teintes plus soutenues ou sophistiquées. Voici celles qui m’inspirent:

Dior Lip Blush teinte Charnelle: un petit rose un brin années 60 à la texture vraiment toute douce dont je vous reparlerai davantage très bientôt. Je l’adore.

Rouge G, L’Extrait de Guerlain, teinte Colère– le rouge pomme de tire parfait pour des lèvres de pin-up…

Sephora Pantone Universe Lip Luster teinte Claret Red– Les photos sur le site de Sephora m’inspirent, mais reste à voir le rendu sur les lèvres…Enfin, je suis bien curieuse.

Brillant à lèvres à la rose Dot & Lil, un petit baume à la rose tout naturel d’une marque montréalaise que j’adore… la touche de finition idéale pour les petits matins où j’ai envie de fraîcheur, de naturel…et de beaucoup bisous de mes Ours.

C’est la folie des fonds de teint ces jours-ci, j’ai envie d’essayer toutes ces nouveautés prometteuses proposées par des marques que j’aime. Comme…

-Le Naked d’Urban Decay, qui promet un effet peau nue;

-Le teint Touche Éclat d’Yves St-Laurent: sera-t-il aussi mythique que son stylo correcteur? La vidéo de Ruth me porte à croire que oui…

-Le Nude de Dior: essayé et adoré! Je vous en reparle davantage très bientôt mais j’adore ce fond de teint que j’applique au pinceau et me fait une peau de jeune collégienne.

Enfin, pas une nouveauté du tout mais j’ai reçu d’une amie voyageuse le Flower Perfection de Bourjois et je ne peux qu’être d’accord avec vous toutes qui me l’avez chaudement  recommandé- c’est un génie en bouteille.

Le hâle de l’été qui s’estompe, j’ai envie de joues fraîches, de joues de plein air, qui jouent tantôt la carte de la santé, tantôt celle de la sophistication… Voici donc les blushs qui sont sur ma liste:

-Le blush crème Aerin, tellement, tellement chic.

-Le blush Terre de Sienne de Dior (dont je raffole et vous ai déjà parlé ici);

NARS The Multiple teinte Undress Me: un gros bâton crème multi-usage à utiliser surtout sur les points de lumière et décrit comme “the perfect ballerina pink with silver shimmer“. Vous avez deviné: j’étais conquise au mot “ballerina“.

Exit les teintes pop aux teintes de popsicle: j’ai envie d’ongles laqués de chair, de grège, de rouge et de bourgogne…Voici donc mes vernis de prédilection:

So Laque Ultra Shine de Bourjois (teinte 29, Dangereusement Rouge)- un rouge noir everso chic sur des ongles courts qui me donnent l’impression d’être un espion;

Chanel, teinte Ballerine: ce petit rose bébé qui va avec tout dont je ne saurais me passer…Vous avez deviné: j’étais conquise au mot ballerine” “Chanel”.

Dior, teinte Dune: un grège doux comme une écharpe en cachemire, chic comme un manteau Max Mara. Je suis convaincue que c’est LA teinte de l’automne.

Deborah Lippmann, teinte Lady is a Vamp: le rouge crème sanguin porté par Anne V. sur la couverture de Vanity Fair. On ne fait pas pluc chic…ni plus fatal.

L’air plus frais nous permet de porter à nouveau de vraies fragrances, moins aqueuses, moins aériennes. Si certaines retrouveront avec bonheur leur parfum signature, d’autres en profiteront pour partir à la découverte de leur nouveau sillage.

Pour ma part, ma maman m’a offert le Concentré d’Eau de Bonpoint, qui sera ma fragrance des coup de vents et des pluies d’automne; un parfum frais comme j’aime qui sent le blanc, le propre et la peau. Parfait sous le foulard.

Sinon, dans parmi les nouveautés, je suis bien curieuse d’aller sentir L’Eau Rose de Diptyque et le Parfum d’Extase de Marchesa (dont j’adore les robes et admire la grande beauté et le style princesse-rock de la fondatrice et co-designer Georgina Chapman. Enfin, en vraie Garanceophile que je suis, je veux maintenant aller essayer le Mûre et Musc de l’Artisan Parfumeur. Comme je n’habite pas à Paris, je me dis que je peux me permettre de le porter.

Le changement de saison signifie aussi souvent qu’il devient nécessaire d’adapter un peu sa routine de soin au climat changeant, souvent en dopant l’hydratation. Pour ma part, je profite de l’automne pour booster ma routine anti-taches, en continuant avec mes masques chouchous: le Glam Glow Mud Mask et le Tomatox deux fois semaine. Sinon, le Mela D Pigment Control de la Roche-Posay, fraîchement arrivé à Montréal est sur ma liste d’achats éventuels. Pour l’instant, question d’être raisonnable (et exhaustive dans mes tests), je termine mes flacons et les sachets d’échantillons avant de commencer des petites merveilles reçues en cadeau. Sinon, la gamme Isofill d’Uriage, recommandée par le dermato de ma bonne copine M. en France (qui a une peau comme on en veut toutes) me tente terriblement.

Bon, je parle en terme d’objectif, bien sûr, je suis loin d’avoir des cheveux parfaits. Mais j’y travaille, croyez-moi. Au retour des vacances, les pointes sont souvent cassées, les longueurs déshydratées et mon blond, jaune poussin. C’est devenu ma petite routine de la rentrée: tous les ans, en septembre, je prends une grande respiration et me fais couper les cheveux pour vrai (pas juste un millimètre des pointes pour ensuite demander à Papa Ours s’il remarque quelque chose, je parle d’une vraie coupe). Je prends également rendez-vous pour un soin en salon (comme le Fusio-Dose de Kerastase qui donne des résultats vraiment épatants) et me fais un masque à la maison un lavage sur deux. J’adore la nouvelle ligne Precious Oil de Pureology (dont je vous reparlerai bientôt) et j’ai eu un échantillon de la Crème Lavante au Citron de Christophe Robin qui est absolument démente. Pour corriger mon blond, je fais confiance à Karine et, à la maison, à mon Kromask Silver. Je rêve bien sûr du soin nuanceur Blond Pur de Christophe Robin. Enfin, au moment de ma mise en pli, à la maison, je vaporise sur les mèches du contour du visage un peu de spray éclaircissant Go Blonder de John Frieda qui réveille très subtilement la lumière dans mes cheveux. Sans oublier mes produits Phyto, auxquels je suis fidèle: ceux-ci et ceux-là.

Voici des petites idées en vrac pour redonner de l’enthousiasme à votre démarche:

-on prépare une nouvelle liste de lecture pour le Ipod;

-on organise son sac à main

-on fait le ménage de notre garde-robe en faisant l’inventaire de nos besoins (hein maman, tu es fière?);

-on fait aussi le ménage de nos trousses de maquillage pour éviter la surcharge: j’ai très envie de palettes pour avoir tout les essentiels sur moi – celles d’AERIN auxquelles je rêve la nuit, bien sûr (Papa, si tu me lis, c’est ce que j’aimerais pour mon anniversaire mais il faut les commander du site web alors si tu veux on le fera ensemble vu que je doute fort que tu aies un code d’utilisateur Estée Lauder…), celle de Dior Au Naturel a l’air très bien également et j’aime aussi beaucoup la Golden Fall Jungle de Dior (surtout pour son gloss teinte sucre d’orge vraiment parfait).

-on prépare notre petit déjeuner la veille (bon, pas les toasts quand même) et on le mange la veille pour prendre de l’avance. Je parle ici de gruau, fruits (on les lave et coupe), portion de yogourt ou fromage préparée, café dans la cafetière… On sort les assiettes. Rien de tel le matin quand on n’est pas réveillée que de n’avoir qu’à appuyer sur un bouton ou mélanger les ingrédients. J’ai essayé hier la recette de poires pochées à la gousse de vanille de Victoria Beckham (Glamour US de Septembre) et c’est facile, santé et délicieux!

-on réorganise notre agenda et cahier de numéros de téléphones. J’adore mon MomAgenda pour gérer les obligations familiales;

-on réorganise la maison par petite zone: durant mon bain, je fais le tri des produits à côté de moi, pendant que je fais chauffer la soupe, je fais le ménage des épices et huiles à côté du poêle. Pas de ménage éléphantesque et décourageant à entreprendre: on fait ce qu’on peut quand on a le temps et l’envie. Déjà, ça nous semble moins gros.

-on imprime des photos des vacances pour égayer notre bureau et garder les beaux moments près de nous quand on se sent loin de tout ce qui est vraiment important;

-on s’achète une boîte à lunch et des contenants- histoire d’être écologique (exit les sacs en plastiques jetables), économe et surtout, de manger santé. Sur ma liste d’achats: un Thermos afin de pouvoir me régaler de mon potage et de mes fruits dans un parc et pouvoir vraiment faire le vide, loin du bureau.

Avoir un plan, ça change tout, ça donne de l’inspiration, une orientation, ça donne, oui, de l’espoir. Je vous reparlerai davantage de ce sujet très bientôt. En attendant, voici quelques petites idées, pour être au mieux de sa forme en cette période difficile, souvent propice aux rhumes et petits malaises mais surtout, aux bleus post-vacances:

-On prend des vitamines: une multi-vitamine adaptée à nos besoins, de la vitamine D, pour compenser le peu d’exposition solaire et fixer le calcium sur les os, mais aussi, des Omega 3 EPA pour le moral.

-On se couche à une heure raisonnable. Je sais, plus facile à dire qu’à faire mais un petit rituel pré-sommeil, une bruine d’oreiller, un carnet sur la table de nuit (pour faire une liste puis mettre le cerveau à off). On limite les écrans avant le dodo (dit par la blogueuse ça a une super crédibilité) et on se rabat plutôt sur un bon livre pour atteindre notre objectif. Et puis, l’argument ultime: le sommeil est le meilleur ami de la beauté.

-On s’inscrit à un cours ou une activité: n’importe quoi, pourvu qu’on aie hâte d’y aller. Moi, le cours qui me fait envie ces jours-ci: ballet classique avec un vrai piano. Je sais, quelle surprise.

-On réfléchit à notre image, à la fille que l’on voudrait être. Pas juste côté look mais aussi, globalement. Le Petit Traité des Grandes Vertus d’André Comte-Sponville peut être une belle lecture à faire parallèlement à cet exercice.

-On fait des petits changements: j’aime bien changer la couleur de l’encre avec laquelle j’écris (passer de bleu à mauve ou encore de noir au “bleu des mers du sud” pour se croire encore en vacances), adopter la plume fontaine ou le crayon à mine, changer de sorte de confiture, de sorte de crème à mains…Des petits riens qui changent tout le quotidien.

Enfin, voilà pour mes petits conseils. Bien sûr, le retour des vacances est un moment difficile. Il faut se donner du temps, mettre à notre agenda des items agréables auxquels on a hâte et sur lesquels on peut garder le cap quand tout dérape.

Mais il faut aussi se rappeler que la rentrée c’est un nouveau début et donc une belle occasion.

Et sinon, pour ces matins vraiment trop insupportables, je fais semblant d’être la CEO d’une multi-nationale. Je mets mes talons les plus hauts. Je lève la tête. je prends une grande respiration. Je souris. Et je me dis avec conviction: “Allez, au travail. Le monde moderne a besoin de mon cerveau.” Comme ça, bien humblement.

Courage…Et bonne rentrée!

Duo Dodo

Chacune a son petit rituel pré-sommeil. Un livre, un peu de télé, un bain chaud, un lait chaud… Quand ma soeur et moi allions dormir chez notre grand-maman elle faisait chauffer sa petite soupe aux légumes et c’était magique! Comme une ambiance de sleep-over party santé et réconfortant.

Pour Boucle d’Or il y a un nouveau duo, offert par sa très généreuse amie M., qui a intégré sa petite routine du soir: après le bain, le brossage de cheveux et de dents, je me tartine tout le corps du Concentré de Lait Raffermissant et Lissant l’Amande de l’Occitane, un beurre généreux qui hydrate et me fait la peau plus douce que douce. Son parfum, un rien vanillé, me rappelle l’odeur d’un parfum que j’adorais mais qui ne se fait plus, Jour de Fête de l’Artisan Parfumeur, vous vous en souvenez? Et…est-ce que ça raffermit? Hmm…Vous savez ce que je pense des produits raffermissants… Et…est-ce que c’est divin? Complètement. Absolument.

Puis, pour terminer, je me parfume au Tartine & Chocolat, une eau de senteur pour bébé bien connue en France qui sent le propre et le frais, parfume un peu mes draps et mon pyjama. Son parfum se mélange vraiment très, très bien à celui de mon Concentré de Lait, pour créer une odeur de peau douce vraiment parfaite.

Vous, vous avez un parfum de sommeil?