Le Jardin des Merveilles

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais j’adore le Vermont. Aussi, si je ne connaissais les produits Tata Harper que de nom, quand j’ai su qu’ils étaient fabriqués dans une ferme laitière convertie en laboratoire et fabrique, tout près de Middlebury dans le Vermont, avec des ingrédients du jardin de Tata herself…Il fallait absolument que j’en sache plus. Et, plus j’en ai appris, plus j’étais fascinée. Par sa passion, par sa conviction mais aussi par son idée romantique de la beauté et son style de vie qui semble si sain. Tata cite souvent sa maman en disant “la beauté est un style de vie et non une corvée” et je ne peux que souscrire à cette vision englobante de la beauté et de la coquetterie. En fait, je trouve sa marque tellement inspirante qu’elle me donne vraiment envie d’être une meilleure version de moi-même: j’ai envie de bien m’alimenter, d’aller faire du canot, de mettre un chapeau de paille et de jardiner loin des écrans et des magasins…Mais qui est Tata Harper? C’est une (très, très belle) jeune femme (à la beauté naturelle comme j’en rêve) qui, après avoir vu son beau-père lutter contre un cancer, s’est questionnée sur les produits chimiques de notre vie quotidienne et plus précisément, de nos produits de soin. Après maintes années de recherches et d’études, elle a créé sa propre ligne de produits, qu’elle fabrique dans la ferme qu’elle partage avec son mari, leurs trois enfants et des animaux trouvés qu’elle a soignés. (J’adore.) Certains ingrédients sont importés de loin (Afrique, forêt tropicale…), alors que d’autres proviennent du magnifique jardin de sa ferme de 12,000 acres. Tous les produits de sa gamme sont 100% naturels, non-toxiques et organiques, sans produits chimiques de synthèse et ont des vertus aromathérapeutiques. Tata Harper encourage d’ailleurs les consommateurs à s’informer auprès de la base de donnée Skin Deep, un chien de garde qui répertorie les ingrédients toxiques ou “à risque” dans les produits de beauté. Les huiles essentielles utilsées par la marque sont les meilleures sur le marché, dit-on. La marque est écologique à toutes les étapes de la fabrication du produit (pas de “greenwashing“), même la ferme fonctionne à l’électricité du Vermont, laquelle est produite par…des vaches! Les très chic et luxueux emballages sont recyclables et fabriqués de matières recyclées et la marque vise la carbo-neutralité. Oui, on est dans l’écologique de luxe, aucun doute: cette marque est d’ailleurs la marque chouchou de Gwyneth Paltrow et de Julianne Moore, on ne s’en étonne pas. Mais c’est maintenant…la mienne aussi.

J’ai donc succombé d’abord au produit phare de la marque: La Floral Hydrating Water.  Un petit pshit léger, gorgé d’acide hyaluronique de qualité médicale et de vitamine C anti-oxydante et sans alcool, à appliquer comme premier geste le matin et dernier geste le soir. Il sent bon, bon, bon (mais rien d’entêtant) et me fait un teint de folie. Je m’étais dit: “Allez, tu l’essaies juste une fois puis, tu termine ton flacon de lotion en cours...”, sauf que je suis complètement accro à mon eau Tata Harper. J’ai eu aussi la chance d’avoir tout plein d’échantillons ce qui m’a permis de tester plusieurs produits à court terme. Récit.Le Rejuvenating Serum: il s’agit d’un sérum anti-âge riche en collagène à appliquer sous le soin, avant la nuit, pour des joues rosées et rebondies au réveil. Il sent bon (absolument indescriptible), comme la Floral Hydrating Water mais en plus soutenu et la peau l’absorbe d’un trait. Au matin, quel bonheur de se trouver le teint clair comme si on avait pris l’air la veille. Vraiment, complètement hallucinant. À noter, ce sérum a gagné une myriade de prix et récompenses et c’était vraiment mérité, je le confirme.Resurfacing Mask: La très critique masquoholique en moi a adoré – un masque dont la texture est semblable à celle d’un sérum tenseur ou d’un masque à peler très fin qui contient de l’argile rose, des extraits de betterave (pour l’hydratation) mais aussi des enzymes de pomme grenade (pour l’exfoliation) et du saule blanc (pour contrer la rougeur). On l’applique et on laisse poser 20 minutes. Puis, on rince et…on ne peut qu’aimer.Replenishing Nutrient Oil: On dit de cette huile que c’est la multivitamine quotidienne de la peau – protection ultime contre les éléments, on l’applique après tout, tout, tout (c’est à dire l’eau, le sérum et la crème), pour un éclat marqué et cette petite touche lumineuse sur le haut des pommettes.Rebuilding Moisturizer: Encore un produit au parfum divin de champs et d’air pur, j’ai apprécié cet hydratant pour sa texture soyeuse et non-grasse, qui, force est d’admettre, est sans doute la meilleure crème que j’aie jamais eu la chance d’essayer de toute ma vie. Résultats vraiment très marqués dès le premier jour: la peau semble respirer et dire merci. Vraiment.Enfin, à la boutique où j’ai découvert ces produits (lors de mon voyage à Toronto, je vous en reparlerai), j’ai pu essayer un autre produit de la marque que je n’aurais jamais cru qui pourrait me plaire. J’ai été raisonnable sur le coup, j’ai résisté l’achat, mais depuis, il hante mes nuit et je regrette vivement de ne pas l’avoir acheté: le Stress Treatment, un flacon à bille contenant une huile parfumée (aux huiles essentielles ) à garder sur soi et rouler dans le creux de ses mains dans les moments d’angoisse. On respire cinq fois et… on se calme. La préposée de la boutique me l’a fait essayer dans la boutique et j’ai vraiment ressenti un délassement général intense, comme une bouffée de calme m’envahir. Et puis, ça sentait tellement, tellement bon. Depuis, j’y pense souvent et je cherche des équivalents ça et là mais en vain…

Bon, mais le hic dans tout ça, le (petit) nuage qui plane près de ce merveilleux jardin? Le hic pour moi, c’est le prix. C’est vraiment très cher- entre 45$ et 150$ environ. De magnifiques produits que je compte bien m’offrir lors d’une occasion spéciale, mais qui malgré tout, restent bien dispendieux pour la vie de tous les jours. Entre les achats de la rentrée, le phare avant de l’auto à changer, l’envie d’un nouveau manteau et aussi…la vie en général. Par contre, sur le blog de Tata Harper on prend le temps d’adresser pourquoi les prix sont ce qu’ils sont (formulations exclusives, aucun agent de “remplissage” (“filler”) mais plutôt que des agents actifs, produits frais, processus de fabrication écologique, etc.), ce que j’ai apprécié et m’a vraiment éclairé et fait aimer encore plus les produits.Mais bon, en attendant mon anniversaire ou une petite visite à la ferme de Tata Harper au Vermont, je me contente d’utiliser avec parcimonie mon eau hydratante en rêvant à ce mode de vie plus pur, plus doux. Une ambiance de vacances tous les jours de l’année, du grand air pour toute la famille, oui, un mini-cheval, mais aussi cette acceptation de soi qui ne vient souvent qu’avec la réalisation personnelle. Parce que vous savez, je pense que c’est aussi ça le secret du teint absolument parfait de Tata Harper; elle s’investit dans un projet qui lui tient à coeur. Et ça je trouve ça tellement, tellement beau.

*Les photos (sauf celles de la Floral Hydrating Water, qui sont de moi) proviennent de Vanity Fair et du site de Tata Harper, qui a aussi un blogue que j’adore). 

** Petite mise-à-jour: En terminant mon article mon flacon m’a glissé des mains pour se fracasser sur le plancher. Ô tristesse. Bon, un petit voyage au Vermont s’impose.

Le lipstick de Rosie

Ça faisait un moment que ça m’obsédait: la couleur des lèvres de la belle actrice anglaise, Rosie Huntington-Whiteley. J’ai cherché, cherché, je ne vous dis même pas. Je suis complètement fixée sur la jolie teinte bois de rose que Rosie affiche comme une signature: en robe du soir, relax dehors, avec des yeux de chats, dans la pub du maquillage Burberry pour lequel elle est l’égérie… Romantique et naturel, bonne mine et ultra-chic, il me fallait absolument le même.

C’est avec bonheur que je vous annonce que j’ai finalement trouvé, lors de mon voyage à Toronto, au comptoir de maquillage Burberry chez Holt Renfrew! Il s’agit du Lip Cover de Burberry, teinte Dusty Rose. Un peu plus rosé que le Rouge COCO teinte Mademoiselle de Chanel, texture un rien gélifiée très agréable et ultra adoucissante, ce rouge a une tenue étonnante et hydrate véritablement mes lèvres. Il me fait les dents blanches, le teint clair, la démarche légère. Il est parfait. C’est mon rouge lovely, mon rouge Rosie.

Cheveux tirés, ou même en jogging, ce rouge me va. Je l’aime. Il devient ma signature. C’est comme ça quand on trouve le bon rouge à lèvres – il fait soudainement soleil dans notre coeur, on sent le tube un peu lourd et précieux dans notre poche, la semaine de travail qui passe nous semble moins moche. On sent qu’on a un puissant allié de notre côté; un vrai Transformer. Et maintenant, c’est mon tour- on me demande aussi la teinte de mon lipstick.

Et vous, votre Optimus Prime en tube, votre rouge à lèvres chouchou du moment: c’est quoi?

Spécifique pour quand ça pique!

L’épilation en général est un vrai problème, surtout si on a la peau le moindrement sensible. Rougeurs, irritations, folliculites et poils incarnés sont les partenaires silencieux de l’entreprise “peau lisse”.

Si auparavant ma peau a toujours bien réagi, que ce soit à l’épilation à la cire ou au rasoir, depuis (et surtout pendant) mes grossesses*, tout a changé. Aïe, aïe, aïe. J’étais soudain devenue sujette à ces petits points rouges et aux petites bosses sur les jambes et surtout, sur les bords du maillot. Un drame pour une possédée de l’épilation comme moi, vous vous imaginez.

Mon amie H., qui elle a ce problème depuis toujours m’a donc récemment parlé de son arme secrète pour remédier (très efficacement) à ce problème: la marque Tend Skin!

Le produit phare de la marque c’est la Solution. Oui, c’est un peu comme une solution après-rasage qui picote (et qui contient de l’alcool), mais, disons-le, elle est miraculeuse et ce, peu importe la méthode d’épilation. Elle apaise immédiatement la sensation d’échauffement, les rougeurs et prévient, à plus long terme, les petits poils incarnés. Si, autrefois, on perdait beaucoup de produit à l’appliquer au coton (qui absorbait tout), la marque commercialise désormais le produit dans un flacon à bille rechargeable (avec un bouchon anti-fuite pour les déplacements). Brillant. L’astuce? Une fois que l’on a le flacon à bille on achète uniquement le gros format pour le re-remplir. J’adore. Enfin, c’est un produit qui plaira vraiment à tous: hommes, femmes, esthéticiennes comme novices de l’épilation à domicile (je pense à celles qui utilisent la cire chaude qui déborde au micro-onde et qui laisse des traces collantes partout sur le plancher et que je ne vous recommande pas du tout par expérience personnelle. Hein maman; ta cuisine a été longtemps collante…).

La marque a également développé une gamme complémentaire toute aussi excellente. Un gel à raser, dont la texture aqueuse, non moussante est assez étonnante – votre rasage n’aura jamais été aussi puissant, douceur assurée. Par contre, il faut renoncer au geste de rasage qui enlève une mousse blanche sur les jambes, “ligne par ligne”. Non, zéro mousse ici. Le truc développé par mon amie H. pour une peau encore plus douce? On applique le gel bleu avec un gant de crin (de type Renaissance) et hop, on passe immédiatement le rasoir. Ma préférence personnelle va au Venus Embrace de Gillette.

Ensuite, il y a aussi l’hydratant. Un hydratant pas trop cher qui sent délicieusement bon (comme un mélange subtil de crème solaire et de vanille pas trop sucrée). Mais c’est surtout la texture qui est intéressante: comme un gel fouetté, non sans rappeler la texture de la Crème Skin Trip (de Mountain Ocean) et celle d’Hugo, que la peau boit d’un trait et qui la laisse douce comme du satin. Pour un effet peau de princesse, aucun doute, c’est la crème qu’il nous faut. Le site mentionne que la marque a sorti cette crème à la demande générale du public, qui avait soif d’une crème corps crée par Tend Skin. Je trouve simplement amusant que la marque soit allée au delà de cette simple demande pour créer un soin “Waterproof“. Mais ça veut dire quoi une crème Waterproof? Pourquoi pas pare-balle tant qu’à y être? Enfin, de ce côté, je n’ai rien remarqué, si ce n’est que ce soin offre une action anti-feu immédiate marquée et une douceur délicieuse prolongée. Zéro peau de crocro, lisse comme dans une pub, mes jambes semblaient s’exclamer “regardez, nous sommes douces comme tout!

On me dit que cette marque est vendue chez certaines esthéticiennes, sinon, mon amie H. commande régulièrement du site de la marque et reçoit son colis très promptement (sous deux ou trois jours), à sa plus grande satisfaction. Je compte d’ailleurs passer moi-même une commande très bientôt.

Enfin, après mon chien assoiffé de gloire, je vous présente le hérisson familial: Arthur Harrison. Il s’appelle Arthur comme…dans Emilie! J’adore ces livres.

*Dernière petite note pour les femmes enceintes: j’aurai aimé qu’on me le dise mais l’épilation est devenu un enfer de folliculites et rougeurs pour moi durant mes grossesses. Je ne sais pas pourquoi, mais c’était comme ça et, après en avoir parlé autour de moi, je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule. J’aurais bien aimé connaître cette marque à ce moment là, inutile de vous le dire.

En toutes circonstances: un sac à main lumineux et organisé pour la rentrée

Pour beaucoup, demain rime avec rentrée! C’est le cas pour Boucle d’Or (soupir) qui retourne au travail après de belles vacances avec la Famille Ours.

Vous le savez, avoir un intérieur de sac à mains organisé et lumineux fait partie de ces objectifs qui me laissent rêveuse dans la vie. Un peu comme on dit: “un jour, je vivrai dans une ferme avec des animaux et j’aurai un mini-cheval mais je serai malgré tout hyper fashion, oui” ou encore “un jour, je prendrai le thé avec Papa Ours à bord du transibérien dans d’authentiques petits verres russes.” Pas hors de portée comme rêve mais enfin, pas pour demain non plus.

Qu’à cela ne tienne! J’ai demandé à mon amie AM, la reine absolue de l’organisation (qui, à 14 ans organisait mes pinces-nez dans des petits sacs en plastiques lors de nos voyages de natation) de m’expliquer comment elle y arrive. Parce qu’elle, l’intérieur de son sac est toujours parfait! L’Organisation, c’est comme une sous-spécialité chez elle (elle est médecin). Elle y excelle. Elle a plein de petits trucs auxquels on ne pense pas. Vous en connaissez beaucoup, vous, des filles que l’on peut appeler et dire “Allez, viens, ce soir on prend un verre de vin et on fait le ménage de mon garde-robe” et qui seront motivées à l’idée? Un amour, donc. C’est donc très généreusement qu’elle a ouvert pour nous son sac à main (ô combien lumineux) et son livre de petits trucs pour y arriver. Voici, voici!

Le sac de mon amie est de marque Michael Kors. Précisons d’emblée que la méthode AM ne nécessite pas de matériel ni de sac en particulier et qu’il a pour but de favoriser le changement rapide de sac à main.

Voici donc le sac vide:

Étape 1: les choses à avoir à portée de main

Première étape donc, on fait le tri et on met de côté les items à avoir à portée de main. Ce sont les choses qui iront dans les petites pochettes. Alors, on prépare notre trousse de maquillage (mais on laisse de côté les baumes et rouges à lèvres que l’on voudra pouvoir appliquer rapidement dans ouvrir la trousse), notre gel anti-bactérien, la petite brosse à cheveux (nouer l’élastique autour du manche), les clés, les cartes d’identités du bureau et un miroir de sac. À mettre dans un petit sac de type Zip-Lock: quelques lingettes pour bébé qui iront au fond du sac à main) et peuvent tant rafraîchir que dégommer. Idem pour le petit paquet de mouchoirs.

Une fois le tout placé dans le sac:

Étape 2: Ces grands essentiels

Ensuite, on place dans le sac ces items absolument essentiels: téléphone portable, lunettes de soleil (on utilise un étui flexible qui prend moins de place), porte-feuille et cartes d’affaires.

Une fois placé dans le sac, on obtient ceci:

Étape 3: Tout le bazar et le n’importe quoi

Enfin, on attaque le “tout le reste”: ces items qui traînent habituellement au fond d’un sac mais qui nous sont tout de même utiles, voire qui sauvent souvent la situation. On regroupe et on met le tout dans une pochette translucide. Il me semble avoir d’ailleurs déjà lu les résultats d’une étude (faite par un magazine, on s’entend, pas par un laboratoire) qui avait compilé le nombre de minutes que l’on pouvait perdre à chercher un truc dans le fond de son sac et fait une moyenne pour une vie entière. Le résultat était vraiment déprimant, de l’ordre de semaines, voire de mois (je ne m’en rappelle vraiment en fait mais ça m’avait marqué). Du style: si vous aviez fait du yoga à chaque minute où vous avez fouillé dans votre sac, vous donneriez aujourd’hui le cours sur une falaise à Katmandou. Pochette translucide, donc.

Par petits trucs, on parle donc: du chéquier, des papiers (factures à payer…), de serviettes et protèges-dessous, un double de clés, des protèges sièges de toilette (du papier bien placé peut faire l’affaire), stylo, lime à ongles, gomme, mini tube de crème à mains, goutte pour les yeux, un sifflet de type Fox40 (pour signaler une urgence ou un crime, rien de mieux pour attirer l’attention), nécessaire d’hygiène dentaire, une miniature de parfum (ou, comme ici, la concrète) et enfin, dans un mini sac en plastique, la trousse de premier soins. On y met des tampons d’alcools (pour nettoyer), divers pansements (pour les ampoules et coupures), quelques épingles, des sachets de vitamines et de solution de réhydratation (de type Gastrolyte) et les comprimés (sans ordonnance) pour les maux de ventre, de tête, rhumes et allergies. D’ailleurs, AM a toujours du Benadryl (médicament anti-allergie) sur elle, puisque sa grand-maman a déjà sauvé la vie d’un enfant qui s’était fait piquer par une abeille et y était allergique sur un terrain de camping. Comme le dit mon amie: “Le Benadryl, ça peut sauver des vies.” À avoir sur soi et dans la maison, donc. Enfin, (pas sur la photo), toujours avoir une petite collation (pour les baisses de glycémie) et, j’ajouterai, de l’ArniStick. Oui, tout cela semble bien encombrant mais en même temps, si cela peut nous épargner une absence du bureau ou nous soulager d’un inconfort persistant, moi je suis pour.

Une fois dans le sac, voici donc le résultat:

Ensuite, libre à chacune d’ajouter les petits essentiels de sa vie à elle. Comme pour moi, un appareil photo, des jouets (une mini voiture et des auto-collants), le livre du moment et…32 rouge à lèvres. Non, je plaisante. Ma belle-maman a toujours dans son porte-monnaie les mensurations de ses tables (pour pouvoir acheter des nappes) et un mini ruban à mesurer. Bien judicieux. Ma soeur a, quant à elle une mini boîte pour mettre les bijoux qu’elle enlève au cours de la journée. Brillant. Et ma maman a une pochette en tissu zippée dans laquelle elle met les factures et reçus. J’aime aussi.

Enfin, non, la méthode ci-haut n’est pas pour l’élégante pochette pailletée qui peut contenir au plus deux asperges. Et non, si on joue à imaginer ce qu’il y avait dans le sac à main de Grace Kelly (mon idole ultime), on en viendra invariablement à la conclusion que son Kelly devait contenir moins de choses. Par contre, elle n’avait pas de longues journées de travail avec plusieurs arrêts en route (garderie, épicerie, nettoyeur…). À chacune sa méthode donc. Parce que oui, la Grace Kelly d’aujourd’hui, c’est nous!

Enfin, si vous avez d’autres petits trucs pour me permettre de maintenir mon sac à main impeccable, s’il-vous-plaît, faites-m’en part! C’est la rentrée et je suis bien motivée.

*Un énorme merci à mon amie AM, qui a été ma consultante pour cet article. Vivement qu’elle aie un talk-show sur l’organisation, non?

Mon macérat de Kamouraska

Il y a de ces heureux hasards dans la vie. Aussi, quand mon trop charmant beau-frère A., est récemment tombé en panne avec sa Westphalia à Kamouraska, il en a profité pour rapporter à ma soeur et moi un vrai trésor de cette ville du bas St-Laurent: un macérat huileux (le “Pattes d’Oies”) à appliquer sur le contour de l’oeil. Il a déniché cette merveille au Quai des Bulles, une petite boutique beauté qui travaille avec, entre autres, des ingrédients régionaux comme des algues de la Gaspésie, de l’huile essentielle de cèdre ou de sapin du coin et même de la cire d’abeille de la région. Cette entreprise d’ici, qui a vitrine dans une belle maison canadienne, respecte la biodiversité, prépare des produits naturels sans pesticides et encourage le respect des travailleurs et producteurs locaux. Une bulle de bonheur, quoi.

Mais qu’est-ce qu’un macérat? D’après le Quai des Bulles:

Un savoir retrouvé
Le macérat est composé de différentes parties de plantes médicinales fraîches ou séchées, parfois moulues. On immerge ces plantes dans un médium (eau, alcool, vinaigre, glycérine, huile) afin d’en extraire les ingrédients actifs. Ce médium liquide est appelé solvant. Le macérât huileux consiste à faire macérer ces végétaux pendant une période allant de 4 à 8 semaines dans une huile facilement absorbable par la peau. À la fin de sa cure, le macérât atteint le maximum de son efficacité. Il est ensuite filtré à plusieurs reprises et des huiles essentielles sont ajoutées afin d’en augmenter le pouvoir curatif. Fidèles à nous-mêmes, nous avons opté pour l’huile de son de riz !

Mon beau-frère A. m’a donc offert le Macérat Pattes d’Oies, qui agit durant le sommeil pour atténuer les signes de l’âge du contour de l’oeil. Il contient de l’huile de son de riz première pression (antioxydant puissant reconnu pour sa valorisation de la jeunesse cellulaire), des algues rouges (un agent repulpant, regénérant et reminéralisant), du thé vert, de la bourrache, du millepertuis, de la camomille, de l’artichaut (vivifiant et tonifiant pour la peau) et huile essentielle de bois de rose (anti-tache et anti-imperfections).

…Et qu’en est-il?

Voilà donc maintenant plusieurs semaines que j’applique mon macérat huileux religieusement tous les soirs en le faisant pénétrer avec les doigts et me voilà conquise au plus haut point: les ridules sont visiblement atténuées et mes cernes moins visibles. J’apprécie la texture pas grasse du tout du produit (qui ne huile ni ma frange, ni ma taie d’oreiller), la très subtile fragrance qui me rappelle vaguement les agrumes et surtout, mon contour de l’oeil tout illuminé, comme “repassé” au réveil. Et enfin, j’apprécie que ce produit soit entièrement naturel: je me prends d’ailleurs récemment à avoir envie de verdir (et surtout de simplifier) ma trousse.

Alors si jamais votre Westphalia tombe en panne dans le bout de Kamouraska, voyez donc le bon côté de la chose: profitez-en pour aller faire un petit saut au Quai des Bulles et jeter un coup d’oeil aux macérats, aux masques, aux laits de bain (le bain à l’égalantine!) et aux brumes. Sinon, il y a toujours la boutique en ligne…

Suis-je la seule à avoir été conquise par un produit de beauté de fabrication artisanale?

Je rêve

Vous le savez, j’adore les histoires de coquetterie entre les grand-mamans et petites filles. C’est la parfaite exemplification du fait qu’il s’agit d’un sujet de conversation indémodable et inépuisable, qui transcende les différences d’âge et les générations. Toutes les grand-mamans n’auront peut être pas envie de parler de la nouvelle génération d’Ipad mais d’un produit de soin ou d’un rouge à lèvres qu’elles aiment, oui. En fait, c’était comme ça pour ma grand-maman adorée et moi, je vous en avais déjà parlé.

C’est pourquoi quand j’ai su qu’ Aerin Lauder, grande icône du chic sobre et petite-fille d’Estée, lançait cet automne sa ligne de produits essentiels (surtout du maquillage mais également deux soins), je me suis mise à chercher davantage d’information. Au fur et à mesure que j’en apprenais plus et trouvais des photos, je devenais comme une petite fille dans un magasin de bonbons tant tout me faisait envie. Je trépignais littéralement! Alors je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous en parle, malgré le fait que je n’ai rien essayé de cette ligne et que pour l’instant je ne fais que rêver.

En fait, l’idée de créer sa propre ligne est venue à Aerin (qui travaillait comme Creative Director chez Estée Lauder et est, de toute évidence, tombée dans le pot de crème quand elle était petite) quand elle a vu combien il y avait un intérêt pour le contenu de sa trousse personnelle de maquillage. Ses essentiels beauté? Ses chouchous? On lui posait toujours la question. Elle a donc entrepris de créer sa propre ligne, AERIN, savamment éditée et bien pensée comme tout.

Et ça donne quoi? À l’image de sa créatrice, tout respire le bon goût (les logos sont effacés), le bien pensé (le fini des poudriers est conçu pour éviter d’y laisser les empreintes) et la simplicité chic. Mais surtout, c’est féminin, joli et romantique tout en restant résolument moderne. Vraiment, Estée serait bien fière de sa petite-fille.

Ce que j’aime de la ligne c’est que l’on sent qu’elle a été crée pour la femme qui travaille, pas trop jeune, celle qui a envie de se simplifier la vie tout en restant la plus belle. Les teintes subliment notre naturel, nous donnent ce teint de weekend de ski à Aspen (la signature beauté d’Aerin, à mon sens), le soin à lèvres permettra les bisous aux petites joues et les emballages, dignes du boudoir d’une belle New Yorkaise, nous donnent envie de tout laisser sorti dans la salle de bain.

D’abord, il y a le Soin à lèvres, un “Lip Conditionner” délicatement parfumé à la rose, ainsi qu’une Crème à mains et corps au même parfum. D’après ce que j’ai pu lire sur internet, ces produits ont vraiment tout pour eux. Difficile d’ailleurs pour moi de résister à un produit à lèvres parfumé à la rose…

Mais il y a aussi, le Fond de Teint Fresh Skin, dans son boîtier doré, qui peut être utilisé comme camoufleur ou fond de teint. Sans oublier la parfaite Poudre bronzante, deux rouges à lèvres, deux gloss et deux palettes tout en un, une pour les jours de la semaine (aux teintes plus soutenues) et une pour la fin de semaine (aux teintes plus douces et fraîches). Ces palettes contiennent quatre teintes en format poudre, pour les yeux et les lèvres.

Sans oublier les délicieuses petites trousses à imprimé ikat rose et les pinceaux. Tous les produits sont emballés dans des pochettes de suède rose délicat que l’on pourra ensuite utiliser pour emporter nos bijoux le temps d’une escapade de quelques jours.

Sebastian Kim, Vogue, August 2012

Inutile de vous dire que tous les produits de la ligne me laissent rêveuse et si je comprends bien, ça n’est qu’un début. Aerin complètera cette dernière au fil du temps, en venant y ajouter d’autres charmants items comme une brosse à cheveux dorée et un peigne à grosses dents (ma grand-maman en avait un identique). Enfin, j’ajoute ces produits à ma liste de rêve pour la rentrée: j’avais justement envie de simplicité, de sensibilité et de lumière. D’un trench, de bottes d’équitation, de teintes douces comme le rose ballet, le crème et le chameau. D’un sac Mulberry (le Baywater dans la teinte Oak), rien de moins. Je pourrai y mettre mes petites trousses Aerin et mon sac à mains serait toujours parfaitement rangé (et lumineux, bien sûr!). Oui, ma liste de la rentrée prend forme tranquillement et aucun doute, cette ligne aux teintes nues et dorées sera le point de départ de mon look d’automne. Bon, ça y est, Boucle d’Or rêve.

Et vous, vous avez commencé votre liste d’envies beauté pour la rentrée? Vous me dites ce qu’il y a dessus?

*La ligne AERIN sera disponible à certains comptoirs Estée Lauder d’après ce que j’ai lu. Mais je vous reviens dès que j’ai des informations additionnelles. Sans oublier ce lien: World of Aerin.

Greetings from Toronto: ma trousse de toilette

Carte Postale circa 1954. Credit: Canadian Culture Thing

Boucle d’Or vous avait promis un article sur sa trousse de toilette et de maquillage lors de son escapade à Toronto: le voici!

Alors que d’habitude je n’emporte avec moi que les formats réguliers de mes produits de peur de manquer de mon démaquillant préféré (vous vous imaginez le drame!), pour la première fois, j’ai fait confiance à la vie. Oui, oui. Donc, en adulte responsable, en véritable scout de la trousse, j’ai transvidé mes chouchous absolus dans des minis contenants vides et emporté les échantillons accumulés au cours de la dernière année. Au diable la routine de soins bien établie, carpe diem durant les vacances, c’était pour ma peau aussi.

Alors voici donc le contenu de mes trousses, un peu bric-à-brac, en liste un peu style n’importe quoi. C’est les vacances hein.

Les Soins

(de gauche à droite)

Secret de Nuit Phyto (transvidé): J’arrive à la fin de mon flacon (très lourd), j’ai donc vidé les quelques gouttes qui me restaient dans ce petit pot…J’ai été plus que satisfaite de ce soin qui me fait les cheveux vraiment très doux au réveil et qui maintient ma mise en plis. Vais-je le racheter? Entre nous, c’est déjà fait.

Sara Happ Lip Polish et Lip Slip (format régulier): Ça vous étonne? Pour des bisous plus doux que doux: essentiel.

-Crème Solaire La Roche Posay FPS 45 (mini format): appliquée tous les jours sous ma BB Cream. Un classique rassurant pour la parano des rayons UV que je suis.

-Lait Collosol (transvidé): J’utilise ce lait parfumé à la fleur d’oranger en tonique, mais également en lait fraîcheur, dans le cou, derrière les oreilles et sur le décolleté avant de ma coucher. Idéal quand il fait trop chaud pour se parfumer.

-Huile M. Picaut (transvidé): Il ne me faut que quelques gouttes de cette huile miraculeuse que j’applique en guise de soin soit seul ou sous ma crème, selon le degré de sècheresse. Idéale d’ailleurs avant, durant et après un vol.
-Eudermine de Shiseido (transvidé): Une fois la peau bien propre, j’applique quelques gouttes de cette lotion japonaise en guise de sérum. Je crois bien y être convertie pour la vie.
-Eau Thermale Vichy (mini format, reçu lors d’une prime pour les soins solaires): J’ai emporté cette eau thermale en raison de son petit format en me disant “de l’eau, c’est de l’eau.” Grave erreur. D’abord, les gouttes sont beaucoup, beaucoup trop fines, je dois pshitter une heure durant juste pour me réveiller. Mais surtout, le spectre du jet est si large que je dois quasiment me mettre un bonnet de bain et peux ensuite laver mon miroir à l’eau thermale (qui y a atterri de manière collatérale). Nul. Enfin, je trouve l’eau thermale d’Avène beaucoup plus active pour traiter mes rougeurs.
-Eau de Toilette Yves St-Laurent Paris Premières Roses (transvidé);
-Lait Démaquillant Hydrabio Bioderma (format régulier): en fait, malgré tout, je ne suis pas vraiment prête à manquer de mon démaquillant chouchou, j’ai donc apporté le plein format, just in case;
-Mini savon Roger & Gallet à la rose: pour la douche et le lavage de main, je me méfie généralement des savons d’hôtels. Finalement, je n’ai pas utilisé celui-ci car mon hôtel offrait les produits Malin + Goetz (j’ai beaucoup aimé le gel douche à la bergamote) mais mon petit savon a néanmoins parfumé mes vêtements dans ma valise.
-Crème à main Karité L’Occitane (mini-format): La reine des crèmes à mains. Il me la faut, partout et tout le temps. Complètement inégalée.
-Crème Super Lisseur Rides Yeux Sephora (pour la nuit) et Roll-On Yeux Défatiguant Sephora (pour le jour): mon duo de choc around the clock. Efficace et raisonnable.
-Baby Balm de Badger: Un soin multi-usage tout doux de cette marque que j’adore (je vous en reparlerai davantage bientôt), que j’utilise de mille manières: fondu dans les mains, ce baume devient ma crème corporelle (aucun risque de couler dans la valise, contrairement à une lotion ou une huile, ce format est donc à privilégier pour le voyage), sur le haut des pommettes, il accroche la lumière, mais aussi, en baume à lèvres, en crème à mains et en pommade à cheveux.
Et enfin… des échantillons. Du Fresh, Ole Henriksen, Clé de Peau, 3 Lab, Nuxe, Clarins, Aesop, Shiseido
Le maquillage

(de gauche à droite)

-La poudre BB d’Annabelle: une super surprise. On la dit trop nacrée un peu partout sur internet, pourtant, appliquée avec mon éponge Beauty Blender, le rendu est éclatant et naturel. Un achat que je ne regrette absolument pas.

-Le Prime Pot de Stila (Taffy): pour des yeux reposés;

-Le fard Kitten de Stila (ces jours-ci, je l’utilise surtout en point de lumière sur le haut de l’os de la joue, pour un effet des plus lumineux, tout naturel).

Palette Naked II d’Urban Decay, ainsi que le Primer Potion Original d’Urban Decay;

Blush Dior 849 Terre de Sienne: mon blush absolu du moment, mais aussi, mon blush de demain et sûrement aussi celui de l’an prochain, je le sens. Ce blush me suit partout, il est simplement magnifique.

-Mascara translucide Great Lash de Maybelline: pour fixer mes sourcils un peu punky.

Rouge Coco (teinte Mademoiselle) de Chanel: je viens de le redécouvrir grâce à l’une d’entre vous. Et c’est le bonheur;

-Palette bronzante lumineuse Santorini de Korres: Pour un teint baigné d’une lumière digne du film Le Grand Bleu (les scènes à Santorini, bien sûr), je ne pense pas qu’il existe meilleur produit. Seul hic: le boîtier qui ne “clique” pas et s’ouvre parfois dans ma trousse. Mais c’est le prix à payer pour avoir l’éclat d’une monégasque en vacances, non?

Lip Glow de Dior, Lip Slip Gloss Sara Happ;

Crayon à sourcils de MAC (teinte Stud): pour me faire des taches de rousseur;

-Crayon Perfect Slim L’Oreal (noir): envoyé par une amie de France, j’adore ce liner pour faire le tracé yeux de chats.

Cache-cernes Clé de Peau;

BB Cream Dr.Jart;

Mascara Prestige My Blackest Lashes;

Poudre à sourcils Golden Brown Local B;

Soin à ongles Rejuvacote, Vernis Prelude to a Kiss de Deborah Lippmann et Vernis de finition INM Out the Door.

Billie Hallam, Miss Toronto 1937, portant l’uniforme de baseball des Toronto Maple Leaf (Credit: Canadian Culture Thing)

Voilà donc pour le contenu de mes trousses qui m’ont accompagnées à Toronto lors de ma petite escapade de trois jours. Bien sûr, je vous reviendrai sous peu pour vous parler davantage des produits que je vous présente ici pour la première fois. Mais en attendant, Boucle d’Or est encore en vacances. D’ailleurs, il  a une terrasse, des popsicle et des petits ours qui m’attendent avec un projet de Lego…Alors je vous reviens très bientôt!

Mais en attendant, dites-moi, vous, vous êtes allées où en vacances et surtout, vous avez emporté quoi?

Boucle d’Or à Toronto

BALADE A TORONTO

Aujourd’hui la fumée d’incendie a jauni le ciel et rougi le soleil

Les étoiles du nord nous rappellent la mort et tu m’appelles encore

Tu dormais sur le banc tandis que je conduisais et j’espère ne jamais arriver

Regarde! Les étoiles!

Tant qu’il y aura des étoiles sur le bord de la route nous devrons nous arrêter

Tant qu’il y aura des rivières nous pourrons nous baigner

Et tant qu’il y aura le feu nous irons peu a peu, été comme hiver

Vagabond, millionnaire, amoureux, zilliardaire

Vagabond, millionnaire, amoureux

Le temps passe et un jour on est vieux et puis seul et rien ne reste plus que la fierté d’avoir aimé correctement

Ou la honte ou les tourments de ne pas avoir compris à temps, attend j’ai quelque chose à te dire

Tant qu’il y aura des étoiles sur le bord de la route nous pourrons nous arrêter

Tant qu’il y aura des rivières nous pourrons nous baigner

Et que plus jamais rien ne redoute d’autres destins que celui du doute

Jamais je n’oublierai les étoiles sur la route de Toronto

Et ce jour sur cette plage du lac Ontario

Millionnaire, amoureux, zilliardaire

Vagabond, millionnaire, amoureux

(Jean Leloup)

Ça y est! Boucle d’Or est en vacances pour quelques jours dès ce soir!

Pour la première fois depuis la naissance de Bébé Ours, Papa Ours et moi irons en vacances d’amoureux. Nous avons choisi comme destination Toronto puisque nous ne voulions pas partir trop longtemps et surtout, j’avais très envie de connaître celle belle ville que j’ai souvent visitée à la hâte pour le travail mais jamais vraiment pris le temps d’explorer. C’est donc une véritable petite vacance de “grande” qui m’attend, une vacance d’amoureux avec Papa Ours, une vacance où je compte bien me lever tard, magasiner tranquillement, aller au resto et au musée, flâner dans la rue et dire: “tiens, une terrasse…on prend un verre?“, style Carpe Diem exposant mille, car j’ai du rattrapage à faire côté farniente…

Il semble y avoir un certain intérêt pour mes “outfits” (Laura!). Je vous ai donc préparé un petit article sans prétention sur ce que j’emporterai dans ma valise, en terme de vêtements. Comme j’ai eu Bébé Ours il y a un an (et que l’année précédente j’étais enceinte), j’ai acheté très peu de vêtements au cours des deux dernières années. Les photos n’ont donc pour unique but que de vous inspirer car je doute fort que vous trouviez encore en boutiques les même pièces (si c’est le cas, elles devraient être bien soldées)… Enfin, si vous avez des questions n’hésitez pas! Un article subséquent sur mes produits de toilette et mon maquillage suivra (je vous préviens, beaucoup d’échantillons et de tubes à finir, histoire de faire place aux nouveautés de l’automne…)

Alors, d’abord, statistiquement parlant:

-Je pars 3 jours;

-Je compte aller dans de very chics restos tous les soirs;

-Le jour, je veux être fonctionnelle et confortable. Mais aussi ultra chic. Comme une Kate Middleton en un peu plus edgy et sans les chapeaux. Mais juste un peu plus edgy, pas trop. Je compte aussi profiter à fond du fait que je serai sans les enfants: tenues blanches, talons très hauts et tops en soie…Je compte porter en tout temps toutes ces pièces magnifiques mais aussi un peu impossibles que je garde habituellement pour les grands jours;

-On annonce du temps frais mais en même temps, les prévisions sont assez changeantes. Donc, je veux être prête à tout, comme une scout. Mais je veux aussi voyager léger, comme une voyageuse avertie et minimaliste (du style, je me contente d’un t-shirt blanc et d’un lacet en guise de ceinture…). Enfin, voyez le résultat de mon minimalisme:

Pour l’avion:

-Des jeans skinny bleus foncés (GAP), avec un t-shirt blanc tout doux (Zara), un blazer (BCBG Max Azria) et des ballerines en cuir vernis (Zara);

-J’ai toujours dans mon kit d’avion des vrais chaussons de ballerines. Plus confortables que des vraies chaussures dans l’avion, ça ne prend pas de place dans le sac et pardonne davantage l’enflure des pieds si typique des voyages aériens… En plus une fois à destination, on est heureux de s’en servir en guise de pantoufles. J’achète mes chaussons chez Rossetti, rue St-Denis. Un autre essentiel de mon kit: des chaussettes en laine fine et un foulard large en maille que l’on peut enrouler en foulard, utiliser en couverture ou même en boule comme oreiller.

-Mon autre essentiel: le “Best Dressed Issue” de Vanity Fair, que je compte acheter à l’aéroport pour dévorer dans l’avion.

Pour le jour:

Premier jour:

-Mes jeans, un foulard Hermes en guise de top (noué avec la clip Hermes) et mes ballerines Zara;

Petite note: j’apporte toujours en voyage un carré de soie qui ne prend pas de place dans la valise…En top, dans les cheveux, en ceinture…Les manières de le porter sont multiples et égaient toujours les tenues. Aussi, un jour je vous montrerai comment réaliser le même top avec un foulard carré (n’importe lequel, voire même une couverture de bébé) et deux élastiques à cheveux: tout aussi chic! Oui, je suis une vraie scout dans l’âme.

Deuxième jour:

Jupe à bandes (BCBG Max Azria), Marinière (Banana Republic) et ballerines Zara.

Troisième jour:

-Short en paillettes BCBG Max Azria, top en maille Patterson J. Kincaid, collection Bambi Disney et ballerines Zara.

Enfin, pour le jour, j’ai aussi…

-Un cardigan noir Le Bon Marché, une marinière J. Crew plus épaisse (pour les journées fraîches), une robe en jersey noire H&M qui ne se froisse pas et un t-shirt noir Old Navy. J’ai aussi une jupe rouge en stretch rayée (chic sportif, très Ô Canada), et un petit haut à col dentelle en coton blanc. Enfin, un jeans gris pâle Joe’s et un haut Lauren Conrad pour Khols à jolis motifs d’oiseaux.

Enfin, pour les soirs… Ma partie favorite!

Premier soir:

Une robe (Betsey Johnson) qui ne prend pas de place dans la valise comme dit ma mère: c’est une vraie robe de bal, une robe d’Alice au Pays des Merveilles, pour prendre le thé avec le Lapin de Mars. Une robe froufroutante, qui, jumelée à des talons noirs très hauts (Christian Louboutin), évoque Carrie dans son petit côté over-the-top. Pour vous donner une idée, la dernière fois où j’ai porté cette robe (à mon anniversaire), un serveur m’a demandé si je sortais de l’opéra. J’ai dit, naturelle: “Mais oui, exactement!” et j’ai filé dans la direction opposée avant qu’on me pose des questions plus spécifiques. Mais bon, j’assume.
Deuxième soir: Encore du blanc…Comme vous pouvez le constater, j’en profite quand je n’ai pas de petites mains pleines de ketchup autour de moi. Une robe Runway de Max Azria et des chaussures Manolo Blahnik corail en satin.
Enfin, j’apporte aussi: une pochette pour le soir, un pyjama chic (Laurence Tavernier), un pantalon en coton (Forever XXI), une camisole en coton (H&M), un mini-parapluie, des tongs Havaïnas, le nécessaire en soutiens-gorges et petites culottes et un bandeau Lululemon (le petit nouveau avec la boucle).
Boucle d’Or vous revient très bientôt de Toronto! Kisses, ladies!

Des tomates en vrac

J’adore les tomates. Je les aime toute l’année, bien sûr, mais particulièrement l’été. J’adore les planter (au printemps, au jardin botanique on peut acheter des plants et graines de tomates patrimoniales comme la tomate petit moineau, délicieuse et belle comme une perle), voir pousser, mais aussi cuisiner avec la tomate fraîche, en sauce, en confit, en tarte fine…J’aime l’odeur des plants, des feuilles et de la chair, qui sentent le soleil, le jardin de ma mère et les vacances. J’aime aussi, et c’est assez nouveau, me faire une beauté à la tomate. Produits, vernis rouge et recettes: tout est en vrac! Aujourd’hui la tomate est au menu dans cet article bric-à-brac un peu vacance.

D’abord, le Vernis Bourjois Une seconde, teinte 10, Rouge Poppy, pour des ongles bien brillants, rouges comme l’été, enveloppés de la formidable texture gel de cette formule qui assure une longue tenue et une bonne protection. On ne fait pas plus chic pour manger son sandwich BLT!

Ensuite, il y a mon nouveau et formidable masque Tomatox de TonyMoly, un masque à l’eau de tomate, éclaircissant, à masser (2 minutes) puis à laisser poser sur le visage propre (10 minutes). Sa texture fouettée et lisse, hyper fraîche sur la peau conjuguée au produit qui sent terriblement bon, fait de cette tomate en plastique mon dernier chéri de la Soirée des Masques. Et les résultats au rinçage? Complètement hallucinants. D’abord, par “éclaircissant”, je vous rassure, on ne devient pas blanche comme un pierrot. Non. On devient plutôt illuminée, radieuse: le teint est unifié, les pores et petites hyper-pigmentations s’estompent. On se dit que finalement, on peut oublier le maquillage. On a une bonne pensée pour Blanche-Neige. Mais finalement, on se trouve davantage de ressemblance avec Cate Blanchett dans les pub de SK-II. Oui, cette tomate coréenne fait des miracles. Et à petit prix: 14$ environ.

Voyez par vous même: ci-dessous, avant le Tomatox

Ci-dessous, durant la pose du Tomatox…C’est un masque cocon, tout doux. Pas de picotements ni d’inconfort pour moi qui a pourtant la peau sensible.

Ci-dessous: après le Tomatox. La peau est confortable, pimpante et lisse. Pas de rougeurs, ni de teint blafard. Juste une peau lumineuse et douce.

Enfin, au rayon des gels douches, je me suis laissée tenter par la Cueillette Fruitée Petit Marseillais, parfum Tomate Cerises et Groseilles: parfait pour l’été, ce gel douche laisse ma peau fraîche et douce, délicatement parfumée sans jamais sentir le potager. Un vrai bonheur pour les beaux jours, je ne peux m’imaginer douche plus euphorisante après une journée chaude et collante dans la ville.

Je vous laisse enfin sur une recette (à manger, ce n’est pas un masque!) de tomates cerises en papillotes: une recette qui fait un peu ma renommée l’été et que j’avais adaptée d’une recette lue dans le Glamour France il y a de cela quelques années. Un recette toute simple et savoureuse où la tomate est à l’honneur.

Les Tomates Cerises en Papillotes de Boucle d’Or

Ingrédients

  • 150g de fromage de chèvre;
  • 500g de tomates cerises coupées en deux (si elles sont multicolores, c’est encore mieux!);
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive;
  • 2 c. à soupe de pistaches hachées grossièrement;
  • 10 feuilles de basilic ciselées;
  • 2 c. à soupe de cassonade (sucre brun); et
  • Une pincée de fleur de sel et poivre du moulin au goût;

Préchauffez le four ou le barbecue (environ à 210 degrés Celsius);

Mélangez le fromage de chèvre, l’huile d’olive et le basilic dans un petit bol;

Sur un carré de papier parchemin (papier sulfurisé), disposer 2 c.à soupe du mélange de chèvre, ajoutez les tomates dessus;

Saupoudrez d’une c. à thé de cassonade, de pistaches et d’un peu de basilic, assaisonnez au goût, puis, refermez le papier en aumônière;

Répétez 4 fois l’opération pour obtenir 4 papillotes;

Enfournez 10 minutes (ou mettez sur la grille du haut du barbecue 5 minutes);

Servez avec un peu de roquette et des tranches de pain grillées. À manger dehors, de préférence. En écoutant les bruits du soir qui tombe, dans la chaleur et le bonheur de l’été.

Parce que oui, un bon petit souper c’est aussi excellent pour le teint.

Marion-nous

J’adore me faire des “lookbooks“, c’est à dire, conserver ces images qui m’inspirent dans un classeur ou, quand j’ai le temps, dans un cahier. Un jour je vous montrerai mes lookbooks, tiens! Dans l’intervalle, je vous montre la photo du moment qui m’inspire, qui accompagne l’application de mon maquillage du matin, qui est toute fripée et fatiguée comme une lettre d’amour qui a traversé une guerre, dans la poche d’un soldat. Sans exagération.

Oui, quand j’ai vu le Glamour France chez Renaud Bray, j’ai arrêté de respirer: Marion! Elle a tout bon sur cette couverture…Le liner yeux de chats, les joues définies dans une teinte digne d’une promenade dans les jardins, les lèvres rose ballet…Le chic impeccable d’un look tout à fait adapté à la vraie vie et qui ira à chacune d’entre nous.  Et surtout, un petit maquillage que l’on peut facilement recréer au moyen des produits que l’on a à la maison, en modifiant simplement un peu la technique d’application. Des petits détails qui changent tout.

Par exemple: depuis que j’ai vu cette photo, je creuse mes joues mais avec un blush rosé (le Pink Explosion de Chanel), alors que d’habitude, je réserve le blush rosé pour mes pommettes uniquement ou creuse mes joues avec une teinte d’ombre (comme le Bone Beige de MAC).

Aussi, j’applique mon liner vraiment à partir du coin interne et ce jusqu’au au coin externe (alors que souvent, je fais simplement de la moitié de l’oeil au coin externe). J’étire aussi davantage le liner vers l’extérieur. Pour ce qui est d’en mettre un peu en dessous, par contre, j’oublie: j’ai trop de petits yeux pour me le permettre. Enfin, j’applique un gloss sur un rouge à lèvres, chose que je fais rarement car la tenue s’en trouve invariablement réduite. Donc: j’ai choisi le Rouge Coco Magnolia de Chanel, sur lequel j’applique un peu de la laque Babydoll de Nars. Deux bonnes couches de mascara. Et hop, je met un chandail sur le soutien-gorge. Vous voyez, il y a de ces détails qui changent tout.

Et vous, votre inspiration du moment? (Indiquez-moi les liens…)

Mon set-up pour des boucles d’or

Vous le savez, j’ai tout plein de “set-up”, des installations, des trucs, des systèmes qui ont pour but de me faciliter la tâche et la vie et surtout, de me faire belle.

Aujourd’hui je vous présente mon set-up pour des boucles brillantes, un peu décoiffées, comme un mannequin le lendemain de son shooting. Des boucles imparfaites de paresseuse, tellement plus sexy que les trop parfaites boucles des reines de beauté.

Quand je vais voir Karine pour une mise en pli et que lui demande de belles boucles, elle utilise une grosse brosse ronde pour étirer et recourber mes cheveux, puis, le fer pour définir chacune des boucles. Un peu de spray et un démêlage aux doigts et voilà, j’ai les cheveux de mes rêves. Mais à la maison, entre deux shampoings, je fais quoi?

Alors voici: avant de me coucher, je répartis sur mes pointes le Secret de Nuit de Phyto (un flacon dure une éternité, comme vous le constatez) ou une huile à cheveux. Celles parmi vous qui ont les cheveux plus gras pourront substituer de tels produits avec un pshiit d’eau thermale ou encore, laver leurs cheveux et les sécher juste assez pour qu’il reste une pointe d’humidité dans la fibre (mais pas trop car sinon, bonjour les frisottis).

Ensuite, je rassemble mes cheveux au creux de la nuque, comme si j’allais me faire une queue de cheval. Je tourne la masse sur elle-même (comme on tord une serviette), et enroule en chignon très bas, en prenant soin de bien placer les pointes pour qu’elles soient appuyées de tout leur long et légèrement recourbée, le long de la masse. Le truc crucial est vraiment de bien placer les pointes pour qu’elles ne soient pas écrasées mais bien recourbées et toutes dans le même sens.

Pour maintenir le chignon en place, j’utilise un bandeau de danseuse ou encore, une bande de tissus (j’ai même déjà utilisé un bandage à entorse dans un hôpital, ce qui fonctionne très bien, soit dit-en passant). Il faut éviter les épingles, pinces et élastiques minces qui, en plus d’être très inconfortables, laissent des plis et marques dans les cheveux.

Je m’assure que le chignon soit bien placé dans le creux de mon cou, et je me couche pour la nuit. Je rassure les princesses aux petit pois: même sur le dos, on le sent à peine.

Au matin, il suffit de défaire le chignon doucement et, si besoin est, de faire quelques boucles au fer (toujours un nombre impair, c’est plus joli), souvent les mèches autour du visage. Pour zapper les frisottis et assurer de la tenue, je vaporise un peu de fixatif dans mes mains, puis, je glisse mes paumes de la séparation aux pointes, en définissant mes mèches grossièrement.

Et voilà, des boucles pour toutes, avec un minimum d’outils chauffants.

Et vous, avez-vous un truc de paresseuse pour vos cheveux?

Dormir? Pourquoi faire?

Il y a des jours où, malgré ma routine de soin bien établie, ma tisane teint éclatant et mes quelques heures de sommeil, comment dire…la fraîcheur n’est pas au rendez-vous. Je le sens dès que mon réveil sonne et ça se confirme quand je sors du lit: un frisson m’envahit. Je me traîne jusqu’à la cuisine, j’attends mon gruau et mon café. Puis, je vais me préparer, maintenant que je suis suffisamment réveillée.

Avant le Prime Pot (mais après le cache-cernes, mascara et fard à paupières…tout de même!)

Trop souvent, les ravages du manque de sommeil se lisent sur mon visage…Mais qu’importe, j’ai depuis peu un truc génial qui efface tout et me donne une deuxième chance.

Vous vous rappelez, Mosha nous avait confié qu’elle appliquait le Prime Pot de Stila sur la muqueuse interne de l’oeil? Influençable comme je suis, je me suis complètement convertie à cette technique (dès le lendemain) qui me fait le regard d’une Belle au bois dormant qui se réveille.

Après le Prime Pot

Le Prime Pot est en fait d’une base d’ombre à paupière (pas aussi géniale que celle d’Urban Decay pour la paupière car je la trouve trop pâteuse et opaque), qui a un peu la texture d’un cache-cernes longue tenue. Je l’applique donc le long de la muqueuse interne, avec un mini pinceau, et le résultat est vraiment à couper le souffle. Très naturel et surtout, vraiment longue tenue; ce produit tient jusqu’à mon démaquillage du soir, malgré la chaleur, l’humidité et mes clins d’oeil. Alors que mon crayon Chanel ou le Eye Bright de Benefit (trop rosé de toute façon, il me donne l’air d’un lapin) nécessitaient maintes applications au cours de la journée, le Prime Pot s’applique en quelques secondes, bien uniformément et pour longtemps.

Alors, voilà, le sommeil devient purement facultatif…Me voilà libre de vaquer à mes activités nocturnes, sans me soucier des dégâts du lendemain. Je peux désormais vivre ma vie de Batman, Banksy, ou Blogueuse, qui sait…Mais en fait, malgré tout, j’essaie de tout de même choisir une vie de Belle au Bois Dormant. Histoire de mettre vraiment toutes les chances de mon côté!

Bien sûr, si vous avez d’autres astuces pour avoir l’air reposée alors que vous êtes crevées, soyez assurées que ça m’intéresse!

 * À noter, j’utilise la teinte de Prime PotTaffy“.

Ma cérémonie d’ouverture olympique

Cet article, je voulais le faire pour la cérémonie d’ouverture des Jeux: rassembler en un événement ces produits qui sont un peu les porte-drapeaux des nations. Non que ces produits soient toujours et nécessairement mes coups de coeurs ou encore ce qui se fait de meilleur, mais en fait, il s’agit des produits auxquels on pense souvent quand on pense à ce pays. Bien sûr, je ne saurais prétendre à connaître le produit phare de chaque pays et je ne ferai pas ici le tour de tous les pays participants aux Jeux Olympiques. Non, disons que je garde cela pour mon doctorat éventuel…N’est-ce pas?

Alors, la flamme est allumée, nous voilà rassemblées…Que les jeux commencent!

Allemagne: Alors les produits pour les pieds Gehwol défilent avec leurs tubes blancs et leur logo d’épines de sapin. Vous le savez, je considère cette marque comme assez inégalée en terme de soins pour les pieds…D’ailleurs, c’est ce que mon esthéticienne Denise utilise également sur ses clientes ravies, sans oublier ma maman, mon amie AM et mon amie M…. tant de femmes dans ma vie sont des inconditionnelles de cette crème qu’elle a une réelle chance sur le podium. Personnellement, j’aime particulièrement la crème Blue (l’été, elle est rafraîchissante) et la Red (pour l’hiver, qui réchauffe). Mon facteur coup de coeur: l’odeur de sève de pin qui délasse sans jamais entêter…

France: Alors, c’est au tour des eaux thermales françaises de défiler en grand nombre. Avène, Uriage et Vichy pour ne nommer que ces reines de l’eau…Oui, je suis convaincue que la France a développé une expertise dans ce domaine et ce, pour deux raisons. La première: la présence de ces sources d’eaux thermales en territoire français, qui soignent et réhabilitent, une véritable richesse nationale à mon sens. La seconde: la tendance très culturelle à se démaquiller sans eau avec un démaquillant laiteux et un pshit d’eau thermale (par opposition aux Amériques où le nettoyage à grande éclaboussures et au gel à rincer est la norme). En somme, il semble que ce soit la formule gagnante belle peau et que la France ait tout compris.

Suède: Déjà habillée d’or, l’Huile Précieuse M. Picaut est destinée à de grandes choses, je le sens. Comme vous le savez, j’ai eu le coup de coeur pour ce produit qui me laisse bouche bée devant ses exploits et surtout, qui me fait une peau de mannequin suédoise (enfin presque).

Japon: Les yeux grands et brillants, les stars du Japon défilent maintenant. Le recourbe-cils Shu Uemura et le Mascara Fairy Drops performent invariablement, d’une fois à l’autre. Avis à toutes: ce duo japonais, en synchronisé, fait des cils très longs, bien étoffés et surtout, avec une courbure qui résiste à tout, même aux sauts (de joie), aux plongeons (d’amour) et aux flips (de frustration).

Italie: L’Italie s’avance vers nous, dans un nuage de poudre parfumée. Oui, il semble que ce pays soit vraiment inégalé dans ce domaine: je constate que toutes mes poudres corporelles sont italiennes! D’abord, ma préférée et la mythique poudre de la parfumerie de Florence, Santa Maria Novella (qui existe depuis 1612 et que j’aime particulièrement dans la fragrance Melograno (Pomme grenade) (qui, soit dit en passant, est le parfum de Vesper Lynd dans le film James Bond Casino Royale)), mais aussi, à mini-prix, le Borotalco, que j’achète chez Milano dans la Petite Italie et qui sent également très frais. Vraiment, ces stars italiennes résistent à tout, l’humidité, l’émotion, la pression: jamais une goutte de sueur…Impressionnant.

États-Unis: Alors, c’est au tour des États Unis d’arriver, en très grand nombre, toute la gamme des produits Johnson’s & Johnson’s y est, avec ses produits pour bébé, qui font l’envie de beaucoup de nations. L’huile pour bébé, la lotion, le shampoing sans larmes, l’huile version gel, l’huile version crème…Autant de célébrités qui trouveront des admirateurs chez les tous jeunes…et les moins jeunes. Connus partout dans le monde, reconnus pour leur grande accessibilité et excellente tolérance, aucun doute, ces produits pour petits sont des grands.

Corée: Et voilà, rouge tomate, le Tomatox Tony Moly de Corée, qui fait le teint blanc et lumineux est parmi nous! Niveau performance, ce masque est autant, sinon plus fort que les produits de la gamme SK-II, dont a mascotte de l’équipe est la célèbre Cate Blanchett!

Finlande: Et maintenant, toute vêtue d’orangé, l’équipe finlandaise Lumène défile, le teint frais, la joue rosie, l’épiderme lisse. Ces experts du triathlon (hydratation, action anti-âge, éclat), ne reculent devant rien et sont même partis à la conquête de l’Amérique (les produits sont désormais commercialisés aux États Unis, à très bon prix).

Burkina Faso: Mondialement reconnue, l’équipe du Burkina Faso entre en liesse! Et il a de quoi: les produits à base de beurre de karité de commerce équitable, comme ceux-ci de la marque Delapointeappuient le CECI et l’EUMC. Ces organismes permettent aux femmes rurales de l’Afrique de l’Ouest de gagner leur vie en perpétuant une tradition ancestrale: la fabrication artisanale du beurre de karité par pilonnage et barattage des amandes, que ce soit manuellement ou par pression de moulins. Riche en vitamines A, D, F et K, le beurre de karité excelle à tous les niveaux: pour l’hydratation de la peau et des lèvres, pour nourrir les cheveux, protéger la peau des bébés et aider à la cicatrisation. Utilisé en massage, il soulage même les douleurs musculaires! Sans oublier qu’il est idéal pour prévenir les vergetures sur les bedaines des femmes enceintes. Enfin, cet or blanc, pourvu qu’il soit commercialisé équitablement, rassemble les peuples et encourage la coopération internationale. Tout le monde y gagne.

Maroc: L’or du Maroc défile à son tour: l’Huile d’Argan est là! Le corps lisse, le muscle tonique (pas une vergeture à l’horizon avec cette championne), le cheveux vif, la peau rebondie; ses rivales frémissent. Oui, on aimerait toutes être un peu dans la peau de cette belle dorée.

United Kingdom: Butter London, est là, sous les drapeaux et les couronnes britanniques. Résolument anglaise dans son genre, cette belle marque que j’affectionne pour ses soins surtout récolte des notes parfaites: il n’y a pas à dire…Impeccable jusqu’au bout des ongles. Go UK, go!

Alors, voilà qui clos notre cérémonie… Bien sûr, tant d’autres pays qui me font rêver ont défilé…Autant de nations à découvrir que de petits pots à ouvrir et essayer…

D’ailleurs, appel à toutes: Belgique, Russie, Nouvelle-Calédonie, Qatar, Pologne…je sais que vous êtes là! Alors, si je venais chez vous, vous me présenteriez quel athlète de la beauté?

Qui a dit que la beauté ne rapprochait pas les peuples? Les Jeux sont ouverts!

Pst! C’est magique!

Vous le savez, l’éclat du teint c’est mon Graal, ma croisade… Aussi, quand j’ai entendu parler des produits Garancia au marketing vaguement à la Harry Potter, j’ai été intriguée. Tous les noms des produits, non, des potions, semblent tout droit sortis du grimoire d’un druide ou d’un apothicaire et sont empreints d’un certain mysticisme, mais aussi, d’un humour qui est bienvenu (comme par exemple la Pâte du Marabout pour les peaux impures) dans le monde des cosmétiques qui se prend parfois un petit peu trop au sérieux. Il y a un petit quelque chose chez cette marque qui me fait penser au film Les Visiteurs, me donne le fou rire et l’envie de dire: “allez, Messire Papa Ours et chère descendance: je vais à la fontaine me lavailler et m’oindre en lisant le manuscrit de St-Augustin! Je vous prierais donc de faire régner la tranquillité dans la chaumière!”  Oui, j’ai beaucoup d’imagination.

Donc, j’étais d’emblée bien intriguée…surtout que la marque récoltait une myriade de prix et était complètement encensée par les médias. Alors j’ai demandé à une amie en France de  m’envoyer l’un des produits phares de la marque, le Pschiit Magique Nouvelle Peau, “un micro-peeling nouvelle génération sans grain à action biologique”. Et que dire…c’est magique!

On applique deux pompes de produit (moussant) sur le visage humide, le matin ou le soir, et on laisse poser 30 secondes en procédant à quelques effleurages. Abracadabra, on rince. Et là, Bibidi Babidi Boo: la peau est douce, éclatante, vraiment d’une texture pétale de rose. Même le mythique Exfolikate de Kate Sommerville ne se compare pas à cette merveille qui convient, et j’insiste, même aux peaux sensibles. À noter toutefois, comme dans Cendrillon, il faut garder un oeil sur l’horloge: après 30 secondes, il faut vraiment rincer, sinon, la peau démange un peu et est inconfortable.

Alors, je compte bientôt demander à une amie de me faire parvenir le démaquillant Deux coup de Baguette Magique, ainsi que le Philtre Légendaire (pour l’éclat du teint) et la fameuse Pâte de Marabout qui en enchantée plusieurs d’entre vous…

Et vous, vous connaissez Garancia? Vous me recommandez quoi?

Entre nous: la coquetterie

Crédit: Les carnets d’une coquette raisonnable d’Hélène Millerand (Seuil)

Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de ma très coquette grand-maman Marguerite. Après son départ, l’an dernier, en faisant le ménage de sa maison, ma soeur et moi avons trouvé un livre merveilleux: Les Carnets d’une coquette raisonnable d’Hélène Millerand (Seuil, 1992).

Divinement bien écrit, relié comme un carnet ancien, ce livre se veut à la fois une réflexion sur les petits plaisirs de la coquetterie et une compilation de recettes et conseils de beauté immuables. Ancré dans le bon sens, empreint de simplicité (non, pas de Clarisonic ici), d’humour et du romantisme des périodes révolues, ce livre invite à la beauté, intérieure comme extérieure et à la sagesse de savoir ce qui est bon pour soi, comme par exemple, jeûner de temps à autres, avec de la soupe et des bons livres, téléphone débranché et rideaux tirés (ce qui, à l’ère de Facebook, Twitter, Pinterest et Instagram, se révèle encore plus sage). Délicieusement illustré de gravures anciennes, on y mentionne aussi des petits produits, comme notamment la mythique poudre Caron, les fards Bourjois et même le Baume Automobile de chez Détaille (d’ailleurs, je me demande si c’est suite à cette lecture que ma grand-maman en aurait fait l’acquisition) et même des bonnes adresses à Paris.

Mais qui est donc la coquette raisonnable d’Hélène Millerand?

C’est une coquette qui aime à prendre soin d’elle.

Elle pratique la coquetterie comme art d’agrément. Passion douce qui lui prend beaucoup de temps, lui coûte un peu d’argent et lui procure des satisfactions que l’âge ne parvient pas à entamer.

(…)

Délibérément cigale, il lui arrive de débusquer chez les fourmis les plus avérées des fonds de coquetterie parfaitement exploitables, malheureusement étouffés par des éducations dénuées de fantaisie. C’est pour elle un motif de contentement toujours renouvelé que d’amener à la coquetterie des adeptes nouvelles.

Optimiste résolue, elle vient en général à bout d’une humeur maussade ou d’un petit chagrin par l’achat d’une paire de souliers, d’un joli jupon, ou même en avalant une douzaine d’huîtres.

Telle qu’elle la conçoit, la coquetterie est une vertu dont elle ne saurait trop conseiller la pratique à celles qui s’en sentent des dispositions.
Elle ne prendrait pas la peine de répondre à ceux qui la taxeraient de futile, ils seraient visiblement passés à côté de la gravité de la chose et il ne servirait à rien d’essayer de les convaincre.

(Les Carnets de la coquette raisonnable, p.15-16)

Crédit: Les Carnets d’une coquette raisonnable

Dans la Préface, Geneviève Brisac ne saurait mieux décrire ce bijou de livre:

“Les Carnets d’une coquette raisonnable” ont le charme des marchés, celui des odeurs qu’on oublie, des saveurs que la vie moderne étouffe mais qui ne demandent qu’une minute d’attention, un regain de goût pour le temps donné aux choses, qu’on nomme aussi le temps perdu, pour s’épanouir tranquillement.

(…)

Cette minutie, cette autorité, tout ce boulot, c’est un jeu, un jeu de filles, comme il en existe dans toutes les civilisations où se transmettent encore objets et habitudes, trucs et rites, gestes qui ont fait leurs preuves, et qui ont la douceur des choses qui ont beaucoup servi.

(…)

Les Carnets d’une coquette raisonnable laissent dans leur sillage, outre une cohorte d’objets familiers qui réchauffent le coeur, ce même sentiment d’éternité que donnent les choses passagères.

(Préface Geneviève Brisac, Les Carnets de la coquette raisonnable)

Aujourd’hui, je vous propose donc quelques courtes citations tirées de ce livre, lesquelles portent sur la coquetterie entre nous, entre coquettes et qui fait un peu écho à ma réflexion sur les filles cool qui partagent…mais en mille fois mieux écrit.

Oui, il ne fait aucun doute, Madame Millerand a une plume qui coule doucement et parfaitement, goutte à goutte, comme un parfum rare, comme un plaisir éternel et doré dans le temps qu’on égrène. Tic-toc. Les souvenirs reviennent, en filigrane, en motif de dentelle ancienne. Oui, ce livre est un trésor. Et nous sommes toutes la coquette raisonnable.

Crédit: Les carnets d’une coquette raisonnable

Coquette et coquettes

La coquette raisonnable aime la compagnie des autres coquettes. Elle a plaisir à voir une femme aimable tirer de son physique un bon profit, à échanger avec elle des recettes, des adresses, des conseils.

L’échange entre les coquettes est infini, il ne connaît pas les obstacles de l’âge, de la classe sociale, de la race, etc. Comme les juifs, les pieds-noirs, les Auvergnats et les francs-maçons qui, à ce que l’on dit, se reconnaissent entre eux, les vraies coquettes, qui sont plus rares que l’on ne le pense, se reconnaissent au premier coup d’oeil. Elles ont toujours quelque chose à se dire.

Deux vraies coquettes sont deux compères, ferrées sur le sujet, parlant vêtements, allure et produits de beauté avec compétence, comme discutent entre eux pêcheurs à la mouche, collectionneurs de timbres ou aficionados. À l’évidence, il s’agit de choses sérieuses.

Le plaisir de parler entre experts l’emporte largement sur une éventuelle rivalité. Il est rare qu’une coquette marche sur les brisées d’une autre. Ça n’est pas ce qui l’amuse, car personne mieux qu’elle ne sait que chacune a son style, que ce qui va à celle-ci ne va pas à celle-là, et chacun sait aussi que deux jolies femmes se mettent en valeur l’une l’autre.

Alors, vous vous reconnaissez? Sinon, selon vous, la coquette raisonnable d’aujourd’hui, elle aime les blogues beauté?

Les Carnets d’une coquette raisonnable, Hélène Millerand, Éditions du Seuil, (1992)

Tuto vidéo: Petite manucure du dimanche

J’adore me faire des manucures vite-vite, les soirs de semaine. Par contre, si j’ai le temps, j’aime bien m’installer comme il faut, dehors, ou encore, chez moi, bien assise, et vraiment prendre le temps de traiter et pousser les cuticules avant l’application de vernis. C’est ce que j’appelle, ma “manucure du dimanche” et c’est une petite routine de beauté des mains qui est nécessaire au moins une fois semaine.

Pour moi, la manucure du dimanche coïncide souvent avec la sieste des petits ours (le dimanche) et ça me permet de commencer la semaine avec des belles mains. Par contre, on peut très bien se faire une manucure du dimanche un jeudi si on en a envie. D’ailleurs, pour moi, la manucure a une véritable qualité méditative: le fait de répéter le même petit geste, dix fois de suite, engourdit l’esprit et incite à l’introspection. Oui, quand je me fais ma manucure du dimanche je fais la paix dans ma tête tout en apportant une touche glamour à mes mains. Sans oublier la super excuse du séchage du vernis qui nous force à nous asseoir, à respirer un instant et à juste attendre. À profiter de l’instant, du silence et du coton qui s’installe dans notre tête. À profiter de notre bonheur.

Comme vous le constaterez, j’ai de la difficulté à limer uniquement dans un sens (bien que ce soit effectivement ce qui est recommandé). Je vous recommande de limer aussi dans le sens “vertical” (de manière parallèle à vos doigts) car cela fait la main plus fine et plus délicate. Sinon, je considère que le geste le plus essentiel de la manucure est le “nettoyage” des bavures de vernis avec le pousse-cuticules avant que le vernis ne soit sec. Lorsque le vernis est de couleur foncée, je pose le même geste, sauf que je trempe le pousse-cuticule dans du dissolvant. C’est le petit truc que j’ai développé toute seule mais mon amie AM me disait qu’elle utilise un petit pinceau à poils durs, trempé dans du dissolvant, lequel est de qualité professionnelle car elle fait remplir son flacon au salon. Je compte donc essayer cette technique bientôt: je vous en donnerai des nouvelles. En ce qui concerne mon vernis de finition, je suis une inconditionnelle du INM Out the Door (que j’achetais aux États Unis) mais comme il ne m’en restait plus une goutte, je me suis rabattue sur le Good to Go d’Essie, qui est tout à fait satisfaisant. Il n’en demeure pas moins que je préfère largement le Out the Door et (bonne nouvelle!) mon esthéticienne Denise, du Local B peut le commander pour ses clientes.

Alors, je vous laisse apprécier ce vidéo qui fait un peu suite à mon article d’hier sur mon vernis du mois d’août, et que je dédie à mon Goglu de soeur, qui me demande depuis longtemps de lui donner un petit cours d’application de vernis pâle.

Alors, Goglu de mon coeur: this one’s for you.

La chanson est “Under your spell“, de Desire

Un amour de vernis

Mon dernier vernis coup de coeur? La teinte Shape of my Heart, de Deborah Lippmann, un joli rose santé, teinté de lilas, qui donne bonne mine à mes ongles et sera chic comme tout en ces journées chaudes du mois d’août. Robes de soie et de lin, mais aussi tailleurs et maillots de bain: tout lui va à ce petit coeur.

Et vous, le vernis qui fera votre bonheur au mois d’août?